iSelection a annoncé l’arrivée d’Estelle Longerey en qualité de directeur général adjoint. Estelle Longerey aura pour principale mission de coordonner les activités de mises en marché, de communication et de commercialisation d’iSelection. Estelle Longerey a occupé de 2001 à 2016 le poste de directeur de l’immobilier chez Expert & Finance, dont elle élaborait la stratégie commerciale, référençait les produits immobiliers directs et indirects, formait les conseillers, déployait les documents d’aide à la vente, et pilotait les relations clients.
Amundi fait du neuf avec du vieux pour créer un nouveau pôle. Le premier gestionnaire d’actifs européen a présenté le 27 septembre sa nouvelle plateforme dédiée aux actifs réels et alternatifs avec pour objectif de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens. L’immobilier, la dette privée, le private equity et les infrastructures font désormais partie d’un même pôle intégré. «En s’appuyant d’une part sur des expertises déjà existantes dans le groupe et en nouant d’autre part des partenariats novateurs, Amundi bénéficie déjà d’une grande légitimité sur ces classes d’actifs. Elle a ainsi accès de façon exclusive à nombre de grandes opérations immobilières au niveau européen et participe également activement au financement de l’économie réelle via la dette privée, le private equity et les infrastructures», souligne la société.Réunissant 200 collaborateurs en origination, structuration et gestion sur ces classes d’actifs, ce pôle représente quelque 34 milliards d’encours sous gestion à fin juin 2016. Ces actifs ont surtout pour point commun d’offrir une prime d’illiquidité. «Les investisseurs ont bien compris que pour avoir du rendement dans l’environnement actuel, il faut accepter l’illiquidité», a indiqué Fathi Jerfel, directeur général adjoint d’Amundi à l’occasion d’un point presse. Ainsi, 38 % des investisseurs institutionnels indiquent vouloir augmenter leur allocation sur la dette privée, 44 % sur les infrastructures et 51 % sur le private equity selon Amundi.« Notre dispositif a été bâti au cours des dernières années méthodiquement en rassemblant et en investissant dans des équipes de qualité provenant d’univers distincts. Notre force n’est pas de découvrir aujourd’hui les vertus des actifs réels mais bien de pouvoir afficher notre capacité et nos track records pour - sur la base de nos 34 milliards d’euros d’actifs déjà investis - positionner Amundi comme un acteur référent auprès de ses clients également dans l’univers des actifs réels et alternatifs », a indiqué Pedro Antonio Arias, directeur des actifs réels et alternatifs.Dans le détail, l’immobilier représente la plus importante expertise avec un encours de 14 milliards d’euros et occupe une centaine de collaborateurs dédiés. Cette expertise s’exerce essentiellement sur les bureaux et le commerce et se développe de plus en plus en Allemagne et au Benelux. La dette privée, développée depuis quelques temps en toute discrétion, pèse déjà 9 milliards d’euros, dont 6 milliards d’euros sur le corporate et 3 milliards d’euros sur le financement aéronautique. Le private equity en direct, un créneau dédié actuellement aux ETI françaises en croissance, représente 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion avec une quinzaine de collaborateurs. Le pôle infrastructure quant à lui se concentre sur la transition énergétique, avec une nouvelle société de gestion d’actifs, Amundi Transition Energétique (ATE), fruit d’une «partenariat novateur» puisqu’elle est détenue conjointement par Amundi et EDF. ATE envisage de lever 500 millions d’euros pour son premier fonds institutionnel. Enfin, la multigestion, une expertise développée depuis les années 90, pèse 10 milliards d’euros et emploie une soixantaine de collaborateurs.Via cette nouvelle plateforme, Amundi va s’adresser tant aux investisseurs institutionnels que particuliers, soit en direct avec des solutions dédiées ou via des solutions collectives avec des fonds de co-investissement ou fonds de multigestion. La diversification de l’offre doit aussi permettre à la filiale du Crédit Agricole de faire face aux à-coups du marché. «Avoir plusieurs moteurs nous permet de mieux absorber les chocs, de mieux contrôler le sourcing et de mieux contrôler les risques», a déclaré Eric Wohleber, directeur commercial - Actifs Réels & Alternatifs et ancien patron de BlackRock France.De quoi permettre au groupe d’afficher l’ambition de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens, capable de concurrencer les leaders anglo-saxons. Son objectif? Doubler le montant des encours gérés sur les actifs réels et alternatifs d’ici à 2020, en d’autres termes atteindre les 70 milliards d’ici quatre ans.
Les associés du groupe de conseil financier et de gestion d’actifs N+1 ont décidé d’adopter une nouvelle marque commune : Alantra. Cette nouvelle dénomination, qui remplace des marques présentes sur le marché depuis 15 à 40 ans (N+1, N+1 Downer, N+1 Swiss Capital, N+1 Daruma, Dinamia), répond à la nouvelle réalité du groupe, un acteur global avec plus de 345 professionnels basés dans 19 pays. Alantra entame cette nouvelle phase avec l’objectif de s’affirmer comme «le partenaire de référence pour les entreprises et institutions du midmarket», souligne un communiqué. En gestion d’actifs, Alantra gère plus de 3,2 milliards d’euros. Dans cette activité, le groupe compte plus de 80 clients institutionnels à travers 5 classes d’actifs, caractérisées par une approche proactive et concentrée sur le midmarket. Son équipe de gestion de fortune conseille plus de 450 familles et individus fortunés.
La Financière Responsable devient la première société de gestion indépendante à voir ses fonds obtenir le Label ISR soutenu par les pouvoirs publics après avoir été audités par AFNOR Certification. «Cette labellisation est cohérente avec le positionnement de spécialiste de La Financière Responsable, société de gestion de portefeuille exclusivement dédiée à l’Investissement Socialement Responsable», souligne un communiqué.En effet, l’intégralité des fonds gérés par La Financière Responsable a obtenu le Label ISR public, à savoir LFR Euro Développement Durable, LFR Actions Solidaires, Monceau Ethique, et Diamant Bleu Responsable.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } UBS Wealth Management is planning to transform a part of its Kowloon office into a technology centre dedicated to companies specialised in financial technologies, Amy Lo, head of UBS Wealth Management Greater China and UBS country head for Hong Kong, announced on 27 September at a press conference in Hong Kong on disruptive technologies held by the Swiss group, the specialist website Asia Private Banker reports.
Real estate markets worldwide are at the overheating point again, according to a study by UBS. Prices continue to be overvalued in some urban centres. Only a few years after the last large wave of corrections in the global real estate sector, overvaluations have accentuated in most cities, according to the Global Real Estate Bubble Index released by UBS on 27 September. “Since 2011, the price of housing in cities at risk from bubbles has increased by an average of 50%,” explains Claudio Saputelli, head of global real estate at UBS, in a statement. In other financial centres, the price rises have not exceeded 15%.In the 18 cities examined by experts from the large bank, the risk of a bubble is greatest in Vancover, where prices have risen by 25% since the end of 2014, driven by a weak Canadian dollar, which has stimulated Asian demand. It is followed by London, Stockholm, Sydney, Munich, and Hong Kong. In the British capital, prices have risen 10% in the past four quarters. The vote in favour of Brexit drove down the pound sterling, which may motivate buyers to invest more in the London real estate market. But economic uncertainty related to the referendum and a significant supply of high-end properties may prevent an explosion in demand for luxury real estate, according to the study.
The Alternative Investment Management Association on 27 September appointed a new chairman in the person of Simon Lorne. Lorne is currently vice chairman and chief legal officer at the hedge fund Millenium Management. He replace Kathleen Casey, a former SEC commissionner, who chaired the association from September 2012 to September 2016.The board at AIMA has meanwhile gained four new members. These are Robyn Grew, chief administrative officer of Man Group; Han Ming Ho, partner at Sidley Austin; Ryan Taylor, partner and global head of compliance at Brevan Howard Asset Management, and Michael Weinberg, senior managing director and chief investment strategy at Protégé Partners. The board will serve from September 2016 to September 2018.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management activity at Close Brothers has had a setback. After the first half of 2016, its affiliate Close Brothers Asset Management (Close Brothers AM) had earned adjusted operating profits of GBP14.4m, down 19% compared with first half 2015. Operating revenues totalled GBP92.3m as of the end of June 2016, down 3% year over year. “Despite the low level of the markets, which had an impact on results at the beginning of this year, we remain confident in our long-term strategy,” the firm says in a statement. In first half 2016, Close Brothers AM earned net inflows of GBP508m, compared with GBP700m in first half 2015. As of the end of June 2016, assets managed and advised totalled GBP9.9bn, compared with GBP7.9bn as of the end of December 2015, and GBP10.8bn as of the end of June 2015. As of the end of June 2016, assets under management alone totalled GBP8bn, stable compared with first half 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Luxembourg stock market is becoming the first in the world to create a platform dedicated entirely to green financial instruments. The new platform, “Luxembourg Green Exchange (LGX),” debuted on 27 September. Access is limited to issuers who meet strict eligibility criteria. The platform aims to “establish a new point of reference for the fast-evolving green securities market,” a statement says. “Issues of green securities have taken off since COP21. There is a real desire to change. The market has enormous potential, but this must go hand in hand with the interests of investors. By establishing strict standards for green securities, LGX aims to create an environment in which the market can develop. COP22 will concentrate on preparations to enact the Paris Accord. With LGX, we are offering a patform dedicated both to issuers and to investors.” LGX thus includes issuers who dedicate 100% of funds raised to green investments. The 114 green bonds already listed on the Luxembourg stock exchange for over USD45bn will be immediately listed. Among the strict eligibility criteria are a requirement for the issuer to clearly indicate during the application process that the security is green in nature. It is also required for funds to be used exclusively to finance projects which are 100% green, as described in the Green Bond Principles. The issuer is also required to provide both ex-ante analysis performed by an independent third party, and ex-post reports, an unprecedented requirement for global capital markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } M&G Investments on 27 September announced the appointment of Alice Faure as head of distribution in its Paris office. Faure will report to Benjamin de Frouville, head of distribution sales at M&G France. In this position Faure will be responsible for developing and managing relationships with clients based in Paris and the south of France. Faure, 26, began her career in 2014 at Fidelity as sales associate in the department dedicated to national banks & multi-management, where she served for more than two years.
Amundi is making something new out of something old to create a new unit. The largest asset management firm in Europe on 27 September unveiled its new platform dedicated to real and alternative assets, which aims to become one of the largest European alternative asset management firms. Real estate, private debt, private equity and infrastructure are now part of an integrated unit. “With the support of expertise which already exists within the group, and on the other hand by forming innovative partnerships, Amundi already has a high level of legitimacy in its asset classes. It thus has exclusive access to a large number of real estate operations throughout Europe, and also actively participates in the financing of the real economy via private debt, private equity and infrastructure,” the firm says.With 200 employees in origination, structuring and management of these asset classes, the unit represents about EUR34bn in assets under management as of the end of June 2016.Real estate represents the largest area of expertise, with assets of EUR14bn, and has 100 dedicated employees. This expertise is concentrated largely on office and commercial properties, and is developing increasingly in Germany and Benelux. Private debt, which for some time has been quietly developing, already has EUR9bn, of which EUR6bn are in corporate and EUR3bn in aeronautic financing. Direct private equity, a niche dedicated currently to French growth SMBs, represents EUR1bn in assets under management, with 15 employees. The infrastructure unit, for its part, concentrates on the energy transition, with a new asset management firm, Amundi Transition Energétique (ATE), co-founded with EDF. Lastly, multi-management, an expert area developed since the 1990s has EUR10bn, and 60 employees.The objective for the group is to double assets under management in real and alternative assets by 2020, or in other words to reach EUR70bn in four years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management in ETFs investing in SRI strategies from UBS Asset Management have topped USD1bn, the asset management firm has announced. A few years ago, UBS AM had released a study of the impact of the use of an SRI grid on the valuation of portfolios. The differences in terms of returns were not statistically significant, but the SRI approach nonetheless achieves better risk-adjusted levels, according to the asset management firm.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer has announced that it is aiming for a cost/income ratio of 68% to 69% for the year 2016 overall, compared with 64.7% in first half. The statements were made at a conference held by Bank of America Merrill Lynch in London. In the mid-term, the cost-income ratio is expected to fall in an overall range of 64% to 68%. The bank is also expecting to imprive its profit margins to over 30 basis points, and to post net inflows of 4% to 6% of assets as of the end of 2015. Julius Baer also states that it has already recruited over 200 client advisers.
David Smith, le directeur des investissements de GAM pour les solutions d’investissements alternatives, va quitter la société dans le cadre d’une réorganisation de l’équipe Multi Asset Portfolio Solutions (MAPS), rapporte Citywire. Le professionnel met un terme à 18 ans au sein de la société suisse. Son rôle en tant que président du comité d’investissement AIS est repris avec effet immédiat par Larry Hatheway. Le pôle MAPS, que ce dernier supervisait depuis novembre 2015, est renommé GAM Investment Solutions (GIS). GAM indique ajuster son organisation pour mieux répondre aux besoins des clients. La société sera organisée en quatre responsabilités : gestion d’actifs, recherche de gérants, département solutions et gestion des relations clients.
Le gestionnaire d’actifs Investivity ambitionne de gérer d’ici cinq ans des avoirs à hauteur de 1 milliard de francs, rapporte L’Agefi suisse. La jeune pousse genevoise, active dans le conseil automatisé («robo-advisor»), veut rapidement acquérir de nouveaux clients. «En mettant l’accent sur les gérants indépendants, les banques privées et les institutionnels nous visons une masse de 50 millions dans une année et 120 millions de francs d’ici deux ans», a indiqué hier à AWP le cofondateur Eric Thuillier. La jeune pousse va lancer prochainement son outil de gestion, qui sera compatible sur différentes plateformes, mobiles notamment. Investivity propose un conseil automatisé paramètrable, aussi bien pour des clients privés que commerciaux. Pour les premiers nommés, l’entreprise fixe toutefois une taille minimale entre 200.000 et 250.000 francs, s’adressant donc à une clientèle fortunée. Ce seuil doit permettre l’amortissement des frais de marketing. En matière de «robo-advisors», la concurrence pratique déjà des prix agressifs pour les investisseurs les plus modestes, rendant cette catégorie moins rentable.
La banque privée suisse Julius Baer a indiqué viser un coefficient d’exploitation de 68% à 69% pour l’ensemble de l’année 2016, contre 64,7% au premier semestre. Ces déclarations se sont tenues à l’occasion d’une conférence organisée par Bank of America Merrill Lynch à Londres. A moyen terme, le coefficient d’exploitation devrait se situer dans une fourchette comprise entre 64% et 68%. La banque compte en outre améliorer sa marge bénéficiaire à plus de 30 points de base et enregistrer des entrées nettes de l’ordre de 4% à 6% des encours à fin 2015.Julius Baer a par ailleurs souligné avoir déjà recruté plus de 200 conseillers clientèle.
Sergio Zanelli reprendra au 1er avril 2017 la direction du conseil en patrimoine de la banque Valiant, rapporte L’Agefi suisse. La division du conseil en patrimoine comprend plus de 30 collaborateurs. M. Zanelli sera directement rattaché à Marc Praxmarer, responsable du secteur clientèle entreprises et conseil en patrimoine et membre du comité de direction. Âgé de 49 ans, M. Zanelli travaille actuellement pour l’UBS en tant que responsable de la clientèle privée fortunée à Berne.
Le suisse Julius Baer a finalement obtenu gain de cause devant la haute cour de justice de Singapour. Le tribunal a en effet rejeté la plainte de deux anciens clients de la filiale singapourienne de la banque suisse qui réclamaient quelque 90 millions de francs suisses de dédommagement. La plainte avait été déposée en 2013, rappelle Julius Baer dans un communiqué publié le 27 septembre. Les anciens clients se plaignaient que des transactions sur actions leur aient fait perdre de l’argent en 2007 et 2008. Ils réclamaient en conséquence 94 millions de dollars singapouriens, soit environ 66 millions de francs suisses, et 186 millions de dollars de Hong-Kong ou quelque 23 millions de francs au groupe suisse. Julius Baer avait contesté tous les chefs d’accusation.
Coup de froid pour l’activité de gestion d’actifs de Close Brothers. A l’issue du premier semestre 2016, sa filiale Close Brothers Asset Management (Close Brothers AM) a en effet dégagé un bénéfice opérationnel ajusté de 14,4 millions de livres, en repli de 19% par rapport au premier semestre 2015. Ses revenus opérationnels ressortent à 92,3 millions de livres à fin juin 2016, en baisse de 3% sur un an. « Malgré les faibles niveaux des marchés qui ont impacté les résultats de ce début d’année, nous restons confiants quant à notre stratégie de long terme », avance cependant la société dans un communiqué.Au cours du premier semestre 2016, Close Brothers AM a réalisé une collecte nette de 508 millions de livres contre 700 millions de livres au premier semestre 2015. A fin juin 2016, ses actifs gérés et conseillés atteignent 9,9 milliards de livres, contre 7,9 milliards de livres à fin décembre 2015 et 10,8 milliards de livres à fin juin 2015. A fin juin 2016, les seuls actifs sous gestion totalisent 8 milliards de livres, stables par rapport au premier semestre 2015.
Assenagon Asset Management étoffe sa gamme de produits. Le gestionnaire d’actifs allemand a en effet annoncé, ce 27 septembre, le lancement du fonds Assenagon Multi Asset Absolute Return donnant accès à des stratégies de performance absolue dans un cadre Ucits avec liquidité quotidienne. Ce nouveau produit, lancé le 2 septembre, est supervisé par une équipe de gérants dirigée par Thomas Romig. Le fonds cible un rendement de long terme d’environ 3% par an avec une volatilité comprise entre 2% et 5%. « Le fonds offre ainsi une solution conservatrice conçue pour répondre à l’environnement de faible taux d’intérêt avec l’objectif de découpler autant que possible la performance du fonds de la direction générale des marchés », explique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds combine plusieurs stratégies « absolute return », chacune d’entre elles étant gérée par un gérant de portefeuille spécialisé. L’objectif est de construire un portefeuille diversifié en combinant différents aspects de risque et de rendement à partir de chacune des stratégies « absolue return » sélectionnées individuellement.Ce nouveau fonds est enregistré en Allemagne et au Luxembourg uniquement.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a divisé hier par près de deux sa prévision de croissance des échanges internationaux cette année en raison du ralentissement de l'économie chinoise et de la baisse des importations américaines. L’OMC ne s’attend plus désormais qu'à une hausse de 1,7% du volume des échanges commerciaux mondiaux cette année contre une prévision de 2,8% en avril. La prévision de croissance pour 2017 a aussi été révisée en baisse dans une fourchette de 1,8% à 3,1% contre un chiffre de 3,6% en avril.
Le groupe Amundi vient de lancer une plateforme rassemblant ses expertises en actifs réels et alternatifs avec pour objectif de devenir un des premiers gérants alternatifs européens. L’immobilier, la Dette Privée, le Private Equity , les Infrastructures font désormais partie d’un même pôle intégré réunissant 200 experts en origination, structuration et gestion sur ces classes d’actifs qui représentent plus de 30 milliards d’encours sous gestion à fin juin 2016.
MFEX, plateforme paneuropéenne de distribution et placement de fonds auprès des investisseurs professionnels, vient de signer une convention de placement avec Aviva Vie, au terme d’un appel d’offre organisé par la compagnie d’assurance.
Dans un sondage publié à l'occasion de la semaine de l'ISR, le Forum pour l'investissement responsable (FIR) souligne le manque de connaissance du public et le manque de mise en avant de la finance éthique par les conseillers financiers.
Assets under management in European ETFs rise by EUR7bn in August to a record total of EUR480.5bn, according to statistics released by Thomson Reuters Lipper. The increase in the month under review is largely due to net inflows of EUR4.7bn, as the performance of markets represented a positive impact of EUR2.3bn.Bond ETFs, the most popular in August, had net inflows of EUR2.9bn, compared with EUR1.3bn for funds dedicated to emerging market equities, EUR0.8bn for US equities, and EUR0.5bn for US corporate bonds.In terms of ETF providers, the top three in the month under review are, in order, iShares, with net inflows of EUR2.2bn, UBS ETF (EUR1.2bn), and Amundi ETF (EUR0.5bn).