La somme est impressionnante et révèle le dynamisme et les besoins de la zone asiatique. Le gestionnaire d’actifs alternatifs The Carlyle Group a en effet annoncé, le 20 juin, avoir bouclé son fonds Carlyle Asia Partners V à hauteur de 6,55 milliards de dollars, dépassant ainsi son objectif initial de 5 milliards de dollars et confirmant des rumeurs de presse (voir Newsmanagers du 24 mai). Ce véhicule a surtout levé 65% de capitaux en plus par rapport à son prédécesseur, le fonds Carlyle Asia Partners IV. Le fonds Carlyle Asia Partners V se concentrera sur des acquisitions et des investissements stratégiques dans un large éventail de secteurs d’activités en Asie-Pacifique.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) devient actionnaire minoritaire de l’entreprise de construction canadienne Pomerleau avec un investissement de 50 millions de dollars, afin d’appuyer l’entreprise dans l’exécution de son plan stratégique de croissance qui doit être déployé au cours des prochaines années.Pomerleau possède déjà neuf bureaux répartis à travers le Canada et l’appui de la Caisse lui permettra d’exécuter sa stratégie d’expansion qui cible de nouvelles occasions de croissance. Cela permettra également à Pomerleau «de poursuivre ses actions en innovation afin d’être toujours mieux outillé et de profiter des nouvelles technologies qui reposent notamment sur la modélisation des données (BIM), la robotique, la réalité virtuelle et l’intelligence artificielle», souligne un communiqué.Pomerleau est l’une des plus grandes entreprises de construction au Canada et une pionnière en matière de bâtiments durables. Elle se spécialise principalement dans les secteurs de la construction de bâtiments, des infrastructures, des travaux civils et des énergies renouvelables. Fondée il y a plus de 50 ans, la société emploie jusqu’à 4.000 personnes à ses 9 bureaux régionaux et sur plus de 150 chantiers à travers le pays. Pomerleau prévoit un chiffre d’affaires de 2,1 milliards de dollars en 2018 et détient aujourd’hui un carnet de commandes de plus de 3,5 milliards de dollars.
La société Mycs, basée à Berlin et spécialisée dans la vente en ligne de meubles personnalisables, vient de boucler une levée de fonds de 10 millions d’euros en série B. Parmi les investisseurs, les principaux contributeurs internationaux sont la société de capital-investissement Beringea, basée à Londres, et le capital-investisseur allemand Zimmermann Investment. Les fonds seront investis dans trois domaines : le développement de la technologie du configurateur 3D en ligne, l’expansion en Europe et la diversification des meubles personnalisables proposés. En plus des marchés sur lesquels l’entreprise est déjà présente, à savoir l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et la France, Mycs prévoit de s’implanter sous peu en Angleterre, en Italie, dans les pays scandinaves ainsi qu’aux Pays-Bas.
La plateforme d’investissement immobilier BrickVest a annoncé ce 21 juin le premier closing de Harvest Investment, un fonds d’investissement alternatif basé sur une stratégie de rendement pour le marché immobilier Suisse. La stratégie a été développée en partenariat avec ACRON AG, l’un des leaders de l’asset management Suisse. Le fonds adopte une stratégie Core, et vise un rendement annuel supérieur à 5 % ainsi qu’une appréciation du capital à terme.Le fonds est proposé aux membres de la plateforme BrickVest « Access », sa plateforme de liquidité AIFM, dédiée aux investisseurs professionnels individuels et family offices. Cette tranche rassemble 17 investisseurs en provenance de 5 pays européens, et caractérisés par une forte composante immobilière dans leur portefeuille. En moyenne, ces investisseurs ont consacré 15 % de leur allocation annuelle en immobilier sur ce tour de table financier. Un mois après ce closing, les investisseurs d’HV5 pourront commencer à utiliser le marché secondaire de BrickVest « Access » s’ils souhaitent rendre liquide leur participation
Le fonds Normandie Participations, en partenariat avec la Banque Européenne d’Investissement et le Crédit Agricole, lance un Fonds de Prêt participatif avec une première étape de 20M€ et un objectif court terme d’atteindre 40M€ minimum sous 2 ans, lit-on dans une invitation presse à une conférence prévue pour ce lundi 25 juin. «Ce fonds interviendra utilement dans un environnement économique où la dette est bon marché, mais où les entreprises recherchent à renforcer leurs fonds propres en permanence. Il démontre une fois de plus l’attachement de la Région Normandie au développement de ses entreprises et à l’effet démultiplicateur d’un partenariat public/privé lorsqu’il est animé par des acteurs pragmatiques et manoeuvrants», commente l’invitation. Les signataires du protocole sont :• Hervé Morin, président de la Région Normandie• Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque Européenne d’Investissement• Franck Murray, Président de Normandie Participations• Nicolas Denis, directeur général de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Normandie-Seine• Daniel Epron, président de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Normandie• Pascal Voulton, président du directoire Sofimac Régions
EDF Renewables, filiale dédiée aux énergies nouvelles du groupe d’électricité EDF, a annoncé, ce 21 juin, la cession au fonds PGGM Infrastructure, détenu par le fonds de pension néerlandais PGGM, d’une participation de 50% dans plusieurs projets éoliens et solaires aux Etats-Unis. Les projets concernés sont Red Pine Wind, Rock Falls Wind, Switch Station 1 Solar et Switch Station 2 Solar. « La capacité totale du portefeuille de projets est de 588 mégawatts », indique EDF Renewables dans un communiqué. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. A l’issue de l’opération, « EDF Renewables restera impliquée dans les projets en tant que copropriétaire fournissant des services de gestion et fournisseur de services d’exploitation et de maintenance », indique le groupe.
Oxford Properties, la branche immobilière d’OMERS, le régime de retraite à prestations définies des employés municipaux de l’Ontario (Canada), a vendu 49,9 % de son portefeuille français à un fonds conseillé par J.P. Morgan Asset Management, pour un montant de près de 800 millions d’euros. Le portefeuille d’Oxford Properties comprend près de 68 500 mètres carrés de bureaux au cœur de Paris, dans les 9ème, 11ème et 13ème arrondissements."La vente d’une participation sans droit de gestion dans les biens situés au 32 rue Blanche, 92 avenue de France et Paris Bastille permet à Oxford Properties de gagner un partenaire d’investissement stratégique à Paris tout en libérant des capitaux pour de futurs investissements», précise un communiqué.La dernière acquisition d’Oxford Properties en juillet 2017, « Window », un immeuble de bureaux situé à la Défense d’une surface de 44 200 mètres carrés, dont la construction devrait être achevée au mois d’octobre 2018, restera intégralement détenu et géré par Oxford Properties assisté par Hines France. Oxford Properties gère actuellement environ 1,3 milliard d’euros à Paris (incluant Window), et vise à y augmenter ses investissements à près de 2,5 milliards d’euros dans le futur.
En déplacement à Metz hier, le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds, « French Tech seed », pour la French Tech.Doté de 400 millions d’euros dans le cadre du troisième volet du Programme d’investissements d’avenir, ce fonds visera à soutenir les levées de fonds des start-ups technologiques issues des laboratoires, des incubateurs ou des sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT).Géré par Bpifrance, il reposera sur des apporteurs d’affaires labellisés, chargés d’accompagner ces nouvelles pousses et de leur trouver des investisseurs privés, indique un communiqué du secrétariat d’Etat chargé du numérique. Ces apporteurs d’affaires, garants de la validité technologique du projet, permettront un investissement public quasi-automatique, sous forme d’obligations convertibles, en complément des capitaux apportés par les investisseurs privés. «Le fonds, qui dote la France, à l’instar d’autres start-up nations comme les Etats-Unis, la Corée du Sud ou Israël, d’un outil de financement capable de financer le pré-amorçage à grande échelle, pourra également intervenir directement en fonds propres pour des levées plus importantes», indique le secrétariat d’Etat.
First Trust Global Portfolios a lancé l’ETF First Trust Dow Jones Internet Ucits sur le London Stock Exchange, rapporte InvestmentEurope. Le fonds se base sur l’indice Dow Jones Internet Composite, qui suit la performance des 40 valeurs américaines les plus négociées du secteur Internet du Dow Jones.
Les ministres de l’Opep ont entamé leur réunion semestrielle vendredi à Vienne, au cours de laquelle l’Arabie saoudite, soutenue par la Russie, veut convaincre l’Iran d’accepter une hausse de la production mondiale, à laquelle Téhéran est hostile sur fond de sanctions américaines. Le ministre irakien du pétrole, Jabbar al-Luaibi, a également estimé lors d’une conférence de presse avant la réunion qu’il n’y aurait pas l’unanimité nécessaire à une modification des objectifs de l’Opep.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG de Nordea AM. Annoncée hier, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction», explique notamment Sasja Beslik, le responsable ESG du gestionnaire. Nordea AM avait placé Facebook sous quarantaine dès la découverte du scandale en mars.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après une progression de 0,4% en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» à la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «Une question se pose: quel genre de problème cela résout-il? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré. Toutefois, «il est utile d'étudier» les idées de la France et de l’Allemagne pour réformer la zone euro, dans lesquelles «il y a de très bons éléments», a-t-il ajouté. Ces propositions ont été soumises hier soir aux ministres des Finances de 27 Etats membres de l’Union européenne (sans le Royaume-Uni), réunis à Luxembourg, avant leur présentation aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE lors d’un sommet à Bruxelles les 28 et 29 juin.
L’Union européenne (UE) devra adopter de nouvelles mesures après le Brexit pour réguler et superviser les plates-formes de marché spécialisées dans les changes et l’obligataire et offrant des services à ses ressortissants, a déclaré jeudi le président de l’Esma (l’autorité européenne des marchés financiers), Steven Maijoor. Ce dernier a plaidé pour une approche plus cohérente des conditions dans lesquelles des plates-formes non résidentes peuvent accéder à l’UE. La directive européenne sur le marché des instruments financiers MIF 2, entrée en vigueur en janvier, n’a pas harmonisé le fonctionnement des plates-formes installées dans des pays tiers vis-à-vis des pays de l’UE. «Un régime harmonisé pour les pays tiers présenterait l’avantage d’assurer une égalité de traitement entre les plates-formes opérant depuis un pays tiers et celles installées au sein de l’UE et de réduire les risques potentiels pour le bon fonctionnement des marchés, la protection des investisseurs et finalement la stabilité», a déclaré Steven Maijoor à l’occasion d’une réunion de la Fédération européenne des Bourses de valeurs à Vienne.
Les Etats ont le droit d’obliger les distributeurs en ligne à collecter la TVA, selon un jugement de la Cour suprême des Etats-Unis rendu hier en faveur du Dakota du Sud. Les juges, à une majorité de cinq contre quatre, ont invalidé un arrêt de la Cour suprême datant de 1992 qui interdisait aux Etats d’obliger les sociétés n’ayant pas de «présence physique» chez eux à collecter la TVA. La décision ouvre une nouvelle manne fiscale pour les Etats - jusqu'à 13 milliards de dollars (11 milliards d’euros), selon un rapport fédéral - et remet en cause cet avantage compétitif de l’e-commerce sur les distributeurs traditionnels ayant des magasins en dur.
Le Fonds monétaire international (FMI) va réviser à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro, afin de tenir compte des risques découlant des tensions commerciales internationales, des sanctions contre la Russie et l’Iran, ainsi que du Brexit, a déclaré jeudi sa directrice générale Christine Lagarde. Le FMI attend par ailleurs davantage de clarté du nouveau gouvernement italien sur sa politique économique. Les prochaines prévisions publiées en juillet seront revues en légère baisse, mais le FMI n’attend pas de «ralentissement marqué», a-t-elle toutefois nuancé lors d’une conférence de presse à Luxembourg en marge d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro. En avril, le FMI prévoyait une croissance de 2,4%, avant une décélération de 2% en 2019.
Les banques Banca Monte dei Paschi, Deutsche Bank et Nomura pourraient avoir à payer 2,3 millions d’euros d’amendes au total en Italie, dans une affaire d’entente liée à deux transactions complexes sur des produits dérivés, indiquent des documents publiés mercredi par l’autorité boursière italienne (Consob). Ces amendes sanctionnent le rôle joué par treize responsables de ces établissements au moment de la mise en place de ces opérations sur produits dérivés, appelées Alexandria et Santorini. Ces personnes sont accusées de s'être entendues pour diffuser de fausses informations et manipuler la comptabilité de Monte Paschi, a indiqué le régulateur. L’amende infligée à Monte dei Paschi s'élève à 700.000 euros. Les banquiers mis en cause se sont vu infliger des amendes de 1,6 million d’euros au total. La Consob a demandé aux trois établissements de régler les amendes pour le compte de ces salariés si nécessaire.
La Financière Responsable (LFR) multiplie les partenariats. Quelques mois après l'ouverture de son capital à l'assureur espagnol Mapfre, la société de gestion présidée par Olivier Johanet a annoncé, hier, la signature d'un partenariat de distribution avec Olifan Group, groupe de conseils en gestion de patrimoine.
Si la Mutuelle d’Assurance des Armées (MAA) porte majoritairement ses investissements à destination des large caps du luxe, elle se donne en parallèle pour objectif de soutenir les entreprises de petite taille. Sortie du fonds d’Amundi dans lequel elle avait investi en 2015 pour financer des petites PME, la mutuelle cherche aujourd’hui un nouveau fonds «dans la même gamme», axé sur la transmission d’entreprises. «Nous avons la volonté de soutenir les TPE pour être en accord avec nos propres valeurs», commente Pascal Seni-Lapp, directrice générale de la MAA. Avec 20 millions d’euros d’encours, la Mutuelle d’Assurance des Armées investit aujourd’hui environ 80% de son portefeuille dans des actifs sécuritaires et 20% dans des actifs risqués.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG (environnement, sociétal, gouvernance) de Nordea AM. Annoncée ce matin par Sasja Beslik, le responsable ESG de la banque danoise, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction, associés à une surveillance accrue des régulateurs et des parties prenantes», explique sur Twitter Sasja Beslik.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» a la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «En ce qui concerne une capacité fiscale ou un budget pour la zone euro, une question se pose: quel genre de problème cela résout-il ? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré à son arrivée à une réunion avec ses homologues de la zone euro.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après s'être inscrit en progression de 0,4% à la fois en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture. «Le LEI laisse toujours présager une croissance soutenue de l'économie, mais l'évolution actuelle, plus modérée, indique que l’activité économique n’accélérera probablement pas», poursuit-il.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) a annoncé, ce 20 juin, une participation cible de 500 millions de reals brésiliens (175 millions de dollars canadiens pour acquérir 20% dans la nouvelle entité Goodman Brazil Logistics Partnership. Ce dernier investit dans des actifs industriels et logistiques de premier ordre des grandes villes comme São Paulo et Rio de Janeiro. Lancée par Goodman Group, cette nouvelle structure de 2,5 milliards de reals (800 millions de dollars canadiens) comprend également des investisseurs comme APG, First State Super ou le fonds singapourien GIC. Goodman Brazil Logistics Partnership vise à acquérir un portefeuille initial de quatre installations logistiques d’entrepôts de catégorie A de grande qualité et deux terrains à aménager sur les marchés de la logistique de São Paulo et Rio de Janeiro.
M&G Investments vient de renforcer son équipe commerciale en Espagne en recrutant Alejandro Domecq, 31 ans, au sein de son bureau de Madrid, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en d’Abante Asesores où il a occupé différents postes depuis 2012 dont celui de vice-président du département des ventes institutionnelles. Avant cela, il a travaillé chez Raiffeisen Bank International à Vienne, chez CBRE Richard Ellis et Banco Santander.
Vanguard a confié le poste nouvellement créé de responsable de l’Italie à Simone Rosti, rapporte Bluerating. L’intéressé travaillera au siège européen de la société de gestion américaine à Londres. Il aura la responsabilité de piloter le développement de l’offre destinée au marché italien.Simone Rosti vient d’UBS Asset Management où il était responsable de la gestion passive et des ventes ETF pour l’Europe. Précédemment, il a travaillé chez iShares/BlackRock en tant que commercial senior pour le marché italien et responsable marketing.
AllianceBernstein vient de recruter Giovanni De Mare comme directeur commercial pour l’Italie. Ce choix « exprime la volonté d’AB d’élargir sa présence sur ce marché clé », indique un communiqué.Giovanni De Mare, qui travaillait auparavant au sein de Vontobel Asset Management à Milan, s’occupe du marché du conseil retail pour renforcer la distribution d’AB sur ce segment. L’équipe italienne se compose déjà de Massimo Dalla Vedova et Nicola Meotti.Giovanni De Mare sera rattaché Jose Cosio, responsable région Europe du Sud d’AllianceBernstein.
Deutsche Bank annonce la naissance de Deutsche Bank Financial Advisors, le nouveau réseau des conseillers financiers du groupe en Italie, rapporte Funds People Italia. La marque, lancée le 1er juillet, se substituera à Finanza & Futuro, présente depuis une trentaine d’années en Italie. La nouvelle structure fera partie d’Advisory Clients, le pôle de Deutsche Bank créé pour offrir des services de banque premium, de conseil et de produits évolués à des clients privés, entrepreneurs et entreprises. L’offre de Deutsche Bank Financial Advisors continuera à être en architecture ouverte.
IWBank Private Investments, la banque du Groupe UBI Banca spécialisée dans la gestion des investissements d’individus et familles dirigée par le directeur général Andrea Pennacchia, vient de recruter Giammaria Sala, en provenance de Top Club de Widiba (groupe MPS). L’intéressé exercera son activité dans la région de Côme. Il rejoint l’équipe de Claudia Della Torre, group manager.
Après deux mois consécutifs de baisse, la performance annuelle des fonds non monétaires est repartie à la hausse pour atteindre 2,3% en avril 2018, soit +0,8 point par rapport à mars, selon des données publiées ce 20 juin par la Banque de France. A l’exception des fonds obligations, en repli de 0,1 point en avril, toutes les catégories participent à cette légère hausse. La palme revient aux fonds actions qui gagnent 1,8 point pour atteindre 4,1% en avril contre 2,3% en mars. Les fonds d’épargne salariale ne sont pas reste, atteignant 3,3% en avril contre 2,2% en mars, soit un gain de 1,1 point. Pour leur part, les fonds diversifiés ont timidement progressé d’un mois sur l’autre, passant de 1% en mars à 1,5% en avril.A fin avril 2018, l’encours des fonds non monétaires ressort à 1.192 milliards d’euros contre 1.188 milliards d’euros à fin mars 2018.En parallèle, la performance des fonds monétaires est demeurée stable à -0,25% en rythme annuel, indique la Banque de France. Leur encours s’établit à 375 milliards d’euros en avril 2018 contre 362 milliards d’euros à fin mars 2018.