Schroders a annoncé le 7 mars le lancement d’un fonds dédié aux actions européennes, le Schroder ISF European Equity Focus, un fonds concentré non contraint au format Ucits et qui s’adresse à la fois à une clientèle retail et institutionnelle. Le portefeuille de ce fonds est constitué d’un choix de «meilleures idées», en priorité de grandes capitalisations européennes, jusqu'à concurrence de 35 titres.Le fonds sera piloté par Rory Bateman, responsable des actions européennes chez Schroders, qui prendra les décisions finales sur la sélection de titres et la construction du portefeuille.
La société de private equity Duke Street a fait l’acquisition d’une participation majoritaire dans IFA UK Wealth Management (UKWM, ex Yorkshire Investment Group) pour un montant dépassant les 10 millions de livres, indique Fund Strategy. La société de gestion gère actuellement 1,5 milliard de livres, mais a pour objectif d’en gérer 5 millions d’ici à 5 ans.
Barclays Capital lance deux nouveaux OEIC exposés au FTSE 100, rapporte Investment Week. Il s’agit du IFSL Barclays FTSE 100 Trend fund, qui vise à fournir aux investisseurs une performance positive liée à l’indice FTSE 100 Trend Total Return. La société lance également une version défensive du fonds qui offre une protection du capital de 80 %.
Highbridge Capital Management, le pôle de gestion alternative de J.P. Morgan Asset Management, vient de lancer le Highbridge Diversified Commodities Fund, un fonds qui propose aux investisseurs un accès aux contrats à terme de matières premières dans un cadre Ucits III, grâce à l’utilisation d’un swap total return. Le fonds, géré activement, sera investi dans 25 à 30 matières premières parmi les plus importantes et les plus liquides. Il aura un biais long, mais l’équipe de gestion se réserve aussi la possibilité de vendre à découvert les matières premières si des opportunités existent. Le fonds sera investi dans les matières premières via le marché des futures. La gestion du fonds a été confiée à une équipe de six professionnels des marchés financiers et des matières premières dirigée par Sassan Alizadeh and Mark Nodelman. A noter que ce fonds n’est pas encore agréé en France.
Pour janvier, les souscriptions nettes du retail pour les fonds domiciliés au Royaume-Uni ont représenté 891 millions de livres, soit moins de la moitié que la moyenne mensuelle des douze mois précédents, qui a été de 2 milliards de livres, selon les statistiques de l’Investment Management Association (IMA). Les fonds institutionnels ont subi pour leur part des sorties nettes de 1,18 milliard de livres.A fin janvier, l’encours ressortait pour les fonds retail domiciliés au Royaume-Uni à 569,3 milliards de livres contre 468,9 milliards un an plus tôt tandis que pour les fonds domiciliés à l'étranger il se situait à 26,8 milliards de livres contre 23,9 milliards fin janvier 2010. En janvier, ces fonds ont enregistré des rentrées nettes de 292,3 millions de livres contre des remboursements nets de 134 millions pour le mois correspondant de l’année dernière.Les souscriptions nettes des fonds d’actions ont porté sur 534 millions de livres, contre une moyenne de 624 millions sur les douze mois précédents, tandis que celles de fonds diversifiés (balanced) ressortaient à 231 millions de livres pour une moyenne de 299 millions et que celles des fonds obligataires sont tombées, avec 37 millions de livres, à leur plus bas niveau depuis octobre 2008, alors que la moyenne avait été de 584 millions sur les douze mois précédents.
Chris Burvill, gérant chez Gartmore, sera muté en avril pour reprendre la poche actions du Henderson Managed Distribution Fund et remplacer Trevor Green. Ce dernier rejoindra fin mai l'équipe de gestion actions britanniques pour s’occuper de mandats institutionnels «high alpha» chez Aviva Investors. Il succédera à Mervyn Douglas, qui quitte la société.
Le 7 mars, Skandia Investment Group (SIG) a annoncé le lancement du Skandia Asian Equity Fund, un produit coordonné confié à la société de gestion de haute conviction MIR (1,4 milliard de dollars fin juin 2010), qui gère depuis près de deux ans la poche actions asiatiques du Skandia Global Dynamic Equity Fund (1 milliard de livres fin décembre 2010) de François Zagame.MIR va mettre en œuvre une gestion value et momentum avec un processus alliant quantitatif et qualitatif appliqué à un portefeuille bien diversifié de 60 à 100 actions asiatiques (hors Japon). L’indice de référence est le MSCI AC Asia Pacific ex Japan GDP Index, qui est pondéré en fonction du PIB des pays concernés.
Sur les deux premiers mois de cette année, Mandarine Gestion a collecté 150 millions d’euros en net, ce qui augure bien, sauf mauvaise surprise, du respect du plan de marche prévoyant de drainer 600 millions d’euros cette année, après 500 millions en 2010 (lire notre article du 11 février), 440 millions en 2009 et 434 millions (dont 270 millions d’amorçage bloqués pour 3 ans) en 2008. Le bénéfice net de l’an dernier a été de l’ordre de 5 millions d’euros, comme pour 2009.L’encours à fin février, au bout de trois ans d’activité, se montait à 1.785 millions d’euros, contre «plus de 1,6 milliard» voici un mois, dont 5 % en Allemagne et 15 % en Suisse romande. Luxembourg et Monaco ne sont pas calculés comme places étrangères compte tenu de l’importance des décisionnaires et acteurs français sur place. Récemment, en outre, Mandarine a obtenu un mandat de Skandia (dans le cadre du Global Dynamic Equity Fund, lire notre article du 15 février 2011). Le fonds de fonds flexible «PEAble» Mandarine Reflex géré par Marc Renaud, Joëlle Moret-Selmer et une équipe de 12 personnes chez Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) dirigée par Françoise Rochette, atteint désormais les 150 millions d’euros contre 135 millions à la mi-février).Marc Renaud, président-fondateur de la société de gestion, a levé le voile sur les projets de distribution à l’international. En Allemagne, le «second marché domestique», le bureau de Francfort dirigé par Andreas Krebs se concentre sur les institutionnels, la banque privée et les fonds de fonds ; il pourrait éventuellement être renforcé lorsqu’il aura franchi la barre des 100 millions d’encours,.Mandarine a par ailleurs signé un accord de distribution en Autriche avec Tury Investment. Quant au «minoritaire» avec lequel la maison était en pourparlers il y a un mois pour investir les marchés italien et espagnol, il s’agit d’UFG-LFP, qui détient 15 % de Mandarine Gestion et va distribuer dans ces pays le Mandarine Valeur (environ 1,2 milliard d’euros) et le fonds luxembourgeois de smidcaps Mandarine Unique lancé en mars 2010, qui a déjà collecté 40 millions d’euros en France et en Allemagne. L’enveloppe luxembourgeoise pourra servir pour commercialiser des fonds coordonnés en Asie ou ailleurs dans le monde.L’objectif pour 2011 serait de réaliser entre 30 et 35 % de la collecte à l'étranger, contre un quart en 2010, a précisé Rémi Leservoisier, directeur général délégué. Mandarine est déjà parvenu à équilibrer sa collecte à environ 50/50 entre institutionnels et distribution. La société de gestion met en place un site internet multilingue ainsi que de nouveaux outils de reporting et de communication, également multilingues. De plus, l’effectif comprend une personne chargée des consultants, ce qui pourrait faciliter l’obtention de gros mandats. Par ailleurs, pour accompagner la croissance générale des encours, la société, qui compte 19 collaborateurs, recrute. Mélanie Pauchard est ainsi déjà venue rejoindre Yann Baudin au marketing et de nouvelles embauches sont prévues pour le service juridique ainsi que pour le middle office (une pour chacun de ces pôles). A noter cependant que, faute d’avoir réussi à vendre le produit, Mandarine a fermé à la mi-janvier le fonds de convertibles dont l’encours était retombé à 18 millions d’euros. Ce produit était géré par Fabienne Girard-Tokay, qui a quitté l’entreprise.
La société de gestion Rivoli Fund Management a annoncé avoir franchi la barre des 500 millions d’euros d’encours en 2010 (510 millions exactement). Dans le détail, la collecte en hausse France comme à l’étranger et sur tous les types de clientèles (institutionnels, family offices, conseillers en gestion de patrimoine indépendants, etc) s’est concentrée essentiellement sur le fonds actions Rivoli Equity Fund et le fonds obligataire Rivoli Long Short Bond Fund. Le premier affichait fin 2010 près de 200 millions d’euros d’actifs sous gestion (avec une performance de 17,45 % sur l’année) tandis que le second affiche un encours de 100 millions d’euros (avec un gain de 11,17 %). Par ailleurs, comme Newsmanagers l’avait annoncé le 14 octobre 2010, Rivoli Fund Management qui entend poursuivre son développement auprès des CGPI compte, pour cela, étoffer son équipe marketing et commerciale par le recrutement de 2 nouveaux collaborateurs spécialisés sur ce marché.
Lors d’un forum lundi 7 mars organisé par Reuters, Financière de l’Echiquier a reconnu avoir reçu des intérêts de la part de groupes originaires d’un peu partout dans le monde (Amérique du Nord, Angleterre...), mais a précisé que les dossiers étudiés pour des acquisitions étaient exclusivement français, rapporte l’Agefi. Comme Didier le Menestrel le confiait l’an dernier à Newsmanagers (cf. article du 15/02/2010), une logique de complémentarité est néanmoins nécessaire à ce type d’opérations en matière de compétence ou d’activité.
Après le recrutement de l’ancien pilote automobile Hubert Auriol, et de l’ancien directeur technique de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure, Yves Mathian (cf Newsmanagers du 15 et 28 février 2010), la société Calao Finance spécialisée dans la gestion de fonds de capital investissement généralistes et thématiques (technologies stratégiques, art de vivre) s’apprête à annoncer la nomination de Fabrice Boé, à la fonction de Conseiller aux Investissements de l’entreprise. Agé de 48 ans, Fabrice Boé était précédemment président de Prisma Presse (groupe Bertelsmann), ancien directeur général d’Hermès et de Lancôme, et fondateur de Fb conseil & stratégie. Il doit apporter son expertise dans les secteurs du luxe, de la mode et des médias à l’équipe de capital investissement qui suit les PME du secteur de l’art de vivre (luxe, design, sport et loisirs), précise un communiqué.Par ailleurs, la société proposera prochainement, sur le thème de l’Art de Vivre, un nouveau fonds éligible à la réduction d’ISF, au côté de son FCPI axé sur les technologies stratégiques.
La société de gestion alternative Ciam (Charity Investment Asset Management) a été fondée par trois femmes, Catherine Berjal, Anne-Sophie d’Andlau et Frédérique Barnier-Bouchet, indique La Tribune. Agréée par l’AMF à la fin de 2009, la société est spécialisée sur l’arbitrage sur les fusions-acquisitions et ne s’intéresse qu'à des opérations de plus de 500 millions de dollars. Le portefeuille de Ciam atteint 40 millions de dollars, et les gérantes visent 700 millions de dollars à terme.
Les entreprises et le législateur s’inquiètent de la persistance dans le temps du déséquilibre entre hommes et femmes au sein des organes de direction (cf Newsmanagers du 7 mars 2011) et le monde de la finance ne fait pas exception. Dans un récent sondage, eFinancialCareers.fr, le site d’offres d’emploi spécialisé dans les secteurs de la banque et de la finance, a interrogés 207 professionnels du secteur sur les mesures à adopter pour faciliter la progression des femmes vers les instances de direction dans la finance. Presque la moitié des personnes interrogées (47 %) estime que se sont des mesures visant à mieux concilier vie professionnelle et vie privée, comme la flexibilité horaire, qui permettraient aux femmes de grimper les échelons vers les postes à responsabilité. Si 21 % des sondés défendent la mise en place de quotas, 13 % estiment qu’il faut renforcer les réseaux professionnels soutenant les femmes dans leur carrière. Par ailleurs, 10 % comptent sur des aides fiscales, qui viendraient récompenser les entreprises vertueuses, pour améliorer l’accès des femmes aux postes de direction dans la finance. Les sondés font moins confiance à la formation des dirigeants déjà en place. Seuls 9 % comptent sur ce type de solution pour faire avancer la situation. @font-face { font-family: «Times New Roman"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }table.MsoNormalTable { font-size: 10pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } «Le secteur de la finance, et encore plus de l’asset management, est très masculin. Mais les métiers de la finance tendent à se féminiser, surtout chez les salariés de moins de 35 ans», note Julia Lemarchand, analyste marché d’eFinancialCareers.fr. Côté salaire, l’arrivée du premier enfant marque bien souvent l’arrêt de la progression des femmes dans la hiérarchie des entreprises, et donc également la progression de leurs revenus, «alors qu’elles commencent au même niveau en début de carrière», précise Julia Lemarchand. Pour faire évoluer leur situation et progresser plus facilement dans leur carrière, l’analyste conseille aux femmes de développer leur réseau. L’instauration de quotas dans les entreprises devrait également «faire bouger les mentalités et provoquer un effet dynamique», anticipe Julia Lemarchand.
Les mutuelles MAAF, MMA et GMF ont annnoncé, lundi 7 mars, le regroupement de leurs activités immobilières au sein de Covéa Immobilier. La structure prend la forme d’un GIE spécialisé dans le domaine de la gestion des immeubles de placement et d’exploitation.Cette nouvelle organisation, indique un communiqué, a pour objet de constituer un acteur unique sur le marché immobilier, et de mutualiser les moyens et les compétences de gestion immobilière et de gestion d’actifs immobiliers pour les trois enseignes. Deux directions distinctes ont été mises en place : Covéa Immobilier Asset Management d’un côté et Covéa Immobilier Property Management de l’autre. La première, qui est dirigée par Claude Pletinckx, jusque là directeur immobilier de MMA, est en charge des acquisitions et arbitrages immobiliers du groupe. La seconde, qui est dirigée par Loïc Lecallo, auparavant directeur immobilier de MAAF et GMF, prend en charge la direction de la gestion du parc immobilier évalué, pour les trois mutuelles, à 4,5 milliards d’euros fin 2010.
Selon une étude de Cerulli Associates citée dans le Financial Times Fund Management, les fonds à rendement absolu sont «un mythe». Ce rapport montre qu’aucune stratégie à rendement absolu n’est parvenue à préserver le capital dans toutes les conditions de marché, et que les rendements ont été plus ou moins conformes avec leurs marchés sous-jacents, même si la volatilité était moindre.
Schroders a décidé de fermer aux souscriptions (hard close) son fonds de moyennes valeurs américaines US Mid Cap au premier avril, les encours ayant dépassé les 4,5 milliards de dollars, rapporte Investment Week. Au delà, Schroders estime qu’il n’est pas possible de réaliser des performances satisfaisantes. Géré par Jenny Jones, le produit avait déjà fait l’objet d’une fermeture provisoire en décembre. Lancé en avril 2005, le fonds a enregistré sur trois ans une performance de 44,3 %.
Les parlementaires européens ont demandé une interdiction des Credit Default Swaps (CDS) à nu sur dette souveraine à partir de 2012 et se sont dits favorables à une transparence accrue sur les positions dites courtes ou encore à découvert. La Commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen a endossé à une très large majorité le rapport préparé par l’eurodéputé vert Pascal Canfin sur le nouveau cadre de régulation des ventes à découvert en Europe.
Le fonds souverain libyen devrait être ajouté dès aujourd’hui à la liste des entités visées par des sanctions de l’Union européenne, ont indiqué des diplomates européens. Si aucun Etat membre ne soulève d’objection à cette éventualité d’ici la mi-journée mardi, la Libyan Investment Authority sera ajoutée automatiquement à la liste, de même qu’une poignée d’autres organisations libyennes.
Les deux co-fondateurs de la société d’investissement, Henry Kravis et George Roberts, ont reçu 19,5 millions de dollars d’intéressement en rémunération sur l’ensemble de l’année 2010, selon Reuters qui évoque un document de la SEC. Ce type de rémunération récompense les investisseurs à hauteur de 20% des profits que réalisent les sociétés d’investissement sur leurs fonds.
Des neuf candidats à la reprise des 50% du capital de Yoplait détenus par le fonds PAI Partners, il n’en reste plus que six, dont le groupe chinois Bright Food, ont déclaré lundi des sources proches du dossier citées par Reuters. Les cinq autres repreneurs potentiels sont le français Bel, le suisse Nestlé, l’américain General Mills, le mexicain Lala et le fonds Axa Private Equity, ont précisé les sources. Deux autres fonds qui étaient candidats, Lion Capital et Bain Capital, ne sont plus sur les rangs, ont-elles ajouté. Bel aurait fait l’offre la plus basse. Toutes les offres sont très proches et se situent autour de 800 millions d’euros «plus ou moins 10%» pour les 50% de PAI. PAI Partners a confirmé lundi qu’il choisirait le repreneur d’ici à la fin mars. Yoplait, numéro deux mondial des produits laitiers frais, est aujourd’hui détenu à parts égales par une coopérative agricole, la Sodiaal, et par PAI.
La société de gestion s’est dit lundi ouvert à un adossement, un partenariat ou à des acquisitions à condition que l’opération soit guidée par une logique de complémentarité, en termes de compétence ou d’activité. Lors d’un forum organisé par Reuters, la société de gestion a reconnu avoir reçu des intérêts de la part de groupes originaires d’un peu partout dans le monde (Amérique du Nord, Angleterre...), mais a précisé que les dossiers étudiés pour des acquisitions étaient exclusivement français.
Alors que l’instabilité en Libye pousse les cours vers le haut, les opérateurs prennent position sur les marchés à terme pour une poursuite du mouvement.
Les opérations à long terme (LTRO) seront allouées fin avril, mai et juin à une moyenne des taux des opérations principales (MRO) de la banque centrale
Le secteur privé se montrerait peu enclin à augmenter ses effectifs cette année, indique le journal qui cite une étude publiée par l’agence de recrutement Michael Page. Les réductions d’effectifs dans le secteur public, les restrictions en termes d’immigration et le taux d’impôt de 50% rendraient plus difficile qu’en 2010 l’embauche de nouveaux talents, selon l’étude.
En cas de hausse en avril de 25 pb du taux de refinancement de la BCE à 1,25%, les appels d’offres à 3 mois (LTRO) de janvier, février et mars seront effectués à un taux supérieur à 1%, le taux de prêt étant la moyenne du refi au cours de leur durée de vie.