Le gestionnaire français DNCA Finance a annoncé en Allemagne le 7 juillet avoir enregistré des souscriptions nettes de 943 millions d’euros pour les six premiers mois de cette année. Au 30 juin, son encours se situait à 5,9 milliards d’euros soit 21,5 % de plus que fin décembre (4,9 milliards).Environ 60 % des rentrées nettes sont allées aux fonds diversifiés de type patrimonial, DNCA Invest Eurose (*) et Evolutif (**) drainant à eux seuls 566 millions d’euros. Le fonds défensif Eurose représente avec 451 millions d’euros près des trois quarts de la collecte nette des fonds diversifiés, le fonds flexible Evolutif attirant pour sa part 115 millions, a indiqué Philippe Champigneulle, gérant de fonds du Eurose.DNCA Finance précise que les fonds sont disponibles en France, en Allemagne, au Luxembourg, en Belgique, en Italie et en Suisse et qu’ils sont particulièrement adéquats pour les gestionnaires de fortune ainsi que les banques privées.(*) Isin : LU 0284394235(**) Isin : LU 0284394664
Dexia recueille les fruits de sa réorganisation engagée en 2009 et de son approche centrée sur le client. Au premier trimestre 2011, la collecte nette s’est élevée à 400 millions d’euros, dont plus de la moitié provenant de la gestion alternative, a indiqué le 7 juillet à l’occasion d’un point de presse Naïm Abou-Jaoudé, président du comité exécutif de Dexia AM.Les actifs sous gestion sont demeurés stables à 86,3 milliards d’euros contre 86,4 milliards à fin 2010. Au plus fort de la crise financière, les actifs sous gestion étaient tombés à 73 milliards d’euros pour ensuite remonter à 79 milliards d’euros fin 2009. Pour l’ensemble de l’année 2011, l’objectif de collecte a été fixé à environ 5 milliards d’euros, dont environ 4 milliards de collecte nette et 1 milliard d’effet marché.Le résultat avant impôts du pôle de gestion d’actifs du groupe Dexia s’est inscrit au premier trimestre à 16,9 millions d’euros, en hausse de 3% par rapport au premier trimestre 2010 et de 27% par rapport au quatrième trimestre 2010. La marge d’exploitation de Dexia AM s’est établie à 35% au premier trimestre contre 32% pour l’ensemble de 2010.Selon Naïm Abou-Jaoudé, au-delà des bienfaits de la diversification en termes de clientèle ou de classe d’actifs, «notre approche créatrice d’alpha pour le client introduite il y a près de deux ans est payante. En étant encore plus proches de nos clients et plus réceptifs à leurs besoins, nous continuons à générer de la valeur ajoutée en transposant notre expertise et nos convictions dans des solutions performantes, innovantes et créatrices d’alpha».Dans ce contexte, le patron de Dexia AM se dit «raisonnablement optimiste» pour l’avenir et souligne sa volonté de poursuivre le développement de Dexia en priorité par de la croissance organique. Dexia AM envisage ainsi d’ouvrir un bureau à Londres d’ici à la fin de l’année pour accélérer sa distribution au Royaume-Uni, actuellement assurée à partir de Bruxelles. Il est également question d’ouvrir une deuxième antenne au Moyen-Orient, à Dubai après Bahrein. Parallèlement, l’Asie fait bien évidemment partie des réflexions en cours mais aucune décision n’a encore été prise à ce jour.Dans le cadre du développement autonome de Dexia AM, Naïm Abou-Jaoudé a souligné sa volonté de renforcer la part des actifs non captifs, de 45% du total actuellement à environ 60% dans les trois prochaines années.
Jusqu’au 3 août 2011, LCL commercialise LCL Sécurité 100 (Juillet 2011), un fonds destiné aux particuliers garantissant le capital investi à l'échéance, fixée le 18 août 2017, soit après 6 ans. Dans son portefeuille, LCL Sécurité 100 (Juillet 2011) privilégie un investissement en actifs dynamiques lorsqu’un potentiel de hausse est détecté sur les marchés mais il a également la capacité de choisir des investissements sécurisés lorsque ces marchés sont jugés moins porteurs. Cela dit, cette garantie peut conduire à la mise en oeuvre d’une gestion de type monétaire en cas de forts replis des marchés, le fonds délivrerait alors une performance liée au marché monétaire et ne serait plus exposé aux évolutions des marchés actions.Au terme du contrat, la performance retenue sera égale au meilleur résultat entre : 1) La valeur finale du fonds2) La valeur garantie à l’échéance tenant compte du plus haut palier atteint en cours de vie. En effet, une partie des gains potentiels en cours de vie du fonds est sécurisée grâce à un effet cliquet qui s’active dès que le fonds réalise une performance de +15%. Dans ce cas, un gain de 5% est alors définitivement engrangé. Par la suite, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain potentiel supplémentaire de 5%, et ainsi de suite.Caractéristiques : Code Isin : FR0011042878Commission de souscription maximum- sur compte-titres et PEA : 2,5% max. (jusqu’au 3 août 2011)- sur un contrat d’assurance-vie : droits d’entrée du contratCommission de rachat- 0% à l’échéance- 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles- 3% aux autres datesFrais de fonctionnement et de gestion maximum- frais directs : 3% TTC l’an maximumMontant de la part à l’origine : 100 eurosMinimum de la première souscription- sur le compte-titres ou PEA : 1 part- sur un contrat d’assurance-vie : selon contratMinimum des souscriptions ultérieures : 1 millième de partEligible au compte-titres, PEA et à l’assurance-vieDurée de placement : 6 ans
Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim) a annoncé, jeudi 7 juillet, le renforcement de éson quipe commerciale avec l’arrivée d’Audrey Walter. Agée de 29 ans, la nouvelle promue participera à la vente des produits structurés auprès des investisseurs institutionnels français, sous la responsabilité de Jérôme Kelif en charge de cette activité.Audrey Walter a débuté sa carrière en 2003 chez Dexia Asset Management au sein du département des risques avant de rejoindre en 2005 Lyxor en tant que spécialiste produits puis en tant que commerciale sur produits structurés. A compter de 2008, elle a intégré Amundi pour y assurer la commercialisation de produits structurés au sein de l’équipe de vente internationale.
Avec les ETF iShares MSCI Japan Monthly EUR Hedged, iShares MSCI World Monthly EUR Hedged et iShares S&P500 Monthly EUR Hedged, BlackRock vient de porter à 96 le nombre de ses ETF enregistrés en Espagne par la CNMV, en comptant aussi les compartiments iShares MSCI Poland et iShares MSCI USA de sa sicav iShares V Public Ltd.Les trois fonds nommés en premier, à réplication physique, sont cotés sur le London Stock Exchange depuis octobre et présentent la particularité d'être couverts du risque de change.
Amy Lo, qui dirige les activités asiatiques d’UBS, a déclaré jeudi que le groupe helvétique vise pour les trois à cinq prochaines années un gonflement de 10-20 % des encours gérés sur le continent pour le compte de très grandes fortunes (au-dessus de 50 millions de dollars), rapporte le Handelsblatt.Pour y parvenir, la banque va recruter des conseillers clientèle et en augmenter le nombre d’un tiers, à 1.200 personnes, alors que les réductions d’effectifs se poursuivront dans d’autres régions.A fin 2010, 22 % des encours de 768 milliards de francs de la division gestion de fortune provenaient d’Asie.
Selon L’Agefi suisse, la banque genevoise Mirabaud élargit sa gamme de services pour la clientèle onshore, en développant son activité de conseil et en consolidant son équipe dédiée à la planification financière. Plus précisément, Mirabaud veut élargir la clientèle susceptible de bénéficier de ces services, auparavant focalisés sur les clients les plus fortunés, les Ultra High Net Worth Individuals. «Nous renforçons actuellement notre équipe de conseillers en planification financière, de manière à offrir ce service à une clientèle plus large et à répondre aux besoins des clients onshore en Suisse, mais aussi en France ou en Espagne», explique Cédric Anker, responsable de la clientèle domestique.
Aon Hewitt a publié le 7 juillet les chiffres européens de son enquête mondiale 2011 sur les risques liés aux engagements sociaux des entreprises («Global Pension Risk Survey 2011"). L’enquête regroupe et analyse les réponses de multinationales de 13 pays en Europe continentale, représentant des actifs financiers de 127 milliards d’euros pour plus d’un million de membres.L’un des principaux enseignements de l’enquête est que «dé-risquer», ou annihiler le facteur risque, est devenu une priorité à travers l’Europe, et la moitié des répondants souhaitent parvenir à un certain niveau économique qui permettrait à leurs régimes d’être autonomes.En outre, une tendance que l’on pourrait qualifier de réaliste se dégage; en effet, cinq fois plus d’entreprises interrogées qu’en 2009 (année où a été réalisée la dernière enquête) ont déclaré qu’elles envisageaient maintenant le pilotage de leur régime à un horizon de 20 ans. L’enquête a également mis en évidence le fait que les employeurs ont conscience qu’ils devront assumer les coûts liés à la retraite: plus de la moitié de ces derniers prévoient de financer le déficit par le seul biais de cotisations patronales.Parmi les autres conclusions clés :1. On dénombre moins d’intentions de changer de régimes: ceux qui souhaitaient modifier leurs plans l’ont déjà fait, les autres cherchent à maintenir leurs plans et prendront à leur charge les frais engendrés.2. Dans un grand nombre de pays, la définition de l’avantage et notamment les règles d’évolution jouent un rôle clé, en particulier lorsque les risques peuvent être pilotés, comme par exemple pour le choix du niveau d’indexation des rentes.3. La prise de risque se fait de manière plus sophistiquée que par le passé: les employeurs se tournent vers des catégories d’actifs alternatifs afin de bénéficier de revenus plus importants, tout en courant moins de risques et de dérives des taux d’intérêt.4. Il reste cependant du chemin à parcourir pour que les instruments de couverture soient plus massivement utilisés : 25 % des entreprises sondées n’ont pas de politique officielle en matière de taux d’intérêt ou de couverture d’actifs face aux risques d’inflation.5. La couverture du risque lié à la longévité est de plus en plus prisée, en particulier aux Pays-Bas qui semblent emboîter le pas au Royaume-Uni.Selon Matt Wilmington, responsable des services de la gestion des risques pour Aon Hewitt au sein de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), cité dans un communiqué, « les fonds de pension européens se sont relevés du choc psychologique provoqué par les évènements de 2008 et 2009, mais pas du choc économique. Les résultats de l’enquête 2011 nous apprennent que la priorité est donnée à l’obtention d’un résultat favorable plutôt qu’à la recherche d’un calendrier favorable. Les employeurs se sont rendus compte qu’ils ne peuvent pas faire disparaître d’un coup de baguette magique leurs fonds de pensions à prestation définie existants. Ils ont cependant compris qu’en définissant avec soin leurs objectifs et la façon de les atteindre, ils seront en mesure d’éliminer une partie des risques de leurs plans, et cela, de manière cohérente et structurée». En Europe continentale, poursuit Matt Wilmington, " la capacité d’offrir des avantages «sur mesure» s’avère être une soupape de sécurité efficace pour les employeurs en matière de réduction des coûts, mais également pour les employés qui voient leurs plans à prestation définie réduits, fermés ou gelés. À cet égard, les législateurs de nombreux pays européens ont fait preuve de plus de bienveillance que, par exemple, leurs confrères du Royaume-Uni. L’acceptation qu’un besoin de financement accru de la part des employeurs est nécessaire, associée à une stratégie intelligente de gestion des risques, pourrait être la clé du problème des régimes de retraite à prestation définie, lesquels représenteraient alors une difficulté moindre en Europe que pour le reste de la planète. » En ce qui concerne les questions relatives aux investissements, il est clair qu’il existe certains domaines où les fonds européens pourraient encore s’améliorer (Liability-driven investment ou LDI, politique de couverture).L’enquête révèle que plus d’un quart des répondants n’ont aucune politique de couverture liée aux risques de taux et d’inflation, soit deux types de risques majeurs pour la gestion de nombreux fonds.Dans l’état actuel des choses, il semblerait que le marché européen dans son ensemble a eu tendance à se concentrer sur les actifs et a négligé les passifs financés par ces actifs.
Ben Mooney, qui était director & client operations manager chargé de fournir des solutions opérationnelles et des méthodes d’atténuation du risque aux clients de Wellington Management International pour la région Europe/Moyen-Orient/Afrique (EMEA) est revenu chez State Street Corporation comme vice president et transition manager pour la région EMEA sous l’autorité de Rick Boomgaardt, managing director and head of transition management for EMEA. L’impétrant avait déjà été gestionnaire de transition chez State Street entre 2007 et 2010.
Selon L’Agefi, Warren Buffett a cédé 19,3 millions d’actions de classe B de sa société Berkshire Hathaway pour un montant de 1,5 milliard de dollars au titre de sa contribution annuelle à la fondation caritative de Melinda et Bill Gates, selon un communiqué. Le financier entend donner, à terme, 99% de sa fortune à des associations.
Pimco a annoncé le recrutement de deux anciens de Western Asset Management afin de tirer parti des «multiples opportunités» du secteur des obligations municipales.Joe Deane prendra la direction de l’équipe spécialisée dans les obligations municipales tandis que Julie Callahan rejoint Pimco en qualité d’analyste spécialisée sur les obligations municipales.
Melissa Reagen prendra le 20 juillet les fonctions de head of property research, Americas, chez le britannique Aberdeen Asset Management. Elle sera surbordonnée à Andrew Allen, director of global resarch - property, qui dirige une équipe de désormais 13 personnes réparties sur huit pays.L’intéressée était depuis 2005 chez LaSalle Investment Management comme «lead strategist» pour le portefeuille «multifamily» de LaSalle aux Etats-Unis. Elle conseillait aussi le LaSalle US Property Fund (2 milliards de dollars).
Temasek, one of two sovereign funds in Singapore, on 7 July announced a net profit of SGD13bn, or about USD7.4bn, for its fiscal year ending on 31 March 2011, compared with SGD5bn one year previously.The asset portfolio has reached a record SGD193bn, compared with SGD186bn as of the end of March 2010. Asia will remain the priority region for investments by the holding company, which is present in the capital of a large number of businesses in the transport sector (Singapore Airlines), telecommunications, finance, and real estate. Asia represents 77% of the fund’s portfolio, with 32% for Singapore, followed by North American, Europe and Australia (at about 20% each).Temasek says in a statement that investments since March 2002 have earned annualised returns over nine years of 21%. Over ten years, the global portfolio shows annualised returns of 9%.
L’Autorité de contrôle prudentiel et l’Autorité des marchés financiers ont constaté une forte augmentation des propositions d’investissements sur le marché des changes auprès des particuliers. Cette alerte vise en particulier neuf sites internet pour lesquels aucun prestataire autorisé n’a pu être clairement identifié.
Le marché danois des obligations indexées sur des créances hypothécaires ne devrait pas subir de dégradation de la part de S&P, malgré les alertes de Moody’s sur les risques de refinancement que représentent de tels titres quand ils sont à taux variables. Realkredit, la filiale de Danske Bank, avait écarté Moody’s de la notation de ses émissions de «covered bonds» après que l’agence a menacé la banque de dégradation. Alan Boyce, directeur général de la coentreprise de George Soros, Absalon Project, a indiqué que les exigences de Moody’s étaient «ridicules». «Vous achetez des obligations danoises si vous ne souhaitez aucun risque de crédit et beaucoup de liquidité» a-t-il estimé.
L’investisseur a cédé 19,3 millions d’actions de classe B de sa société Berkshire Hathaway pour un montant de 1,5 milliard de dollars au titre de sa contribution annuelle à la fondation caritative de Melinda et Bill Gates, selon un communiqué. Les actions ont clôturé à 77,77 dollars hier à New-York. Le financier entend donner, à terme, 99% de sa fortune à des associations.
La filiale de gestion de Dexia va ouvrir un bureau de représentation à Londres et un autre à Dubaï, avec la Chine en ligne de mire à plus long terme. Le groupe vise 4 milliards d’euros de collecte nette sur 2011 alors qu’il n’en a gagné que 400 millions au premier trimestre.
L’apparition du trading de haute fréquence et la course à la réduction du temps de réalisation des transactions accroît la volatilité sur les marchés et crée un risque systémique, selon le quotidien qui cite des propos tenus à Pékin par Andrew Haldane, le dirigeant de la stabilité financière au sein de la Banque d’Angleterre.
Le gestionnaire d’actifs a envoyé un courrier électronique à ses conseillers financiers pour les informer d’un relèvement au mois de novembre prochain des commissions prélevées sur sept fonds de clientèle privée et deux fonds institutionnels. Les clients devraient en être informés la semaine prochaine par courrier. Une initiative malheureuse et au calendrier inapproprié aux yeux d’un conseiller interrogé par le quotidien.
Les banques centrales ont retiré 635 tonnes d’or auprès de la Banque des règlements internationaux, appelée «la banque des banques centrales», l’année dernière, souligne le quotidien d’après le rapport annuel de la BRI. Il s’agit du montant le plus important jamais retiré depuis plus d’un siècle. Les banques centrales détenaient environ 30.000 tonnes de lingots dans leurs réserves et comptent les utiliser comme une devise.
Le coût de l’assurance contre un défaut de la dette souveraine du Portugal a atteint un niveau record, en réaction à l’abaissement par Moody’s de la note du pays. Les credit defaut swaps (CDS) à cinq ans sur le papier portugais sont en hausse de 95 points de base (pdb) à 1.015 pdb. Ceci signifie qu’il coûte 1,015 million d’euros pour assurer 10 millions d’euros d’obligations portugaises. Sur le marché obligataire, le rendement du papier portugais à deux ans atteint environ 17,8% tandis que celui du papier à dix ans ressort autour de 14%. Le coût de l’assurance sur un défaut grec est quant à lui en hausse de plus de 100 pdb à 2.200 pdb. Les rendements de la dette italienne et espagnole à dix ans sont également en hausse, respectivement autour de 5,15% et 5,66%. L'écart de rendement entre le papier allemand à dix ans et son équivalent italien a ainsi atteint 224 pdb, un plus haut depuis la création de l’euro.
La production manufacturière britannique a progressé à rythme sans précédent en plus d’un an en mai après un ralentissement en avril, provoqué par le mariage princier, montrent les données publiées jeudi. La production manufacturière, qui n’inclut pas les services aux collectivités et l’extraction du gaz, a augmenté de 1,8% en mai après une baisse révisée de 1,6% en avril. C’est la plus forte hausse enregistrée depuis mars 2010. Sur un an, la hausse est de 2,8%.
L’Irlande pourra de nouveau se financer sur les marchés d’ici la fin de l’année 2012, a dit le ministre irlandais de la Dépense publique, malgré la hausse des rendements de la dette souveraine provoquée par l’abaissement de la note du Portugal.
Le déficit commercial de la France a battu en mai le record établi le mois précédent, sous l’effet d’une hausse des importations, notamment énergétiques, et d’une relative atonie des exportations. Le solde de la balance commerciale s’est établi à -7,422 milliards d’euros, après -7,174 milliards (révisé) en avril, selon les données CVS/CJO publiées jeudi par les Douanes.