Après le trou d'air de 2011, la société a réalisé une collecte nette de 4,2 milliards d'euros l'an dernier. Elle va démarcher davantage les institutionnels
Après le trou d’air de 2011, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 4,2 milliards d’euros l’an dernier et porté ses encours de 45 à 53,7 milliards. En 2013, Carmignac mettra encore l’accent sur l’international et va démarcher davantage la clientèle institutionnelle.
Dans un entretien au Shanghai Securities News, le président du régulateur chinois des métiers de titres (CSRC), Guo Shuqing, assure que le pays doit poursuivre ses efforts d’ouverture des marchés de capitaux tout en renforçant la supervision. De quoi selon le dirigeant aider à répondre aux besoins de financement des entreprises. Il convient également d’abattre les barrières à l’entrée de capitaux privés étrangers.
Le quotidien cite les prévisions des analystes de Xerfi qui misent sur des montants investis en France en 2013 en chute de quelque 25%. Ils avaient déjà plongé de 47% l’an passé à 5 milliards d’euros. «Beaucoup de fonds qui étaient en levée en 2012 n’ont pas encore réussi à boucler ces opérations», souligne ainsi Guillaume Kuperfils, avocat associé au cabinet Mayer & Brown.
Le quotidien rapporte que Jonathan Baum, le directeur général du gestionnaire Dreyfus, entité de gestion collective de Bank of New York Mellon et septième plus important gestionnaire de fonds monétaires outre-Atlantique, a démissionné afin de poursuivre d’autres opportunités. Le président de Dreyfus Charles Cardona assure l’intérim.
Lors des discussions de l’Eurogroupe sur la recapitalisation directe par le MES, Pierre Moscovici a insisté sur la nécessité de briser le lien entre difficultés bancaires et endettement public.
La banque japonaise et le gestionnaire américain n’ont finalement pas fait affaire. Mizuho a selon le quotidien envisagé en fin d’année dernière un investissement de 500 millions de dollars au profit de SAC Capital Advisors, avant d’être découragée semble-t-il par les enquêtes des autorités concernant les pratiques de trading du hedge fund. Ce dernier viserait une décollecte nette d’un milliard de dollars pour le trimestre en cours, selon le quotidien.
« Mon avenir immédiat, c’est de faire quelque chose d’utile et qui permette de gagner de l’argent. J’ai trouvé », déclarait en septembre dernier Nicolas Sarkozy, des propos rapportés à l'époque par le Journal du Dimanche. Selon Mediapart, l’ancien chef de l’Etat chercherait à créer un fonds d’investissement avec l’appui d’Alain Minc. Ce fonds, qui pourrait être basé à Londres, tendrait vers un objectif de levée d’un milliard d’euros. Nicolas Sarkozy, qui a surtout œuvré sur le terrain des conférences depuis son départ de l’Elysée, n’aurait toutefois « pas encore définitivement décidé de franchir le pas », tempère Mediapart. Cité par lefigaro.fr, Alain Minc bat en brèche de son côté l’idée d’une installation à Londres. Selon une autre source proche, interrogée par L’Agefi, le projet prêté à Nicolas Sarkozy par Mediapart ne reposerait sur aucun fondement.
En voie de quitter l’Institute of International Finance (IIF), qu’il a dirigé pendant plus de vingt ans, Charles Dallara va rejoindre le gérant de portefeuilles d’investissement Partners Group. Il y deviendra associé et assumera le rôle de président pour les Amériques. Sa nomination comme vice-président du conseil d’administration sera en outre proposée aux actionnaires.
Des membres du Parlement européen s’apprêtent à déposer une résolution demandant un réexamen des nouvelles règles sur les produits dérivés. Ils pointent notamment l’absence d’application de ces règles pour des acteurs non financiers tels que les compagnies aériennes, qui recourent aux dérivés pour se protéger de la volatilité des coûts du pétrole.
A l’occasion de la réception annuelle organisée hier soir par l’opérateur boursier allemand, son patron Reto Francioni a assuré, comme en écho au projet de rachat de Nyse Euronext par ICE, que «la véritable croissance au sein de nos marchés ne se fera pas à l’avenir en Europe ou en Amérique du Nord, mais plutôt en Asie et en Amérique Latine», selon des propos rapportés par le Financial Times.
L’Union Financière de France lance le fonds à formule UFF CAC Sérénité - Oct 2021, en partenariat avec BNP Paribas. Le produit promet une participation à une éventuelle hausse du marché actions français, tout en s’assurant de récupérer, à l'échéance des 8 ans et demi, au moins le montant initialement investi. Calée sur l'évolution sur 8 ans et demi du CAC 40 (dividendes non réinvestis), la formule de remboursement dépend du niveau de clôture de l’indice du 15 avril 2013 pris en référence et des 36 dates de constatation mensuelles des 3 dernières années de vie du produit (soit du 15 novembre 2018 au 15 octobre 2021). A ces échéances, les niveaux de clôture de l’indice sont retenus qui permettront de calculer 36 performances de ce dernier par rapport à son niveau de référence. Au terme du contrat, la moyenne des 36 performances enregistrées est calculée. Si cette moyenne est positive, l’investisseur percevra alors 80 % de cette moyenne sous forme de gain, en plus du capital. Sinon, il récupérera seulement le capital.
L’Espagne s’apprête à émettre un emprunt syndiqué à 10 ans, ont annoncé lundi les banques chefs de file. Barclays, BBVA, Citi, Goldman Sachs, Santander et Société Générale sont teneurs de livres et de premières indications sur le prix d'émission pourraient être données dès mardi matin, en vue d’une mise à prix dans l’après-midi, ont ajouté les banques.
L'économie italienne affichera un rythme de croissance annuel de l’ordre de 1% à partir de 2014, a déclaré le ministre italien de l'Économie lundi, de quoi sortir le pays de deux années de récession mais insuffisant pour réduire de manière importante un taux de chômage à deux chiffres. «Ce n’est pas vraiment adéquat et le pays a besoin de mettre en oeuvre une série de réformes structurelles», a-t-il ajouté.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale devrait émettre mardi un emprunt de référence en dollars à 5 ans qui inaugurera son programme d'émission 2013. Elle a mandaté à cet effet Daiwa Securities, Deutsche Bank, Goldman Sachs et RBS. La marge indicative serait de 50 points de base au-dessus des swaps. La Cades prévoit de lever 30 milliards d’euros sur les marchés cette année, dont 20 milliards à moyen long terme.
Des membres du Parlement européen s’apprêtent à déposer une résolution demandant un réexamen des nouvelles règles sur les produits dérivés. Ils pointent notamment l’absence d’application de ces règles pour des acteurs non financiers tels que les compagnies aériennes, qui recourent aux dérivés pour se protéger de la volatilité des coûts du pétrole.
Les éoliennes en mer, symboles de «l’industrie du futur», pourraient faire l’objet d’un troisième appel d’offres gouvernemental en France, a annoncé lundi le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Le ministère de l’Ecologie a lancé il y a deux semaines le second appel d’offres en la matière pour deux parcs au large de l'île de Noirmoutier (Vendée) et du Tréport (Seine-Maritime).
Selon le président de l’institut Ifo, l’excédent de la balance allemande des comptes courants a dépassé un plafond fixé par la Commission européenne l’an dernier. La première économie d’Europe a affiché des comptes courants excédentaires de 169 milliards d’euros en 2012, soit 6,4% du PIB, a déclaré Hans-Wenner Sinn à Reuters. Bruxelles a introduit fin 2011 un plafond de 6% du PIB dans le cadre de sa procédure visant à éviter des déséquilibres économiques parmi les États membres.
Pascal Koenig est associé industrie financière Asset Management chez Deloitte. Il revient pour Newsmanagers sur les défis que doivent relever les sociétés de gestion françaises. Pour ce spécialiste du secteur, elles doivent adopter une approche plus industrielle, notamment dans la construction de l'offre et la relation avec leur clientèle.
La banque américaine Wells Fargo, détenue en partie par Warren Buffett, lance 13 fonds en Suède, selon Dagens Industri, qui a interrogé Adrew Owen, executive vice president de Wells Fargo Asset Management. Cela s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’expansion à l’international de la société. Six des fonds lancés en Suède sont tout nouveau.
Dans le cadre de son développement international, Carmignac Gestion Luxembourg a annoncé vendredi 18 janvier qu’elle s’apprêtait à demander à la CSSF l’extension de son agrément au statut de société de gestion. «Actuellement, la sicav est autonome, autogérée, a expliqué à Newsmanangers Eric Le Coz, managing director de Carmignac Gestion Luxembourg. «Or», a-t-il ajouté, «nous nous sommes rendu compte que nos clients se demandaient qui en était le gérant !» Le constat est d’autant plus regrettable pour la société de la Place Vendôme que le Luxembourg se présente comme le «hub» de la maison dans le cadre de son développement européen. «Nous voulons rendre la structure du groupe plus lisible et plus facile à comprendre ", a insisté le responsable. «Dans ce cadre, le statut de société de gestion à Luxembourg y contribuera nettement plus.» De fait, outre le rôle historique de distributeur global, l’entité au Grand Duché deviendra la société de gestion de la SICAV Carmignac Portfolio qui, lancée en 1999, compte sept compartiments et affiche un encours de cinq milliards d’euros. De là à penser que l’ensemble des fonds que la gestion à Paris concoctera s’afficheront systématiquement de droit luxembourgeois, il y a un pas que, selon Eric Le Coz, on ne peut franchir. «Je ne veux pas préjuger de l’avenir, a-t-il expliqué, d’autant qu’à terme, nous serons présents via différents pôles, dont le Luxembourg et la France. «En pratique, la «nouvelle» société de gestion sera en mesure d’étendre l’activité de ses succursales au-delà de leur rôle actuel de promoteur local. " Il est aisé de trouver des professionnels parlant cinq ou six langues au Grand Duché», relève également Eric Le Coz, «et notre objectif à partir de cette structure sera d’attirer des talents qui, ensuite seront envoyés à Londres, Francfort, Singapour, en fonction de nos besoins», note le responsable. Dans l’organigramme, Eric Le Coz et Davide Fregonese, vont devenir les deux managers senior de la nouvelle entité luxembourgeoise transformée, et travailleront en collaboration avec Antoine Bruneau, actuellement Contrôleur Financier du groupe. Eric Le Coz conservera néanmoins la responsabilité du développement produits à l'échelle du groupe et reste membre du Comité d’investissement, du Comité de développement stratégique et du Conseil d’administration de Carmignac Gestion, a précisé un communiqué.Quant à Davide Fregonese, il gardera également la responsabilité du développement commercial à l'échelle du Groupe et reste membre du comité de développement stratégique et du conseil d’administration de Carmignac Gestion.
BNP Paribas a convenu de se défaire via un spin off de son activité de capital investissement dédiée aux énergies propres, rapporte le Financial Times. L’équipe, qui s’est rebaptisée Glennmont Partners, continuera d’avoir la banque comme investisseur dans le fonds de 437 millions d’euros levé en 2010. La banque a aussi accepté de distribuer le fonds à ses clients. Depuis 2007, l'équipe de Glennmont Partners a investi plus d’un milliard d’euros au sein de douze projets.
Vendredi, Goldman Sachs a attribué à son CEO Lloyd Blankfein une prime de 13,3 millions de dollars sous forme d’actions à accès différé au titre de 2012. Selon The Wall Street Journal, cela devrait propulser la rémunération totale de l’intéressé au-dessus des 21 millions de dollars, ce qui lui permettrait de redevenir le manager le mieux payé du secteur financier. Pour 2007, par exemple, sa rémunération avait été de 70,3 millions de dollars, dont 67,9 millions de bonus.La dotation en primes des 12 principaux dirigeants de Goldman Sachs est portée pour l’année écoulée à 99,8 millions de dollars sous forme d’actions «restricted», contre 51,8 millions pour 2011.
Pour un montant non divulgué, le nouveau fonds infrastructures d’Union Investment, UniInstitutional Infrastruktur SICAV-SIF, a acheté à RENERCO Renewable Energy Concepts AG (une filiale à 100 % de BayWa r.e. renewable energy GmbH) le parc d'éoliennes Gunzenhausen, à 40 kilomètres au sud de Nuremberg. Cet actif comprend neuf turbines d’une puissance unitaire de 2 mégawatts. L’installation continuera d'être exploitée par RENERCO.Le volume total d’investissement prévu pour le UniInstitutional Infrastruktur SICAV-SIF est d’un milliard d’euros dans une vingtaine de parcs d'éoliennes et un nombre correspondent d’installations d'énergie solaire.Au récent premier «closing», le fonds avait levé 48 millions d’euros.
BNP Paribas Real Estate Property Management GmbH a annoncé vendredi 18 janvier avoir été mandaté par German Acorn Real Estate, la plateformeallemande en immobilier d’entreprise du fonds d’investissement américain Oaktree Capital Management, afin de gérer un portefeuille de 22 immeubles représentant 285.000 m² dans toute l’Allemagne (Stuttgart, Wiesbaden, Nuremberg, Düsseldorf, Cologne et Essen). Les biens sont occupés par environ 250 locataires, précise un communiqué. Avec ce mandat, BNP Paribas Real Estate Property Management GmbH gèrera désormais près de 40% du portefeuille de German Acorn et dispose d’un portefeuille de 800 actifs immobiliers d’une superficie totale d’environ 5 millions de mètres carrés.
Pour son fonds immobilier institutionnel, Deka S-Property Fund N°2, Deka Immobilien a acheté l’immeuble de bureaux et de magasins Alte Hauptpost d’Erfurt, un actif de 15.000 mètres carrés. Le vendeur est Aberdeen Immobilien KAG et le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Vendredi, le site de Standard Life Investments en Allemagne affichait «awaiting photo» pour l’investment director Allemagne et Autriche. Ce qui semble confirmer une information de Fondsprofessionell selon laquelle l’entreprise se serait séparée de Michael Geier, qui occupait ces fonctions jusque récemment. Apparemment, l’intérim devrait être assuré par Asa Norrie, joint head of European business et head of the Nordic region.
Le gestionnaire belge Petercam attend pour les jours prochains l’agrément de la CSSF pour un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise, un fonds d’obligations émergentes souveraines en monnaies locales (au maximum un tiers en devises «fortes») et «durables». Il s’agit d’une extrapolation du Petercam L Bonds Government Sustainable, mais avec des critères de sélection adaptés.Ophélie Mortier, la coordinatrice ISR de Petercam, et Thierry Larose, gérant de portefeuille, ont expliqué à Newsmanagers que l’univers du nouveau produit Emerging Markets Sustainable se compose de 72 pays auxquels est appliquée une approche multidisciplinaire résultant à la fois d’un filtrage normatif en fonction des valeurs démocratiques et d’une allocation «best in class». En croisant les données de l’ONG Freedom House pour la liberté et l’indice de démocratie de The Economist, le gestionnaire exclut actuellement 16 pays «non libres» et «autoritaires» de l’univers de départ, dont la Chine, les Emirats Arabes Unis et la Russie.A l’arrivée, Thierry Larose et Bernard Lalière, les deux gérants du fonds retiendront pour le portefeuille au minimum 40 % de titres émis par des pays figurant dans le premier quartile du palmarès issu de ce filtrage, au maximum 50 % de ceux figurant dans les deuxième et troisième quartile et enfin au maximum 10 % de ceux du quatrième quartile, en fonction des progrès constatés.Bien entendu, cette sélection tient compte de l’analyse financière et de la gestion des risques. Mais l’exclusion de certains grands pays, notamment la Russie, complique quelque peu la tâche des gérants qui pourront néanmoins investir aussi dans des titres d’entités supranationales pour se positionner sur des devises difficiles d’accès (par exemple une obligation de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) pour la Colombie).Le portefeuille préliminaire comporte six pays du premier quartile, dont la Pologne, la Hongrie et le Chili, dix émetteurs des deuxième et troisième quartiles (par exemple le Brésil et la Turquie, mais aussi la Serbie, l’Ukraine, le Ghana et le Venezuela) et quatre du dernier quartile (Indonésie, Zambie, Irak et Nigeria).