Le hedge fund brésilien Peninsula Hedge Master Fundo de Investimiento Multimercado, lancé en décembre dernier par Peninsula Investimientos, a collecté 1,3 milliard de dollars depuis cette date, rapporte l’agence Bloomberg. La société de gestion Peninsula a été créée l’an dernier avec le soutien du groupe Credit Suisse.Le fonds, qui est désormais fermé aux nouveaux investisseurs, est piloté par le CEO de Peninsula, Antonio Quintella, qui a précédemment dirigé la zone Americas pour le groupe Credit Suisse. Le fonds a dégagé une performance de 7,14% depuis le début de l’année, contre 4,62% pour le taux interbancaire.
Le produit intérieur brut de la première économie de la zone euro a bien augmenté de 0,7% au deuxième trimestre par rapport aux trois premiers mois de l'année
Le présent marché a pour objet la désignation de prestataires ayant qualité d'établissements de crédit ou de sociétés spécialisées dans la gestion de sociétés de capital-investissement, de fonds de financement ou de portefeuilles de participation, pour la gestion administrative et financière du fonds de financement CCI Prévention 2 d’un montant global de 2 000 000 EUR (deux millions d’euros). Le marché est conclu pour une durée correspondant à la période d’attribution des prêts (12 mois), augmentée de la durée de remboursement des prêts consentis (4 ans) et jusqu'à restitution définitive des soldes créditeurs du fonds de financement CCI Prévention au Pouvoir adjudicateur. Le marché prendra effet à la date du versement des sommes constituant le fonds de financement CCI Prévention. Lot nº: 1 : Gestion administrative et financière d’une enveloppe de 1 000 000 EUR Lot nº: 2 : Gestion administrative et financière d’une enveloppe de 1 000 000 EUR Le marché a été attribué à : IRD Nord-Pas-de-Calais 2 avenue de Kaarst 59777 Euralille Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Fabrice Henry, Trésorier Général de la Mutuelle Générale de l’Education Nationale (MGEN) à la rédaction de www.institinvest.com : Nous avons une petite poche d'« actifs stratégiques » (6 %) que nous souhaitons renforcer jusqu'à 15 %. « Ce sont des prises de participation dans des opérateurs et structures qui entrent dans le cadre de la stratégie du groupe MGEN. Par exemple, nous avons décidé de prendre récemment une participation dans le capital de l’Union Mutualiste de Retraite (UMR), un partenaire avec lequel nous partageons un parcours commun depuis son origine ». Par ailleurs, la MGEN est également entrée au capital de la plate-forme de services Equasanté, à hauteur de 19,4 % il y a deux ans. « Nous la sollicitons beaucoup dans le cadre des conventionnements du groupe MGEN (en optique et en audio prothèses) puisqu’elle réalise, grâce à nous, près de 70 % de l’activité. En investissant dans son capital, le but est de fiabiliser notre activité ». La MGEN investit dans d’autres structures identifiées comme « stratégiques » en raison de leur lien avec sa propre activité. « Vu les évolutions de nos métiers et les reconfigurations entre acteurs du secteur (fusions, regroupements,...), nous souhaitons développer ce type de placement, poursuit le Trésorier général. Il nous semble aujourd’hui que cette poche stratégique est essentielle pour le devenir de notre groupe. Ainsi, nous souhaitons renforcer nos partenariats à la fois avec l’UMR mais aussi avec la MAIF et avec la CASDEN avec laquelle nous construisons une Société de cautionnement. Si nous identifions un prestataire ou une organisation qui joue un rôle essentiel pour notre développement et pour notre stratégie, nous essayons de prendre une participation dans son capital ». L’augmentation de la part des actifs stratégiques en portefeuille de 5 % à 15 % se fera au « détriment » des actions et d’une partie de l’immobilier.
Dans une étude publiée hier, S&P estime que le renforcement de la régulation bancaire en Europe et aux États-Unis met à mal le modèle économique des paradis fiscaux et fragilise leur solidité financière, qui repose en partie sur leur forte dépendance au secteur des services financiers qu’ils abritent. La finance représente par exemple 14% du PIB de Saint Marin et 42% celui de Jersey, estime l’agence de notation. «Il n’est pas encore clair jusqu’où les régulateurs vont aller pour limiter les activités logées dans les paradis fiscaux et jusqu'à quel point les changements intervenus dans la régulation vont affecter la solidité financière de ces petits pays», ajoute Benjamin Young analyste chez S&P, cité dans l'étude. C’est pourquoi S&P conclut que les discussions réglementaires en cours en Europe et aux États-Unis pourraient forcer les paradis fiscaux à réorienter leurs économies vers d’autres secteurs.
L’indice composite des indicateurs économiques américains a légèrement augmenté de 0,6% au mois de juillet pour atteindre 96 points, après s'être stabilisé au mois précédent. Une hausse globalement en ligne avec les attentes du consensus. L’amélioration observée en juillet «semble annoncer de meilleurs chiffres pour la croissance et l’emploi au second semestre 2013», a indiqué Ken Goldstein, économiste au Conference Board.
Les nouvelles inscriptions au chômage ont rebondi aux Etats-Unis de 336.000 pendant la semaine close le 17 août, selon le département du Travail. Un niveau toutefois conforme aux prévisions des analystes. En moyenne sur un mois, le nombre de nouveaux chômeurs est de 330.500, en baisse de 0,7% par rapport à la semaine précédente et au plus bas depuis près de six ans.
Le taux de chômage au Brésil a nettement chuté à 5,6% au mois de juillet, alors qu’il était de 6% le mois précédent. Il revient ainsi près de ses niveaux de juillet 2012, à 5,4%, a annoncé jeudi l’Institut brésilien de géographie et de statistiques. Le ministère du Travail avait pourtant annoncé mercredi que les créations d’emplois avaient baissé en juillet à 41.463 emplois, soit 71% de moins qu’au cours du mois de juillet 2012 (142.496 emplois).
L’Espagne a vu son déficit commercial fondre de 96% sur un an en juin à 106,7 millions d’euros, grâce à la hausse des exportations de 10,5% sur un an et à la baisse des importations de 2,8%. En cumulé au premier semestre, le déficit est également en forte baisse, de 68,8%, à 5,82 milliards d’euros. «Ce chiffre est le meilleur qui a été enregistré sur un semestre en termes absolus depuis le début de la série statistique en 1971», se félicite même le ministère de l’Economie.
Les encours de titres d’OPCVM non monétaires ont affiché une décollecte de 1,9 milliard d’euros au mois de juin, après la pause enregistrée en mai (+1,4 milliard), selon les chiffres publiés hier par la Banque de France. Une baisse principalement due à un effet de valorisation, à hauteur de 24,2 milliards. Sur les OPCVM monétaires, les rachats nets du mois, de 8,3 milliards, sont surtout le fait des assureurs et des établissements de crédit.
Le président de la Fed de Dallas a jugé hier l'économie américaine suffisamment forte pour que la Réserve fédérale commence à diminuer le rythme de ses achats de dette. «Même si nous commençons à le réduire, quel que soit le moment choisi, nous continuerons d’acheter des obligations. Il s’agit seulement d’en acheter moins qu’auparavant», a-t-il néanmoins ajouté.
Lors d’une adjudication hier de 16 milliards de dollars d’obligations d’Etat américaines indexées sur l’inflation, le Trésor a consenti un rendement négatif de 0,127%. Il s’agit de la plus grosse émission de ce type depuis avril 2010. A cette occasion, le Trésor avait émis 18 milliards à -1,311%. «Les investisseurs sont d’autant moins inquiets de l’inflation à mesure que nous nous rapprochons du tapering, car il y aura moins d’argent dans le système», estime Nomura Holdings.
La cotation sur le Nasdaq a été interrompue hier soir pendant trois heures, quelques jours après les incidents de Goldman Sachs et d'Everbright Securities
Les minutes de la Réserve fédérale publiées mercredi soir ont conduit à de nouvelles dépréciations des devises des pays émergents. Le real brésilien, la lire turque ainsi que la roupie indienne sont les principales victimes du ralentissement imminent des rachats d’actifs de la Fed. Le montant des sorties de capitaux de ces pays commence en outre à devenir inquiétant.
P { margin-bottom: 0.08in; } The alternative asset management firm AQG Capital Management, based in Singapore, is expected to launch a market neutral quantitative fund in early September dedciated to pan-Asian equities, according to HFI. The Able Quant Master fund, which is starting up with capital of USD100m from the Korean firm Hyundai Securities, is one of the most awaited hedge funds in the region, due to the large initial size of the fund at startup. The Singapore monetary authority (MAS) is expected to issue approval shortly.
P { margin-bottom: 0.08in; } In first half 2013, several very large Chinese private equity funds of funds have succeeded in attracting billions of US dollars, and several vehicles of this type are reportedly to be seeking to raise funds on the market, Asian Investor reports. The largest fund of funds in first half was the Guochuang Kaiyuan Fund of Funds, launched at the initiative of CDB Capital, an asset management affiliate of the China Development Bank, which took in RMB15bn, or USD2.45bn. This is followed by the Private Equity Fnud VII from Portfolio Advisors, which has concluded fundraising with USD1bn, and the Global Value fund from Partners Group, which attacted USD680m. The Guochang Kaiyuan Fund of Funds is the fruit of a joint venture between China Development Bank and the venture capital specialist Suzhou Ventures, which is hoping to raise a total of RMB60bn in the long term for funds of funds. This ambitious objective is partly related to a change in regulations which now allows insurers to invest up to 10% of their assets under management in private equity funds, compared with 5% previously.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Singapore sovereign fund, Government of Singapore Investment Corporation, is in negotiations to acquire half of Broadgate, an office and retail complex located in the City of London, the Financial Times reports, adding that it would be one of the largest real estate operations since the financial crisis in the UK. The stake would be purchased from Blackstone for GBP1.7bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } The British consulting firm AFH Financial, a specialist in wealth management, has raised GBP2.8bn in capital to finance its acquisition strategy, Investment Week reports. This sum comes from an acquisition of ordinary shares and non-guaranteed bonds which will be partly added to fixed capital, but which will also provide a way to finance future acquisitions by the firm. Since its IPO in June 2011, the firm has completed 14 acquisition operations, and has increased the number of advising mandates from 53 to 120. Total assets advised by AFH total about GBP600m as of the end of July 2013.
P { margin-bottom: 0.08in; } BlackRock has recruited Mark Wharrier of NewSmith to work alongside Adam Avigdori on the UK income fund, with GBP604m in assets, Investment Week reports. The US asset management firm is adding to its team after a period of underperformance by the fund.
Caution: Fragile! The high yield bond sector should be handled with a lot of precaution, the research agency Cerulli emphasizes in the most recent edition of The Cerulli Edge - European Monthly Product Trends Edition, August 2013 Issue.Cerulli has focused on the more obscure qualities of the sector, due to the spectacular moves in flows observed recently. Flows to high-yield bond funds were dramatically reversed in June, bleeding EUR11 billion (USD14.6 billion) and bringing June year-to-date 2013 takings down to EUR7.7 billion.Confronting such movements requires a certain number of preconditions to be satisfied, to avoid severe consequences. «The first imperative is to stay active,» said David Walker, a senior analyst at Cerulli Associates. «Being able to modify portfolio duration and switch between markets is critical when rates start rising.""The second imperative is, do not grow too large,» added Barbara Wall, a Cerulli director. «Fund size limits maneuverability in thin markets. Liquidity risk, along with re-pricing and security-specific risks, are three central risks managers will have to be able to negotiate going into 2014."That said, fund flows in 2012 suggest allocators are not wholly convinced of the merits of staying small. The largest high-grade and high-yield credit managers raised more than half the flows in their respective sectors last year. Smaller funds gathered 40% of flows in 2012.The third must for managers is to use protection. High-yield managers confess relief at being untouched by the ban on naked short selling affecting European sovereign debt. Freedom to buy insurance using credit default swaps (CDS) is crucial. A significant impediment to CDS becoming more mainstream in high-yield strategies is that many of the current inflows are from allocators making their first allocation, and they believe wrongly that a plain vanilla cash fund has a lower risk profile.
P { margin-bottom: 0.08in; } The ratings agency Fitch Ratings has confirmed its Asset Manager rating of ‘High Standards’ for Sycomore AM, with a stable outlook. The ‘High Standards’ rating assigned to Sycomore AM is based on scores for the following criteria: Company: High, Controls: High, Portfolio Management: Higest, Operations: High, and Technology: High. The rating reflects the institutional organisation of the firm, which has EUR1.7bn in assets under management as of the end of June 2013, the discipline of its stock-picking process, managed by an experienced and stable team of 12 manager-analysts, and the solidity of the risk management framework and effectiveness of the operational framework, which is adapted to the volumes and types of assets traded, a statement says.
P { margin-bottom: 0.08in; } BNY Mellon has recruited Gesa Benda as product segment manager in its team responsible for global collateral services (GCS). Benda, who had previously worked at Eurex as head of derivative compensation, will be responsible for relationships with clearing houses and the development of activities in Europe. She will report to Staffan Ahlner, managing director of GCS.
P { margin-bottom: 0.08in; } The fund Parvus Asset Management has reduced its stake in the advertising group Havas, in which it remains the second-largest shareholders, after Vincent Bolloré, according to a statement released on 21 August by the French market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF). The fund’s stake in the French group last week fell below the 15% threshold, and now totals only 11.30% of capital and voting rights. The fund management firm in 2012 became the second-largest shareholder in the firm, with a purchase of 16.58% of its capital. That stake was later increased to 17.41%. Despite the sale of a part of its stake, through a sale of equities on the market, according to information released by the AMF, Parvus remains the second-largest shareholder in Havas, after the entrepreneur Vincent Bolloré, who controls 36.53% of the firm, according to the most recent Thomson Reuters data.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Swedish financial establishment Söderberg & Partners has recruited a team of private banking specialists, who had previously worked at Erik Penser. They are Mats Gunnå, Ulf Wibåge, Henrik Nilsson and Kent Andersson. The objective is to develop the Wealth Management portion of the firm, especially the “Special Clients” division.
P { margin-bottom: 0.08in; } The German market operator Deutsche Börse on 21 August announced that it plans to extend the activities on its Eurex derivatives platform, in order to allow for trading of futures contracts and options on currencies. “From 7 October, FX contracts will also be available in the list of tradeable products” on Eurex, the group says in a statement. This platform will initially offer futures and options on six pairs of currencies: EUR/USD, EUR/GBP, EUR/CHF, GBP/USD, GBP/CHF and USD/CHF, the most popular pairs in day-to-day OTC trading of currency derivative contracts.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Central Bank of Ireland on Wednesday 21 August announced the appointment of Cyril Roux as deputy governor, financial regulation. He will be responsible for all regulatory activities at the Central Bank. Cyril Roux is currently the first deputy secretary general of the French prudential supervisory authority for banks and insurance companies (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution ACPR). He will take up his new position on the 1st October.