La Caisse d’Epargne Rhône-Alpes lance une filiale à Genève, la Banque du Léman. Celle-ci se cantonnera à la banque de détail, excluant la gestion privée ou encore le financement des matières premières, à la différence des stratégies suivies par les autres banques françaises.
A l’issue d’un appel d’offres, Euro-titrisation a été choisie comme société de gestion et BNP Paribas Securities Services comme dépositaire pour le véhicule de Place dédié à la mobilisation des créances privées. La première émission est censée être lancée d’ici à la fin du trimestre.
La banque suisse a débauché chez Morgan Stanley une équipe entière pour son bureau de Munich dédié aux très grandes fortunes et aux family offices en Allemagne. Carl von Wrede rejoint notamment UBS comme responsable de la clientèle «ultra high net worth». Il chapeautera une équipe de neuf personnes.
Bertrand Jounin, Directeur de la gestion d’actif d’Apicil, à la rédaction de www.institinvest.com : « Nous avons déjà fait des appels d’offres l’an dernier, donc il n’y a pas de raison particulière d’en faire d’autre cette année. Concernant l’assurance de personne, nous souhaitons gérer le plus de choses possibles en interne. C’est plus clair et cela renforce davantage Solvabilité II. Le seul domaine dans lequel nous cherchons des idées, c’est le monétaire. Pour le moment, nous passons par une multitude d’OPCVM et je ne suis pas sûr que cela soit optimal. Le besoin en monétaire n’est pas tellement la rémunération, car elle est à peu prés nulle. Nous sommes davantage dans un domaine où notre besoin est un besoin de diversification, plus que de rémunération. Actuellement, tous les OPCVM font à peu prés la même chose, et nous les maîtrisons assez mal. Donc cela ne me paraît pas optimal. Je n’ai pas encore trouvé la formule, mais j’y travaille. Le but est de ne pas additionner les risques, en particulier avec les portefeuilles obligataires. Nous continuons à investir davantage dans les small et mid cap, que dans les large cap concernant la retraite. Ce qui n’est pas le cas sur la partie assurance de personne où le pourcentage en large cap est beaucoup plus important, voire majoritaire. Cela vient du fait que lorsque nous gérons en directe, nous intervenons objectivement sur moins de compagnies. En ce qui concerne nos gérants, nous sommes globalement assez satisfaits d’eux, à quelques exceptions prés. En revanche, je cherche à réduire les coûts de ce côté-là, d’où l’idée de réduire la part de gestion déléguée. Concernant la retraite, nous venons de remettre en jeu un mandat. Nous allons donc leur laisser le temps de jouer. Il n’y a pas d’appel d’offres à venir. »
La baqnue centrale de Turquie a laissé mardi son principal taux directeur inchangé à 4,5%, et n’a pas touché non plus aux taux de prêts et de dépôts au jour le jour. Malgré la chute de 10% de la devise face au dollar depuis le 17 décembre, date du début du scandale de corruption qui frappe le gouvernement, et l’inefficacité des interventions de la banque centrale sur le marché des changes, celle-ci se tient donc pour l’instant à l'écart des mesures conventionnelles.
La banque centrale hongroise a réduit de 0,15 point à 2,85% son taux directeur de dépôt à deux semaines, en citant «l’incertitude liée à l’environnement financier mondial».. La Magyar Nemzeti Bank a laissé entrevoir un potentiel de baisse supplémentaire. La banque centrale a réduit son rythme de baisse, après plusieurs pas de 0,2 point
La Caisse des dépôts a fait part d’une collecte positive de 0,73 milliard d’euros en décembre pour le Livret A et le Livret de développement durable. Un chiffre qui fait suite à trois mois de décollecte. Sur l’ensemble de l’année 2013, la collecte s’élève à 19,1 milliards, contre 49,2 milliards en 2012. A fin décembre et en tenant compte d’une capitalisation annuelle des intérêts pour 5,5 milliards, l’encours total sur les deux produits atteint 367,2 milliards d’euros. Décembre est généralement un mois de collecte positive car les salariés qui touchent des primes ou des 13ème mois les déposent sur leurs livrets.
Le Fonds monétaire a revu à la marge à la hausse sa prévision de croissance de l’économie mondiale pour cette année, la relevant de 0,1 point à 3,7%. Alors que l’institution a maintenu à 5,1% sa prévision pour les marchés émergents (dont 7,5% en Chine), elle a relevé de 0,2 point à 2,2% celle pour les pays développés. Le FMI, qui table sur une croissance mondiale de 3,9% l’an prochain, note toutefois que la croissance des pays les plus riches reste inférieure à son potentiel et ajoute la déflation à la longue liste des risques susceptibles de freiner la reprise. Chef économiste du FMI, Olivier Blanchard indique que «le principal facteur à une plus forte croissance est que les freins à la reprise perdent progressivement de leur puissance». Il cite notamment de moindres mesures d’austérité des gouvernements ou un système financier plus sain.
Le hedge fund activiste Third Point a révélé dans sa lettre trimestrielle à ses investisseurs qu’il avait amassé lors des six derniers mois une position de 9,5% au capital d’Ally Financial, spécialiste américain du financement automobile. Le fonds de Daniel Loeb a sans doute profité du retrait du Trésor américain, qui détient encore 37% d’Ally Financial après le renflouement du groupe lors de la crise financière.
Arrivé dans le groupe en septembre dernier, Henry Dixon va désormais piloter le fonds phare d’actions britanniques de GLG, le GLG UK income fund, rapporte Investment Week.Depuis l’annonce l’an dernier du départ de John White, ce fonds, dont les encours s'élèvent à 65 millions de livres, a été géré brièvement par Nick Judge et Charlie Long. Henry Dixon devra notamment tenter d’améliorer les performances du fonds qui a dégagé un rendement de 87,9% sur les cinq dernières années, soit un peu moins que le rendement moyen de 94,2% du secteur de l’IMA (UK Equity Income). Le fonds est également en retrait par rapport à la concurrence sur des périodes plus courtes.
La gestion d’actifs de BNY Mellon ne connaît pas la crise. A l’issue du quatrième trimestre 2013, la division a dégagé 1,061 milliard de dollars de revenus, en progression de 7 % par rapport au quatrième trimestre 2012 et de 7 % par rapport au troisième trimestre 2013. De fait, les commissions de gestion ont crû de 5 % sur un an et de 3 % d’un trimestre sur l’autre pour ressortir à 836 millions de dollars. En parallèle, les commissions de performance sont ressorties à 72 millions de dollars à fin décembre 2013, contre 57 millions au quatrième trimestre 2012 et 10 millions au troisième trimestre 2013. A fin décembre, son bénéfice avant impôt ressort à 257 millions d’euros, en hausse de 14 % sur un an et de 1% seulement par rapport au troisième trimestre 2013. Les actifs sous gestion se sont accrus de 14 % sur un an pour atteindre le niveau record de 1.583 milliards de dollars à fin décembre 2013, en raison à la fois d’une collecte nette positive de 8 milliards de dollars – 2 milliards de dollars sur les produits long terme et 6 milliards de dollars sur les produits courts terme au quatrième trimestre – et d’un effet marché positif. Sur l’ensemble de l’exercice 2013, la gestion d’actifs de BNY Mellon a engrangé 100 milliards de dollars de collecte nette, dont 95 milliards de dollars sur des produits long terme.Sa maison-mère BNY Mellon n’a pas connu la même dynamique. Le groupe américain a en effet publié un résultat net de 513 millions de dollars au quatrième trimestre, en baisse de 18 % par rapport au quatrième trimestre 2012. Sur l’ensemble de l’année écoulée, son bénéfice net ressort à 2,047 milliards de dollars, soit en recul de 15,6 % par rapport à 2012. Ses revenus s’affichent à 3,75 milliards de dollars au quatrième trimestre, en hausse de 4% par rapport au quatrième trimestre 2012 mais stable par rapport au troisième trimestre 2013.
Les fonds de «loans» ont tenu la vedette l’an dernier, observe Les Echos qui cite l’exemple de Malakoff Médéric qui a ainsi investi dans deux fonds de 300 millions d’euros gérés par sa filiale Fédéris. Le quotidien note que, de manière globale, les sociétés de gestion ont été très actives tout au long de l’année 2013 pour proposer ces nouvelles solutions à leurs clients.Amundi s’est ainsi associée à une douzaine de banques, dont UniCredit la semaine dernière pour trouver des PME allemandes à financer. « Le fonds créé en janvier 2013 fait aujourd’hui 475 millions d’euros et nous devrions avoir bouclé la totalité des investissements dans le courant du premier trimestre, a indiqué aux Echos Jean-Marie Dumas, responsable de l’activité fonds de prêts chez Amundi. Une trentaine d’entreprises seront financées.» Lyxor, filiale de Société Générale a également récemment monté un fonds de 225 millions d’euros, rappelle le quotidien économique.
Intervenant en capital-développement et en LBO small cap, Amundi Private Equity Funds a levé 127 millions d’euros en 2013, révèle Les Echos. Sur cette enveloppe, 85 millions d’euros ont été réunis dans deux fonds gérés pour le compte d’institutionnels, les 47 millions restants ayant été obtenus via des mandats de gestion et des fonds d’investissement de proximité ouverts aux particuliers. La filiale d’Amundi entend injecter au moins 30 millions d’euros dans des PME, en 2014, soit près du double de l’an passé.
Threadneedle Investments vient de recruter Nadia Grant en tant que gérante actions américaines. L’intéressée, qui rejoindra la société le 3 février, vient de JP Morgan Asset Management, où elle était gérante sur les actions américaines au sein de l’équipe multi asset gérant plus de 5 milliards de dollars.Chez Threadneedle, Nadia Grant travaillera sous la responsabilité de Cormac Weldon, responsable des actions américaines. Elle sera basée à Londres.Ce recrutement porte l’équipe actions US de Threadneedle à 12 personnes, dont quatre gérants et six analystes. La société gère plus de 13 milliards d’euros en actions américaines.
A l’approche de son 80ème anniversaire, Henderson Global Investors a annoncé le lancement de sa nouvelle image."La société souhaite mieux refléter son héritage de société de gestion reconnue et sa présence grandissante à l'échelle internationale», indique un communiqué publié le 20 janvier."Grâce à une croissance organique et à des acquisitions au Royaume-Uni et à travers le monde, la société a amélioré de façon significative sa présence et ses réseaux de distribution au niveau mondial au cours des dernières années. Sa nouvelle image vise à marquer cette évolution et élargir l’attrait de la marque auprès des investisseurs internationaux», précise le communiqué.“Notre stratégie reste centrée sur nos clients et vise à la fois le segment du retail et les institutions internationales. Les changements apportés à notre identité visuelle constituent la première phase du développement de notre marque et ont pour objectif d’attirer des clients internationaux de plus en plus sophistiqués», explique Rob Page, directeur général du marketing, cité dans le communiqué. «La seconde phase concernera l’évolution de nos principales valeurs : «Knowledge " et «Shared» (connaissance, partage). Nous sommes actuellement en train de mettre en place un plan de communication de premier ordre en concertation avec plusieurs de nos principaux clients. Cette démarche est totalement conforme à notre philosophie, centrée sur la satisfaction de nos clients», ajoute-t-il.
JP Morgan Asset Management a annoncé le recrutement d’Andrea Hohlachoff au poste de responsable des plateformes et de l’assurance au sein de son équipe de ventes de fonds au Royaume-Uni. Ancienne responsable des solutions d’investissement pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez SEI, Andrea Hohlachoff aura pour mission de développer des partenariats stratégiques avec les compagnies d’assurance, les plateformes de distribution et les «supermarchés» de fonds. Elle travaillera sous la direction d’Andrew Larkin, responsable mondial des relations stratégiques. Ce rôle nouvellement créé s’inscrit dans le cadre d’un remaniement plus large, annoncé en décembre dernier, des équipes de ventes de JP Morgan AM au Royaume-Uni.
Remora Partners annonce la nomination de Christian Varin au comité d’orientation stratégique, rapporte L’Agefi suisse. Entre 2010 et 2013, Christian Varin a été président du conseil d’administration de Cobepa (Compagnie Benelux Participations) , une société d’investissement privée avec 1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion.Il a auparavant occupé plusieurs postes au sein du groupe bancaire BNP Paribas notamment. Créée en 2011 à Lausanne par Jean-Marc Le Doussal et Gérald Neuville, associés-gérants, Remora Partners est une société de conseil en private equity dédiée aux industries de la santé, de la beauté et de la nutrition, qui finance les entreprises innovantes et en croissance.
La collecte nette de la société de services financiers VZ Group a fait un bond de près de 31% l’an dernier pour s'établir à 1,7 milliard de francs suisses, selon un communiqué publié le 20 janvier.Le communiqué ne précise pas toutefois le montant des actifs sous gestion à fin décembre. Au 30 juin 2013, la société gérait quelque 11 milliards de francs suisses. Le produit d’exploitation a progressé de 11,7%, soit moins qu’une augmentation attendue de 14% à 16%. Cette croissance moins forte que prévu serait liée à une augmentation de la demande pour des produits standardisés de gestion de fortune, associés à des primes fixes, précise le communiqué.
InverCaixa Gestión et Bankinter Gestión ont enregistré auprès du régulateur espagnol leurs premiers fonds de l’année 2014, révèle Funds People. Selon le site d’information, il s’agit de fonds obligataire à objectif de performance non garanti à échéance 2019. Dans le détail, le nouveau fonds FonCaixa Valor Bolsa Euro 2 de InverCaixa Gestión prévoit que sa rentabilité à échéance dépendra de l’évolution de l’indice boursier Eurostoxx 50 (Price Return). Ainsi, à son expiration prévue fin juillet 2019, l’objectif de rentabilité non garanti sera calculé sur sa valeur liquidative en date du 20 mars 2019, à laquelle s’ajoutera 50 % de la revalorisation de l’indice européen entre les deux dates. Ce véhicule sera investi dans la dette publique émise par l’Etat espagnol d’une notation au moins équivalente à BBB-. L’investissement minimum est fixé à 600 euros avec des frais de gestion de 1,125 %. Le nouveau fonds de Bankinter Gestión, baptisé Bankinter Renta Fija Roble 2019, se différencie en ce sens que son objectif de rentabilité non garanti n’est pas lié à un indice boursier. De fait, il prévoit un rendement non garanti de 1,87 % pour tout investissement conservé jusqu’à l’échéance du fonds en février 2019. Si le portefeuille n’atteint pas cet objectif, les participants bénéficieront d’un droit de séparation dans un délai maximal de 10 jours à partir du lancement du produit, le 20 février 2014. L’investissement minimal pour ce véhicule est fixé à 500 euros et les frais de gestion sont de 0,58 %. Ce fonds investira à 95 % dans la dette émise par l’Espagne et par les communautés autonomes et jusqu’à 5 % dans du cash. Toutefois, la note d’information indique que, si nécessaire, il pourra investir jusqu’à 100 % en obligations publiques ou privées d’émetteurs de l’OCDE avec une qualité de crédit minimale équivalent à une notation BB-.
Grande première pour Gazprombank Asset Management. Le gestionnaire d’actifs russe, filiale de Gazprombank, vient d’annoncer le lancement de son tout premier fonds Ucits qui investira dans les pays émergents d’Europe, révèle Citywire. Baptisé GPB Emerging Europe Equities, ce véhicule domicilié au Luxembourg investira dans des actions en Russie, dans la Communauté des Etats Indépendants (CEI), en Turquie, Pologne, République Tchèque, Hongrie et Grèce, en se concentrant sur des entreprises affichant de solides fondamentaux, un potentiel de croissance et une valorisation attractive. Lancé avec un capital initial de 50 millions de dollars, ce fonds aura comme indice de référence le MSCI EM Europe 10/40.
Dans un entretien à Bluerating, Arcangelo Barletta, directeur régional pour l’Italie d’Ignis Asset Management, indique qu’il est en train de faire enregistrer dans la Péninsule les fonds Ignis Absolute Return Emerging Markets Debt (long/short dette émergente) et Ignis European Smaller Companies (petites capitalisations européennes). Au second semestre, la société britannique compte lancer dans le pays un fonds actions émergentes mondiales. Arcangelo Barletta annonce par ailleurs qu’il est en train de signer des accords de distribution avec une dizaine de réseaux de conseillers financiers.
C’est une première historique en Espagne. Le nombre d’investisseurs dans les fonds internationaux commercialisés en Espagne a dépassé le seuil d’un million dans le pays, selon des données publiées dans le dernier bulletin trimestriel de la CNMV, le régulateur espagnol. Selon des données arrêtées à fin septembre, l’autorité de régulation a recensé précisément 1.001.473 participants à des fonds de gestion étrangers, soit 22,14 % de plus qu’en septembre 2012.Fort de cet appétit, les encours totaux enregistrés dans les fonds étrangers commercialisés en Espagne ont dépassé pour la première fois le cap des 50 milliards d’euros à fin septembre 2013, soit une croissance de 32 % par rapport à septembre 2012 et de 33,5 % par rapport à fin 2012. Sans surprise, la CNMV observe un développement significatif du nombre des institutions de gestion collectives internationales enregistrées en Espagne, atteignant 772 à fin septembre 2013 contre 754 en 2012. Dans le détail, le régulateur recense 409 fonds étrangers et 363 sociétés. La grande majorité est domiciliée au Luxembourg (317), puis en France (274) et en Irlande (97).
L’année 2014 s’annonce sous les meilleurs auspices pour l’industrie des hedge funds. Selon une étude conduite par Barclays auprès de 190 investisseurs représentant 490 milliards d’encours, intitulée «Waiting to exhale», ce secteur pourrait en effet enregistrer jusqu’à 80 milliards de dollars (59 milliards d’euros) de collecte nette en 2014, soit une croissance d’environ 25 % par rapport à 2013. Il s’agirait de la plus importante collecte nette de l’industrie depuis 2007, précise l’étude. En outre, 285 milliards de dollars pourraient être redistribués vers les hedge funds au cours de l’année en cours. Au total, l’argent en jeu dans l’industrie pourrait atteindre le seuil des 365 milliards de dollars cumulés. Environ 60 % des flux nets devraient venir des investisseurs institutionnels, les fonds de pensions publics ou privés représentant à eux seuls près de 45 % de la collecte future. Le solde de 40 % de cette collecte nette est attendu du côté des investisseurs privés, dont les banques privées et les gestionnaires de fortunes qui pourraient être les principales sources de capitaux pour les hedge funds avec environ 25 milliards de dollars de flux nets attendus cette année. De très bonnes augures donc après un exercice 2013 jugé décevant par nombre d’investisseurs. «Plus de 90 % de ces investisseurs planifient pourtant de maintenir ou d’augmenter leurs allocations actuelles dans les hedge funds», observe Lou Molinari, responsable «capital solutions» chez Barclays.
Les hedge funds ont enregistré au mois de décembre une décollecte nette de l’ordre de 4,4 milliards de dollars mais sur l’ensemble de l’année 2013 les actifs du secteur se sont accrus de 10,1%, soit quelque 262 milliards de dollars, pour s'établir à 2.860 milliards de dollars, selon des estimations communiquées par eVestment Investors. La performance compte pour environ 190,1 milliards de dollars dans ce résultat.Autrement dit, le montant observé fin 2013 se rapproche du record de 2.940 milliards de dollars, enregistré en juin 2008.En termes de stratégie, la collecte des hedge funds actions a dépassé le crédit au quatrième trimestre pour la première fois depuis le troisième trimestre 2011. La collecte des fonds actions a totalisé 32,3 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année tandis que la collecte crédit attirait 79,6 milliards de dollars
Société Générale Securities Services en Italie a été mandaté par Franklin Templeton Strategic Allocation Funds pour agir en tant qu’agent payeur italien, indique SGSS dans un communiqué. SGSS possède une plateforme technologique garantissant la migration des portefeuilles, le suivi continu de la distribution et des flux de transactions automatisés. La société fournit une gamme de services titres, incluant les services de compensation, de conservation et de banque dépositaire, d’administration de fonds, de gestion des liquidités et des services d’agent de transfert. Franklin Templeton Strategic Allocation Funds est une gamme de fonds Sicav de droit luxembourgeois distribués en Italie par Franklin Templeton Investments
Le marché suisse des fonds de placements a poursuivi sa progression l’an passé. A fin décembre 2013, leurs actifs s'élevaient à 745,2 milliards de francs suisses, soit 25 milliards de francs ou 3,4% de plus qu’une année auparavant. Ce montant marque toutefois une contraction de 1,4% par rapport au mois précédent, selon des statistiques communiquées par l’Association suisse des fonds et de la gestion d’actifs (Sfama).«2013 a été une année de bon aloi pour l’industrie suisse. Les marchés des actions ont suivi une évolution étonnante et réjouissante. Les replis craints dans les obligations ne se sont pas manifestés, les taux évoluant toujours à un bas niveau. Dans ce contexte, les investisseurs étaient de nouveau disposés à oublier lentement leurs réserves et à placer de manière accrue dans des fonds. Le volume du marché suisse des fonds a en tout cas enregistré des chiffres record», a déclaré Markus Fuchs, directeur de la Sfama.Le mois de décembre s’est soldé par une décollecte nette d’un peu plus de 4 milliards de francs suisses, avec entre autres des rachats de 2,33 milliards de francs sur les fonds actions, et de 938 millions de francs sur les fonds de matières premières. En termes de parts de marché, les fonds actions terminent l’année au premier rang (37,38%), devant les fonds obligataires (33,48%), les fonds stratégiques de placement (11,23%), le fonds du marché monétaire (9,35%) et les fonds immobiliers (4,39%). UBS et Credit Suisse ont continué de dominer le marché helvétique l’an passé, avec des parts respectives de 23,08% et 14,51%. Viennent ensuite Pictet avec une part de marché de 6,67%, Swisscanto (5,38%) et la Banque cantonale de Zurich (4,56%).
Dominique Carrel-Billiard, qui avait quitté la direction générale d’Axa Investment Managers en juillet dernier, va rejoindre Financière de l’Echiquier en tant que directeur général. Il prendra ses fonctions le 1er avril 2014.Son arrivée fait suite au départ de Stéphane Toullieux, qui a quitté l’entreprise lundi « pour se consacrer à de nouveaux projets personnels et professionnels », indique un communiqué de La Financière de l’Echiquier. Sur le site Linkedin, Stéphane Toullieux indique qu’il rejoint la société Madève Production dont il est co-founder. Dirigée par Magali Toullieux, Madeve Production est une entreprise spécialisée dans le secteur de la production de films et de programmes pour la télévision. Stéphane Toullieux avait rejoint la société de gestion en 2011 au poste de directeur du développement commercial. Il avait été nommé directeur général et membre du comité de direction en 2006. Aujourd’hui, Financière de l’Echiquier affiche un encours sous gestion de 7,5 milliards d’euros et la société vient d’ouvrir son premier bureau à l’étranger, à Milan.