Les entreprises cotées sont appelées à déclarer leur éligibilité au dispositif pour dissiper les doutes qui persistent chez les gérants en dépit du décret publié début mars. Euronext établira une liste pour les entreprises cotées sur son marché, mais exclura quatre valeurs de son indice CAC PME.
Sylvie Terris, directeur financier délégué d’Agrica Epargne lors d’un débat organisé par Newsmanagers et amLeague : Le poids des actions dans l’allocation d’Agrica Epargne est de l’ordre de 20 % à 30 %. Nous ne pratiquons pas de gestion directe en interne. Les actions émergentes ne représentent que 3 % de l’allocation et s’affichent encore en nette plus-value. La nature d’investisseur de long terme d’Agrica Epargne ne la conduit pas à arbitrer à partir de périodes d’observations courtes. Nous ne pratiquons pas de rotation de gérants de la sorte, a-t-elle indiqué, en rappelant que la sélection de gérants était le fruit d’une due diligence de trois à cinq ans et conduisait la maison à conserver ses gérants généralement durant trois ans. Par ailleurs, le rétablissement des marchés d’actions réalisé en février l’a confortée dans cette stratégie. Sylvie Terris a expliqué que sa maison ne se portait pas vers les gérants quantitatifs en dépit de leurs bonnes performances depuis plusieurs mois, voire un an pour certains comme Theam (BNP Paribas IP). Mais la responsable n’a pas voulu se fermer de portes et a laissé entendre que le comportement de ces gérants allait sans doute la conduire à revoir cette politique.
Dans le numéro 1261 d’Option Finance, Olivier Hereil, directeur des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif, revient sur l’approche plus dynamique de son allocation d’actifs. « Par le passé, de par notre collecte nette importante sur nos contrats d’assurance-vie, nous pouvions modifier notre allocation d’actifs en effectuant de nouveaux placements, indique-t-il. Aujourd’hui, nous ne pouvons le faire qu’en modifiant les stocks existants de nos investissements. Au regard de ce contexte, notre travail de gestion a donc changé car nous avons une approche encore plus dynamique de notre allocation sur nos placements existants. » BNP Paribas Cardif montre également un intérêt particulier pour le financement de l'économie. Pour rappel, un décret publié en août dernier autorise désormais les assureurs à investir 5% de leurs encours dans les fonds de prêts directs à l'économie. « Nous détenons aujourd’hui 1% de loans au travers d’un fonds lancé par notre groupe, BNP Paribas France Crédit, ou encore via des structures de place comme les fonds Novo, détaille-t-il. A l’avenir, nous renforcerons certainement nos positions sur ce nouveau segment obligataire »
Les actionnaires du gestionnaire d’actifs britannique F&C ont massivement (à 99,6%) soutenu l’offre de rachat de 708 millions de livres (848 millions d’euros) formulée initialement en janvier par Bank of Montreal, écartant ainsi l’hypothèse d’une éventuelle contre-offre. Le principal actionnaire de F&C Asset Management, Aviva, avait déjà apporté son soutien au projet, le deuxième actionnaire, Standard Life, se montrant plus mitigé.
Le président de la Bundesbank Jens Weidmann a souligné mardi que des taux négatifs pouvaient être un moyen efficace de contrer le taux de change élevé de l’euro. Le banquier central a par ailleurs souligné qu’un programme d’assouplissement quantitatif n'était «pas hors de question», mais qu’il fallait en évaluer strictement la légalité et les rapports coûts/bénéfices. «Nous devons nous assurer que l’interdiction du financement des Etats est respectée (...). Acheter non seulement des obligations périphériques mais aussi des emprunts allemands ou français ne règle pas automatiquement le problème de la monétisation des déficits», a précisé Jens Weidmann.
La fragile hausse de la production de nouveaux crédits à la consommation par les établissements spécialisés se poursuit en février 2014 , avec une progression de 1,1% par rapport à février 2013 (lui-même en recul marqué) après déjà +1,1% en janvier. «On observe un timide retour en territoire positif en ce début d’année, avec une croissance de la production de +2,5% en moyenne sur les trois derniers mois», note l’ASF, l’Association française des sociétés financières.
L’indicateur Ifo du climat des affaires outre-Rhin, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a reculé à 110,7 en mars contre 111,3 confirmé pour le mois de février, lorsqu’il avait atteint son plus haut niveau en deux ans et demi. Le consensus Reuters des économistes était en recul légèrement moins marqué pour le mois en cours, à 111 points. La baisse est attribuée à la crise en Ukraine et aux tensions avec la Russie.
Afin que le PEA-PME puisse monter en charge dans les toutes prochaines semaines, Pierre Moscovici a appelé mardi dans un communiqué les «émetteurs cotés à signaler publiquement leur éligibilité au dispositif. Les PME et ETI cotées sur Euronext et Alternext pourront déclarer leur éligibilité à l’entreprise de marché, qui mettra à disposition des gestionnaires de plan une liste de ces sociétés». Après la parution du décret qui définit les critères d'éligibilité au nouveau plan d'épargne en actions, les acteurs de la Place ont soulevé des difficultés pour s’assurer rapidement de l’éligibilité au PEA-PME des sociétés cotées, en l’absence d’informations publiques concernant leur actionnariat non coté. Bercy précise par ailleurs que «l’éligibilité d’une entreprise ne s’apprécie qu’une seule fois dans l’année et non à tout moment».
La sicav de droit luxembourgeois de BNP Paribas Investment Partners fait peau neuve en étoffant son offre et en faisant bénéficier ses investisseurs et ses promoteurs de nouveaux services d’accompagnement. Parvest, dont les encours gérés atteignent 35 milliards d’euros, «présente désormais 106 compartiments après avoir enregistré ou regroupé pas moins de 54 nouveaux fonds entre l’année dernière et cette année», indique mardi Newsmanagers. BNP Paribas Investment Partners compte mettre en avant la notoriété de sa Sicav alors que Philippe Marchessaux, l’administrateur directeur général de BNPP IP, déplorait récemment dans un entretien au FT le déficit d’image du groupe.
La société de gestion Lion Global Investors, qui appartient au groupe bancaire OCBC, basé à Singapour, vient de recruter Saurabh Sinha qui va intégrer l'équipe responsable des actions asiatiques, rapporte Citywire Asia. Il remplace D R Rao, gérant du fonds Lion Global India SGD.Le spécialiste des actions indiennes et de l’Asean travaillait précédemment chez Lombard Odier à Hong Kong où il était gérant de portefeuille d’actions des pays du Sud-Est asiatique.Les actifs sous gestion de Lion Global s'élevaient fin 2013 à 24,4 milliards de dollars.
Le groupe Nasdaq OMX a annoncé le 24 mars la création de Global Market Services, une nouvelle entité comprenant les activités de négociation, compensation et règlement-livraison aux Etats-Unis et en Europe.Hans-Ole Jochumsen, executive vice president, va prendre les rênes de cette nouvelle entité. Il sera rattaché directement au patron du groupe, Bob Greifeld.La nouvelle structure devrait facilier le développement des activités cash et dérivés non seulement pour les actions mais également pour le fixed income, les devises et les matières premières (FICC).
Trecento Asset Management a annoncé le recrutement de Carole Muir en tant que directrice commerciale de la société de gestion parisienne. Elle assurera la distribution des fonds Trecento auprès des banques privées, conseillers en gestion de patrimoine et investisseurs institutionnels. L’intéressée a débuté sa carrière chez Edmond de Rothschild AM, puis a rejoint la banque Neuflize OBC où elle a exercé une fonction de distribution des fonds pendant 7 ans. Elle assure ensuite la même mission pendant 18 mois chez Flinvest. Parallèlement, Christophe Pouchoy est nommé co-gérant des fonds Trecento Entrepreneurs et Trecento Santé, aux côtés d’Alice Lhabouz. Il avait rejoint Trecento AM en 2013 au sein du pôle pôle analyse financière.
Dans le nouveau modèle d’affaires du groupe BNP Paribas, détaillé le 24 mars à l’occasion d’une journée investisseurs et qui va continuer de reposer sur trois piliers, le pôle des services aux investisseurs ou Investment Solutions, qui regroupe la gestion d’actifs, la banque privée, Securities Services et l’assurance, devrait générer en 2016 environ 1/6 de l’activité du groupe, contre un tiers pour la banque de financement et d’investissement et la moitié pour la banque de détail.Les revenus du pôle Investment Solutions, qui ont totalisé 6,32 milliards d’euros en 2013, devraient enregistrer une croissance annualisée de 5% d’ici à 2016 alors que le coefficient d’exploitation, de 69,3% en 2013, pourrait s’améliorer de 2 points de pourcentage d’ici à 2016.BNP Paribas avait déjà présenté à l’automne dernier les nouveaux défis de la division Investment Partners, avec une relance de la collecte à l’horizon 2016 (+40 milliards d’euros) autour de trois axes, les clients institutionnels, la région Asie-Pacifique et les marchés émergents, plateformes et réseaux de distribution.
Dans un entretien au journal Les Echos, Andrea Rossi, nouveau directeur général d’Axa Investment Managers (Axa IM) depuis juillet 2013, indique réfléchir à une rationalisation des différentes marques du groupe, à savoir Rosenberg ou Framlington, pour avoir une marque unique. « On garde les expertises de gestion de Rosenberg et de Framlington, mais il n’y aura plus qu’une marque : AXA IM, avance ainsi Andrea Rossi. Aux Etats-Unis, il n’existe déjà plus d’organisation en multi-boutique. Nous travaillons sur la simplification juridique du groupe depuis plusieurs années et nous avons rationalisé le nombre de filiales, en Asie ou en Grande-Bretagne, notamment. »
BlackRock vient de recruter Man-Yeon Choi, en provenance de Schroders Investment Management, au poste de responsable pays pour la Corée du Sud, rapporte International Adviser. Sa nomination sera effective à compter du 3 juin 2014 et il travaillera sous la responsabilité d’Andrew Reynolds, directeur financier et responsable de la stratégie «corporate» pour l’Asie Pacifique.Man-Yeon Choi sera responsable de la supervision et du développement de toute l’activité de BlackRock en Corée du Sud. Il remplace Sung Nak Yang, qui a été le directeur de cette entité coréenne au cours des six dernières années.Précédemment, Man-Yeon Choi était responsable des ventes en Corée pour Schroder. Il a également travaillé pendant 15 ans chez Korea Investment Trust.
Le gérant de fortune Gottex Fund Management, spécialisé dans la gestion alternative, a creusé ses pertes en 2013. Le résultat net après actionnaires minoritaires a été négatif de 9,7 millions de dollars, après une perte de 7,6 millions de dollars en 2012, selon un communiqué publié le 24 mars. Le résultat opérationnel a également plongé, avec une perte de 9,8 millions de dollars (-5,1 millions de dollars en 2012), indique la société, domiciliée à Guernesey et cotée à SIX. Les actionnaires devront une nouvelle fois se passer de dividende.Les résultats du dernier exercice, comme ceux de 2012, ont été fortement impactés par des frais exceptionnels liés à des acquisitions, selon le communiqué. En 2013, ils ont atteint 6,1 millions de dollars. Avant exceptionnels, la perte est de 2,3 millions de dollars.Les actifs gérés (7,1 milliards de dollars) et conseillés s'élevaient fin 2013 à 8,08 milliards de dollars, en progression de 16% par rapport à fin 2012.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) élargit sa gamme de produits aux investisseurs espagnols. La société de gestion suisse vient ainsi d’ouvrir à souscription deux nouveaux fonds qui investiront dans des dettes émergentes high yield, rapporte Funds People. Les deux produits concernés, dont l’échéance est fixée à 2018, sont le UBS Emerging Markets High Yield Bonds 2018 EUR et le UBS Emerging Markets High Yield Bonds 2018 USD. En clair, selon le fonds retenu, l’investisseur pourra décider d’investir en dollar ou avec cette devise couverte en euro. Ces deux fonds investiront en priorité dans des obligations high yield émises par des Etats ou des entreprises des pays émergents. La rentabilité estimée pour ces véhicules se situe à 5,84 % (sans exclure les commissions et les possibles défauts). La période de souscription a débuté le 24 mars et s’arrêtera le 4 avril, date à partir de laquelle les fonds seront fermés à toute nouvelle souscription.
BlackRock a rédigé un rapport approfondi sur l’impact pour les investisseurs d’une éventuelle indépendance de l’Ecosse, rapporte le Financial Times fund management, qui a lu une copie du document. La société de gestion américaine, qui emploie 550 personnes à Edimbourg, pense qu’une Ecosse indépendante créerait des « incertitudes, des coûts et des risques majeurs » pour les sociétés et les fonds basés dans la région et le reste du Royaume-Uni.
Les actifs sous gestion de Miton sont passés de 1,8 milliard de livres fin 2012 à 3,1 milliards de livres à fin 2013 en raison notamment de l’'acquisition de PSigma Asset Management, selon les résultats annuels communiqués le 24 mars. L’acquisition de PSigma a représenté 749 millions de livres de nouveaux actifs, alors que la collecte nette proprement dite s’est élevée l’an dernier à 351 millions de livres.Les coûts d’acquisition ont fait plonger le bénéfice avant impôts de 22% à 700.000 livres.
Les actifs sous gestion de Martin Currie ont progressé l’an dernier de 26% pour s'établir à près de 10 milliards de dollars, selon Hedge Fund Intelligence.Cette évolution est due pour beaucoup à la croissance des actifs sous gestion dans le secteur alternatif à 2,5 milliards de dollars début 2014. Sur ce total, les hedge funds représentent 1 bon milliard de dollars, contre à peine 250 millions de dollars un an plus tôt.
Le britannique Hargreaves Lansdown veut devenir plus compétitif. La plateforme a annoncé, selon Investment Week, souhaiter réduire les frais facturés aux clients. Les comptes disposant d’actifs de moins de 250.000 de livres seront dès le mois d’avril facturés 0,45 % de frais de gestion annuels. Hargreaves Lansdown n’exclut pas de nouvelles baisses de frais en 2014.
The Nasdaq OMX Group on March 24 announced the formation of Global Market Services, a new entity comprising transactions, clearing and settlement services in the U.S. and Europe. Hans–Ole Jochumsen, executive vice president, will lead the newly combined global business, reporting directly to chief executive officer Bob Greifeld.The newly created entity will facilitate global growth and expansion of the company’s cash and derivatives business within equities as well as fixed income, currencies and commodities (FICC).
P { margin-bottom: 0.08in; } The Australian financial group Macquarie is reportedly in the process of selling its affiliate Macquarie Investment Management Private Markets to its management, Les Echos reports. At the conclusion of the operation, the fund of fund activity, which has USD5bn in assets under management in the Asia-Pacific region, would be renamed as ROCEquity Partners. The recentering which Macquarie is engaging in comes as part of the same strategy as recent sales carried out by Credit Suisse and Citi to comply with the Volcker Rule.
P { margin-bottom: 0.08in; } The asset management firm Lion Global Investors, which belongs to the banking group PCBC, based in Singapore, has recruited Saurabh Sinha, who will join the team as head of Asian equities, Citywire Asia reports. He replaces D R Rao, manager of the Lion Global India SGD fud. The Indian and Asian equity specialist previously worked at Lombard Odier in Hong Kong, where he had been an equity portfolio manager for South-East Asian countries. Assets under management at Lion Gloal as of the end of 2013 totalled USD24.4bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } Dutch pension funds may be required to call in foreign administrators in the next few years, according to sector specialists. During a government seminar held by F&C, Maas Simon, a partner at the consulting firm Xudoo, estimated the number of vacant positions on boards of directors at pension funds in the next three years at 500 to 600, due to an ageing population of directors, as well as increasingly strict regulatory requirements, IPE reports.
Europe faces a crisis of financial literacy, with millions of its people struggling to cope with even basic concepts of savings and investment. These are the findings of a new report from the European Fund and Asset Management Association (EFAMA), entitled Building Blocks for Industry Driven Investor Education Initiatives, launched in Brussels on Monday. The 160 pages-report confirms widespread ignorance of financial matters, with consumers baffled by concepts such as interest rates and inflation. “Financial illiteracy is both widespread and particularly severe among specific demographic groups. Low levels of financial literacy are not specific to a given country or stage of economic development. They are found everywhere,” said Professor Annamaria Lusardi, of The George Washington School of Business.Research found that asked the impact of a two per cent interest rate on a deposit of EUR100, those giving the correct answer of EUR102 ranged in Europe from more than 85 per cent in some countries to less than 40 per cent in others. The best-performing nations were the Netherlands, with 84.8 per cent giving the correct answer, Germany, with 82.4 per cent answering correctly, and Switzerland, where 79.3 per cent gave the correct answer.The report also highlights the importance of developing partnerships between governments, the financial industry, European institutions and the media in order to promote financial education in an effective manner. The report also confirms the key role that the industry can play in enhancing the quality of financial training of staff and financial intermediaries to help them enable potential investors to make better-informed investment decisions. Finally, the review encompasses concrete initiatives undertaken by professional associations and investment managers to promote financial education.