La boutique de gestion francfortoise First Private Investment Management a recruté Bernd Scherer en tant qu’expert de la théorie de portefeuille quantitatif. Il s’agit d’un poste nouvellement créé qui devrait apporter un savoir-faire scientifique à la société de gestion, estime Das Investment.
La société de gestion Candriam, anciennement Dexia AM, a recruté William Jaworski au poste d’analyste senior dans le domaine des technologies médicales. A ce titre, il intègre l’équipe «Thematic Global», basée à Bruxelles, où il participera à la gestion du fonds Candriam Equities B Global Health, un véhicule spécialisé de 300 millions de dollars d’encours. William Jaworski a passé sept années au sein de la société de capital investissement Riverside, où il a travaillé dans le segment de la santé et des entreprises médicales et a plus récemment dirigé l’équipe de recherche européenne. Il a commencé sa carrière chez Merrill Lynch à Londres et a également effectué des recherches universitaires.
UBS a obtenu un accord de licence pour l’indice MSCI UK IMI Extended SRI pour le sixième d’une série d’ETF socialement responsable, rapporte Investment Europe. La gamme suit la famille d’indices MSCI Global Socially Responsible. Ces ETF sont les suivants : •UBS ETF (LU) MSCI UK IMI Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF (LU) MSCI Emerging Markets Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI Pacific Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI Europe & Middle East Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI World Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI North America Socially Responsible Ucits ETF
Alors qu’au mois d’octobre, le rouge est mis dans les mandats « actions » du vieux Continent de la plateforme amLeague, la gestion active trouvera un motif de consolation. Elle bat très nettement la référence du marché. Tant sur la zone euro où treize portefeuilles sur dix-sept ont battu l’Eurostoxx NR (-2,62 %), que sur l’Europe où quatorze gérants sur vingt, ont fait mieux que le Stoxx 600 NR (-1,74 %%). En revanche, au sein du mandat Global Equities, où la situation d’ensemble est nettement meilleure, l’indice Stoxx 1800 NR (+1,51 %) est battu par une petite moitié de portefeuille seulement – six sur onze. Au sein des mandats, la gestion « quant » tient toujours le haut du pavé mais de façon moins évidente. Dans le mandat « actions » de la zone euro, le portefeuille de Theam est le seul de l’ensemble à progresser (+0,34 %) suivi par un « qual » Roche-Brune (-0,36 %) et un autre «quant», Swiss Life AM – SLAM - (-0,65 %). En bas de tableau, en revanche, figurent trois adeptes de l’analyse fondamentale : CM-CIC AM (-2,83 %), Federal Finance (-3,26 %) et EdRAM (-3,49 %). Le scenario se répète quasiment à l’identique dans le mandat «actions » Europe ou deux «quants» – SLAM et Vivienne Investissement – s’affichent dans le vert (+1,91 % et +0,21 % respectivement), tandis que Roche-Brune, en troisième position, affiche une perte de 0,37 %. Quant aux trois derniers, il s’agit de stocks pickers classiques : Schroders (-2,71 %), Federal Finance (-2,95 %) et Sycomore AM (-3,73 %). A l’inverse de ce qui s’est passé sur les deux précédents mandats, les portefeuilles investissant sur l’ensemble « Global Equities » ont tous progressé. Et les premiers de façon sensible. En l’occurrence, il s’agit de trois «quants». Ossiam (+3,90 %), Theam (+3,56 %) et SLAM (+2,43 %). En bas du classement, Tobam figure aux côtés d’Alliance Berstein et Petercam (+0,99 % ; + 0,47 % et + 0,18 % respectivement). A noter enfin que, sur le mois d’octobre, Primonial AM est en tête du mandat Multi Asset Class (+0,93 %) tandis que Vivienne Investissement occupe la dernière place (-0,56 %). La moyenne de l’ensemble qui compte huit concurrents ressort à 0,04 %.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Lucerne (LUKB) s’élevaient fin septembre à 28,5 milliards de francs suisses, en progression de 4,6% par rapport à fin décembre 2013, selon un communiqué publié le 4 novembre.La collecte nette sur la période s’est inscrite à 612 millions de francs suisses. Le bénéfice net des neuf premiers mois de l’année ressort à 138,4 millions de francs, en progression de 3,8%.
Jim Pettigrew, l’un des administrateurs non exécutifs d’Hermes Investment Management, quitte la société après y avoir passé cinq ans, rapporte Financial News. L’intéressé a été nommé président de Clydesdale Bank cet été.
La collecte nette de Legal & General Investment Management a chuté de plus de 50% sur les neuf premiers mois de l’année en raison des rachats sur les gestions passives et d’une baisse des souscriptions à l’international.La collecte nette s’inscrit à 8 milliards de livres sur neuf mois contre environ 20,7 milliards de livres pour les trois premiers trimestres de 2013. Les gestions passives ont accusé une décollecte nette de 11,8 milliards de livres alors qu’elles avaient enregistré une collecte nette de 2,4 milliards de livres sur les neuf premiers mois de 2013. La collecte dans les stratégies LDI a toutefois fortement progressé pour atteindre 18,4 milliards de livres sur neuf mois, permettant de compenser les sorties des gestions passives. A l’international, la collecte nette ressort à 7,2 milliards de livres contre 14 milliards de livres sur la même période l’an dernier. Les actifs internationaux ont toutefois progressé de 45% à 86,5 milliards de livres.Les actifs sous gestion totaux, international y compris, ont atteint fin septembre 676 milliards de livres contre 594 milliards de livres il y a un an, soit une hausse de 82 milliards de livres.
Schroders Portfolio Solutions, qui fait partie de Schroders Multi-Asset Business, vient de recruter Philip Howard en tant que gérant de solutions de gestion actif/passif (LDI solutions manager) à Londres. L’intéressé remplace Daniel Morris, qui partira à New York début 2015 après une période de transition. Ce dernier montera Schroders Portfolio Solutions en Amérique du Nord en partenariat avec Seth Finkelstein, spécialiste produits multi-classes d’actifs aux Etats-Unis.Philip Howard, qui rejoindra Schroders à la fin du mois, vient de Mercer, où il travaillait au sein du Financial Strategy Group.
La filiale titres du Crédit Agricole (85%) et de Natixis annonce aujourd’hui le lancement d’une offre intégrée qui lui permet d’être la contrepartie unique des sociétés de gestion, des banques et des investisseurs institutionnels, de l’exécution de leurs ordres jusqu’à la tenue de compte-conservation de leurs actifs. «Le développement de cette solution, simple et sécurisée, anticipe la mise en œuvre du règlement européen Emir qui imposera la compensation de certains dérivés OTC (IRS et CDS sur indices) avant la fin de l’année 2015», indique Caceis dans un communiqué.
Les Républicains ont pris mardi le contrôle du Sénat lors des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, avec 52 sièges. En s’assurant la maîtrise des deux chambres du Congrès, ils devraient fortement limiter la marge de manoeuvre de Barack Obama pour ses deux dernières années de présidence. Les républicains ont remporté des sièges dans des Etats où les démocrates étaient favoris, comme en Caroline du Nord, tandis que leur chef de file, Mitch McConnell, sénateur du Kentucky, a été réélu.
Afin de rembourser par anticipation les prêts contractés auprès du FMI lors de son plan de sauvetage, le pays a émis hier 3,75 milliards d’euros à 15 ans pour un rendement de 2,49%. Bruxelles anticipe une croissance du PIB irlandais de 4,6% cette année et 3,6% en 2015, la plus forte en Europe.
Dans une lettre de mission envoyée fin octobre à Mireille Elbaum, présidente du Haut Conseil du financement de la protection sociale, le premier ministre Manuel Valls souhaite que les Urssaf centralisent les prélèvements actuellement récupérés par les caisses de retraite complémentaire Agirc et Arrco. Motif: rationaliser le recouvrement des prélèvements sociaux. Les syndicats s’y opposent.
Les prix du pétrole sont tombés hier à un plancher jamais atteint depuis plus de deux ans, après que l’Arabie Saoudite a décider de baisser les prix du brut destiné à être vendu aux Etats-Unis, à la grande surprise des investisseurs. Cette décision pourrait ouvrir la voie à la poursuite de la baisse et exercer une pression supplémentaire sur les producteurs américains d’hydrocarbures, dont l’activité a été soutenue par le développement du pétrole de schiste.
Pimco, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur Allianz, a annoncé hier que son fonds Pimco Total Return Fund a enregistré une décollecte de 27,5 milliards de dollars (22 milliards d’euros) en un mois depuis le départ de son fondateur et gérant star Bill Gross, le 26 septembre dernier. Pour la totalité du mois de septembre, les sorties avaient atteint 23,5 milliards de dollars.
Le tribunal constitutionnel espagnol a suspendu hier la «consultation citoyenne» que la Catalogne prévoyait d’organiser dimanche sur la question de son indépendance, après avoir déclaré anticonstitutionnel en septembre un projet de référundum du gouvernement régional. En réponse au tribunal, un porte-parole catalan a déclaré hier que les autorités restaient déterminées à organiser la consultation.
La commission des sanctions de l’AMF a prononcé une amende de 150.000 euros à l’encontre de la société de gestion, et de 50.000 euros à l’encontre de son PDG, Catherine Wajsman, pour n’avoir pas respecté les obligations de prestataire de services d’investissement.
L' AMF a prononcé à l'encontre de la société de gestion Opportunité une sanction pécuniaire d'un montant de 150 000 euros et à l‘encontre de Catherine Wajsman, sa présidente-directrice générale, une sanction pécuniaire d'un montant de 50 000 euros.
Le géant de l’e-commerce Alibaba, qui a fait beaucoup parler de lui avec son introduction en Bourse record est devenu il y a plus d’un an actionnaire d’une modeste société de gestion locale avec moins de 20 milliards de dollars sous gestion. Avec cette dernière, rapporte Les Echos, il a lancé un fonds monétaire. Utilisant sa base de données géante de plus de 500 millions de Chinois, Alibaba a récolté l'épargne de quelque 100 millions de particuliers et près de 100 milliards de dollars. Jamais une société de gestion dans le monde n’avait connu un tel succès en si peu de temps. Non pas en terme de montants gérés mais de nombre de clients, du jamais-vu. On a déjà vu ces acteurs alternatifs du Net se lancer dans d’autres prés carrés des financiers, comme PayPal, par exemple, dans les moyens de paiement. Mais, depuis, les initiatives ont été rares. « L’argent fait partie des deux secteurs, avec la santé, où les gens veulent avoir un tiers de confiance. Ce n’est pas une marchandise comme les autres. Avant de confier votre argent à quelqu’un, vous avez besoin de le connaître. C’est pour cela aussi que ces secteurs sont aussi régulés, formant de véritables barrières à l’entrée très difficiles à franchir », assure un professionnel du secteur au quotidien. Certes… Mais qui oserait penser qu’un Google n’aurait pas toutes les chances de réussir ? Un article du « Financial Times » révélait récemment que Google avait mandaté il y a moins de deux ans un cabinet d'études pour évaluer ses chances de réussites dans l'« asset management », et la façon dont il pourrait y entrer. Le projet serait en stand-by. S'étant penché sur la question à la demande de la société de gestion française Ossiam, Les Echos raconte que Laurent Alexandre (chirurgien-urologue de formation, cofondateur de Doctissimo.fr, diplômé de l’ENA, Science po et HEC), déclarait ainsi en mai dernier à Paris, devant un parterre d’investisseurs : « Les pirates de la Silicon Valley ne regardent pas les choses avec notre copinage ou notre réseau de relations. Ils sont sans foi ni loi. Ils entrent dans un segment, écrasent tout et on les régule a posteriori. Pour la finance, et probablement pour la gestion de patrimoine, ce sera la même chose. » Pour le chercheur, aujourd’hui président de la société de séquençage DNAVision, la réflexion stratégique des banques et des assureurs sur cette possibilité est « nulle », particulièrement en France. « Vous êtes aussi mauvais qu'était Kodak en 2002 face à la photo numérique », lançait-il encore. Pour appuyer ses propos, il cite en exemple les sociétés comme Google et Facebook qui ont la capacité d’entrer en relation avec les gens aux moments clefs de leur vie. Ils savent à quel moment qui recherche le meilleur prix pour une poussette car une naissance s’annonce dans la famille, que vous êtes prête à acheter une robe de mariée ou un appartement, qu’un décès est survenu, et que, donc, vous allez avoir bientôt besoin d’emprunter ou de placer votre argent. Alors, la gestion d’actifs n’a-t-elle plus qu'à abdiquer ? Evidemment, non. Les lobbys financiers aux Etats-Unis sont encore très puissants. Et les sociétés de gestion ne sont pas si dépassées. « Les «hedge funds» utilisent déjà les données de masse. C’est le cas dans le trading haute fréquence, même si ce dernier ne s’est pas répandu dans la gestion classique. Mais c’est avant tout pour des questions d'éthiques », explique un dirigeant de société de gestion. Les plus grandes sociétés ont aussi des chercheurs et des analystes, et développent des modèles propriétaires visant à analyser les Big Data pour cerner et anticiper au mieux les évolutions de marché. Mais il est vrai que la plupart des sociétés de gestion travaillent encore de façon quasi artisanale, n’exploitant que de simples fichiers Excel, d’après Les Echos.Dans ce cas, l’humain prend alors toute sa valeur dans la relation entre les particuliers et leurs gérants.
Ludovic Fechner, dirigeant de Fundesys, explique les avantages de son métier de conseiller indépendant en sélection de fonds et décrypte les évolutions des attentes des distributeurs qui sont, selon lui, "peu diversifiés", averses au risque en quête de simplicité.
Selon nos informations, la Mutuelle Médicis aurait lancé un appel d’offres par le biais de son consultant Insti 7 sur la gestion flexible internationale pour un montant de 75 millions d’euros. Contactée à ce sujet, l’institution n’a pas souhaité commenter cette information.
Le tribunal constitutionnel espagnol a suspendu mardi la «consultation citoyenne» que la Catalogne prévoyait d’organiser dimanche sur la question de son indépendance, a annoncé le Parti populaire (PP) au pouvoir. Le gouvernement espagnol avait saisi vendredi la haute juridiction. En septembre, le tribunal constitutionnel avait déjà déclaré inconstitutionnel un référendum sur l’indépendance de la Catalogne que le gouvernement régional voulait organiser.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Malaysian asset management firm Affin Hwang Asset Management on 3 Novemnber announced the launch of a UCITS-compliant product range, which includes two funds domiciled in Luxembourg. Affin Hwang AM becomes the first Malaysian asset management firm to offer products in UCITS format, says Esther Thye, chief strategy officer, cited in a statement. Affin Hwang AM marks its arrival on the European market with two strategies dedicated to Asian equities, the Select Asia Oppotunity Fund and Select Asia Quantum Fund, which replicate existing strategies available on the Malaysian market. The firm, a specialist in Asian equities and bonds, whose assets under management total over EUR7bn, has selected BNP Paribas Securities Services for fund administration and custody services.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The French asset management firm Comgest and its British counterpart Liontrust AM are setting out to conquer the Spanish market. The two asset management firms have registered their Irish Sicav with the local regulator, the CNMV, to make their funds available to Spanish investors. On 24 October this year, Liontrust AM registered the Liontrust Global Funds Sicav, while Comgest registered the Comgest Growth Sicav. For sales of these Sicav funds, Comgest has decided to work with Allfunds Bank, while Liontrust will work with the Spanish arm of J.P. Morgan International Bank and the agency Seleccion e Inversion de Capital Global. On 3 October, Luxcellence, a Luxembourg-based asset management affiliate of the Caceis group, also registered its Luxembourg Sicav, entitled Luxcellence, with the CNMV. Distribution of this Sicav has been outsourced to RBC Investor Services España.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Invesco PowerShares, the fourth-largest ETF provider in the world, on 3 November announced the launch in Europe of the PowerShares Global Buyback Achievers UCITS fund, listed on the London Stock Exchange since the end of October. The new ETF invests in companies which have repurchased at least 5% of their equities in the past 12 months, the asset management firm says in a statement, where it claims that the fund is the “first Buyback ETF available in Europe.” The vehicle replicates the Nasdaq Global Buyback Achievers Net Total Return index via complete physical replication. The benchmark index is composed of businesses from two other indices, the Nasdaq US Buyback Achievers and Nasdaq International Buyback Achievers, which includes companies which have carried out an overall reduction in their capital of at least 5% in the past 12 months, in the case of the first index, and in the past tax year in the case of the second index. The new PowerShares Global Buyback Achievers UCITS ETF will be listed on Euronext Paris on 12 November, and on Borsa Italiana and Deutsche Börse Xetra on 24 November. The tracker fund will be listed on SIX Swiss Exchange in December, pending approval by the regulator.