François Hollande a annoncé jeudi sur TF1 et RTL qu’il n’y aurait pas de hausse d’impôt à partir de 2015, année pour laquelle il avait déja promis une baisse de la fiscalité en moyenne. «A partir de l’année prochaine, il n’y aura pas d’impôt supplémentaire sur qui que ce soit», a-t-il expliqué.
La Commission européenne ne se prononcera pas le 12 novembre sur les budgets nationaux, comme l’auraient voulu les ministres des finances de la zone euro. Ces derniers auraient aimé valider les avis de la Commission dès le 21 novembre.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a attribué un mandat actif à Axa IM pour la gestion de fonds d’obligations crédit libellées en dollar américain. Deux mandats stand-by ont été accordés Natixis AM et CCR AM. Les portefeuilles seront principalement investis dans l’OCDE et couverts contre le risque de change. Les montants pourraient atteindre 400 millions d’euros. La durée initiale du marché est de cinq ans.
Le volume des produits dérivés négociés de gré à gré s’est réduit de 20.000 milliards de dollars au cour du premier semestre 2014, à 691.000 milliards de dollars en montant notionnel, selon la Banque des règlements internationaux (BRI). Le marché retrouve sa taille de juin 2013. En valeur brute de marché, l’OTC représente 17.000 milliards (-7% sur six mois et -14% sur un an). La baisse est venue des dérivés de taux, comme l’an dernier, mais aussi de change.
Jean-Marc Ribes est désormais conseiller du directoire sur les enjeux de développement de la gestion patrimoniale et membre du comité exécutif de La Banque Postale. Il était depuis février 2014 directeur général délégué de la Banque Palatine.
L’acquisition du portefeuille intervenue le 1er janvier 2014, a porté les actifs en début de période à 10,3 Mds€. Au 30 septembre 2014, ces actifs s’élèvent à 10,8 Mds €, en progression de 5% depuis le début de l’exercice.
Par un arrêt du 5 novembre 2014, le Conseil d’État, saisi par l'Anacofi, association de conseillers financiers, annule les statuts de l'organisme en charge de la tenue du registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. Un très grand défi pour l’Orias qui entre en période de renouvellement des immatriculations des intermédiaires !
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de portefeuille d’Obligations Crédit ISR libellées en USD. L’ERAFP a lancé en avril 2014, un appel d’offres ouvert dont l’objet est la gestion de fonds d’obligations crédit libellées en USD. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à AXA Investment Managers Paris, qui déléguera la gestion financière à AXA Investment Managers Inc. Les mandats stand-by ont été attribués à Natixis Asset Management (Loomis Sayles) et CCR Asset Management (UBS Global Asset Management Americas Inc.). Les portefeuilles seront principalement investis dans des obligations libellées en USD d’émetteurs de pays de l’OCDE, à l’exception des titres émis ou garantis par un État souverain ou une collectivité locale, et seront couverts contre le risque de change. La construction du portefeuille, réalisée par chaque titulaire essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale des émetteurs et d’une analyse technique des obligations, intégrera une diversification large en termes sectoriels et devra se conformer au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement devra analyser chaque émission de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 400 millions d’euros. Deux des trois mandats attribués seront dits « stand-by », ce qui signifie que l’ERAFP se réserve la possibilité d’activer ces mandats, notamment par souci de dispersion des risques. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.
Mirova, la filiale de Natixis AM dédiée à l’investissement responsable, franchit une nouvelle étape dans le développement de la gestion solidaire dans l’assurance-vie. La MAIF, assureur militant présent sur le marché de l'épargne solidaire depuis 2009, a choisi de confier à Mirova la gestion d’un fonds dédié solidaire labellisé Finansol, qui recevra les investissements du fonds en euro du contrat Assurance Vie Responsable et Solidaire. Ainsi, 1% des encours totaux du contrat seront investis sur ce fonds solidaire. « Grâce à notre positionnement précoce sur ce marché, nous avons développé une expertise solide que ce soit au niveau de l’identification des projets et structures à financer ainsi que dans la gestion spécifique de ce type d’actifs peu liquides, indique Emmanuel Gautier, gérant de Natixis Solidaire. Cette courbe d’expérience, combinée à un appétit grandissant des investisseurs pour la finance à impact local, nous conforte dans notre capacité à participer au changement d'échelle de la finance solidaire en France.» Mirova a développé ces dernières années une forte expertise sur la gestion solidaire qui en fait aujourd’hui l’un des leaders en France. Pionnier sur les fonds solidaires «90/10», Mirova gère notamment la gamme Insertion Emplois composée de trois fonds dont Insertion Emplois Dynamique, créé en 1994 avec France Active. La poche solidaire, de 10% maximum de l’actif, est investie majoritairement sur des projets non cotés en direct qui visent à créer ou consolider des emplois en France. Mirova gère par ailleurs le fonds «pur» Natixis Solidaire créé en 2006 pour gérer les poches solidaires des FCPE distribués par Natixis Interépargne. Le fonds Natixis Solidaire investit dans des secteurs variés tels que l’insertion, le logement social, l’entreprenariat social, la microfinance, l’agriculture, la santé, l’environnement. L’expertise développée porte à la fois sur le financement de structures « réseaux » type financeurs solidaires ou d’entreprises solidaires non cotées en direct. Les encours de ce fonds se sont fortement développés. Ils ont doublé en 18 mois pour dépasser aujourd’hui les 100 millions d’euros.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a attribué un mandat actif à AXA IM pour la gestion de fonds d’obligations crédit libellées en dollar américain. Deux mandats stand-by ont également été accordés Natixis AM et CCR AM. Les portefeuilles, qui se conformeront au dispositif ISR de l’Erafp, seront principalement investis dans des obligations d’émetteurs de pays de l’OCDE et seront couverts contre le risque de change. Les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 400 millions d’euros. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité de reconduction pour trois périodes successives d’un an.
Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) est unanime pour prendre de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire «si nécessaire» et les équipes de l’institution effectueront les travaux préparatoires en cas de besoin, a dit jeudi son président Mario Draghi. Reuters avait rapporté mardi que des banquiers centraux nationaux projetaient de mettre Mario Draghi en cause en lui reprochant une communication trop imprévisible, notamment sur l’objectif d’un retour de la taille du bilan de la BCE à son niveau du début 2012.
Le volume des produits dérivés négociés de gré à gré s’est légèrement réduit au premier semestre 2014, à 691.000 milliards de dollars en montant notionnel à fin juin contre 711.000 milliards à fin décembre 2013, selon les statistiques de la Banque des règlements internationaux (BRI). Le marché ne fait ainsi que retrouver sa taille de juin 2013. En valeur brute de marché, l’OTC représente 17.000 milliards de dollars, en baisse de 7% sur six mois et de 14% sur un an. La baisse est venue au premier semestre des dérivés de taux, comme l’an dernier, mais aussi de change. Enfin, le volume des contrats de protection contre un défaut (CDS) désormais traités par des chambres de compensation centralisées augmente: 27% du notionnel des CDS était concerné à fin juin, contre 23% il y a un an.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe espagnol Liberbank a annoncé que l’encours de ses fonds communs de placements («mutual funds») a progressé de 41% sur un an pour s’établir à 1,7 milliard d’euros au troisième trimestre 2014 contre 1,2 milliard d’euros au troisième trimestre 2013. Sur la même période, l’encours de ses fonds de pension a augmenté de 4,4 % pour s’afficher à 1,6 milliard d’euros fin septembre 2014 contre 1,53 milliard fin septembre 2013.A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2014, le groupe bancaire espagnol a multiplié son bénéfice net par 7, ressortant à 98 millions d’euros contre 14 millions sur les neuf premiers mois de l’année 2013. Sur le seul troisième trimestre, Liberbank accuse cependant une perte de 6 millions d’euros, bien inférieur à la perte de 37 millions d’euros enregistrée au troisième trimestre 2013.
Les actifs sous gestion de NN Group, entrée en Bourse en juillet dernier et qui regroupe les activités d’assurance et de gestion d’actifs du groupe ING, s’inscrivaient fin septembre à 180 milliards d’euros, en progression de 2,3% par rapport à fin septembre 2013 grâce notamment à la bonne tenue des marchés, selon un communiqué publié le 5 novembre. NN Group a dégagé un bénéfice net de 354 millions d’euros après une perte nette de 652 millions d’euros au troisième trimestre 2013."La valeur de marché actuelle de nos parts restantes dans Voya et NN Group, de 7,9 milliards d’euros, reflète un surplus sain de capital au niveau du groupe, garantissant une souplesse financière importante», a indiqué par ailleurs le directeur exécutif du groupe, Ralph Hamers, cité dans le communiqué publié à l’occasion de la présentation des résultats du groupe ING rappelant que le groupe avait réussi sans problèmes les tests de résistance de la Banque centrale européenne.ING va progressivement ramener à zéro sa part dans NN Group, déjà réduite à 68,1%, d’ici au 31 décembre 2016, conformément à l’accord avec la Commission européenne. En vue de sa vente, NN Group a été reclassifié dans les comptes, ce qui a entraîné une dépréciation de 403 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management, filiale de Bank of Montreal, s’apprête à coter trois ETF à Hong Kong la semaine prochaine, soit ses trois premiers fonds lancés en terre asiatique, révèle le site spécialisé Asian Investor. Les trois fonds indiciels cotés à Hong Kong offriront aux investisseurs une exposition aux obligations asiatiques «investment grade», aux titres bancaires et aux actions asiatiques à fort dividende. Ces véhicules répliqueront physiquement les indices de Barclays et du Nasdaq et seront négociables à partir du 13 novembre, précise le site d’information asiatique.Dans le cadre de son développement en Asie, BMO Global AM pourrait ne pas s’arrêter en si bon chemin. Amit Prakash, responsable des produits de gestion de fortune en Asie, a ainsi annoncé avoir entamé des discussions préliminaires avec des sociétés en Chine en vue de possibles partenariats.
Banca Generali veut commencer l’année 2015 avec des encours sous gestion de 35 milliards d’euros, a indiqué l’administrateur délégué de la banque, Piermario Motta, au cours de la conférence téléphonique de présentation des résultats, cite Bluerating. Au 30 septembre, les encours s’établissaient à 33,6 milliards d’euros. Par ailleurs, depuis le début de l’année, Banca Generali a recruté 84 banquiers privés, provenant dans 91 % des cas de banques privées ou de détail. L’objectif est de parvenir à 100 d’ici à la fin de cette année. Enfin, concernant la collecte, Piermario Motta s’attend à recueillir 400 millions d’euros nets entre novembre et décembre, une somme qui s’ajoutera aux 3,3 milliards d’euros déjà levés depuis le début de l’année.
Banca Mediolanum a ouvert à Sienne un nouveau family banker office, rapporte Bluerating. Jeudi, la banque inaugurera également un bureau de conseillers financiers à Turin.
Le gestionnaire d’actifs suisse Vontobel a annoncé, le 4 novembre, la nomination effective à compter du 27 octobre 2014 d’Anup Gupta, basé à Singapour, au poste nouvellement créé de responsable régional de la distribution pour l’Asie-Pacifique pour sa plateforme Deritrade. Lancée en 2008, Deritrade est une plateforme multi émetteurs entièrement automatisée dédiée aux produits structurés. Avec ce recrutement, «Vontobel confirme son engagement et sa stratégie visant à accroître sa présence dans l’industrie des produits structurés en Asie-Pacifique», indique la société de gestion dans un communiqué. De fait, Anup Gupta apporte sa solide expérience du secteur des plateformes de trading asiatiques, ayant récemment dirigé l’équipe gérant la plateforme de produits structurés de Barclays pour qui il était état responsable de la distribution en Asie-Pacifique pour la plateforme «Structured Products e-Trading» depuis 2012.
Le groupe bancaire suisse SYZ & CO renforce son équipe de Hong Kong avec l’arrivée de Suzanna Wong comme responsable des ventes pour l’Asie et Hong Kong. Suzanna Wong a plus de 15 années d’expérience dans l’industrie des services financiers. Le groupe est actif à Hong Kong depuis 2007, où sa filiale SYZ & CO (Hong Kong) Ltd. se concentre sur la distribution aux banques privées et les investisseurs institutionnels, et assure la promotion des activités de SYZ Asset Management ainsi que de sa gamme de fonds de placement. Suzanna Wong sera responsable des ventes et du développement des affaires en Asie pour le compte de SYZ Asset Management, l’entité de gestion institutionnelle du groupe. Avant de rejoindre SYZ & CO, Suzanna Wong était directeur exécutif et responsable des ventes en Asie pour Swiss & Global Asset Management (auparavant Julius Baer Asset Management). Avant cela, elle a occupé divers postes dans le domaine du développement et du marketing afférent aux produits de placement pour le compte des groupes Citibank et HSBC.
Le fonds souverain norvégien, qui a quintuplé ses actifs ces dix dernières années à 860 milliards de dollars, est en pleine mutation, écrit le Financial Times dans un long article sur l’investisseur. Il commence à avoir une approche plus active en matière de gouvernement d’entreprise. L’année prochaine, il va dévoiler sa politique de vote avant les assemblées générales. Il va débuter avec une trentaine d’entreprises, mais espère le faire avec une bonne partie des 8.000 sociétés qu’il détient en portefeuille. Yngve Slyngstad, directeur général du gestionnaire du fonds, Norges Bank Investment Management, souligne toutefois que le fonds n’a pas vocation à être un activiste. La stratégie d’investissement du fonds est aussi en train de changer, celui-ci achetant davantage d’actifs réels comme les actions et l’immobilier, tout en investissant moins en Europe et plus sur les marchés émergents. Par ailleurs, l’investisseur pourrait sortir des entreprises pétrolières, gazières et minières. Si elle était acceptée, la proposition ferait sensation, le fonds ayant été créé avec les revenus du pétrole ! Certains voudraient toutefois plutôt voir l’institution soutenir les nouvelles technologies vertes. L’investisseur est aussi appelé à investir dans le private equity et les infrastructures. Mais si c’était le cas, il modifierait le paysage de ces deux secteurs, en raison de sa taille.
Pimco a souffert de rachats nets de 48 milliards de dollars en octobre après le départ de Bill Gross, rapporte le Wall Street Journal, citant des chiffres de Morningstar. Cela inclut les 27,5 milliards de dollars de décollecte sur le fonds vedette Total Return, précédemment géré par le gérant. En septembre et octobre, les fonds de Pimco ont vu sortir un total de 73,8 milliards de dollars, selon Morningstar. La décollecte totale devrait être plus élevée, les chiffres n’incluant pas les mandats.
Dans le cadre de ses résultats financiers du troisième trimestre et des neuf premiers mois de cette année, la Société Générale a fait état de revenus de la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée en baisse de 2,4% par rapport au troisième trimestre 2013, à 273 millions d’euros. « Hors produit non-récurrent, consécutif à une reprise de provision de 17 millions d’euros au T3-13, les revenus sont en progression de +3,9% », précise néanmoins le groupe. Sur les 9 premiers mois 2014, les activités de Gestion d’Actifs et Banque Privée enregistrent des revenus de 792 millions d’euros (-0,8% en comparaison annuelle). Pour sa part, la Banque Privée enregistre ce trimestre un produit net bancaire de 219 millions d’euros, également en baisse de 2,9%, mais hors produit non récurrent enregistré sur la même période d’observation en 2013, des revenus en croissance de 5 % ce trimestre. A 118 milliards d’euros à fin septembre 2014, les actifs sous gestion sont en hausse de 2,1 milliards d’euros par rapport au deuxième trimestre de cette année, avec une collecte en Europe de 1,3 milliard d’euros, « positive dans toutes les implantations, en particulier au Royaume-Uni, en France et en Suisse », indique la banque qui rappelle avoir finalisé la vente de ses activités de banque privée en Asie le 6 octobre 2014. Les actifs sous gestion de Lyxor atteignent 85,4 milliards d’euros, soutenus par une collecte positive sur les ETF. Les revenus de Lyxor sont en progression de 4,4% à 49 millions d’euros au troisième trimestre. A 157 millions d’euros, les revenus du métier Titres sont en progression de 3,2% par rapport au troisième trimestre 2013. Les actifs en conservation augmentent de 5,6% par rapport à fin septembre 2013 (à 3 810 milliards d’euros) et les actifs administrés de +11,7% sur la même période (à 546 milliards d’euros). L’activité Courtage de Newedge enregistre des revenus en baisse de 14,8%. Son intégration se poursuit et les synergies avec les Activités de Marché continuent à être mises en place. Sur les 9 premiers mois 2014, les revenus des activités Métier Titres et Courtage ressortent à 741 millions d’euros (-10,5% par rapport aux neuf premiers mois de l’année précédente. «La contribution du pôle au résultat net part du Groupe s’élève à 445 millions d’euros au troisième trimestre 2014, en progression de 22,8% par rapport à la même période l’année dernière. Au troisième trimestre de cette année, la Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs enregistre des revenus de 2 115 millions d’euros, en progression de +1,9%», note le groupe, qui ajoute "à périmètre et change constants, les revenus sont en retrait de 5,5% par rapport au troisième trimestre, la progression des activités de Financement et Conseil et du pôle Gestion d’Actifs et Banque Privée ne compensant que partiellement le recul des activités de marché et des Métiers Titres et Courtage. Sur les 9 premiers mois de 2014, les revenus du pôle s’établissent à 6 537 millions d’euros (+1,6% en courant et -3,1% par rapport aux neuf premiers mois de l’année dernière.»
Dans une interview au Financial Times, Dick Weil, le directeur général de Janus Capital, évoque pour la première fois le recrutement par sa société de Bill Gross. Même s’il affirme ne pas avoir cherché à nuire à Pimco en annonçant l’arrivée du gérant vedette avant que la société de gestion ait annoncé son départ, il dit clairement qu’il espère gagner une partie de l’activité de son concurrent. Arrivé pour stabiliser et diversifier Janus , trop centré sur les fonds actions américaines, il y a cinq ans, Dick Weil admet qu’il n’a pas avancé autant qu’il le voudrait dans ce domaine. Janus a souffert de rachats chaque trimestre depuis son arrivée, note le FT. Mais l’arrivée de Bill Gross change la donne, estime le dirigeant.