Amilton Asset Management a annoncé le renforcement de ses équipes de gestion diversifiée multi-classes d’actifs avec l’arrivée de François Pascal au poste de gérant. L’intéressé était précédemment directeur de la gestion chez Primonial Asset Management en charge de la gestion des fonds diversifiés et de la définition des stratégies d’allocation d’actifs pour l’ensemble des portefeuilles gérés. L’arrivée de François Pascal permet à Amilton Asset Management de disposer de 10 gérants spécialisés pour environ 435 millions d’euros d’encours sous gestion.
La société de gestion Extendam dédiée à l’investissement dans les actifs tangibles a enregistré en 2014 une collecte de 90 millions d’euros et a investi dans des projets entrepreneuriaux 81 millions d’euros - soit un montant quasi équivalent. Les 90 millions d’euros collectés marque une hausse de 102 % par rapport à 2013, indique la société de gestion. Extendam qui s’est donné quatre terrains d’investissement prioritaires - l’hôtellerie, le savoir-faire français, l’immobilier parisien et les conteneurs maritimes - a lancé en 2014, un nouveau fonds appelé Patrimoine Capital France N°1, dont la vocation est d’accompagner et de soutenir des PME prometteuses incarnant le savoir-faire français. Quarante PME, dans les domaines du luxe, du tourisme, de la gastronomie ou de la distribution spécialisée, ont été financées depuis le lancement de Patrimoine Capital France N°1. Les actifs sous gestion dépassent les 260 millions d’euros qui sont investis notamment via 10 fonds dédiés à l’investissement dans le secteur hôtelier, 1 fonds dédié à l’investissement dans le secteur du savoir-faire français, 3 fonds dédiés à des opérations de marchands de biens dans Paris intramuros et 2 fonds dédiés à l’investissement dans des containers maritimes.
Le fonds de pension californien Calpers a eu raison de vouloir réduire le nombre de gestionnaires de capital investissement avec lesquels il travaille (Newsmanagers du 20 janvier), estime le fonds souverain australien Future Fund.Dans un entretien au FTfm, David Neal, directeur général du Future Fund, qui gère quelque 109 milliards de dollars australiens, estime notamment que les commissions des sociétés de gestion spécialisées dans le private equity sont trop élevées.Le fonds souverain australien a investi environ un tiers de ses actifs dans le private equity et les infrastructures. Il n’utilise que 25 à 30 gestionnaires de capital investissement. «La direction prise par CalPERS est tout à fait cohérente avec la nôtre: faire plus avec moins», indique David Neal.A fin juin 2014, les actifs de CalPERS dans le private equity s’élevaient à 31,5 milliards de dollars contre 32,3 milliards de dollars un an plus tôt. De son côté, le fonds souverain australien a dégagé l’an dernier une performance de 13,2%, meilleure que la plupart de celles enregistrées par les fonds de pension australiens.
La plateforme suisse ETF Ambassadors, qui a vu le jour à l'été 2013 et qui est spécialisée dans l’information sur les ETF, vient de recevoir le renfort de deux grands noms de l’univers des fonds indiciels. Depuis le début de l’année, State Street Global Advisor (SPDR-ETF) et Vanguard ont rejoint la plateforme qui annonce d’ores et déjà de nouvelles initiatives dans le courant de l’année en matière de diffusion d’informations sur les ETF. La plateforme a été à l’origine lancée par Rino Borini (éditeur du magazine 10x10-ETF), Christian Gast (patron de iShares Schweiz), Stefan Heitmann (CEO MyMoneyPark), Frank Mohr (patron ETF-Sales Trading, Commerzbank), Alain Picard (responsable Product Management SIX Swiss Exchange) et Marcel Wagner (patron Index Selection Credit Suisse).
Banque Pâris Bertrand Sturdza («PBS») a recruté Jacques Chillemi au poste de responsable des activités de private equity, rapporte L’Agefi suisse. Il exerçait auparavant des responsabilités similaires chez Pictet, où il a développé les activités de gestion de portefeuilles de private equity et d’acquisition de la grande clientèle de plus en plus adepte de cette classe d’actifs. Jacques Chillemi a en outre participé à la création de la famille de fonds de private equity «Monte Rosa» qui a connu un vif succès auprès de ses investisseurs.
L’industrie suisse des fonds de placement a terminé l’année 2014 sur un nouveau volume record. La SFAMA (Swiss Funds & Asset Management Association) a ainsi recensé un volume d’actifs sous gestion de 864,4 milliards de francs suisses à fin décembre, soit une progression de 119,2 milliards de francs suisses ou 16% d’une année sur l’autre. La majeure partie de cette hausse de 119,2 milliards est à mettre sur le compte de la performance des marchés financiers. Les marchés des actions ont poursuivi leur hausse, tandis que les taux bas n’ont pas impacté trop négativement les obligations. Mais le marché suisse a également pu attirer des fonds supplémentaires estimés à 29,88 milliards. Les fonds en obligations ont généré le plus de nouveaux volumes (21,77 milliards), suivis par ceux en actions (7,06 milliards) et les fonds en allocation d’actifs (4 milliards).Favorisée par la nouvelle législation suisse, l’offre en fonds de placement s’est fortement enrichie, leur nombre ayant progressé de 598 unités à 8.216. Si ceux de droit étranger en réunissent toujours la majeure partie (+530 à 6.701), notamment pour des raisons d’accès au marché européen, les fonds suisses ont également été plus nombreux (+68 à 1.515).
Le gestionnaire d’actifs suisse Swisscanto a nommé Roland Hausheer au poste de responsable du high yield en remplacement d’Omar Saeed, parti rejoindre Legal & General IM il y a quelques jours (lire NewsManagers du 12 février 2015), rapporte Citywire Global. Roland Hausheer travaillait dans l’équipe de gestion obligataire depuis octobre 2011. L’intéressé a formellement pris ses fonctions fin 2014 afin de préparer la succession d’Omar Saeed, précise le site d’information anglais. Dans le cadre de ses nouvelles attributions, Roland Hausheer dirigera une équipe qui supervise 1,3 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Il assurera également la gestion des fonds Swisscanto (LU) Bond Investment Secured High Yield (76 millions d’euros d’encours), Swisscanto (LU) BI Short Term Global High Yield (269 millions d’euros d’actifs gérés) et, enfin, Swisscanto (CH) IBF – Global High Yield.
Sans être une source de pertes chroniques ou en passe de le devenir, une banque ou une entité de gestion de fortune basée en Suisse ou au Liechtenstein et susceptible d’être reprise se négocie actuellement à environ 1% des actifs sous gestion, rapporte L’Agefi suisse. D’autre part, les banques, qui sortiront gagnantes de la phase de transformation et de consolidation actuelle, présentent des valorisations sensiblement plus élevées au regard des actifs gérés et de leur capitaux propres. C’est du moins ce que démontrent les capitalisations boursières actuelles de Julius Baer Group et EFG International, s’agissant des sociétés cotées, et qui apparaissent comme des consolidateurs. Surtout pour le premier groupe. Julius Baer Group demeure au-dessus du lot avec une valeur boursière qui correspond à presque deux fois les fonds propres consolidés à fin 2014 et à un peu moins de 3,5% des actifs sous gestion.
La Française a fait enregistrer en Italie le fonds La Française AM Fund-LFP Multistratégies Obligataires, un fonds obligataire à rendement absolu, rapporte Bluerating. Le fonds est déjà disponible sur les plates-formes de distribution de Banca Ifigest, Online Sim et Copernico Sim.
La société d’investissement et fournisseur d’ETP Source a annoncé que Kevin Gant, James King et Stephen Crowe ont été promus managing directors. En outre, cinq collaborateurs sont devenus executive directors, un collaborateur a été nommé director et quatre autres ont été élevés au rang d’associates. Ces promotions viennent saluer les accomplissements individuels de chacun d’entre eux, au terme d’une nouvelle année fructueuse pour la société. «Bien que Source soit une entreprise relativement jeune, employant moins de 80 collaborateurs, elle compte désormais neuf managing directors, en plus du comité de direction», explique Ted Hood, chief executive officer. «Cela lui confère une profondeur, en termes d’expérience et d’expertise, inhabituelle pour une société de cette taille. James et Kevin oeuvrent pour Source depuis ses débuts et tous deux ont relevé avec beaucoup de succès les défis opérationnels posés par la création d’une structure d’ETF innovante et le lancement d’une large gamme de fonds. De même, Stephen compte plusieurs années de présence au sein de Source et, entre autres diverses réalisations, a joué un rôle primordial dans l’investissement de Warburg Pincus dans la société, finalisé en 2014", poursuit-il. «La longévité de notre personnel est particulièrement encourageante», poursuit Ted Hood, «sachant qu’environ 15 % de nos collaborateurs sont arrivés en tant que stagiaires et gravissent progressivement les échelons hiérarchiques. Cela prouve non seulement l’attrait de Source, perçue par les candidats talentueux comme une entreprise en plein essor et stimulante, mais aussi notre capacité à conserver et à développer tous ces talents», conclut-il.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, ce 16 février, la nomination de quatre nouveaux gérants afin de constituer une nouvelle expertise actions monde au sein de sa ligne de métier institutionnels. Basée à Londres, cette équipe est composée de Jonathan Barnett, James Mann, Stewart Lambert et dirigée par Simon Roberts. Ce dernier est rattaché à Guy Davies, directeur des investissements actions de BNPP IP, lui-même placée sous l’autorité de David Kiddie, responsable de la ligne métier institutionnels. Dans le détail, Simon Roberts gère depuis plus de 20 ans des fonds britanniques, européens et mondiaux selon des stratégies «long-only» et «long-short» pour le compte de clients institutionnels et particuliers. Au cours de sa carrière, il a travaillé chez Fidelity, Lazard Asset Management, BlueCrest Capital et NewSmith.Pour sa part, Jonathan Barnett, spécialiste des stratégies «long-only» et de rendement absolu pour le compte d’investisseurs institutionnels, a occupé plusieurs responsabilités au sein de Moore Capital, Caxton, Sloane Robinson et NewSmith.Gérant responsable de stratégies «long-only» et de rendement absolu pour les institutionnels, James Mann a travaillé avec Simon Roberts chez NewSmith et BlueCrest Capital. Précédemment, il a été en charge des ventes de fonds actions chez James Capel et Smith New Court / Merrill Lynch.Enfin, Stewart Lambert a exercé diverses fonctions chez Balyasny Asset Management, Goldman Sachs Asset Management, Hill Samuel Asset Management et NewSmith. Il a également travaillé avec Simon Roberts et James Mann chez BlueCrest Capital.
BlackRock va lancer une série de trois fonds à horizon afin de tirer parti des nouvelles opportunités offertes outre-Manche par la réforme des retraites qui doit entrer en vigueur le 6 avril prochain, selon le site spécialisé Investment Week. Les trois nouveaux fonds, LifePath Retirement, LifePath Capital et LifePath Flexi, vont remplacer l’offre existante. Les trois stratégies permettent de répondre aux nouvelles options à la disposition des investisseurs au moment de prendre leur retraite, avec notamment le choix entre une sortie en rente ou une sortie en capital et la possibilité de combiner plusieurs options. Aux Etats-Unis, BlackRock gère quelque 120 milliards de dollars dans ce type de stratégies. Le fonds à horizon actuellement disponible outre-Manche, LifePath, affiche des actifs de 980 milliards de livres.
La banque indienne Yes Bank prévoit de se lancer sur le marché de l’asset management et ce dès l’année prochaine, rapporte Financial Express. Elle compte notamment proposer des mutual funds destinés à une clietnèle de particuliers et ainsi renforcer son offre de gestion de fortune. L’entrée sur le marché de la gestion d’actifs pourra se faire soit par croissance externe ou par développement interne, a indiqué la banque.
La société de gestion Taurus Wealth Advisors, basée à Singapour et spécialisée dans le family office, envisage de développer ses activités au Moyen-Orient avec l’ouverture d’un bureau à Dubai, rapporte Asian Investor.Taurus, dont les actifs sous gestion viennent de passer la barre des 1 milliard de dollars, espère obtenir dans les tout prochains mois une licence pour exercer ses activités au centre financier de Dubai, le Dubai International financial Centre (DIFC).A Singapour, Taurus a renforcé son équipe de conseillers à destination des clients fortunés et des familles avec le recrutement de cinq nouveaux collaborateurs au cours des trois derniers mois, entre autres des spécialistes de la philanthropie, de la gouvernance et des investissements.
Le moral des investisseurs et analystes allemands mesuré par l’institut ZEW s’est encore amélioré en février mais moins que prévu, l’effet positif de l’annonce du programme de rachat d’actifs de la Banque centrale européenne ayant été tempéré par les inquiétudes sur l’Ukraine et la dette grecque. En hausse pour le quatrième mois consécutif, l’indice a atteint 53,0, son meilleur niveau depuis un an, contre 48,4 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une progression à 55,0.
Un problème technique a retardé de plus d’une heure l’ouverture des marchés des futures et des options sur Eurex, la principale Bourse de dérivés européenne. La filiale de Deutsche Börse avait connu un incident similaire en août 2013.
Les prix de l’immobilier en France devraient baisser de 2,7 % en 2015 et de 1,1 % en 2016, rapporte le quotidien qui s’appuie sur une étude de Xerfi. Du point de vue des transactions, les prévisions sont en revanche optimistes dans l’ancien comme le neuf. Le cabinet anticipe un rebond des transactions de logements anciens en 2015 et 2016 pour frôler la barre des 740.000 unités. Dans le neuf, les mises en chantier de logements devraient progresser de 8,4 % en 2015 et de 11,6 % en 2016 à 360.000 unités. A plus long terme, Xerfi prévoit une poursuite de la baisse des prix à un rythme modéré d’ici 2020 et une progression continue des transactions dans l’ancien.
Les sociétés de gestion aux Etats-Unis ayant des noms à consonnance étrangère enregistrent des souscriptions dans leurs fonds d’environ 10% inférieures à celles portant des noms typiquement américains, à performance égale, rapporte le site financier qui se réfère à une étude universitaire. Celle-ci cherche à prouver que les investisseurs font preuve de discrimination dans le choix des gérants de fonds.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale, qui a réalisé le mois dernier son premier emprunt en renminbi, revient à des devises de financement dont elle est plus coutumière. Elle prépare ainsi un emprunt à 3 ans libellé en livre sterling. La marge indicative est de 38 points de base au-dessus des benchmarks (emprunts d’Etat britanniques), et la mise à prix devrait intervenir aujourd’hui. Barclays et RBS dirigent le placement.
La zone euro a enregistré un excédent non-ajusté de sa balance commerciale plus important que prévu en décembre, à la faveur d’un bond de 8% de ses exportations sur un an et d’une hausse de seulement 1% des importations sur la même période. Selon Eurostat, l’excédent commercial était de 24,3 milliards en décembre 2014. Pour l’ensemble de 2014, il a atteint 194,8 milliards d’euros contre 152,3 milliards en 2013, une bonne partie de l’amélioration étant liée à l’effondrement des cours pétroliers.
La Bourse paneuropéenne a annoncéhier la signature d’un accord de licence avec le Johannesburg Stock Exchange. Celle-ci pourra coter le contrat blé meunier d’Euronext. Le Johannesburg Stock Exchange est la première Bourse du continent africain.
L’enquête ouverte à Paris sur la filiale suisse de HSBC a été close par les juges le 12 février, a appris hier l’AFP de source judiciaire. Le Parquet national financier a désormais trois mois pour prendre ses réquisitions pour un éventuel renvoi devant un tribunal. HSBC Private Bank a été mise en examen fin novembre à Paris pour démarchage bancaire et financier illicite et blanchiment de fraude fiscale en 2006 et 2007. Une caution de 50 millions d’euros lui a alors été demandée par les juges. Close concernant HSBC Private Bank, l’enquête se poursuivra concernant notamment l’activité de sa maison mère, indique une source judiciaire. Dans sa première réaction publique à cette affaire, la FCA britannique (Financial Conduct Authority) a déclaré coopérer étroitement avec HSBC et d’autres organismes pour s’assurer que la banque respectait les normes éthiques, après la mise en cause de sa filiale suisse dans des pratiques d'évasion fiscale.
« Nous sommes désormais intégrés dans une société de gestion européenne harmonisée », déclare Eric Machenaud, responsable de l’équipe multigestion d’Allianz Global Investors à Paris. En effet, en juillet 2014, AllianzGI a finalisé la mise en place d’une société de gestion paneuropéenne présente sous forme de succursales dans plusieurs pays d’Europe. L’ex-filiale française a donc abandonné ce statut pour devenir une des succursales du groupe.