La filiale du Crédit Mutuel Nord Europe a enregistré une collecte de 3 milliards d’euros l’an dernier grâce au dynamisme de ses trois principaux pôles.
Une audience se tenait hier sur le cumul des sanctions administratives et pénales dans les affaires boursières. Les Sages rendront leur décision leur 12 mars.
Le gérant d’actifs Eiffel Investment Group a annoncé le lancement d’Eiffel eCapital. Ce dispositif déploiera du capital de manière professionnelle sur les plates-formes de prêt en ligne (online lending). Eiffel eCapital consiste en une suite de fonds investis sur des plates-formes de prêts en ligne sélectionnées, aux Etats-Unis et en Europe. Ses stratégies d’investissement visent des rendements pouvant aller de 5% à 10% net par an.
Coupée des marchés de capitaux et des financements de ses créanciers, la Grèce puise dans les réserves des caisses de retraite et d’organismes du secteur public pour pouvoir couvrir ses besoins de financement de mars, ont déclaré à Reuters des responsables de la gestion de la dette. Elle doit rembourser ce mois-ci 1,5 milliard d’euros au FMI. Une partie des besoins sera couverte par des prêts du secteur public par le biais d’un accord de prise en pension jusqu'à 15 jours.
La Fondation de France, qui dispose d’une trésorerie de 2 milliards d’euros, préfère s’engager dans des stratégies dites « d’impact investing » pour mettre sa politique d’investissement financier en résonance avec sa mission sociale. Jean-Pierre Lefranc, son directeur financier, insiste sur la priorité de soutenir ce qui « fait lien » pour les personnes âgées et non les technologies. L’institution réfléchit à de nouvelles sources de financement.
L'année 2014 a été bien remplie pour La Française. Marqué par la finalisation de la refonte de son offre autour de quatre pôles métiers, qui a été symbolisée par l'officialisation en décembre d'un nouveau logo, l'exercice a aussi été l'occasion pour la filiale du Crédit Mutuel Nord Europe de se rapprocher à une encablure des 50 milliards d'euros d'actifs sous gestion à horizon 2015 qu'elle vise depuis avril 2013.
Le gérant d’actifs Eiffel Investment Group a annoncé le lancement d’Eiffel eCapital. Ce dispositif déploiera du capital de manière professionnelle sur les plates-formes de prêt en ligne (online lending). Eiffel eCapital consiste en une suite de fonds investis sur des plates-formes de prêts en ligne sélectionnées, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Europe continentale. Ses stratégies d’investissement visent des rendements pouvant aller de 5% à 10% net par an.
La société de gestion européenne Insight Investment, détenue par BNY Mellon, a annoncé la nomination de Heneg Parthenay au poste de responsable de son activité assurance («Head of Insurance»). L’intéressé, qui a travaillé pendant plus de 14 ans dans des compagnies d’assurances et le secteur de la gestion, officiait précédemment chez BNY Mellon Investment Management EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) où il occupait le directeur des opérations («chief operating officer») et de responsable de l’assurance. Auparavant, il était directeur de la stratégie et des fusions-acquisitions chez Aviva Investors. Basé à Londres, Heneg Parthenay sera rattaché à Philip Anker, responsable mondial de la distribution chez Insight Investment.
Swedbank Robur, la société de gestion de la banque suédoise Swedbank, a décidé d’arrêter progressivement la gestion de ses ETF en raison d’une très faible demande de la part des investisseurs, annonce un communiqué. La décision concerne les ETF UCITS ETFOMXS30, UCITS ETF OMXS30 Bear-1et ETF OMXS30 Bull 2. Les trois ETF seront transférés au dépositaire Swedbank à compter du 29 mai. Après cela, ce dernier pourra soit liquider les fonds, soit les transférer à une autre société de gestion.
La société de gestion alternative Performance Trust Asset Management (PT Asset Management ou PTAM) a nommé Jay Novatney en tant que directeur des opérations («chief operating officer») à compter de ce lundi 2 mars. L’intéressé, qui compte plus de 14 ans d’expérience dans le secteur des investissements alternatifs, intégrera l’équipe de direction de la société de gestion et il sera chargé de superviser les activités de back-office de la société, à savoir les opérations, la finance, la comptabilité ainsi que de coordonner les fonctions juridiques et de conformité. Avant de rejointe PTAM, Jay Novatney a passé plus de neuf ans en tant que directeur chez Chicago Fundamental Investment Partners (CFIP), une société de gestion alternative axée sur le crédit dont il a été le cofondateur en 2005. Dans le cadre de son mandat chez CFIP, il a occupé différents postes senior, y compris les opérations, la finance, les activités juridiques et la conformité. Il a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs en 2001 chez Citadel Investment Goup, où il a officié pendant quatre ans en tant qu’analyste au sein de l’équipe crédit, se concentrant sur les dettes high yield et «distressed» et les investissements dans les situations spéciales. De 1996 à 2001, il a travaillé en tant qu’associé en charge des fusions-acquisitions et des entreprises au sein du cabinet d’avocats Latham & Watkins.
Avenir Finance annonce l’arrivée de Bernard Baret, ex-Amundi Immobilier, en tant que directeur du développement Immobilier Institutionnel. «La nomination de Bernard Baret concrétise la volonté du groupe Avenir Finance d’accélérer le développement de son offre immobilière (blocs et club deals notamment) auprès de la clientèle institutionnelle», souligne un communiqué. Bernard Baret a débuté sa carrière au sein du groupe Paribas qu’il intègre en 1982. Il a été successivement Asset Manager, Directeur des investissements, Directeur Immobilier puis Directeur Général de BNP Paribas REIM. En 2007, il a rejoint Société Générale Asset Management (SGAM) en qualité de Directeur des Gestions Immobilières. Suite à la fusion en 2010 entre SGAM et Crédit Agricole Asset Management qui a donné naissance à Amundi, Bernard Baret a intégré Amundi Immobilier en qualité de Directeur des Relations Institutionnelles.
Selon L’Agefi, le groupe d’immobilier commercial Klépierre qui va fusionner officiellement le 31 mars avec le néerlandais Corio, fait partie des favoris pour intégrer le CAC 40. Le Conseil scientifique d’Euronext, qui décide de la composition des indices pourrait avoir lieu cette semaine. Pour des analystes cités par le quotidien, Klépierre offre le profil le plus équilibré pour rejoindre son principal concurrent Unibail-Rodamco, déjà au CAC 40 depuis 2007. En prenant les cours du 30 janvier 2015, ils calculaient que la foncière affichait la 37e capitalisation flottante du SBF 120 et la 41e au niveau des volumes échangés. Sa capitalisation flottante représente environ 7,5 milliards d’euros, en excluant le bloc de 15% détenu par APG. S’il devait entrer au CAC 40, il est probable que le groupe viendrait à prendre la place de Gemalto, dont la capitalisation flottante était tombée au 48e rang fin janvier, ajoute L’Agefi.
Dans un entretien accordé au quotidien économique Les Echos, Dominique Carrel-Billiard, directeur général de Financière de l’Echiquier, réaffirme ses ambitions de croissance et de développement à l’étranger. De fait, après l’ouverture d’un bureau à Milan fin 2013, la société vient de s’installer à Francfort il y a quelques semaines « Nous faisons aussi des démarches pour une future implantation en Suisse alémanique », annonce l’ex-directeur général d’Axa Investment Managers. « Ma mission est de faire de Financière de l’Echiquier une société en croissance à travers tous les cycles, déclare-t-il. Pour cela, il faut diversifier nos actifs gérés et les zones géographiques où nous distribuons les produits. Sur nos 8,2 milliards d’euros d’encours, 25 % seulement viennent à ce jour de l'étranger. C’est un des principaux écarts que nous avons constatés et que nous devons combler par rapport aux boutiques indépendantes qui nous ressemblent.» Financière de l’Echiquier voit d’ailleurs grand dans le cadre de son développement international. « Dans un premier temps, nous visons un équilibre à 50-50 entre l’étranger et la France », avance Dominique Carrel-Billiard.
Le gestionnaire d’actifs Capital Group a annoncé l’ouverture d’un nouveau bureau à Francfort et la nomination de Henning Busch au poste nouvellement créé de «managing director» en charge de la clientèle institutionnelle pour l’Allemagne et l’Autriche, signe de sa volonté de développer son activité dans les marchés germanophones, rapporte Investment Europe. Henning Busch travaillait précédemment chez Credit Suisse, où il était responsable de la gestion d’actifs pour l’Allemagne et membre du conseil d’administration de Credit Suisse Deutschland AG. Avant cela, il a occupé le poste de responsable commercial et responsable du développement pour l’Europe du Nord chez Morgan Stanley Investment Management, selon son profil LinkedIn.
Deutsche Asset & Wealth Management a annoncé le renforcement de sa gamme de stratégies CROCI (Cash Return on Capital Invested) avec le lancement du fonds DB Platinum IV CROCI Europe, dédié aux actions de sociétés de la zone euro, mais également investi en actions britanniques, suisses et scandinaves. Le fonds utilise la méthodologie de valorisation CROCI pour investir dans un portefeuille concentré d’une quarantaine de sociétés sélectionnées. La réévaluation du portefeuille intervient sur une base trimestrielle. Pour le moment, le fonds n’est accessible qu’aux investisseurs institutionnels, mais une part retail est en préparation, précise le communiqué.L’encours des fonds utilisant la méthodologie CROCI dépasse fin février 2015 les 11 milliards d’euros.
GAM Holding AG vient d’annoncer avoir signé les Principes des Nations Unies pour l’investissement responsable dans le cadre de ses efforts pour favoriser l’investissement responsable dans l’ensemble du groupe.Afin de mieux s’aligner sur les PRI, le groupe va mettre en place dans le courant de l’année une série de recommandations sur l’investissement responsable dans le monde, qui présenteront l’approche générale du groupe en matière de critères ESG (environnement, social et gouvernance). Le groupe souhaite également décrire la façon dont les critères ESG sont intégrés dans le processus de décision sur les investissements. Dans un deuxième temps, le groupe veut remplir les exigences des PRI en matière de reporting annuel.
La société de gestion Fisch Asset Management, spécialisée dans les convertibles et les prêts aux entreprises, a recruté au premier mars Patrick Wirth au poste de gérant senior et membre de l'équipe de recherche. Il rejoint la société en provenance de Quantica Capital AG, où il était dernièrement responsable du trading et vice CEO responsable de la gestion de portefeuille pour les produits de la gamme Quantica.
Jusqu'à la fin du mois de mars, la société de gestion Federal Finance et Arkéa Banque Privée commercialisent Alméria Mars 2015, un placement d’une durée de 10 ans reposant sur un titre de créance émis par Natixis. La performance est liée aux évolutions de l’indice Eurostoxx 50 avec néanmoins des possibilités de sorties anticipées. Ainsi, aux années 2, 4, 6 ou 8, à chaque date d’observation, dès lors que le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son Niveau Initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé, et l’investisseur reçoit alors le capital investi augmenté d’un gain de 7,50 % par année écoulée (soit un TRA(*) minimum de 6,05 %). À l’échéance des 10 ans, le 31 mars 2025, on observe le niveau de clôture de l’Eurostoxx 50 par rapport à son niveau initial. Dans le cas où les conditions de remboursement automatique anticipé ne seraient pas remplies précédemment :• Si le niveau de l’indice est supérieur ou égal à son Niveau Initial, l’investisseur reçoit le capital investi majoré d’un gain de 7,5 % par année écoulée soit un gain de 75 % (soit un TRA2 minimum de 5,76 %).• Si le niveau de l’indice est supérieur ou égal à 60 % mais inférieur à 100 % de son Niveau Initial, l’investisseur reçoit le capital investi.• Si le niveau de l’indice est strictement inférieur à 60 % de son Niveau Initial, l’investisseur subit une perte en capital et reçoit le capital initialement investi diminué de la performance finale de l’indice. Dans ce scénario, l’investisseur subit une perte en capital à hauteur de l’intégralité de la baisse de l’indice.Caractéristiques :Code ISIN FR0012413169Emetteur Natixis (Moody’s : A2 / Fitch : A / S&P : A au 5 janvier 2015)Eligibilité Contrats d’assurance-vie ou de capitalisation, compte-titres ordinaires.Durée d’investissement conseillée 10 ans maximumValeur nominale 1 000 eurosRisque Risque de perte en capital ; Risque de défaut de Natixis.Période de commercialisation Du 2 mars 2015 au 26 mars 2015 en assurance-vie ; jusqu’au 31 mars 2015 en compte-titres.(*) Taux de rendement annuel
Tobam poursuit sa croissance à marche forcée. La société de gestion quantitative, dont Amundi est l’un des actionnaires, a annoncé avoir réalisé une collecte nette de 2,6 milliards de dollars depuis janvier 2014. L’essentiel de cette collecte, soit 2,1 milliards de dollars, a été réalisé au cours des trois derniers mois, soit depuis le 1er décembre 2014. Concrètement, avoir enregistré 500 millions de dollars de souscriptions nettes de janvier à novembre 2014, la société de gestion a gagné plusieurs mandats importants au cours des trois derniers mois qui lui ont permis de gonfler sa collecte nette pour la porter à 2,6 milliards de dollars, a précisé à Newsmanagers un porte-parole de la société. De fait, depuis janvier 2014, «Tobam a remporté de nouveaux mandats auprès de plus 20 investisseurs institutionnels internationaux en Europe, aux Etats-Unis, en Asie et plus récemment au Moyen-Orient, provenant de fonds de pension publics et privés, de fonds souverains et d’assureurs», précise la société de gestion dans un communiqué.Grâce à cette dynamique, ses encours sous gestion ont progressé de 56% depuis janvier 2014 pour dépasser la barre des 8 milliards de dollars et atteindre actuellement 8,7 milliards de dollars. Fin 2012, ses actifs sous gestion s’élevaient à 2,8 milliards de dollars. «Sur les 16 stratégies qui composent la gamme Anti-Benchmark de Tobam, 14 ont surperformé leurs indices de référence en 2014 – y compris la nouvelle stratégie Tobam Anti-Benchmark US Credit», a indiqué la société de gestion. «Nos stratégies Anti-Benchmark bénéficient de l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels à travers le monde, a commenté Yves Choueifaty, président de Tobam, cité dans un communiqué. Les investisseurs ont conscience des avantages, du track record et de la dimension innovante de notre approche Maximum Diversification, mais également de la manière dont elle se différencie dans l’univers du ‘smart beta’. 2014 était une bonne année pour Tobam et nous comptons poursuivre notre développement en 2015.»
La société de gestion italienne indépendante Azimut a bouclé l’acquisition, via AZ FuturaInvest, sa joint-venture avec le brésilien FuturaInvest Group, de 50 % de LFI Investimentos Ltda (LFI), annoncée le 9 janvier. LFI est une société de gestion de fortune indépendante sise à Sao Paulo. Fondée en 2009, elle conçoit des solutions d’investissement personnalisées pour des personnes fortunées brésiliennes. La société regroupe 7 professionnels et affiche l’équivalent de 154 millions d’euros d’encours. AZ FuturaInvest est le réseau d’Azimut de conseil financier sur le marché brésilien qui fournit des services d’allocation d’actifs, de sélection de fonds et d’éducation financière. Grâce à l’acquisition de 50 % de LFI, AZ FuturaInvest sera en mesure de proposer également de nouvelles solutions de gestion de fortune pour les familles et clients fortunés. L’équipe de LFI renforcera le réseau de FuturaInvest qui compte actuellement plus de 40 conseillers financiers. Via AZ FuturaInvest, Azimut a acquis 50 % du capital de LFI aux actionnaires existants pour un prix d’environ 2,6 millions d’euros qui sera payé en quatre tranches au cours des cinq prochaines années en fonction du respect de certains objectifs. En outre, Azimut et la direction actuelle de LFI se sont engagés à coopérer pour la croissance de l’activité au Brésil sur le moyen-long terme. Dans cette perspective, ils ont signé un pacte d’actionnaires.
ING Investment Management vient de signer deux accords en Italie avec Credem et Barclays, rapporte Bluerating. La société de gestion a inséré certains de ses fonds dans les contrats d’assurance vie de ces deux établissements, ce qui lui permet de se renforcer auprès de la clientèle de particuliers. Prochainement, ING IM doit également signer un accord avec une banque privée filiale d’une grande banque italienne.
En 2014, c’est Steven Cohen, fondateur de la société de gestion Point72 Asset Management, qui a reçu le plus forte rémunération parmi les gérants de hedge funds, selon les données de Forbes citées par Das Investment. L’ancien patron de SAC Capital Advisors a touché l’an dernier 1,3 milliard de dollars.La deuxième place est partagée par Ray Dalio de Bridgewater Associates et George Soros de Soros Fund Management. Tous les deux ont reçu 1,2 milliard de dollars. A la quatrième position on retrouve avec un peu moins de 1,2 milliard les gérants alternatifs William Ackermann de Pershing Square Capital Management, Ken Griffin de Citadel et James Simons de Renaissance Technologies. 2014 a été un peu moins favorable pour David Tepper. Le patron d’Appaloosa Management a reçu 400 millions de dollars en rémunération l’an dernier, alors qu’il était en tête du secteur en 2013, avec 3,5 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a nommé Mauro Loran au poste de directeur commercial pour l’Espagne, le Portugal et Andorre, rapporte le site spécialisé Funds People. Basé à Madrid, l’intéressé travaillera au sein de l’équipe dédiée au développement de l’activité en Europe et sera ainsi rattaché à Asa Norrie, responsable du développement pour l’Europe de la société de gestion. Standard Life Investments compte actuellement trois personnes dédiées exclusivement à ses activités dans la péninsule ibérique.Mauro Loran, 50 ans, travaille depuis 1989 sur les marchés espagnol et portugais de la gestion. Précédemment, il travaillait chez Ignis Asset Management où il était depuis septembre responsable régional pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine, selon son profil LinkedIn. Auparavant, il a successivement officié chez New Star Asset Management et ABN Amro Asset Management.
Changement radical au sein du bureau espagnol d’Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM). Le gestionnaire d’actifs écossais a en effet annoncé la nomination d’Ana Guzman au poste de directrice générale («country head») et responsable du développement de son activité pour la péninsule ibérique, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressée sera principalement chargée de mettre en œuvre la stratégie du groupe sur le marché espagnole. Depuis l’ouverture du bureau espagnol d’Aberdeen en octobre 2013, Ana Guzman officiait en qualité de responsable senior du développement aux côtés d’Alvaro Anton, qui occupait le même poste. Ce dernier bénéfice d’ailleurs d’une belle promotion puisqu’il assumera désormais la responsabilité de coordonner le développement de l’activité d’Aberdeen AM dans le domaine de produits alternatifs en Suisse et en Europe du Sud, indique le site d’information espagnol. Alvaro Anton conserve toutefois ses responsabilités actuellement en matière de développement de l’activité d’Aberdeen AM en Espagne. Depuis son ouverture fin 2013, le bureau espagnol d’Aberdeen a pris de l’ampleur, comptant aujourd’hui 5 collaborateurs.
La banque VZ Holding a enregistré en 2014 une collecte nette de 1,9 milliard de francs suisses, selon un communiqué publié le 2 mars. Grâce à cette forte collecte et à la bonne tenue des marchés, les actifs sous gestion ont ainsi progressé de plus de 20% à 14,5 milliards de francs suisses. VZ Holding a dégagé un bénéfice net en forte hausse de 17,4% à 70,4 millions de francs suisses. Grâce à des résultats globalement en progression, l'établissement suisse a augmenté son dividende de 50 centimes à 3,50 francs suisses.Le résultat brut d’exploitation (Ebitda) a gonflé de 19% à 91,3 millions de francs pendant la période sous revue. Le produit d’exploitation a quant à lui augmenté de 15,1% à 197 millions de francs suisses, alors que les charges ont progressé de 11,9% à 105,6 millions de francs. Les effectifs sont passés de 586 en 2013 à 613 l’an dernier.Malgré l’abandon du taux plancher, dont les conséquences sont encore difficiles à cerner, le groupe table cette année sur une croissance des revenus et du résultat.
RBR European Long Short Master Fund, un hedge fund basé aux îles Cayman qui a pris une participation de 7,5% dans Gategroup, a demandé le remplacement du président du conseil d’administration et de plusieurs administrateurs à la prochaine assemblée générale, a annoncé le 2 mars la société suisse Gategroup, spécialiste des prestations à bord pour les compagnies aériennes.RBR propose l'élection de Gerard von Kesteren, Heinz Robert Köhli, Frederick Reid et Tommy Tan, ainsi que d’un cinquième candidat non identifié au conseil d’administration. M. van Kesteren a été proposé au poste de président, selon un communiqué. Le hedge fund veut également faire élire trois de ses candidats au comité de compensation. Il veut aussi bloquer la réélection des administrateurs actuels Andreas Schmid, Neil Brown, Brian Larcombe et Anthonie Sta.Gategroup a pris «bonne note» de ces demandes et réagira lors de la présentation des résultats annuels le 12 mars. Le groupe précise que les négociations avec RBR, un actionnaire minoritaire, n’ont pas abouti. La demande du fonds est une tentative «de prise de contrôle totale du conseil d’administration»."RBR a refusé d’envisager toute alternative ne lui donnant pas le contrôle du conseil d’administration», souligne Gategroup. Ce dernier dévoilera les noms de ses candidats le 12 mars. L’assemblée générale est programmée pour le 16 avril.