La Commission européenne reconnaît que la crédibilité du pacte de stabilité et de croissance dépendra du traitement qui sera réservé à Paris à l’avenir.
Le Mécanisme européen de stabilité a reçu plus de 9 milliards d'euros d'ordres pour la première syndication de l'histoire à «yield» en dessous de zéro.
Le Conseil européen du risque systémique appelle à revoir le traitement accordé par la régulation des banques et des assurances aux expositions souveraines. Dans un rapport publié hier, il évalue plusieurs options de réforme pour tenir compte des risques des titres d’Etat.
La société de gestion basée à Chicago, rachetée l’an dernier par le groupe américain de services financiers TIAA-CREF, prévoit de lancer des ETF de gestion active près de treize ans après avoir abandonné une première incursion dans ce domaine, rapporte le site spécialisé. Les trois premiers fonds qui verront le jour couvriront le compartiment des actions américaines en ciblant les grandes capitalisations.
L’effort pour réformer la France est indéniable mais insuffisant pour réduire les déséquilibres de l'économie, déclare au quotidien le commissaire européen à l'Économie, Pierre Moscovici. Il dit attendre un plan de réformes «détaillé» et «ambitieux», avec un agenda législatif et souligne l’écart de 3 à 4 milliards d’euros, soit 0,2% du PIB, qui subsiste entre le déficit structurel programmé à Paris et celui escompté à Bruxelles.
Le Premier Ministre britannique David Cameron a demandé au gouvernement d’étudier la possibilité de comptabiliser les coûts liés à l’espionnage dans le budget de la Défense pour le prochain exercice, afin de se conformer à l’objectif de l’Otan qui prévoit des dépenses militaires équivalentes à 2% du produit intérieur brut (PIB), indique le quotidien de source gouvernementale.
Interrogés dans Option Finance du lundi 9 mars, Javier Peres-Diaz, lead portfolio manager global loans de BNP Paribas Investment Partners, et Thierry Giami, conseiller au sein de la direction générale, Caisse des dépôts, ont déclaré au sujet des fonds Novo que la demande émanant des entreprises serait soutenue pour l’année à venir. «Sur la seule année 2014, nous avons reçu plus de cent dossiers, qui, pour des raisons d’analyse de risques, n’ont évidemment pas tous pu faire l’objet d’un investissement», a déclaré Javier Peres-Diaz. De son côté, Thierry Giami estime que «les 24 grands investisseurs participant aux deux fonds Novo sont susceptibles d’accroître leur participation, des discussions viennent de commencer en ce sens.» Novo 1 Géré par BNP Paribas Investment Partners, le fonds Novo 1 dispose d’une enveloppe de 665 millions d’euros. «A fin 2014, nous avions alloué 54% de ce montant auprès de 11 entreprises», a indiqué Javier Peres-Diaz. «Afin de nous assurer que les candidats répondent bien aux critères fixés par les investisseurs, axés sur des entreprises financièrement solides, nous opérons une analyse crédit très détaillée de plusieurs semaines, pour un process d’investissement et de structuration qui peut prendre entre trois et six mois, a expliqué Pascal Dumont, directeur commercial en charge des investisseurs institutionnels France chez BNP Paribas Investment Partners. Le fonds sera totalement investi d’ici la fin de l’année.» Novo 2 Tikehau IM est chargé de la gestion des 355 millions d’euros du fonds Novo 2. «Nous avons à ce jour souscrit les émissions obligataires de neuf sociétés pour un encours d’un peu plus de 200 millions d’euros, a précisé Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM. Compte tenu de l’avancée rapide de plusieurs dossiers en cours, la montée en charge devrait s’accélérer d’ici l'été, pour arriver à un montant investi de 300 millions d’euros». Les fonds Novo en chiffres Enveloppe totale : 1,015 milliard d’euros Durée des prêts : 5 à 7 ans Niveau des coupons : 4% à 6% Montant des financements accordés : 10 à 50 millions d’euros (ticket moyen à fin 2014 : 30 millions d’euros) Nombre d’entreprises financées à fin 2014 : 20 Chiffre d’affaires moyen des émetteurs à fin 2014 : environ 400 millions d’euros (entre 25 millions d’euros et 1,4 milliard d’euros à fin 2014)
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels 2014, la direction de Groupama a profité d’une rencontre avec la presse pour donner quelques détails sur sa stratégie d’investissement. Fidèle à sa politique visant à désensibiliser le groupe aux investissements en actions, l’assureur mutualiste a continué l’an dernier à réduire son allocation dans cette classe d’actifs. Ainsi, sur un bilan de 75,1 milliards d’euros fin 2014 (hors placements UC, minoritaires et mises en pension), les actions ne pèsent plus que 7,5% fin 2014 contre 9,3% fin 2013. Et encore, sur ces 7,5%, «2,2% sont des actions couvertes, ce qui fait que notre exposition réelle aux actions est à 5,3%, a précisé Christian Collin, directeur général délégué de Groupama. Ce chiffre est conforme à notre exposition cible définie en 2011». Avec la cession de sa participation au capital de la banque italienne Mediobanca le 12 février dernier, la part des actions dans sa structure d’actifs s’est encore réduite pour ressortir à 4,9% ou 5% net de couverture. Par ailleurs, Groupama a fortement réduit ses placements en trésorerie, leur part revenant de 7,2% fin 2013 à 4,9 % fin 2014. La tendance est la même pour l’immobilier qui ne pèse plus que 5,9% fin 2014 contre 6,3% fin 2013. A l’inverse, la poche obligataire a pris de l’ampleur, passant de 74,9 % fin 2013 à 79,6% fin 2014. Si l’assureur ne s’interdit pas à l’avenir de réinvestir dans les actions, «nous sommes aujourd’hui plutôt dans une politique de diversification à la fois sur les marchés actions et sur l’obligataire, a indiqué Christian Collin. Dans l’obligataire, nous avons du souverain, du crédit financier et du crédit corporate. Nous investissons dans quelques poches d’infrastructures voire des loans.»
M&G Investments a enregistré une collecte nette record de 10 milliards d’euros sur ses fonds ouverts en Europe en 2014, soit une hausse de 12% par rapport au niveau atteint en 2013. Combinées à l’impact positif de la revalorisation des marchés financiers et de la baisse des taux, ces entrées de capitaux ont permis aux encours sous gestion en Europe continentale de grimper de 44% l’an dernier à 41 milliards d’euros. Ils représentent désormais 43 % des montants gérés par M&G Investments sur ses fonds ouverts, qui s’établissaient à la fin décembre à 95,7 milliards d’euros.
Les ministres des Finances de l’UE ont validé une nouvelle extension de deux ans du délai accordé à la France pour ramener son déficit public sous la limite des 3% de son produit intérieur brut. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis. Michel Sapin a annoncé que la France s’engageait à respecter ses engagements pour 2015 «au niveau de 0,5% d’ajustement structurel», mais il a ajouté qu’une réduction plus rapide du déficit aurait eu des conséquences graves pour toute la zone euro. Le plan de réduction des déficits de la France prévoit une économie de 50 milliards d’euros sur la période 2015-2017, dont 21 milliards pour cette année, dans un contexte d’inflation à 1%, alors qu’elle sera beaucoup plus faible.
La Bourse américaine de dérivés IntercontinentalExchange (ICE) a décidé de reporter à mi-2015 le lancement de sa plate-forme de futures à Singapour, qui était prévu ce mois-ci, a indiqué un porte-parole, sans donner de précisions. Selon le Financial Times, le régulateur boursier chinois, la CSRC, aurait demandé aux autorités de Singapour d’opposer leur veto au lancement des contrats d’ICE, tandis que le Zhengzhou Commodity Exchange accuse le groupe de promouvoir des futures sur le sucre et le coton identiques aux siens. ICE, qui a racheté l’an dernier le Singapore Mercantile Exchange, compte aussi lancer des contrats sur l’or, le baril de Brent et le renminbi.
La Grèce va puiser 555 millions d’euros dans le fonds de sauvegarde des banques du pays (FHSF), Athènes rencontrant des difficultés de financement ce mois-ci en raison d’un manque de liquidités, rapporte mardi Reuters de sources bancaire et gouvernementale. L’Etat grec est censé payer 1,5 milliard d’euros au Fonds monétaire international (FMI) d’ici à la fin du mois et doit refinancer quelque 3,2 milliards d’euros d’obligations dont la maturité est à court terme.
Les rendements négatifs restent attractifs tant qu’ils sont plus importants que l’inflation, selon une étude publiée par Unigestion consacrée aux taux négatifs dans les pays présentant un risque de déflation élevé.
La France a désormais jusqu’en 2017 pour réduire son déficit public sous la barre des 3% de son produit intérieur brut. Suivant les recommandations formulées par la Commission européenne le mois dernier, les ministres des Finances de l’Union européenne ont validé mardi matin une nouvelle extension de deux ans du délai accordé à Paris pour respecter la norme européenne en matière de déficiti public. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis.
La production industrielle de la France a augmenté de 0,4% en janvier, après une hausse de 1,4% le mois précédent, alors que le consensus des économistes l’attendait en baisse. La production manufacturière se stabilise avec une diminution de 0,1%, après une hausse de 1,1% en décembre, selon l’Insee. Les éléments favorables s’accumulent pour l'économie française avec la baisse des prix du pétrole, de l’euro et des taux, mais aussi l’accélération de l’activité en Allemagne et en Espagne, ce qui conforte le scénario d’un redémarrage de l’activité au premier trimestre.
Jupiter AM vient de lancer, ce 9 mars, le fonds Jupiter Global Emerging Markets Unconstrained, un compartiment de la sicav Jupiter Global Fund. L’objectif de ce véhicule est d’obtenir une croissance du capital à long-terme en investissant dans des actions et dans des titres apparentés à des actions émises par des entreprises exposées aux économies des marchés émergents à travers le monde. Ce nouveau fonds est géré par Ross Teverson, responsable de la stratégie, marchés émergents mondiaux chez Jupiter AM, qui a rejoint la société en novembre 2014.En parallèle, Jupiter a accru ses capacités sur cet univers d’investissement avec le recrutement de Franklin Adatsi. Ce dernier était depuis 2011 directeur des investissements sur les actions des pays émergents chez Standard Life Investments à Edimbourg. Avant cela, il a travaillé chez Morgan Stanley à New York avant d’être analyste financier chez Baillie Gifford.
A l’issue du mois de février, les actifs sous gestion des fonds de pension individuels espagnols ont dépassé le cap des 65 milliards d’euros pour s’établir à 65,63 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des chiffres du cabinet Vdos Stochastics arrêtés au 25 février 2015. Au cours du mois dernier, les fonds de pension espagnols ont enregistré une collecte nette de 101 millions d’euros tandis que la revalorisation des portefeuilles s’est située à 962 millions d’euros.Selon les données de Vdos, VidaCaixa conserve sa place de numéro 1 du secteur avec des encours de 12,49 milliards d’euros, devant BBVA Pensiones (11,61 milliards d’euros), Santander Pensiones (8,6 milliards d’euros), Bankia Pensiones (4,7 milliards d’euros) et, enfin, Allianz Popular Pensiones (3,7 milliards d’euros).
La dernière offre d’Ethias pourrait inspirer nombre d’assureurs vie concurrents. La compagnie belge propose jusqu’au 31 mars prochain aux détenteurs d’un contrat FIRST de première génération - soit d’avant septembre 2003 - de clôturer leur contrat, en tout ou partie, en échange d’une prime de sortie équivalente à 4 années d’intérêts (4 fois les intérêts 2014). Les contrats en question présente un taux moyen garanti à vie de 3,44% qui coûte cher à la compagnie basée à Liège et pèse sur sa solvabilité. En chiffres, Ethias estime à près de 50 000 les assurés concernés par cette offre, représentant un montant total d’environ 3,2 milliards d’euros de réserves. Dans un communiqué, Ethias donne l’exemple d’un assuré détenteur de 110.000 euros au 1er janvier 2015 sur un compte FIRST (première génération avec le taux moyen garanti du portefeuille, à savoir 3,44 %). Il a donc reçu 3 658,16 euros en intérêts pour 2014. S’il accepte la proposition de l’assureur et clôture son contrat avant le 31 mars 2015, il se verra proposer une prime de 14 632,64 euros (soit 4 x 3 658,16 euros).L’assureur justifie cette opération par son obligation d’arrêter toute nouvelle commercialisation de contrats d’assurance vie Particuliers et de réduire le nombre de contrats en cours pour se mettre en conformité avec les exigences de la Commission européenne à la suite de sa recapitalisation par les autorités publiques.
Rockspring Property Investment Managers a annoncé la nomination de Lionel Nicolas au poste de directeur général de Rockspring France en remplacement d’Arnaud Le Mintier. Le nouvel arrivant, avant de rejoindre Rockspring, était président de Cordea Savills France et responsable des acquisitions et de la gestion pour la France, la Belgique et les Pays-Bas. Précédemment, Lionel Nicolas a co-fondé l’OPCI Urban Retail Invest, spécialisé en actifs immobiliers de commerces de centre-ville.Rockspring gère 557 millions d’euros d’actifs en France, principalement dans les secteurs de la logistique, du commerce et de l’immobilier de bureau.
Calo Finance a annoncé le lancement de son offre ISF 2015. Les souscriptions sont ouvertes pour le FCPI Expertise Calao ISF 2015 et le mandat de gestion Conseil Privé ISF 2015. Les deux produits investiront dans des PME actives dans les secteurs de l’art de vivre (loisirs, tourisme, luxe...) et les activités stratégiques comme la cybersécurité. Dans le détail, le FCPI Expertise Calao ISF 2015 est d’une durée minimum de 5 ans jusqu’à 7 ans. Le fonds, accessible à partir de 1.000 euros, permet de conjuguer une allocation mutualisée dans 15 à 20 PME innovantes de croissance (en actions et obligations convertibles), une réduction d’impôt sur la fortune de 45% et une exonération des revenus et plus-values au terme. L’allocation sera à 90% PME et 10% OPCVM.Le mandat de gestion conseil privé ISF 2015 est accessible à partir de 5.000 euros et investira en direct dans une sélection de 6 à 10 PME de croissance (en actions uniquement). Il permet de bénéficier d’une réduction de l’ISF 2015 de 50% et d’une exonération à 100% de l’assiette ISF taxable.
Capital Croissance, le fonds d’entrepreneurs de 75 millions d’euros spécialisé dans les opérations de capital-transmission et de capital-développement pour les PME françaises de 3 à 50 millions d’euros de chiffre d’affaires, a signé un partenariat stratégique aux Etats-Unis avec JMC Investment, un family-office créé et dirigé depuis New York par Jean-Marie Painvin. « Ce partenariat apportera un levier essentiel pour analyser les opportunités de développement en Amérique du Nord des entreprises accompagnées par Capital Croissance, et les soutenir dans leur déploiement commercial, leurs acquisitions et leurs démarches, notamment juridiques et administratives », évoque la société dans un communiqué.Jean-Marie Painvin a une expérience de plus de 15 ans aux Etats-Unis où il a notamment dirigé le groupe Deutsch, un des leaders mondiaux de la fabrication de connecteurs pour applications aéro-militaires, spatiales, industrielles et off-shore. Jean-Marie Painvin est le cinquième Conseiller Industriel & Stratégique associé à Capital Croissance, aux côtés de Marc Castagnet en Asie du Sud-Est et d’Eric Le Floch, Philippe Clément et Jean-Luc Deback en France. « Cette étape vient compléter notre dispositif international après notre partenariat avec Marc Castagnet en Asie du Sud-Est, initié dès 2012. Cela nous confère une véritable force pour analyser et accélérer la croissance de nos participations dans deux grandes zones économiques mondiales », a commenté Eric Neuplanche, fondateur et Président de Capital Croissance, cité dans un communiqué.
AXA Real Estate Investment Managers (AXA Real Estate) a annoncé une année 2014 record avec 10,2 milliards d’euros de transactions, dont 5,2 milliards d’euros d’investissements Equity et 5 milliards d’euros d’investissements dette, réalisées pour le compte de clients à l’échelle mondiale. Les actifs sous gestion ont atteint 54 milliards d’euros contre 47,7 milliards d’euros l’année précédente. Avec une augmentation de 10% du volume de transactions en 2014, AXA Real Estate a mené plusieurs des plus importantes et des plus prestigieuses transactions dans le monde. Ces transactions ont été pour la plupart réalisées aux côtés, ou pour le compte, d’investisseurs majeurs parmi les plus actifs en Europe, Asie, Amérique du Nord et au Moyen-Orient, au travers de fonds, joint-ventures, club deals ou mandats. En réalisant 5,2 milliards d’euros de transactions Equity au cours de l’année passée, AXA Real Estate a mis en oeuvre 2,9 milliards d’euros d’acquisitions et 2,3 milliards d’euros de ventes à l’échelle mondiale. Parmi les faits marquants, le Royaume-Uni enregistre un niveau significatif d’investissements avec plus de 1 milliard d’euros réalisés sur la période, comprenant un volume d’acquisitions de 632 millions d’euros et un volume de ventes de 412 millions d’euros. Les transactions marquantes incluent l’acquisition de 50 % de parts dans Cabot Circus, l’un des vingt premiers centres commerciaux au Royaume Uni, situé à Bristol, pour 267,8 millions de livres sterling (371,2 millions d’euros). Après avoir été le premier à réinvestir en Europe du Sud en 2013, AXA Real Estate a de nouveau démontré sa confiance dans les perspectives à long terme de la région, en investissant 474 millions d’euros en Italie et en Espagne en 2014. Pour la première fois, les investissements Equity finalisés en Italie ont dépassé ceux réalisés en Espagne, par l’acquisition notamment d’un portefeuille de 25 actifs italiens de commerce et de loisir, dont certains des plus importants en Italie du Nord, pour 290 millions d’euros pour le compte d’un fonds immobilier italien coté. La région Benelux a attiré 677 millions d’euros d’investissements avec des transactions phares telle que l’acquisition de « North Galaxy », un actif de bureau prime à Bruxelles, pour 475 millions d’euros en joint-venture entre AXA Belgium et ATP, le plus important fonds de pension au Danemark. Les ventes réalisées dans la région représentent près de 175 millions d’euros.L’Allemagne est resté un marché clé pour AXA Real Estate avec un volume total de transactions de 523 millions d’euros. Les investissements sur ce marché représentent 225 millions d’euros durant l’année, avec notamment l’acquisition de Park Kolonnaden, un immeuble à usage mixte situé à Berlin, pour le compte d’une nouvelle joint-venture créée entre deux clients institutionnels d’AXA Real Estate. Les cessions s’élèvent à 298 millions d’euros sur la période. En France, AXA Real Estate a réalisé 312 millions d’euros d’acquisitions et 401 millions d’euros de cessions en 2014. Parmi les faits marquants, deux acquisitions ont été réalisées pour le compte d’AXA Selectiv’ Immo pour une valeur totale de près de 115 millions d’euros, comprenant l’acquisition de l’immeuble de bureau Eurosud situé à Lille et 50% de participation dans le cadre d’un co-investissement, de l’actif Le Diagonal à Châtillon. Le Japon a prouvé l’attractivité de son marché avec 317 millions d’euros d’actifs acquis, dont l’immeuble Nakano Central Park East, un immeuble de bureau Core d’une surface brute de 39 025 m². Réalisée pour le compte d’AXA Life Insurance Co.Ltd au Japon, cette acquisition représente l’une des plus importantes transactions d’actif unique au Japon en 2014. Une autre acquisition majeure à Tokyo a été Nishi Shinjuku KF, un actif de bureau de grande qualité d’une surface de 9 854 m² et situé à Tokyo. Cet actif a été acquis pour le compte du fonds Tokyo Office Property, qui est désormais totalement investi.L’investissement dette est resté au premier rang de la stratégie d’investissement d’AXA Real Estate, avec 3,6 milliards d’euros investis en dette CRE, comprenant notamment la participation dans un portefeuille espagnol de dette de plusieurs milliards d’euros proposé par une banque européenne majeure. En 2014, 1,4 milliard d’euros ont également été investis en dette infrastructure.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé le recrutement de David Hammer en qualité de vice-président exécutif et de gérant de portefeuille pour la gestion des obligations municipal («Municipal Bond Portfolio Management»). L’intéressé, qui sera basé à New York, sera rattaché à Joe Deane, vice-président exécutif et responsable du «Municipal Bond Portfolio Management». Il s’agit d’un retour aux sources pour David Hammer qui avait rejoint Pimco en 2012 en tant que vice-président senior avant de quitter la société de gestion en 2014 pour rejoindre Morgan Stanley où il a officié en qualité de «managing director» et responsable «Municipal Trading & Research». Avant de rejoindre Pimco, il avait été «executive director» chez Morgan Stanley, officiant en qualité de responsable du high yield et du trading des obligations municipales «distressed».
Loomis Sayles & Co tourne une page importante de son histoire et réorganise son état-major. La société de gestion américaine a en effet annoncé que, après 20 ans aux postes de président du conseil d’administration et de directeur général, Robert J. Blanding avait décidé de passer le relais et de transmettre son rôle de directeur général à Kevin Charleston à compter du 1er mai 2015. Robert Blanding conserve toutefois son fauteuil de président du conseil d’administration et «participera activement aux décisions stratégiques de l’organisation», indique la société de gestion dans un communiqué.Robert Blanding était devenu président et directeur général de Loomis Sayles en avril 1995, après avoir rejoint la société américaine en 1977. Au cours de ces 20 dernières années, la société a profondément changé d’envergure, ses actifs sous gestion passant de 38 milliards de dollars en avril 1995 à 240 milliards de dollars aujourd’hui. Son remplaçant, Kevin Charleston, a intégré Loomis Sales en 2000 en tant que directeur financier («Chief Financial Officer») et a été nommé «President» en avril 2014. Il travaillera en étroite collaboration avec Jae Park, le directeur des investissements («Chief Investment Officer»), qui a rejoint Loomis Sayles en 2002 en provenance d’IBM où il était «Director» en charge des investissements à revenus fixes.
ACG Capital a annoncé le 9 mars la nomination d’Alexis Meffre au poste de directeur au sein de l’équipe fonds de fonds. Avec 1,8 milliard d’euros d’engagements, l’équipe investit sur l’ensemble des segments du private equity, en Europe, en Amérique du Nord et dans les pays émergents. Diplômé d’HEC ainsi que de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, Alexis Meffre a débuté sa carrière chez Goldman Sachs, à Londres. Il a ensuite travaillé pendant quatre ans chez Proparco, où il a développé une forte expertise en matière d’investissement dans les pays émergents. Alexis a rejoint le pôle fonds de fonds d’ACG Capital (anciennement Groupama Private Equity) en 2007 en tant que directeur de participations. ACG Capital gère 2,2 milliards d’euros d’encours au travers de 24 fonds d’investissement.
Legg Mason a annoncé le 9 mars l’enregistrement en France de la gamme de fonds de Martin Currie, spécialiste de la gestion active sur les actions internationales, acquis par le groupe en 2014. Neuf fonds gérés par Martin Currie sont désormais disponibles à la commercialisation auprès des investisseurs français - notamment les sociétés de gestion, banques privées et clients institutionnels - sous forme de SICAV luxembourgeoise, dont les fonds suivants : -Martin Currie Euro Absolute Alpha Fund, un fonds long / short investi en actions européennes, présentant un profil rendement risque particulièrement intéressant sur le long terme, et une faible corrélation avec le marché. Ce fonds est utilisé comme outil de diversification de gestions « benchmarkées », et parait particulièrement adapté à l’environnement actuel. -Martin Currie Asia Long Term Unconstrained Fund, un fonds actions Asie toutes capitalisations, investi dans des sociétés qui bénéficient directement de la croissance dans la région. Ce fonds se caractérise par une faible volatilité et de bons résultats sur le long terme. -Martin Currie Global Resources Fund, qui investit de façon diversifiée dans des actions globales du secteur Ressources Naturelles (énergie, activités minières, shipping et infrastructure), particulièrement intéressant pour profiter du redressement du secteur de l’énergie. -Martin Currie Japan Absolute Alpha Fund, un fonds long / short sur les actions japonaises, qui connaissent un regain d’intérêt en ce moment. Cette stratégie faiblement corrélée est intéressante au sein d’une classe d’actifs qui a peiné à apporter une satisfaction aux investisseurs par le passé. « L’enregistrement des fonds de Martin Currie en France nous permet de compléter l’offre produits de Legg Mason et de l’étendre aux stratégies de gestion active sur les actions internationales, notamment les marchés émergents, les actions asiatiques et européennes ainsi qu’à des stratégies spécialement orientées vers le Japon et la Chine. Nous sommes très heureux de pouvoir enfin offrir à nos clients une gamme de fonds actions hors US. Le renforcement de la gamme de produits commercialisés en France va contribuer à la dynamique positive de collecte déjà amorcée en 2015. Martin Currie est une marque forte, un gérant historique et reconnu, possédant d’excellentes expertises», commente Vincent Passa, directeur Legg Mason, France. Les actifs sous gestion de Martin Currie s'élèvent à 11,8 milliards de dollars.
Le nouveau fonds de Bill Gross chez Janus Capital a subi des rachats de 18 millions de dollars en février, selon des statistiques de Morningstar citées par le Financial Times. Si le montant reste faible par rapport aux actifs du fonds (1,44 milliard de dollars), il s’agit du premier mois de rachats pour le Global Unconstrained depuis l’arrivée de Bill Gross et cela intervient après que Janus ait reconnu que près de la moitié des encours du fonds viennent de Bill Gross en personne.
La société de hedge fund EJF Capital, fondée par Emanuel «Manny» Friedman a levé des centaines de millions de dollars pour une nouvelle activité qui prêtera de l’argent aux cabinets d’avocats menant des actions collectives pour préjudice. Parmi les affaires qui seront financées par cette nouvelle structure figure notamment le procès du Risperdal, un ancien médicament contre la schizophrénie de Johnson & Johnson qui provoquait le développement de seins chez certains hommes. Il s’agit d’un nouveau domaine pour un gérant qui a dégagé des centaines de millions de dollars après la crise financière en achetant des titres hypothécaires.