p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor Asset Management has announced the launch of a physical replication ETF which offers exposure to European government bonds with a residual maturity of over 25 years, “and delivering higher potential returns as a result of a lower level of issue ratings, thus higher risk,” a statement from the provider indicates. The Lyxor Ultra Long Duration Lowerst Rated IG Euro Govt UCITS ETF (DR) C-EUR is listed on Euronext Paris from 2 April 2015, and replicates the performance of the FTSE MTS Lowest-Rated Eurozone Government Bond IG 25Y+ Index, minus management fees.
Investment fund assets worldwide stood at a new all-time high of EUR 28.29 trillion at end 2014, reflecting growth of 3.9 percent during the fourth quarter and 18.9 percent since end 2013, according to the European Fund and Asset Management Association’s latest international statistical release. Worldwide net cash inflows increased in the fourth quarter to EUR 335 billion, up from EUR 290 billion in the third quarter, thanks to strong net inflows to worldwide money market funds which registered net inflows of EUR 115 billion during the fourth quarter, compared to EUR 67 billion in the third quarter of 2014. This result is largely attributable to positive net sales recorded in the United States of EUR 98 billion, whereas Europe registered net outflows during the quarter of EUR 10 billion. Long-term funds (all funds excluding money market funds) recorded net inflows of EUR 220 billion during the fourth quarter, slightly down from the EUR 223 billion registered in the previous quarter. Coincidently, long-term funds registered net inflows of EUR 68 billion in both the United States and Europe during the fourth quarter. Equity funds attracted net inflows of EUR 44 billion, up from EUR 24 billion in the third quarter, while bond funds posted reduced net inflows of EUR 63 billion, down from EUR 79 billion in the previous quarter. Balanced funds also registered reduced net sales of EUR 52 billion, down from EUR 72 billion in the third quarter. The market share of the ten largest countries/regions in the world market were the United States (51.2%), Europe (28.2%), Australia (4.7%), Brazil (4.4%), Canada (3.7%), Japan (3.1%), China (2.1%), Rep. of Korea (1.0%), South Africa (0.5%) and India (0.4%).
In fourth quarter 2014, total financial assets of insurance companies and pension funds in the euro zone totalled EUR8.842trn, after EUR8.649trn in the previous quarter, for an increase of EUR193bn quarter on quarter, according to statistics released by the European Central Bank (ECB). In the same period, technical provisions for insurannce, the primary category of liability for insurance companies and pension funds, increased to EUR7.226trn from EUR7.085trn. This growth is partly the result of an increase in transactions, for EUR70bn.In terms of ventilation of the assets on the aggregate balance sheed for insurance companies and pension funds in the euro zone, assets and securities (securities other than equities), as of the end of December 2014, totalled 41% of total financial assets in the sector. Shares in investment funds represented the second-largest category, with 27% of total financial assets. Lastly, equities and other stakes represented 11% of the total.In terms of contributions from the two sectors, financial assets of insurance copanies totalled EUR6.719trn in total as of the end of December 2014, equivalent to 76% of the aggregate balance sheet for insurance sector ocmpanies and pension funds, while other financial assets of pension funds represented a total of EUR2.123trn.
Les autorités boursières chinoises ont approuvé 30 nouveaux projets d’introductions en Bourse (IPO), qui font suite à 68 IPO sur les trois premiers mois de l’année, afin de refroidir les ardeurs d’un marché boursier qui a gagné 13% sur cette même période. L’officiel Chinese Securities Journal estime que cette dernière fournée d’IPO pourrait dégager des souscriptions totalisant jusqu'à 3.700 milliards de yuans (548 milliards d’euros) en l’espace de deux semaines et le journal Securities Times ajoute qu’un millier de milliards de yuans d’argent frais s’est répandu sur le marché boursier sur le seul premier trimestre.
La Grèce est prête à rembourser le 9 avril une tranche d’un prêt du Fonds monétaire international (FMI) d’un montant de 450 millions d’euros, a déclaré vendredi le secrétaire d’Etat aux Finances, Dimitris Mardas, à la chaîne de télévision Skai TV. «Nous nous efforçons d’honorer nos obligations dans les délais. Nous sommes prêts à payer le 9 avril», a-t-il indiqué, alors que le remboursement du prêt au FMI a fait l’objet de rumeurs contradictoires ce derniers jours. Athènes espère parvenir la semaine prochaine à un accord avec ses créanciers internationaux, qui maintiennent le gel de leur aide financière faute d’engagements clairs et détaillés du gouvernement grec en matière de réformes structurelles.
Chypre lèvera lundi toutes les mesures mises en place en pleine crise bancaire en avril 2013 pour endiguer la fuite des capitaux. «La levée des dernières restrictions marque la retour définitif de la confiance envers notre système bancaire», a déclaré vendredi le président chypriote Nicos Anastasiades dans un communiqué. Les mesures de contrôle des capitaux ont été levées progressivement. Les dernières, qui disparaîtront lundi, imposent un accord préalable pour les entreprises effectuant d’importants paiements à l'étranger et interdisent aux voyageurs sortant du pays d’emporter plus de 10.000 euros.
L’agence américaine a indiqué hier qu’elle pourrait abaisser la note française Aa1 si elle considérait que le ratio de dette publique du pays ne devait pas décroître à l’horizon 2018. Cette remarque figure dans l’analyse annuelle de Moody’s et ne constitue pas une mesure de notation, précise Moody’s qui attribue à la France la note Aa1 avec une perspective négative. Elle a fixé au 22 mai la date de sa prochaine possible décision sur la note souveraine du pays.
Suite à une notification de griefs adressée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) à la société de gestion Karakoram le 1er septembre 2014 sur des insuffisances en matière de traçabilité des ordres et de procédures de contrôle, l’AMF a annoncé hier avoir homologué un accord de composition administrative, conclu le 26 janvier dernier, incluant le paiement de 40.000 euros au Trésor public et l’engagement d’une mise en conformité avec la réglementation.
L’Iran et les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne et France) sont finalement parvenus à tracer hier à Lausanne les grandes lignes d’un accord prévoyant la réduction des capacités d’enrichissement d’uranium de la République islamique afin que celle-ci ne puisse se doter de l’arme atomique. L’accord définitif doit être conclu d’ici au 30 juin, ce qui ouvrirait alors la voie à une levée des sanctions occidentales frappant ce pays.
Le ministère grec des Finances a démenti hier avoir indiqué à ses partenaires européens que le pays se trouverait à court de liquidités le 9 avril. Reuters s'était fait l'écho d’une demande en ce sens d’Athènes, formulée mercredi lors d’une téléconférence des représentants des ministères des Finances de la zone euro.
Les investisseurs ont placé 36,1 milliards de dollars (33,1 milliards d’euros) en mars dans des produits indiciels cotés en Bourse, principalement en Europe et dans une moindre mesure au Japon, selon des données publiées hier par BlackRock. Au total, 32,6 milliards, soit 90%, ont concerné des fonds indexés sur les marchés actions de pays développés hors Etats-Unis. L’Europe en a absorbé 14,8 milliards de dollars, nouveau record pour la région, et le Japon, 8,3 milliards. «L’Europe commence à se redresser et les actions de la zone euro affichent une décote, il y a donc de la valeur à chercher là-bas», a commenté Amy Belew, responsable de la recherche ETP chez BlackRock. Sur les trois premiers mois de l’année, les ETP ont drainé une collecte de 97,2 milliards, un record pour un premier trimestre et un montant près de trois fois supérieur à celui de janvier-mars 2014. Sur ce total, 71 milliards ont concerné les marchés développés hors Etats-Unis.
Dans sa dernière note de conjoncture, l’Insee anticipe une accélération de la croissance du PIB français à un rythme de 1,1% sur un an à fin juin. Il s’agirait de son rythme le plus élevé enregistré depuis fin 2011, après trois années de croissance atone à 0,4%.
Le Conseil mondial de l’or (World Gold Council), qui regroupe 19 producteurs d’or, s’est mis d’accord avec une demi-douzaine de banques sur le projet de créer une nouvelle Bourse établie à Londres, afin de concurrencer un marché existant de plus en plus régulé, croit savoir le quotidien britannique de sources proches du dossier.
Un manque de titres obligataires de bonne qualité provoque actuellement des effets importants sur le marché américain des pensions livrées (repo) qui pèse environ 2.600 milliards de dollars, en créant un goulet d’étranglement qui diminue la liquidité du marché monétaire essentielle pour le fonctionnement du système financier, rapporte le quotidien qui se réfère aux propos de traders et d’analystes.
Selon le quotidien qui cite un sondage réalisé pour son compte par l’institut CSA, seuls 17% des Français souhaitent que François Hollande maintienne sa politique économique «telle qu’elle est actuellement».Ce scepticisme n’épargne pas les sympathisants de gauche: un quart seulement souhaite que l’on maintienne le cap actuel, ce qui montre l’ampleur du fossé entre le pouvoir et sa base politique traditionnelle.
Campbell Fleming, directeur général pour la région EMEA de Columbia Threadneedle, a déclaré au site financier qu’il avait pour ambition de doubler d’ici à 2020 l’activité européenne de la société de gestion, en se développant prioritairement en Italie et en Allemagne, afin que son activité européenne devienne aussi importante que celle du Royaume-Uni aujourd’hui.
Les politiques d'ajustement budgétaire ont causé un transfert de richesse des jeunes vers les retraités. De quoi peser sur les perspectives de croissance à long terme.
BNP Paribas Capital Partners dont les principales activités sont la sélection de fonds et l’incubation, s’apprête à lancer deux nouveaux fonds ouverts dans ses domaines d’expertise, la gestion alternative et le private equity.
Un diplôme de tourneur fraiseur, un doctorat en physique des plasmas, un brevet déposé pour une bougie d’allumage de moteur automobile aux normes Euro 2000, et une carrière dans la gestion d’actifs. Qu’ont en commun ces ingrédients variés ?
Selon Roger Bonne, directeur gestion de taux au sein du groupe AG2R LA MONDIALE, si l’environnement de taux bas est amené à durer, il risque de peser à moyen terme sur les rendements dégagés par les portefeuilles des assureurs… Next-Finance : Quelles sont les conséquences des taux bas pour votre portefeuille ? et de façon générale les conséquences de cet environnement monétaire pour un assureur ? Roger Bonne : A court terme, les conséquences sont assez limitées car notre portefeuille est déjà investi depuis plusieurs années ; la part de nos investissements réalisés récemment restant encore marginaux. Par contre, si l’environnement de taux bas est amené à durer, il risque de peser à moyen terme sur les rendements dégagés par les portefeuilles des assureurs. Si un tel cas de figure se réalisait, les frais de gestion représenteraient alors une part non négligeable de la performance brute des portefeuilles des compagnies d’assurances, ce qui n’est pas sans poser problème pour les acteurs du secteur, en termes de « business modèle ». Avez-vous modifié significativement votre allocation ? A ce jour, nous n’avons pas modifié significativement notre allocation. Il en est de même pour nos nouveaux flux d’investissement marginal qui restent, en premier lieu, tributaires de contraintes liées à la gestion actif/passif et à la réglementation, notamment avec la mise en place de Solvency II. Pensez-vous qu’il faille allonger la maturité de ses investissements obligataires pour aller chercher des rendements ? Oui, rallonger la maturité des investissements obligataires est un des paramètres que nous utilisons pour obtenir plus de rendement ; même si la courbe des taux d’intérêt français s’est déjà fortement aplatie. C’est la raison pour laquelle, nous utilisons également des stratégies complémentaires pour atteindre cet objectif, comme celles liées à la désintermédiation du marché du crédit ou encore la monétisation de la liquidité. High Yield, Loans, Infrastructures, Produits Structurés (« Credit Linked Notes, Interest rates linked notes, etc...), avez-vous une préférence pour l’une de ces types de produits ? Pourquoi ? Nous essayons de ne pas avoir de préférence en termes de produits de diversification, le bon sens nous imposant de diversifier notre portefeuille car aucune solution miracle ne s’impose. Cependant, en matière de produits structurés, nous utilisons uniquement des véhicules d’investissement à capital garanti. Nous n’avons donc pas recours à des produits « linked notes » qui nous exposent à deux risques de crédit pour un même investissement et qui sont, de plus, mal traités dans le cadre de Solvency II. Concernant votre portefeuille obligataire core, pourriez-vous rendre «dynamique» votre exposition aux marchés du crédit via des solutions smart beta ou de gestion flexible afin d’essayer de capter de la valeur ? Pour votre information, notre portefeuille obligataire est géré en direct, dans une optique essentiellement « buy and hold » du fait de la réglementation des assurances. A l’heure actuelle, nous avons assez peu recours à des solutions smart beta ou de gestion flexible. Ce qui ne nous empêche pas d’avoir une gestion réactive et relativement opportuniste.
Le ministère grec des Finances a démenti jeudi avoir indiqué à ses partenaires européens que le pays se trouverait à court de liquidités le 9 avril. Reuters s'était fait l'écho d’une demande en ce sens d’Athènes, formulée mercredi lors d’une téléconférence des représentants des ministères des Finances de la zone euro.
Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a décidé, lors de sa réunion du 5 mars, de «rester ferme» dans la mise en œuvre du programme d’assouplissement quantitatif (QE) même si elle a revu ses perspectives économiques en hausse, selon le compte-rendu publié aujourd’hui. La BCE avait alors fait savoir qu’il entamerait son programme de rachat d’obligations de 60 milliards d’euros par mois à partir du lundi suivant, le 9 mars. «Les prévisions de mars 2015 (...) ne doivent pas être interprétées comme laissant entendre que les dernières mesures de politique monétaire en date étaient moins nécessaires», indiquent les minutes de la réunion.
Aberdeen Asset Management a versé un paiement additionnel différé de 38,3 millions de livres en numéraires à Lloyds Banking Group relatif à l’acquisition de Scottish Widows Investment Partnership Group Limited (SWIP), annonce un communiqué.Conformément à l’accord d’achat et de vente, le paiement additionnel différé était dû le 31 mars 2015, soit 12 mois après la date du bouclage de l’acquisition. Ce paiement se base sur la différence entre le cours moyen d’Aberdeen sur les cinq jours précédant le bouclage de l’opération et le cours de référence de 420 pence par action.
J O Hambro Capital Management (JOHCM) a lancé un fonds actions agnostique en termes d’indice de référence centré sur les grandes capitalisations européennes, rapporte Citywire Global. Conforme à la directive OPCVM, le fonds JOHCM European Concentrated Value sera géré par Robrecht Wouters, qui travaillera aux côtés de Luis Faňanas.
Viswanathan Shankar, l’un des principaux dirigeants de Standard Chartered Bank, a démissionné pour créer un fonds de private equity, rapporte le Financial Times. Le responsable Europe, Moyen-Orient et Afrique de la banque a comme objectif de lever 1 milliard de dollars. Ce départ intervient au moment où la banque remanie son état-major.
Qui sait que Bosch ou Bertelsmann (Allemagne), Rolex (Suisse), Ikea (Suède), Carlsberg (Danemark), ou Pierre Fabre (France) appartiennent à… des fondations? Elles sont plus de 500 en Allemagne, 1000 en Norvège, 1300 au Danemark, ces entreprises dont les fondateurs ont fait le choix de transmettre tout ou partie du capital et des droits de vote, à des fondations, relève une étude réalisée par Prophil, en collaboration avec Delsol Avocats et la Chaire Philanthropie de l’Essec, et avec le soutien de Mazars. Ce premier tour d’horizon européen (France, Danemark, Suisse et Allemagne en priorité) souligne que la fondation reste un mode de gouvernance largement méconnu en France.Les entreprises ont trouvé deux intérêts majeurs à choisir ce mode de gouvernance. Une raison patrimoniale: la fondation actionnaire protège le capital de l’entreprise qu’elle détient. Celui-ci lui a été transmis de façon irrévocable et inaliénable. La fondation inscrit par définition l’entreprise dans le long terme, grâce à un actionnariat stable qui la protège des OPA hostiles. L’autre raison est philanthropique : la valeur créée par l’entreprise concourt directement à financer, via les dividendes perçus, des actions d’intérêt général. Plus qu’un outil de protection et de transmission, la fondation actionnaire est aussi une nouvelle expression de la liberté d’entreprendre au service du bien commun. Selon les pays, la double responsabilité philanthropique et de gestion de l’entreprise par la fondation est plus ou moins assumée. Quand elle l’est pleinement, les fondations actionnaires sont florissantes. Au Danemark par exemple, 20% des plus grandes entreprises appartiennent à des fondations, elles représentent 10% de la richesse nationale, 1/5e de l’emploi privé et leurs dons 0,5 % du PIB. Et la performance des entreprises ainsi contrôlées est supérieure à celles des entreprises classiques. Malgré ce caractère doublement vertueux, ce modèle est, en France, largement méconnu. Les Laboratoires Pierre Fabre et le groupe de presse La Montagne font figures d’exceptions. A l’heure où 700.000 entreprises familiales devraient être transmises dans les prochaines années et l’Etat Providence s’essouffle, le modèle des fondations actionnaires est indéniablement à découvrir...
Selon L’Agefi qui cite l'étude annuelle de L’Hebdo des AG portant sur le partage de la valeur ajoutée au sein du SBF 120, sur les 220 milliards d’euros de trésorerie du SBF 120 fin 2014, 55% ont été consacrés aux investissements de production, 23% aux dividendes et rachats d’actions, 7% aux acquisitions, 2% au désendettement et 13% restent disponibles. En termes de partages de valeur ajoutée, les entreprises allemandes et britanniques affichent des stratégies assez comparables,. En revanche, aux Etats-Unis, une partie des liquidités est consacrée au désendettement. En France, de fortes disparités apparaissent entre le CAC 40 (avec 57% d’investissements de production et près d’un tiers de retour aux actionnaires) et le Next 80 ( avec plus d’un quart de la trésorerie consacré aux acquisitions, et seulement 17% retournés aux actionnaires).