« Sympa, c’est le chargé de mon compte à la banque qui connaît rien qui devrait jouer. » Ce commentaire cinq étoiles sur Google Play salue, avec d’autres, le lancement le 2 octobre de FinQuiz, une application gratuite que l’Autorité des marchés financiers a conçue pour améliorer les connaissances du grand public sur la finance. En répondant à des questions telles que « pourquoi diversifier son épargne ? » ou « qu’est-ce qu’une SCPI ? », les particuliers – et leurs conseillers bancaires, donc – pourront faire grandir le personnage virtuel qu’ils auront choisi dans le jeu et accéder à des articles pédagogiques. De quoi éviter, surtout, de céder aux arnaques des placements miracles qui pullulent sur la Toile.
La semaine d’or (« Golden Week ») – c’est-à-dire de congés – qui suit la fête nationale du 1er octobre (proclamation par Mao Zedong de la fondation de la République Populaire de Chine), est souvent l’occasion de visiter la famille. Avec l’augmentation du niveau de vie, elle est devenue l’un des moments de l’année où les Chinois voyagent le plus. Cette année, 93 millions d’entre eux s’adonnaient à du tourisme dans leur pays au cinquième jour de ces congés d’automne, rapporte le China National Tourism Administration (CNTA). Et ils ont dépensé ce jour-là 76,3 milliards de yuan (11,4 milliards de dollars) : une croissance à deux chiffres de 14,7 % d’une année sur l’autre.
Dans le cadre de la nouvelle réglementation MIF 2 qui obligera à compter du 3 janvier 2018 les gérants d’actifs à dissocier les frais de recherche externe des commissions de négociation afin d’accroître la transparence sur les coûts, Robeco a annoncé hier qu’il prendra à sa charge ces frais de recherche. Il précise que ce choix aura un impact positif sur la performance, puisqu’il entraînera une baisse des commissions de courtage.
BlackRock, numéro un mondial de la gestion d’actifs, a dépassé les attentes du marché en affichant une hausse de 8,2% de son bénéfice net au troisième trimestre, pour atteindre 947 millions de dollars. Grâce au succès des fonds indiciels cotés (ETF), ses encours se rapprochent de la barre de 6.000 milliards de dollars, en atteignant 5.980 milliards sous gestion, contre 5.690 milliards au trimestre précédent. La marque d’ETF grand public iShares a collecté 52,3 milliards de dollars nets et ses commissions ont progressé de 38%, à 1,07 milliard de dollars. Par ailleurs, le gestionnaire envisage de prendre en charge le coût de la recherche externe, a indiqué son directeur général Larry Fink.
Inversion de la construction des prix, relèvement limité et sous conditions du seuil de revente à perte : le président Emmanuel Macron a dévoilé mercredi au marché de Rungis ses premières pistes pour réorganiser une filière agricole étranglée par «la guerre des prix» qui fait rage en France. «Pour ce faire, je souhaite que nous puissions acter de la mise en place d’une contractualisation rénovée, avec un contrat proposé par les agriculteurs et non plus par les acheteurs, ce qui est fondamental. Nous modifierons la loi pour inverser cette construction du prix qui doit pouvoir partir des coûts de production», a ajouté le chef de l’Etat. Compte tenu du calendrier, cette mesure ne pourra pas s’appliquer aux négociations commerciales pour l’année 2018. Autre mesure, controversée cette fois, le relèvement du seuil de revente à perte (SRP). Emmanuel Macron souhait qu’elle soit inscrite dans la loi qui sera votée au Parlement au 1er semestre 2018.
Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a annoncé mercredi donner cinq jours au président séparatiste catalan Carles Puigdemont pour clarifier s’il a déclaré l’indépendance de la Catalogne ou pas. Si M. Puigdemont confirme déclarer l’indépendance de sa région d’ici lundi à 10h00 heures locales (08h00 GMT), ou s’il ne répond pas, le gouvernement lui accordera un délai supplémentaire jusqu’au jeudi 19 octobre 10h00 pour faire machine arrière, avant de recourir à l’article 155 permettant de suspendre l’autonomie de la Catalogne, a précisé M. Rajoy devant les députés.
La sérénité n’est plus de mise parmi les membres du FOMC, révèlent les minutes de la Fed. Une troisième hausse des taux en 2017 est davantage contestée.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a encore relevé sa prévision de la demande pour son pétrole en 2018 et a indiqué que l’accord d’encadrement de la production avait permis de réduire les excédents. Dans son rapport mensuel publié mercredi, l’Opep estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 33,06 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 230.000 de plus que la précédente prévision, grâce notamment à une baisse des stocks de distillats à l’approche de l’hiver. Il s’agit de sa troisième révision de suite de sa projection. L’organisation indique également que sa production au mois de septembre, selon les estimations de sources secondaires, a été inférieure à sa prévision de la demande, même si la production a légèrement augmenté. «L’Opep et d’importants producteurs de pétrole non-Opep continuent de réduire avec succès les barils excédentaires sur le marché pétrolier», est-il écrit dans le rapport. Si l’Opep continue à extraire du pétrole à des niveaux similaires à ceux de septembre, le marché pourrait se retrouver en déficit l’an prochain, poursuit le rapport.
La Sfil a annoncé la réussite de sa troisième émission obligataire d’un milliard d’euros sur une maturité de 5 ans. La banque dédiée au financement des collectivités locales et hôpitaux publics ajoute que le livre d’ordres a atteint EUR 1,250 milliard à la clôture. «Cette troisième émission permet à la SFIL de finaliser son programme d’émissions 2017 à des conditions particulièrement attrayantes». L’émission fait ressortir un spread par rapport au taux des swaps à 6 mois de -13,4 points de base (pb) et de 21 pb au-dessus des OAT. «Les investisseurs finaux sont principalement situés en France (24%), avec une présence significative de l’Allemagne et de l’Autriche (19%), du Royaume Uni et de l’Irlande (19%), suivis du Benelux (14%), de l’Afrique et du Moyen-Orient (12%), de l’Italie (5%), des Pays nordiques (4%), de la Suisse (2%) et d’autres investisseurs (1%)», détaille la banque. Ils se répartissent entre les banques (44%), les banques centrales (29%) et les gestionnaires d’actifs (27%).
La société de gestion Natixis Asset Management (NAM) a annoncé hier avoir formé un recours devant le Conseil d’Etat contre la décision de la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) du 25 juillet 2017, qui portait sur les fonds à formule. La commission avait infligé à NAM une amende record de 35 millions d’euros, ainsi qu’un avertissement. L’affaire concerne des manquements aux obligations professionnelles dans la gestion entre 2012 et 2015 de 133 «fonds à formule», des véhicules bâtis avec des swaps de performance qui garantissent le capital à l'échéance, ainsi que la performance d’une formule si le scénario favorable se réalise.
La commission des finances de la Chambre américaine des représentants a approuvé le déblocage de 36,5 milliards de dollars d’aide d’urgence pour les régions touchées par les récents ouragans et les incendies de forêt. Cela représente sept milliards de plus que ce que la Maison blanche avait demandé la semaine dernière. Cette proposition, adoptée mardi soir, prévoit notamment que les habitants de Porto-Rico ayant de faibles revenus pourront recevoir une aide alimentaire d’urgence, à la suite du passage dévastateur des ouragans Irma et Maria, a précisé une porte-parole du président de la commission Rodney Frelinghuysen. Le projet doit être soumis au vote de la Chambre des représentants, à une date qui n’a pas été précisée.
Natixis Asset Management a formé un recours devant le Conseil d'Etat contre la décision de la Commission des sanctions du 25 juillet 2017 portant sur l'amende record de 35 millions d'euros pour manquements à des obligations professionnelles.
Le redressement de l'économie mondiale s'est traduit par une amélioration de la stabilité financière mais le caractère très accommodant des politiques monétaires conjugué à la faiblesse de l'inflation accroît les risques potentiels à moyen terme, explique le Fonds monétaire international dans son rapport sur la stabilité financière.
Generali Investments is cleaning house in its product range. Ten years after its launch, the Generali Investments Sicav (GIS) Euro Equity Mid Cap fund has changed name, to become GIS Euro Future Leaders, the asset management firm has announced at a press conference. The name change is a sign that “the final fate of the fund is not to invest in midcaps but in companies which will become leaders of tomorrow in 10 years,” explains Eric Miassette, head of thematic equity management at Generali Investments. The name change, which takes effect from 18 September 2017, also aims to reflect “the objective and investment philosophy of the sub-fund,” which is to invest “in euro zone companies which offer the most attractive growth outlooks and which are valued at their fair value,” the asset manager adds.As part of this investment approach, Generali Investments will select companies “out of a universe of 1,500 European stocks whose market capitalisation totals between EUR500m and EUR5bn,” says Miassette. “The management team will select stocks taking five criteria into account: an attractive profession with barriers to entry; significant potential for growth that depends less on macroeconomic trends; strong generation of free cash flow, a solid management track record; and lastly, attractive valuation on the basis of a proprietary model.The portfolio of the fund currently includes 60 to 70 stocks. The GIS Euro Future Leaders fund now has about EUR600m in assets under management. The thematic equity management unit relies on a team of seven analysts/managers specialised in sectors and themes. As of the end of September 2017, the activity has a total of over EUR2bn in assets under management.
Raiffeisen Capital Management has launched the Raiffeisen Azionario Sostenibile Mercati Emergenti fund in Europe, an emerging market equity fund with a sustainable approach.The fund will pay a part of its commissions to a Unicef project in Bangladesh.The portfolio is invested in companies which are deemed sustainable on the basis of social, ecological and ethical criteria. Additionally, some sectors are excluded (weapons, vegetable biotechnologies). The fund does not invest in companies which violate labour or human rights.
Anima recorded in September net inflows of EUR85m. Year to date, net inflows total EUR2.5bn, of which EUR1bn are in open-ended funds. At the end of Septembre, AUM are at EUR76.4bn, up 6.8% year on year. Open-ended funds AUM are at EUR53.3bn, up 4.7%.
Fabrice Chemouny, the new head for Asia Pacific at Natixis Global Asset Manaement, yesterday told Asia Asset Management that the firm is planning to double its exposure to Asia as part of total assets at the group, from 5% to 10%, by 2020. The group has globaly a total of USD951.7bn in assets under management. This growth will include organic growth, acquisitions and partnerships.
“The growth of European ETFs is an inflection point,” Bryon Lake, global head of ETFs at J.P. Morgan Asset Management, said in London on 10 October at a press conference. He might have added that the growth of J.P. Morgan AM in ETFs is an inflection point. The US group, known for its active management, yesterday confirmed that the launch of its first two ETFs in Europe is “imminent.” These are the first in a series in a market segment which J.P. Morgan is now expressing a desire to take its first role. In the United States, the firm already has about 10 ETFs. With this geographical diversification, JP Morgan AM joins other US active management groups, such as Franklin Templeton, who are seeing their market share shrink to competition from the leaders in the profession such as BlackRock and Lyxor in Europe.Two new liquid actively-managed strategies, JPM Equity Long-Short UCITS ETF and JPM Managed Futures UCITS ETF, will be listed on the London Stock Exchange shortly. The two ETFs will then be available on all major European markets. This comes as a sign of the desire on the part of the group to democratize investment in hedge funds, as they offer investors exposure to the investment characteristics of hedge funds. By using alternative bets which extend the concept of beta investment from traditional long-only investment to both long and short.The JPM Equity Long-Short UCITS ETF will seek to provide long/short exposure to factors such as value, quality and momentum in global developed equity markets, in a transparent and liquid vehicle. The other product, JPM Managed Futures UCITS ETF, will aim for systematic exposure to carry and momentum factors in four asset classes: equities, bonds, currencies, and commodities.The two strategies will offer access to potential diversification and to the risk/return ratios of hedge funds in a more liquid format, with more transparency and at a cost that seeks to be competitive. These strategies have been developed by the Quantitative Beta Strategies team, constructed by quantitative analysts and portfolio managers specialised in factorial investing, strategic beta (long-only) and alternative beta (long/short).“This first wave of ETF listings is the first step in our mission to develop our capacity in active ETFs, strategic beta and alternative beta, with the objective of meeting the needs of clients worldwide. We are planning to continue this trend in 2018 with the introduction of more investment capacity at JPM AM in the ETF vehicle,” Lake comments.
Schroders announced the appointment of Frank Thormann to the position of Portfolio Manager in the Global Equities team. Frank Thormann joins Schroders from Frankfurt-based Union Investment where he was a global portfolio manager and brings with him 17-years buy-side investment experience. Having initially focused on the North American component of Union’s Concentrated Global Equity portfolios, he assumed overall portfolio management responsibility for the UniFavorit Concentrated Global Equity Fund in early 2010. The fund achieved a five-star rating from Morningstar during his tenure. The strategy grew in assets from EUR190mn, at the time of Frank’s appointment, to more than EUR 2bn today. Before joining Union Investment in 2008, Frank worked at American Century Investments in Kansas City, USA where he was a multi-industry analyst for the American Century Ultra Fund, as well as for the AC Select Equity Fund. Alex Tedder, Head of Global Equities, commented: “Frank is a strong investor with a proven track record founded on an intimate knowledge of the US equity market, a significant constituent of our global equity portfolios. He is a genuine stock picker with an investment approach that is entirely complementary to that of the team. He is a great addition to our existing capability.” Frank will report to Alex Tedder, Head of Global Equities. Alex Tedder joined Schroders in August 2014 from American Century. In that time he has made a number of significant enhancements to the investment process, including several new hires and a more systematic application of the investment philosophy. All of these improvements have resulted in strong positive relative returns, gross of fees, across the team’s portfolios over the 3-year period ending August 2017, said Schroders.