Jean-Baptiste de Franssu, CEO d’Invesco Europe, vient d'être élu président de l’Efama (European Fund and Asset Management) pour deux ans. Il succède à Mathias Bauer, CEO de Raiffeisen Capital Management à Vienne. Claude Kremer, président de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi), a par ailleurs été nommé vice-président de l’Efama. L'élection a eu lieu le 19 juin à Athènes lors de l’assemblée générale.
Newsmanagers : Comment se développe l’activité de Prim’Alternative Investment devenu Prim’Finance Investment ?Médéric de Vasselot : Les encours ont relativement bien évolué en 2009 pour plusieurs raisons. Tout d’abord, en raison du développement de la gestion en kappa, en particulier sur notre fonds d’indice boursier européen et sur notre fonds de matières premières agricoles. Ensuite parce que notre mode de gestion est plutôt innovant. NM : En termes d’encours, où en êtes-vous ? M. de V. : Prim’Finance gérait 40 millions d’euros à la fin 2007, puis 75 millions à la fin de l’année 2008 et près de 100 millions d’euros au début du mois de juin 2009. Nous n’avons donc pas souffert de la crise financière, bien au contraire. En septembre-octobre 2008, nous avons reçu les meilleurs échos de nos clients, qui étaient particulièrement heureux de voir leurs fonds résister grâce à notre style de gestion. NM : Comment peut-on résumer le mode de gestion en kappa ? M. de V. : Dans un même fonds, pour une même classe d’actifs, nous utilisons deux modes de gestion différents selon la tendance du marché. Quand le marché est orienté à la hausse, la gestion reste indicielle. Quand le marché est orienté à la baisse, nous utilisons une gestion active nous permettant d'être vendeur à découvert entre 100% et – 100%. Mais nous n’utilisons pas de bras de levier. Il s’agit d’un type de fonds flexible, qui poursuit le raisonnement jusqu’au bout. NM : Quelles sont les origines de votre société de gestion ? M. de V. : La société existe depuis 2002. Elle a été fondée par des anciens collaborateurs de BNP Paribas, où j'étais moi-même responsable des fonds de futures. La société a été créée pour développer des produits de gestion alternative. Plus tard, en 2006 BNP Paribas est devenu actionnaire à hauteur de 10%. NM : Une de vos particularités est de proposer ce type fonds sous la forme de FCP accessibles à tout public. M. de V. : C’est en effet un de nos axes importants de développement. Au départ nous avions créé des FCIMT, un type de produit intéressant mais qui est amené à disparaître. A la fin 2006, la réglementation des fonds diversifiés nous a offert la possibilité de transformer ces fonds. Nous poursuivons ce processus, qui nous permet de trouver une clientèle plus large, tout en présentant à celle-ci les garanties liées à la réglementation des FCP. NM : Visez-vous plutôt les institutionnels ou les particuliers ? M. de V. : A la fin de 2008, avec les FCP diversifiés, nous nous sommes ouverts au monde des particuliers. Nous sommes engagés dans un processus de référencement sur des plate-formes de distribution, la première à nous suivre étant Cardif. Puis, un accord de co-branding avec OFI en septembre 2008, a permis une commercialisation encore plus large d’OFI Prim’Kappa Stocks. Notre clientèle est constituée à environ 75% d’institutionnels, mais la part des particuliers augmente. NM : Prim’Kappa Agri est investi sur les matières premières agricoles. Comment se comporte le fonds ? M. de V. : Le fonds a suscité de l’intérêt en raison de la baisse des marchés actions. Nous connaissons un flux de souscription, avec 10 millions d’euros de collecte en avril-mai. En principe, si on anticipe une reprise économique, le fonds est corrélé aux marchés actions, comme d’ailleurs les autres fonds de matières premières. Mais sur les matières premières agricoles, il est possible que nous connaissions un rebond, car nous étions arrivés à des coûts de production à peine couverts par les cours. NM : Comment évolue OFI Prim’Kappa Stocks, qui a pour référence l’Eurostoxx 50 ? M. de V. : Avec la hausse en cours, nous avons retrouvé un comportement indiciel, même si cette hausse est en en train de s'épuiser. Mon sentiment est que nous sommes en plein bluff psychologique : les marchés remontent, mais la situation économique est loin d'être résolue. La récession n’est pas terminée. D’où une très grande prudence de notre part. Par ailleurs, je crois que nous devons être attentifs à l’impact de la diffusion du virus H1N1, notamment à l’automne. Je ne fais pas de stock-picking, mais si le virus se développe, il nous faut savoir quels seront les secteurs qui seront les plus touchés. NM : Quelles sont les perspectives de Prim Commod’Or, qui permet de miser sur le marché de l’or ? M. de V. : Le fonds offre une corrélation inverse avec le dollar. Mais l’or a aussi un double rôle : valeur refuge d’un côté en particulier contre l’inflation et accompagnement du redémarrage économique de l’autre. En effet si la consommation repart dans le monde, la joaillerie et l’industrie auront besoin de davantage de métaux précieux. NM : Qu’en est-il de votre fonds investi sur le marché du pétrole ? M. de V. : Prim’ Essenciel a connu le rebond le plus fort depuis le début de l’année, avec un gain de 25%, au début du mois de juin. C’est logique au vu de la remontée du cours du baril et de l’effet dollar depuis le début de l’année. NM : Comment envisagez-vous votre développement ? M. de V. : Les investisseurs sont à la recherche de fonds pouvant donner une alternative aux trackers. Nous sommes favorisés parce que notre processus de gestion permet de résister dans les baisses. D’une part, nous cherchons à étendre la gestion kappa à l’ensemble de notre gamme. Ensuite, à plus long terme, nous allons chercher à couvrir un spectre plus large que les indices boursiers et les matières premières.
Le Financial Times indique que parmi les acquéreurs de la dette de Lehman avec une forte ristourne figurent certains des plus grands hedge funds, comme Elliott Associates, Paulson & Co, King Street et Centerbridge Partners. Mais ce n’est pas un investissement de tout repos. Démêler l'écheveau prendra des années, ce qui signifie que ces investisseurs devront payer des frais d’avocat élevés en attendant patiemment que les tribunaux statuent. Selon des documents officiels, Elliott, King Street et Paulson détiennent pour 12,5 milliards de dollars de créances.
De plus en plus, les grands investisseurs institutionnels se tournent vers les fonds indiciels, les gérants actifs n’ayant pas apporté le surcroît de performance escompté durant la baisse des marchés, comme le souligne Bill Atwood, executive director de l’Illinois State Board of Investment (9 milliards de dollars). L'édition européenne de The Wall Street Journal souligne que, selon Mark Keleher, CEO de Mellon Transition management, un tel changement d’attitude de la part des fonds de pension publics, qui pèsent 2,3 billions de dollars, risque de réduire rapidement les revenus des «stock pickers», qui facturent des commissions comprises entre 0,3 % et 2 % de l’encours, alors que les fonds indiciels ne font payer que de 0,1 % à 0,5 %. D’après Greenwich Associates, ce changement d’attitude ne sera pas définitif, les capitaux seront parqués dans des fonds indiciels le temps de trouver de nouveaux gérants. Mais le fonds Fire & Police Pension Association of Colorado (2,5 milliards de dollars), par exemple, vient de fermer son programme d’alpha portable et affecte 60 % de son portefeuille à des fonds indiciels contre 40 % en 2008. Et ,d’après le CIO Scott Simon, ce biais indiciel sera maintenu à l’avenir puisqu’un nombre croissant de gérants semble incapable de battre leur indice.
State Street Corporation indique avoir remboursé en totalité les 2 milliards de dollars que le Département du Trésor lui avait versés au titre du Capital Purchase Programme du TARP. Toutes les actions préférentielles acquises par le gouvernement américain ont été ainsi rachetées, avec en plus la partie du dividende échéant au souscripteur et non encore versé. Cela se traduira par une ponction de 105 millions de dollars sur le bénéfice net distribuable aux actionnaires au titre du deuxième trimestre 2009.Comme BNY Mellon (voir notre dépêche du 19 juin), State Street se propose par ailleurs d’entamer des négociations avec le Trésor en vue de racheter à ce dernier son option sur près de 2,79 millions d’actions ordinaires. Compte tenu du succès du placement pour 2,3 milliards de dollars d’actions ordinaires par State Street en mai, le nombre d’actions sous-jacentes pour l’option a été réduit de moitié.
Fidelity Investments a annoncé vendredi qu’elle va fermer d’ici à fin juillet sa division de private equity mise sur pied voici deux ans compte tenu de la difficulté à lever des capitaux à cause de la crise, rapporte the Wall Street Journal. Jusqu'à présent, cette division dispose de 500 millions de dollars apportés par Fidelity plus que par des souscripteurs. Elle a investi dans quatre sociétés.
Les treize stratégies de hedge funds suivies par l’EDHEC ont affiché des résultats positifs pour mai, les meilleures performances étant enregistr&ées par l’abitrage de convertibles (6,09 %) et le long/short equity (5,65 %).Depuis le début de l’année, seule la vente à découvert et les fonds de futures (CTA Global) accusent encore des pertes, avec respectivement 6,8 % et 1,5 %. Les deux catégories de hedge funds qui enregistrent les meilleurs résultats sont l’arbitrage de convertibles (21,6 %) et les marchés émergents (17,2 %).En ce qui concerne la performance moyenne annualisée depuis janvier 2001, la meilleure stratégie est celle des marchés émergents (11,3 %) devant les valeurs en difficulté (distresse securities (9,5 %). Aucune stratégie n’est dans le rouge.
Atisreal en France a adopté depuis le 15 juin 2009 la marque de sa maison mère BNP Paribas Real Estate. L’adoption de cette marque unique a lieu dans tous les pays où se trouve Atisreal, au Moyen Orient, en Inde et aux Etats-Unis. Elle permet à BNP Paribas Real Estate de rendre ainsi plus lisible et compréhensible son offre de services, qui couvre tous les domaines du secteur immobilier : expertise, conseil, transaction, property management, investment management et promotion.Elle a pour objectif de rationaliser l’identité de l’entreprise et de renforcer son positionnement, tout en facilitant l’accès des clients à ses six métiers complémentaires. Ils auront ainsi un interlocuteur d’envergure internationale pour répondre à tout ou partie de leurs enjeux immobiliers, tant en France qu’à l’international.
Selon L’Agefi suisse, Serge Ledermann, l’ancien associé de Lombard Odier Darier Hentsch, dirigera dès le 15 juillet le département d’asset management d’Heritage et siègera au comité exécutif. L’arrivée de Serge Ledermann confirme la confiance en l’avenir d’Heritage, après le recrutement de Roland Knecht en tant que responsable du private banking et des projets en Europe de l’Est, au Proche Orient, en Asie et en Amérique latine. Les avoirs sous gestion de Heritage s’élevaient fin 2008 à 5,2 milliards de francs contre 4,3 fin 2007.
Une porte-parole de la Commerzbank a refusé jeudi de commenter les rumeurs persistantes selon lesquelles la banque allemande vendrait ses filiales Commerzbank (Schweiz) et Dresdner Bank (Schweiz), se retirant ainsi que marché de la gestion de fortune au profit des particuliers allemands, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ces deux entités affichent respectivement 4,5 milliards et 9,4 milliards de francs suisse d’encours. Le plus gros gestionnaire de fortune allemand en Suisse est la Deutsche Bank, avec 40 milliards de francs.
La société américaine IMC Group, contrôlée à 80 % par Berkshire Hathaway (la société de Warren Buffett) et à 20 % par la famille Wertheimer, va prendre une participation de 9,09 % dans Kromi Logistik à la faveur d’une augmentation de capital sur la base de 10 euros par action qui fera entrer 3,75 millions d’euros d’argent frais dans les caisses du spécialiste allemand de l’outillage pour la mécanique et la sous-traitance automobile.
Vincent Tchenguiz a renversé le conseil d’administration de Bramdean Alternatives, ce qui pourrait être le prélude à une liquidation des actifs, rapporte le Financial Times. L’entrepreneur immobilier a été soutenu notamment par Man Group, Progressive Asset Management et Brit Insurance. Au total, 56 % des actionnaires ont voté en faveur du remplacement des administrateurs. function floatContent(){var paraNum = «3» paraNum = paraNum - 1;var tb = document.getElementById(‘floating-con’);var nl = document.getElementById(‘floating-target’);if(tb.getElementsByTagName(«div»).length> 0){if (nl.getElementsByTagName(«p»).length>= paraNum){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[paraNum]);}else {if (nl.getElementsByTagName(«p»).length == 3){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[2]);}else {nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[0]);}}}}
Fred Goodwin, l’ancien patron de RBS, a accepté de réduire sa retraite dorée, rapporte la Tribune. Celle-ci passerait de 703.000 livres par an à 212.500 livres.
Selon Citywire, Thomas Romig, récemment nommé directeur des fonds de fonds d’Allianz Global Investors, va rejoindre Union Investment, qui cherche à remanier ses activités de multigestion.
JP Morgan Asset Management (JPMAM) a annoncé jeudi la commercialisation en Allemagne de cinq fonds obligataires, trois d’obligations d’Etat lancés le 20 février et deux d’obligations d’entreprises lancés le 27 février. Il s’agit dans tous les cas de compartiments de la Sicav luxembourgeoise JPMorgan Funds.A coter du JPM Euro Governement Bond Fund lancé en avril 2008, le gestionnaire américains proposé désormais le JPM Global Bond Fund, le JPM Euro Government Short duration Bond Fund et le JPM Gobal Governement Short Duration Bond Fund. Ces fonds sont gérés par David Tan sous la responsabilité de global CIO, fixed income and forex, Bob Michele.D’autre part, JPMAM propose le JPM Global Corporate Bond Fund et le JPM Euro Corporate Bond Fund, gérés par Lisa Coleman, qui est aussi head of global credit. Ces fonds, gérés activement, sont investis en titres investment grade et ils évitent tout placement en ABS, MBS, CDO.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le conseil d’administration de DekaBank, et notamment les représentants des Landesbanken qui détiennent 50 % du capital, a jugé insuffisantes mardi les mesures présentées par le président du directoire en vue de réduire les activités de marché et de développer la gestion de fonds. Une nouvelle version doit être présentée aux administrateurs courant juillet.
La société de gestion d’Erste Bank et des caisses d'épargne autrichiennes, Erste Sparinvest (23,2 milliards d’euros d’encours), a annoncé jeudi le lancement au 1er juillet d’un fonds destiné à prémunir les souscripteurs contre un éventuel retour de l’inflation. Ce produit, le Espa Inflation Protect 2014, investira exclusivement en obligations indexées sur l’inflation de la meilleure qualité (des titres d’Etat allemands et français). A échéance, au bout de cinq ans, l’investisseur percevra la totalité du capital qu’il a apporté plus un rendement réel qui se situait au 29 mai 2009 à 1,2 %. La souscription sera close le 30 juin, mais les investisseurs pourront souscrire au-delà de cette date. Caractéristiques Dénomination Espa Inflation Protect 2014 Code Isin AT0000A0DNZ4 (distribution) AT0000A0DP03 (capitalisation) Echéance 1er juillet 2009- 30 juin 2014 Valeur de la part 100 euros au 1er juillet 2009 Droit d’entrée 2 % Commission de gestion 0,40 % Pénalité de sortie 0,25 % (acquise au fonds)
A spokesperson for Commerzbank on Thursday refused to comment on persistent rumours that the German bank may be preparing to sell its affiliates Commerzbank (Schweiz) and Dresdner Bank (Schweiz), pulling out of the wealth management market serving German retail clients, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The two entities have CHF4.5bn and CHF9.4bn in assets under management, respectively. The largest German wealth manager in Switzerland is Deutsche Bank, with CHF40bn.
JP Morgan Asset Management (JPMAM) on Thursday announced the release in Germany of five bond funds, three of them government bond funds launched on 20 February, and two corporate bond funds launched on 27 February. All of them are sub-funds of the Luxembourg Sicav JPMorgan Funds. In addition to the JPM Euro Government Bond Fund, launched in April 2008, the US manager now offers the JPM Global Bond Fund, the JPM Euro Government Short Duration Bond Fund, and the JPM Global Government Short Duration Bond Fund. The funds are managed by David Tan under the responsibility of the global CIO, fixed income and forex, Bob Michele.JPMAM is also offering the JPM Global Corporate Bond Fund and the JPM Euro Curprorate Bond Fund, managed by Lisa Coleman, head of global credit. The actively-managed funds invest in investment grade bonds and avoid all investment in ABS, MBS, and CDOs.
Crédit Agricole Asset Management is reportedly planning to charge performance commissions for traditional money market funds aimed at institutional investors of about 50% on the outperformance over the Eonia. To offset the poor performance of money market investments, portfolios will take on short-term bonds, as some enhenced money market Sicav funds were doing before the crisis.
The asset management firm for Erste Bank and the Austrian savings banks, Erste Sparinvest (EUR23.2bn in assets) ,on Thursday announced the launch on 1 July of a fund which aims to protect investors against possible increases in inflation. The product, the Espa Inflation Protect 2014, will invest exclusively in inflation-indexed bonds of the best quality (German and French government bonds). At maturity, in five years’ time, the investor will receive all initial capital, plus a real return which as of 29 May 2009 totalled 1.2%. Subscriptions will close on 30 June, but investors may subscribe after that date. Details Name: Espa Inflation Protect 2014 ISIN Code AT0000A0DNZ4 (distribution) AT0000A0DP03 (capitalisation) Maturity 1 July 2009- 30 June 2014 Initial value EUR100 as of 1 July 2009 Front-end fee 2.00% Management commission 0.40% Exit fee 0.25% (contributed to the fund)
On Thursday, target-date funds sustained a barrage of criticism due to their poor performance recently, at a hearing organised by the SEC and the US Department of Labour. Funds which mature in 2010 lost 22.5% in 2008, according to Morningstar, while others which mature in 2011 to 2015 lost as much as 28%. The highly conservative Putnam RetirementReady 2010 Fund lost 26%, while one of the most aggressive funds, the T. Rowe Price Retirement 2010 Fund, lost 27%.According to the Wall Street Journal, the problem has become quite critical because, since 2006, employers have been encouraged to automatically sign their employees up for 401(k) savings plans and invest their contributions in funds of this type. Assets totalled USD164bn at the end of 2008, compared with USD71bn in 2005.Representatives of the asset management firms defended products of this type, pointing out that in general, they have generated the expected returns. John Ameriks of Vanguard Group pointed out that target-date funds are not inteded to be risk-free or to provide a guaranteed amount for retirement.
Selon la dernière «Etude en bref» : «Les fonds immobiliers français " de l’Institut de l’Epargne Immobilère et Foncière, les OPCVM immobiliers ont enregistré une décollecte de 888 millions d’euros en 2008. Ce chiffre est à rapprocher de la capitalisation globale de l’ensemble de ces fonds, qui l’an dernier, s’élevait à 2,542 milliards d’euros.
Mary Schapiro, chairwoman of the Securities and Exchange Commission, announced on Wednesday that the agency is still studying a law that would require hedge funds to register with the regulator, the Wall Street Journal reports. The proposal is not part of Barack Obama’s proposed legislation.