Selon L’Agefi suisse, LGT Group, le premier groupe bancaire du Liechstenstein, contrôlé par la famille princière, a terminé l’exercice 2009 sur un reflux net de fonds de la clientèle de 3,7 milliards de francs, imputable à la Principauté. LGT a en effet enregistré des afflux nets positifs en Allemagne, en Autriche, en Suisse ainsi qu’en Asie. Mais aussi dans la gestion d’actifs, l’un des deux piliers stratégiques du groupe à côté de la gestion privée. La reprise de Dresdner Bank (Suisse) l’an dernier a ajouté 8,2 milliards de francs d’avoirs de la clientèle à LGT, portant ceux-ci à 89 milliards de francs à fin 2009, en hausse de 14% sur l’année précédente. Compte tenu d’un apport de la performance des placements de 6,5 milliards. Le résultat net a reculé de 35% à 106 millions de francs suisses.
Selon L’Agefi suisse, Cédric Anker, directeur de la succursale genevoise de Vontobel, a quitté le groupe pour se consacrer à d’autres activités professionnelles. La banque n’a pas donné plus de précisions sur cette démission. Il sera remplacé par Jean-Pierre de Glutz, qui a rejoint la banque zurichoise lors de l’acquisition de Commerbank en Suisse. Le nouveau directeur officiait au sein de Commerzbank Suisse depuis 20 ans à divers postes de management.
Selon L’Agefi suisse, François Gautier, directeur général de la Banque de Dépôts et de Gestion (BDG), spécialisée dans la gestion de fortune privée, vient de démissionner de ses fonctions pour «relever d’autres défis» après un peu plus de dix ans passées à la tête de l’établissement. Il quittera la banque le 30 juin prochain et sera jusqu’à cette date à disposition de son successeur, Gianluca Trombi, au board de la banque depuis 2007 et par ailleurs responsable de la division internationale de UBI depuis 2006. Selon l’historique, Banca Popolare di Bergamo - Credito Varesino est devenu en 1994 propriétaire de la totalité du capital de BDG. Suite à des fusions (2003 et 2007) de sa maison mère, le capital de la banque est détenu aujourd’hui par le groupe UBI Banca.
L’indice BarclayHedge des fonds alternatifs (1.791 produits ayant publié leurs résultats au 17 mars) affiche pour février une performance de 0,77 %, qui permet au résultat sur le premier trimestre de ressortir en hausse de 0,42%.Tendanciellement, cela conforte l’évolution générale affichée par l’indice Credit Suisse/Tremont (voir notre édition d’hier), de même que sur le plan des stratégies individuelles, puisque l’equity short bias accuse la plus forte perte, avec 2,02 % sur le mois. Les marchés émergents marquent le plus mauvais score au premier bimestre, avec une perte de 1,01 %, juste devant le global macro (- 1 %). La plus forte performance pour janvier-février a été signée par la stratégie distressed securities, avec un gain de 3,04 %.
La compagnie d’assurance italienne Fondiaria-SAI a vendu 90 % du capital de sa société de gestion SAI Asset Management SGR à Alberto Amilcare Foà, Roberto Brasca, Giordano Martinelli et Giovanni Brambilla, anciens associés du gestionnaire Anima. Le prix de la transaction est de 4,86 millions d’euros. Le capital qui change de mains se partage à égalité entre les quatre acquéreurs (soit 22,5 % chacun). Fondiaria-SAI garde néanmoins 10 % des actions. Les nouveaux propriétaires de la société de gestion veulent développer l’activité de gestion collective et individuelle et renforcer et valoriser l’activité de conseil.
En région, le repli des transactions et la hausse de l’offre vont continuer à peser sur ce marché. La situation est plus favorable pour les bureaux neufs
D'après le baromètre trimestriel d'IPD/ARD, les investisseurs voient pour les bureaux franciliens une demande placée en 2010 équivalente à celle de 2009
Au 12 mars, Groupa Asset Management a fait enregistrer en Espagne son fonds de performance absolue Groupama Alpha Forex (Eonia + 200 points de base avec une volatilité inférieure à 1 %), ce qui porte à 26 le nombre de ses fonds commercialisables en Espagne.Le gestionnaire français a l’intention de faire agréer prochainement par la CNMV le Groupama Index Inflation Monde.
Maintenant que le fonds Diamant Bleu LFP a atteint les deux ans et se dirige vers les 190 millions d’euros d’encours, Diamant Bleu Gestion, dont UFG-LFP est l’actionnaire de référence, vient de mettre sur le marché, en décembre, un autre fonds guidé par le risque, mais bénéficiant d’un horizon plus large, Diamant Bleu Monde LFP.Ce produit sera surtout proposé dans un premier temps aux investisseurs institutionnels et couvrira une zone géographique plus large que son «grand frère» axé sur la zone euro, avec notamment des positions sur devises et la possibilité d’investir sur les aurifères au Canada et aux Etats-Unis, explique Hugues Le Maire, directeur général. Il s’agit d’un fonds de gestion diversifiée avec une volatilité maximale de 9 % contre 5 % pour le premier produit de la gamme (qui s’est dans la pratique limité à 2 % de volatilité). Les deux premiers fonds de la gamme ont pour objectif de battre le TEC 10, le Diamant Bleu Monde LFP étant censé offrir une performance plus élevée, dès lors qu’il prend un peu plus de risque.Parmi les autres projets dans les cartons de Diamant Bleu Gestion, dont Christian Jimenez est le président du directoire, figurent notamment un fonds ISR diversifié ainsi qu’un fonds actions thématique avec un contrôle du risque plus souple et investissant sur les grands thèmes du XXI° siècle. Diamant Bleu Gestion est une filiale à 75 % de SAS Imene Investment Partners, les autres actionnaires étant La Française des Placements pour 15 % et Hugues Le Maire pour 10 %.
Dans un communiqué publié mardi, Amundi Immobilier, qui affichait 5,2 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 septembre 2009, a annoncé qu’elle entendait doubler sa part de marché, d’ici 5 ans, et représenter plus de 25 % de parts de marché de la clientèle privée en France. Pour ce faire, la société s’ouvre notamment à la distribution externe et aux CGPI, le tout en proposant des gammes de produits. A ce titre, la société prévoit de commercialiser, dès avril 2010, la SCPI Scellier Premely Habitat 2, agréée par l’AMF et projette également de lancer un OPCI «grand public» au cours du second semestre 2010.
BNP Paribas Real Estate Investment Management a annoncé le 16 mars le lancement d’un nouvel OPCI RFA « Shopping Property Fund 1 » dédié aux actifs de commerce avec un objectif total de 500 millions d’euros d’investissements en trois ans. Cet OPCI, dont la première phase d’acquisition s’est achevée en février 2010, scelle un premier partenariat avec le groupe Casino qui en est également actionnaire, aux côtés de plusieurs autres investisseurs, souligne un communiqué.A l’issue de sa première phase d’acquisition, « Shopping Property Fund 1 » dispose d’un patrimoine représentant une valeur d’acquisition d’un montant total de l’ordre de 159 millions d’euros “actes en mains” et hors TVA, financée à hauteur de 50% par emprunt auprès de BNP Paribas. Selon Jacqueline Faisant, Président du directoire de BNP Paribas Real Estate Investment Management, «ce troisième OPCI RFA illustre notre stratégie en matière de développement de produits qui s’inscrit dans des thématiques justifiant des partenariats avec de grands utilisateurs immobiliers au profit d’investisseurs recherchant une diversification de leur allocation immobilière. Le patrimoine de commerces géré par BNP Paribas Real Estate Investment Management, pour le compte des fonds réglementés, représente donc désormais avec cet OPCI un montant de près de 30 millions d’euros de loyers».Dans cette opération, BNP Paribas Real Estate Investment Management et « Shopping Property Fund 1 » étaient conseillés par le cabinet Clifford Chance (François Bonteil et Alexandre Lagarrigue), par l'étude Thibierge (Me Frémeaux) et par le cabinet Ernst & Young (Hocine Kébli). Le groupe Casino était quant à lui conseillé par les cabinets Gide (Frédéric Nouel et Bertrand Oldra) et Baker&MacKenzie (Christine Daric et Olivier Mesmin), les études Pargade (Me Dominique Pargade), Wargny- Katz (Me Nicolas Masseline) et LBMB (Me Charles-Edouard Peschard), et le cabinet Ricol & Lasteyrie (Etienne de Lasteyrie).
Citywire rapporte que l’un des meilleurs sélectionneurs de fonds européens, Alessandro Costa, a quitté Eurizon Capital à Milan. Le gérant, plusieurs fois primé par Citywire, dirigeait le pôle multigestionnaire d’Eurizon et contrôlait plus de 10 milliards d’euros d’actifs. Le site précise qu’Alessandro Costa a précédemment exercé des fonctions de senior investment manager chez Citibank à Londres et à Lugano, avant de rejoindre Sanpaolo AM où il a mis en place l’activité de multigestion.
En 2009, plus de 135 000 épargnants ont témoigné leur confiance aux investisseurs en capital en souscrivant dans les 55 FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) et les 47 FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) créés durant cette période par 38 sociétés de gestion, selon l’enquête commune publiée le 16 mars par l’AFG (Association française de la gestion financière) et l’Afic (Association française des investisseurs en capital). Le montant moyen des souscriptions s’est établi à 6.650 euros contre 7.700 euros en 2008.Près de 900 millions d’euros (427 millions dans les FIP et 471 millions dans les FCPI) ont ainsi été levés pour investir dans des PME et des entreprises innovantes. Un montant en recul de 20% par rapport à 2008 (1,13 milliard d’euros). Dans un contexte de crise sans précédent, ce soutien des épargnants est» un signal fort» alors qu’il existe un risque réel d’assèchement des ressources mises à disposition des PME et des entreprises innovantes par les investisseurs en capital, souligne les associations dans un communiqué commun. L’Afic et l’AFG se félicitent par ailleurs de l’annonce faite par le Président de la République, à l’occasion de son discours de conclusion des Etats Généraux de l’Industrie, de vouloir « repenser en profondeur la fiscalité de l'épargne, pour la concentrer vers les placements longs en actions, qui permettront d’apporter à l’industrie les fonds propres dont elle a besoin ».Alors que le dispositif FIP-FCPI arrive à échéance fin 2010, «les deux associations attendent que les mesures retenues et annoncées soient concrétisées rapidement afin d’aider les entreprises françaises à sortir plus vite de la crise et de financer leur croissance».
La société de gestion créée il y aura bientôt sept ans par Thierry Flecchia vient de recruter un analyste senior, Marc Huberty, qui devrait rejoindre l'équipe de gestion à bref délai. Marc Uberty était précédemment chez Berenberg qui a centralisé toute sa recherche à Londres l’an dernier, et chez Fortis.Par ailleurs, Flinvest, qui gère plus de 600 millions d’euros pour 80 grands investisseurs institutionnels et privés, envisage de recruter un développeur ayant un profil de gérant qui viendra épauler Thibault Feuillet, chargé d’affaires grands investisseurs, avec l’objectif d’investir plus en profondeur les marchés belge et suisse. Autrement dit, Flinvest reste plus que jamais fidèle à son marché de prédilection, la clientèle institutionnelle.A l’occasion d’une présentation du fonds Entrepreneurs, qui pesait 467 millions d’euros au 26 février dernier et qui affiche depuis sa création en 2003 un rendement annualisé de 17,1%, le président de Flinvest, Thierry Flecchia, a souligné l’attachement de la société à sa gestion traditionnelle long only, sans dérivés et contrariante, «qui s’est montrée très efficace à long terme, en particulier lors de la crise financière en 2008".Evoquant les incertitudes de la conjoncture qui pourraient durer quelque temps, Thierry Flecchia a rappellé son credo : «stock picking is king. Il va falloir gérer serré mais notre portefeuille est bien positionné pour des temps difficiles». Actuellement, le fonds Entrepreneurs compte 43% de sociétés britanniques, et un large éventail d’autres sociétés européennes (dont 11% de sociétés allemandes et 7% de françaises). Parmi les principales lignes figurent l’opérateur allemand United Internet (5,2%) et plusieurs groupes dans le secteur des biens de consommation (le britannique William Hill, le danois Danisco ou encore le néerlandais Unilever).
La SFAF a annoncé le 16 mars plusieurs nominations. Patrice Lambert de Diesbach, administrateur de la SFAF depuis novembre 2007, devient membre du bureau de la SFAF. Il sera notamment en charge des émetteurs. Analyste financier, il est membre de la SFAF depuis 1993. Il est aussi membre du Conseil d’administration de Confrontations Europe et du groupe «Energie». Patrice Lambert de Diesbach est analyste Utilities et directeur de la recherche chez CM CIC Securities qu’il a rejoint en mai 2001.Geoffroy de Coatparquet est nommé conseiller du président. Rattaché à Ibra Wane, président de la SFAF, il aura en charge la représentation de la SFAF auprès des instances de Place et développera un cercle de rencontres des leaders de nos professions. Dans le cadre de sa mission, Geoffroy de Coatparquet supervisera le Centre de formation pour le conseil d’administration. Il est membre de plusieurs Conseils d’administration de Prestataires de Services d’Investissements (PSI). Bruno Beauvois est nommé secrétaire général de la SFAF. Il devient à ce titre directeur opérationnel de la SFAF. Il assumera le développement de la SFAF et dirigera plusieurs groupes de travail. Bruno Beauvois continuera de superviser les groupes sectoriels et les commissions et d’assurer les relations avec les différentes associations financières professionnelles, en étroite relation avec Geoffroy de Coatparquet, conseiller du président. Il était jusqu’à présent secrétaire général adjoint de la SFAF - depuis mars 2008 - et est par ailleurs secrétaire général de l’AACIF - Association des Analystes Conseils en Investissements Financiers - depuis décembre 2008. Maïté Legrand Boucard rejoint la SFAF en tant que directeur du Centre de formation. Elle aura pour responsabilité de restructurer l’offre produit du Centre et d’affirmer l’expertise de la SFAF à l’heure ou l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) impose la certification des connaissances des professionnels des marchés. Elle aura aussi pour mission de promouvoir les formations diplômantes, et notamment le CIIA, reconnus dans 31 pays (dont Grande Bretagne, Suisse, Japon, Inde, Chine, ….). Maïté Legrand Boucard, 43 ans, était jusqu’à présent responsable grands comptes au sein de l’Institut Les Echos (Groupe les Echos), en charge du développement, de l’ingénierie pédagogique et de la gestion de projet.
Un mois après avoir annoncé la cotation de 17 ETF sur le marché allemand, Amundi ETF a annoncé, mardi 16 mars, qu’elle renforçait sa présence outre-Rhin en faisant coter 21 ETF supplémentaires, portant le nombre total de ses produits cotés sur Deutsche Börse à 38.Parmi les 21 ETF cotés aujourd’hui, 12 sont inédits sur Xetra :- 10 ETF Sectoriels inédits sur Xetra offrant une exposition aux principaux secteurs MSCI en Europe. - 2 ETF de Style inédits sur Xetra, permettant aux investisseurs de s’exposer aux valeurs ayant les taux de dividendes les plus importants en Europe et au sein de la zone euro. A noter que 9 ETF se singularisent par des frais de gestion moins élevés que la moyenne de leurs concurrents sur Xetra, précise le communiqué de la société de gestion (0,14 % et 0,16 % selon les produits). Sept d’entre eux sont investis dans des emprunts d’Etats de la zone euro (de 3 mois à 15 ans). A cela s’ajoute Amundi ETF Euro Inflation et Amundi ETF Euro Corporates composé de 40 obligations d’entreprises environ, sélectionnées sur la base de critères de liquidité et d’une note de crédit supérieure ou égale à BBB- (S & P).
Le gestionnaire munichois MEAG Munich Ergo Asset Management a annoncé mardi la création d’une part retail (A) de son fonds MEAG Fair Return, un produit diversifié de droit allemand géré dans une optique de performance absolue et selon les principes du développement durable qui a été lancé à l’intention des investisseurs institutionnels (lire notre article du 30 juin 2009) et notamment des fondations.Selon MEAG, ce fonds convient aux souscripteurs désireux de réinvestir des assurances-vie ou retraite arrivées à échéance. Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à respectivement 3 % et 0,9 %.
Josef Ackermann, le patron de la Deutsche Bank, a touché une rémunération totale de 9,55 millions d’euros pour 2009, plus qu’en 2008 où il avait renoncé à ses bonus en raison de la crise, selon le rapport annuel du groupe publié le 16 mars. La rémunération de Josef Ackermann dépasse celle d’Anshu Jain, le patron de la branche Marchés et copatron de la banque d’affaires et de financement de Deutsche Bank, qui a perçu 7,79 millions d’euros. Michael Cohrs, responsable de la «Banque mondiale» et copatron de la banque d’affaires et de financement, a gagné 3,22 millions.Au total, les huit membres du directoire de la Deutsche Bank ont touché 39 millions d’euros, contre 4,5 millions en 2008, au moment de la crise.
Selon Reuters, l’allemand Metro a dit s’attendre à une amélioration de ses résultats en 2010 en raison des mesures prises pour réduire ses coûts. Metro, numéro trois mondial de la distribution derrière l’américain Wal-Mart et le français Carrefour, table à la fois sur une hausse de son chiffre d’affaires et sur celle de son résultat d’exploitation par rapport à 2009. «La réorganisation d’ensemble du groupe a porté ses fruits étonnamment vite», déclare le président du directoire Eckhard Cordes. Le résultat d’exploitation de Metro avant éléments exceptionnels a reculé de 6,6% au quatrième trimestre 2009 pour tomber à 1,27 milliard d’euros.
Le gestionnaire de fonds immobiliers européens AEW Europe a annoncé mardi 16 mars la signature d’un contrat de 4 ans renouvelable avec IPD, société internationale dédiée à l’analyse de performance pour l’immobilier d’investissement et d’exploitation. L’objectif d’AEW Europe est de mesurer et analyser la performance de ses vingt trois fonds «core» et «value-added» ainsi que ceux que la société de gestion créera dans l’avenir.Dans le détail, les 23 fonds mesurés par IPD comprennent 5 SCPI et 18 fonds fermés destinés à des investisseurs institutionnels. A noter que quinze d’entre eux investissent exclusivement en France, quatre sont dédiés à un seul autre pays européen, et quatre sont des fonds pan-européens. L’ensemble représentant un encours de 8,9 milliards d’euros.
The consulting firm bfinance has announced the appointment of Jean-François Milette as CEO for its Canadian operations. Milette, who has more than 23 years of experience in the asset management industry, and who served as vice president and senior director of commercial relations with Canadian institutional investors at Dexia AM, will head the Montreal and Toronto offices, and will report to the president and CEO of bfinance international, David Vafai, based in London.
Fund Strategy reports that the Schroder Gaia Egerton European Equity fund is now available on the British market, via the Luxembourg-based Gaia platform for UCITS III-compliant hedge funds from Schroders. The fund is managed by Egerton Capital Limited Partnership, an independent management firm based in London, which focuses primarily on pan-European equities. Schroders has already exported its platform to Spain, Germany and Austria. Minimal investment is set at GBP5,000, while management fees are 2%, and performance commission is 20%.
Baring Asset Management announced on Tuesday that its Middle East and North Africa (MENA) fund, which will be released on 29 March (see Newsmanagers of 4 March 2009, 17 July 2009, and 15 December 2009), will charge a management fee of 5%, and a front-end fee of 1.5%. The fund will be an Open Ended Investment Company (OEIC), domiciled in Dublin and managed by Ghadir Abu Leil-Cooper. Minimal subscription is set at GBP2,500, or USD5,000, or EUR3,500. Initially, the new fund will invest primarily in Egypt, the United Arab Emirates, Qatar, Turkey, and Saudi Arabia (via P notes and swaps).
Citywire reports that one of the best selectors of European funds, Alessandro Costa, has left his position at Eurizon Capital in Milan. The manager, who has several times been cited with distinction by Citywire, was director of the multi-management unit at Eurizon, and controlled more than EUR10bn in assets. The website states that Costa previously served as senior investment manager at Citibank in London and Lugano, before joining Sanpaolo AM, where he set up the multi-management activities.
The UK management firm M&G has made Mike Riddell manager of three bond funds, Investment Week reports. The funds are the M&G Emerging Markets Bond, Index-Linked Bond and International Sovereign Bond, previously managed by Jim Leaviss, head of retail fixed income at M&G. Leaviss, who will now serve as deputy manager of the products, will continue to work in close collaboration with Riddell to manage the three funds, with about GBP200m in assets.