Following an article in Les Echos on 6 April announcing that Banca Leonardo may soon sell its asset management unit in France, and speculation in Il Corriere della Sera that an investment fund had made a bid to acquire DNCA Finance, the French asset management firm based in rue de la Paix in Paris has confirmed that changes in its ownership are under consideration, but that no decisions had been taken. According to information obtained by Newsmanagers, regardless of the solution chosen, Jean-Charles Mériaux, head of investment, will remain the main shareholder behind the largest institutional shareholder. Currently, the star manager owns 20% of shares, behind Banca Leonardo (67%). In the new distribution of capital now taking shape, the Italian firm would also remain a significant shareholder. An announcement on the subject of the various changes is expected in the next few weeks.
GE Asset Management (USD119bn in assets under management) has appointed Dmitri Stockton, former chairman and CEO of banking activities at GE Capital, as chairman and CEO of the management firm. He succeeds Jay Ireland, who becomes chairman and CEO of GE Africa.
At a presentation of the three-year plan for Intesa Sanpaolo, Corrado Passera, CEO, reviewed the bank’s various activities, including asset management in the Eurizon Capital division. Its revenues are expected to increase bt 11.2% to EUR1.4bn over the period. This increase may come due to external growth, but not through an Italian marriage with Pioneer, Il Sole – 24 ore reports in an article on Intesa. “There was a time when that merger was possible, but now there are no negotiations underway,” the director states.
Le niveau élevé des cours du pétrole est dû à la spéculation et non à un défaut de l’approvisionnement, a estimé le ministre qatari de l’Energie, Mohammed Saleh al Sada. «L’Opep ne peut rien faire en ce qui concerne la spéculation, mais il semble que cela soit la principale raison expliquant le niveau actuel des cours pétroliers», a-t-il ajouté.
Républicains et démocrates n’arrivent pas à se mettre d’accord sur les moyens de financer les besoins du gouvernement jusqu’au 30 septembre, fin de l’exercice fiscal 2010-2011. Environ 800.000 fonctionnaires pourraient ainsi être contraints de cesser le travail. Une réunion à la Maison blanche mercredi soir entre Barack Obama, John Boehner, le président républicain de la Chambre des représentants, et Harry Reid, le chef de la majorité démocrate au Sénat, a permis une discussion «franche» mais n’a pas abouti à un accord.
Les tests de résistance auxquels seront soumis les banques européennes évalueront le besoin en capitaux des établissements dans l’hypothèse d’une croissance en Europe qui serait inférieure de quatre points de pourcentage à ce qui est prévu, a déclaré mercredi Thomas Huertas, vice-président de l’Autorité bancaire européenne (ABE), lors d’une conférence à Dublin. «De notre point de vue, c’est un scénario sacrément négatif», a-t-il ajouté. Les documents envoyés par l’ABE aux banques pour qu’elles se préparent aux «stress tests» exigent de ces dernières qu’elles s’imaginent être confrontées à une contraction de 0,5% dans la zone euro et à une chute de 15% des Bourses européennes. L’ABE, qui vient d'être mise sur pied, subit des pressions pour rendre ces tests plus rigoureux afin de ne pas répéter le scénario de l’année dernière, lorsque 91 banques avaient été testées avec pour résultat l'échec de seulement sept d’entre elles.
L'économie américaine reste trop fragile pour que la Réserve fédérale commence à relever ses taux d’intérêt, a déclaré mercredi le président de la Fed d’Atlanta Richard Lockhart. L’inflation n’est pas un sujet majeur d’inquiétude, selon lui, et les hausses de prix observées ces derniers temps étaient d’ailleurs espérées par les responsables monétaires dont beaucoup craignaient l’année dernière une dérive déflationniste.
Le conseil d’administration de la chambre de compensation américaine The Depository Trust & Clearing Corporation’s (DTCC) a fait part de la nomination au poste de président de Robert Druskin, un vétéran de l’industrie en provenance de E*Trade. Sa nomination sera effective le 18 avril prochain. DTCC avait annoncé en décembre la séparation des rôles de président et de directeur général.
Les autorités ont demandé hier soir l’aide de la Commission européenne alors que le pays vient de placer hier au prix fort un milliard d’euros de bons à 6 et 12 mois.
On comprend que la BCE ait hâte de normaliser sa politique monétaire. Mais pour s’en tenir aux chiffres, le relèvement des taux ne va pas de soi. Même à 2,6% fin mars, l’inflation en zone euro demeure gérable, surtout considérée hors énergie et produits alimentaires. S’agissant des effets de second tour, on n’en voit nulle part la trace ni même la menace. Quant au profil conjoncturel de la zone euro, à la création monétaire ou à la production de crédits, ils n’appellent pas non plus une telle mesure. Au moment où les pays périphériques se débattent dans leurs difficultés, et que l’Espagne s’efforce de sortir de la zone dangereuse, doit-on leur faire prendre un risque supplémentaire ? Il est vrai que la BCE maintient sa politique non conventionnelle, mais quelle sera son efficacité dans ce nouveau contexte ? La seule raison vraiment cohérente du resserrement monétaire est ailleurs, et tient à la situation particulière de l’Allemagne. Son dynamisme économique ne devrait pas souffrir du relèvement annoncé, alors que sa Chancelière se trouve dans une posture difficile. Or l’Europe a plus que jamais besoin de son concours, sans compter que c’est d’elle que dépendra le choix du successeur de Jean-Claude Trichet. L’italien Mario Draghi tient la corde et l’occasion est belle d’administrer la preuve de son orthodoxie monétaire. De là à penser que cette hausse des taux est avant tout une « hausse allemande », il y a un pas qu’il est permis de franchir.
Le quotidien croit savoir de sources proches que le fonds de pension des salariés du secteur public californien, le plus important fonds de pension aux Etats-Unis, a cédé un portefeuille d’actifs de private equity pour un montant de 800 millions de dollars. Le principal acheteur serait le néerlandais AlpInvest, ajoute le quotidien américain.
Le Portugal est parvenu à se financer à court terme, mais il a dû servir des rendements très élevés pour son adjudication de bons à six et 12 mois. Lisbonne a adjugé pour 550 millions d’euros de bons à six mois et pour 455 millions d’euros de bons à 12 mois, à des taux de rendement moyens respectifs de 5,117% et 5,902%. Les taux de rendement de l’adjudication précédente étaient de 2,984% pour le six mois et de 4,331% pour le 12 mois. Cette adjudication est intervenue dans un marché où règne une incertitude nourrie la veille par les grandes banques portugaises qui ont menacé d’arrêter d’acheter de la dette souveraine si le pays ne contractait pas rapidement un crédit-relais. Deux journaux financiers portugais écrivent que le Fonds de stabilisation financière de la sécurité sociale (FEFSS) a vendu des actifs financiers à l'étranger ces derniers jours pour participer au financement du pays en souscrivant à ses adjudications. Le Jornal de Negocios et le Diario Economico croyaient savoir que le fonds, doté de 9,2 milliards d’euros, achèterait précisément une partie des bons adjugés aujourd’hui. Le Diario Economico ajoute que des pressions ont été exercées récemment sur des compagnies d’assurance appartenant à la banque publique CGD pour qu’elles achètent plus de dette souveraine qu’elles ne le devraient normalement.
L’euro a atteint un pic de plus de 1,43 dollar sur la plate-forme EBS, passant le pic de novembre 2010 de 1,4283 dollar et s’inscrivant au plus haut depuis la fin janvier 2010. La monnaie unique a également inscrit un pic de 121,969 yens sur EBS, au plus haut depuis mai 2010, soutenu par les anticipations d’un début de cycle de hausse des taux de la Banque centrale européenne. De son côté, le cours spot de l’or a atteint un plus haut historique de 1.458,80 dollars l’once tandis que l’argent a inscrit un pic de plus de 31 ans à 39,48 dollars.
L’Allemagne a émis mercredi pour 4,19 milliards d’euros d’obligations à deux ans, se finançant à un rendement plus élevé que la dernière adjudication de ce type et attirant une demande moindre. Le rendement moyen est ressorti à 1,81%, contre 1,53% lors d’une émission similaire le mois dernier. L’offre a été 1,8 fois sursouscrite, contre 1,9 fois précédemment.
Il y a toujours trop de liquidités dans l'économie chinoise, donc la bataille pour endiguer l’inflation reste difficile, a dit mercredi un responsable de la banque centrale lors d’une réunion avec des courtiers, suggérant par là qu’un nouveau tour de vis monétaire est à venir. Il a précisé que la banque centrale avait toujours du mal à contenir l’afflux d’argent dans le système.
Les grands instituts de conjoncture allemands prévoient pour l’Allemagne une croissance dépassant 2,5% en 2011, indique Reuters citant le futur rapport de printemps. Dans leur rapport semestriel d’octobre, ces instituts projetaient une croissance de 2% pour cette année. Ils doivent publier leurs nouvelles estimations jeudi.
Le Trésor britannique et la FSA ont lancé mercredi une consultation pour réformer leur régime des obligations sécurisées. «Cela permettra d’assurer que les covered bonds britanniques soient comparables à ceux des autres pays et puissent les concurrencer sur un pied d'égalité», précisent les régulateurs. La réforme introduit plus de transparence vis-à-vis des investisseurs, fixe un taux minimum de surcollatéralisation, et interdit le refinancement de titrisations par des covered bonds.
AXA Real Estate a conclu pour le compte du véhicule d’investissement Development Venture III (DVIII) avec Coface, un bail en Etat Futur d’Achèvement pour une durée de neuf ans ferme portant sur la location de 29 516 m² à usage de bureaux, pour y installer le futur siège social de Coface. Cet immeuble, « CityZen » situé dans la Zac des Bruyères à Bois Colombes à proximité de la Gare de «Bécon les Bruyères», et à 6 minutes de la Défense développera une surface totale de 40 000 m² répartis sur deux bâtiments indépendants réalisés par SEFRI-CIME.
Certains gouvernements de la zone euro estiment que la Grèce ne sera pas capable de se refinancer et qu’elle pourrait devoir restructurer sa dette, rapporte le Financial Times Deutschland de mercredi. Le quotidien ne cite pas ses sources ni les pays concernés.
Le groupe d’assurances Swiss Life France entre au capital de la société de gestion Viveris REIM avec une participation majoritaire, aux côtés des managers fondateurs et de Matmut dont la participation reste inchangée. Créée en 2007, Viveris REIM est une société de gestion de portefeuille sur le marché des OPCI. Elle totalise 2.2 milliards d’euros d’encours au 31 décembre 2010 et gère 12 OPCI dont 2 grand public.
Schroder Property a annoncé le 4 avril la nomination de Nick Scott, en qualité de responsable des transactions retail et de la gestion des actifs du Schroder Exempt Property Unit Trust.Nick Scott travaillait précédemment chez NewRiver Retail. Les actifs sous gestion de Schroders dans l’immobilier s'élevaient à plus de 11 milliards d’euros à fin décembre 2010.
Andrew Graham va rejoindre Jason McCay et Richard Evans à la tête de sa stratégie dédiée à la zone Asie-Pacifique hors Japon, le Martin Currie Asia Pacific Fund, a indiqué le 5 avril la société de gestion britannique.Précédemment chez Putnam Investments, Andrew Graham avait rejoint Martie Currie en mai 2010 pour s’occuper de la recherche et de la construction de portefeuille. Environ 50% des actifs sous gestion de Martin Currie sont investis dans des actions de la zone Asie-Pacifique, soit plus de 6 milliards d’euros.
Le new-yorkais Van Eck Global a annoncé le 5 avril le lancement du Market Vectors Germany Small-Cap ETF (acronyme GERJ sur NYSE Arca) qui va répliquer la performance du Markets Vectors Germany Small-Cap Index composé au 8 mars d’actions de 95 petites capitalisations allemandes avec une capitalisation boursière moyenne de 1,2 milliard de dollars. Cet indice est la propriété exclusive de 4asset-management GmbH, qui a chargé Structured Solutions AG de calculer l’indice. Le nouvel ETF est chargé à 0,55 %.