Quitte à avoir une monnaie forte, autant en profiter. «Nous devrions nous servir de la force du yen pour investir et acheter, pour être aussi proactif que possible». C’est le message véhiculé par le ministre des finances japonais, Yukio Edano, dans un entretien accordé au quotidien. «Le Japon est court en ressources, nous avons donc besoin d’utiliser cette opportunité pour obtenir fermement des ressources énergétiques et de matières premières». Et d’inciter le secteur privé à se mobiliser en ajoutant que «ça n’est pas seulement de la bureaucratie: c’est quelquechose que j’encourage le secteur privé à faire de manière vigoureuse… Nous devons passer à l’offensive».
Le gouvernement ne devrait pas pouvoir être en mesure de réduire son déficit à 4,4% du PIB cette année, a indiqué le ministre du budget, Cristobal Montoro, dans un entretien au quotidien. L’objectif a été fixé avec une prévision de croissance de 2,3% qui n’est pas aujourd’hui réaliste. Cristobal Montoro précise qu’il faudra deux ans pour retrouver une croissance suffisante pour créer des emplois.
Le gouverneur de la banque centrale du pays, Adib Mayaleh, a indiqué au journal son intention d’introduire un taux de change flottant garanti dès la semaine prochaine afin de dévaluer la monnaie et d’en contrôler les mouvements. «Pendant les dix dernières années le taux de change a franchi des étapes, nous sommes à présent dans une période de contrôle de ses avancées».
Dans un courrier consulté par le quotidien, Ron Kirk, un représentant du département du commerce et John Bryson, Secrétaire au commerce, font pression sur le Congrès pour contourner une décision de justice prise en décembre qui levait des restrictions imposées sur les importations chinoises. «Nous nous tenons prêts à travailler avec le Congrès afin de mettre en œuvre une législation spécifique», avancent-ils.
L’Espagne a emprunté jeudi 6,6 milliards d’euros sur des échéances allant jusqu'à 10 ans, attirant une demande plus forte que prévu à l’occasion de l’un des premiers vrais tests de l’appétit des investisseurs pour la dette souveraine de la zone euro en 2012. Le pays espérait initialement lever 4,5 milliards d’euros sur des échéances à quatre, sept et 10 ans. Le Trésor espagnol a ainsi levé 3 milliards d’euros à échéance 2022, avec un rendement moyen en baisse à 5,403% contre 6,975% lors de la précédente adjudication de ce type. Sur l'échéance 2019, Madrid a vendu 2,3 milliards d’euros de titres à un rendement de 4,541% (contre 5,110% précédemment). La demande a représenté deux fois l’offre (contre 2,1). Enfin, l’Espagne a émis 1,3 milliard d’euros de dette à échéance 2016. Le rendement ressort à 4,021% (3,912% précédemment).
Fitch Ratings prévoit que la révision de la notation de six Etats de la zone euro se traduira par une dégradation d’un à deux crans pour la plupart d’entre eux, a déclaré jeudi Edward Parker, qui supervise les notes des pays d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique au sein de l’agence. Il a dit s’attendre à ce que l’examen des notes soit achevé d’ici la fin janvier.
Le Japon se dit prêt à accorder des prêts bilatéraux au Fonds monétaire international afin de soutenir les efforts de l’Europe face à la crise de la dette, mais souhaite que les Européens prennent également de solides mesures pour en venir à bout, a déclaré à Reuters un haut responsable gouvernemental.
L’Agence France Trésor (AFT), qui gère la dette de la France, a annoncé jeudi avoir levé, comme prévu, 7,96 milliards d’euros de bons du Trésor, à 2014, 2015, 2016 pour cette première émission obligataire depuis la perte du triple A. La demande des investisseurs a été en moyenne plus de deux fois supérieure à l’offre et les taux sont ressortis en nette baisse.
A l’occasion d’un appel d’offres mené en 2011 par Amadeis, la Caisse d’Allocation Vieillesse des Agents Généraux (CAVAMAC) a renouvelé la gestion de deux fonds dédiés diversifiés. Edmond de Rothschild et Groupama AM ont été sélectionné pour gérer chacun un portefeuille de 25 millions d’euros, avec pour objectif de battre l’Eonia + 4% sur une période de 3 à 5 ans, avec un draw-down maximum de 10% et une volatilité ne pouvant dépasser les 20%.
Conscients des forts changements à prévoir dans sa stratégie d’investissement au regard de Bâle III, la caisse régionale du Crédit Agricole de Champagne Bourgogne a, sans surprise, terminé l’année avec un rendement avoisinant les 2,5 %. Pour 2012, elle reste en attente de directives explicites pour déterminer l’allocation de ses 350 millions d’euros d’actifs. Une source proche de la direction financière nous apprend qu’une augmentation d’encours d’environ 60 millions d’euros est à prévoir, provenant des résultats de la caisse en 2011. Il est prévu de placer ce montant en OPCVM, pour moitié sur du court terme, pour se constituer des réserves de liquidité et l’autre moitié sur du long terme. Le portefeuille est composé uniquement d’obligations notées AAA et d’actifs français. Il se scinde en deux parties égales : « nous possédons 50 % de nos actifs en obligataire, le reste en OPCVM monétaire ». Les titres étatiques restent intéressants pour la CRCA Champagne Bourgogne lorsqu’ils sont conservés jusqu'à échéance, soit 10 ou 11 ans ici. En ce qui concerne les OPCVM, investis en partie sur les marchés émergents (tracker MSCI Emerging Market), la caisse régionale reste en position d’attente. Le soutien de la maison-mère impacte partiellement la gestion du portefeuille du Crédit Agricole de Champagne Bourgogne. Les mécanismes de contre-garantie et de prêts subordonnés qui sont mis en place monopolisent une partie des obligations qui aurait pu être investie sur d’autres actifs. Par exemple du corporate, de façon satellite. La caisse pourrait même envisager une petite part d’actions : « Nous nous intéressons aux actifs notés double A, éligible BCE, dont la volatilité est faible. » En revanche, dans l’expectative de Bâle III, la caisse s’est totalement détournée des obligations financières. La gestion des encours est très conservatrice, indicielle. La caisse régionale travaille avec Amundi en priorité, mais n’exclue pas d’avoir recours à des partenaires externes lorsque ces derniers justifient d’une véritable valeur ajoutée ou d’une compétence non présente au sein du groupe, comme par exemple avec Dexia AM par le passé.
Manuel San Salvador, directeur du nouveau bureau de Madrid de Lazard Frères Gestion à Madrid (lire Newsmanagers du 11 janvier), a recruté Borja Fernández-Galiano, responsable depuis fin 2008 des ventes de fonds Oyster en Espagne et au Portugal de Nmas1 Syz, et Francisco Quintano, qui a quitté il y a quelques mois BNP paribas où il était responsable actions pour la banque privée. Il exercera désormais cette fonction chez Lazard, rapporte Funds People.
Peter Elston, qui est depuis quatre ans stratégiste pour les investissements en Asie à Singapour chez Aberdeen, a été promu par le gestionnaire écossais head of Asia-pacific strategy & asset allocation, un poste nouvellement créé. Il reste basé à Singapour et sera subordonné à Hugh Young, le patron des activités asiatiques à Singapour et à Mike Turner, head of global strategy & asset allocation, qui est basé à Edimbourg.Aberdeen précise que Peter Elston travaillera en étroite collaboration avec les équipes actions et obligations asiatiques d’Aberdeen qui continueront de gérer les classes d’actifs sous-jacentes utilisées pour les mandats multi-classes d’actifs existants.
Le Fonds monétaire international (FMI) veut disposer d’au moins 500 milliards de dollars supplémentaires pour faire face à la crise de la zone euro et ses retombées sur l'économie mondiale, et devrait donc solliciter les pays émergents pour qu’ils participent à l’effort. Selon une estimation de l’institution financière, les «besoins de financement potentiels mondiaux dans les années qui viennent» s'élèvent à 1000 milliards de dollars. Dès lors, «le Fonds aimerait parvenir à lever jusqu'à 500 milliards de dollars de ressources prêtables supplémentaires», a-t-il annoncé le 18 janvier dans un communiqué.Le Fonds dispose actuellement d’un tout petit peu mois de 385 milliards de dollars de ressources qu’il peut prêter aux Etats membres qui en ont besoin. Il s’agirait donc de porter ce montant à 885 milliards. Les Etats de la zone euro se sont déjà engagés en décembre à fournir 150 milliards d’euros (192 milliards de dollars) au FMI «sous forme de prêts bilatéraux».
Suite à un accord conclu le 4 novembre entre la Commission des valeurs malaisienne et la Banque centrale d’Irlande, le malaisien CIMB-Principal Islamic Asset Management a mis sur pied à Dublin la première plate-forme internationale de fonds conformes à la charia, indique Investment Europe.Trois fonds d’actions coordonnés seront proposés par CIMB-Principal Islamic Asset Management (Ireland) Public Limited : Islamic Global Emerging Markets Fund, Islamic Asia-Pacific ex-Japan Fund et Islamic ASEAN Equity Fund. Ils devraient être distribués à terme au Royaume-Uni, en Suisse, en Allemagne, en Arabie saoudite, à Bahreïn, dans les Emirats arabes unis et à Singapour.
Le groupe britannique Man a fait état pour le troisième trimestre de son exercice 2011-2012 d’une décollecte nette de 2,5 milliards de dollars. Les souscriptions du trimestre se sont élevées à 3,1 milliards de dollars mais les rachats ont totalisé 5,6 milliards de dollars. On observe toutefois une ralentissement des rachats qui avaient atteint 7,3 milliards de dollars durant le trimestre au 30 septembre.A fin décembre, les actifs sous gestion des hedge funds s’inscrivaient à 47,7 milliards de dollars contre 55,1 milliards de dollars au 31 mars 2011. Les stratégies long only totalisaient 10,7 milliards de dollars contre 14 milliards de dollars fin mars. Les hedge funds ont enregistré sur la période une collecte nette de 300 millions (13,9 milliards de souscriptions pour 13,6 milliards de rachats) alors que les fonds long only subissaient une décollecte nette de 1,8 milliard de dollars (2,8 milliards de souscriptions pour 4,6 milliards de rachats). Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion s'élevaient à 58,4 milliards de dollars contre 64,5 milliards au 30 septembre 2011 et 69,1 milliards de dollars à fin mars 2011. Autrement dit, sur les neuf premiers mois de son exercice, les encours du groupe ont fondu de plus de 10 milliards de dollars. Le bénéfice avant impôts des neuf premiers mois de l’exercice s’inscrit à 257 millions de dollars contre 599 millions de dollars pour l’exercice au 31 mars 2011. Le groupe souligne dans qu’il va poursuivre ses efforts de réduction des coûts, pour un montant de 75 millions de dollars qui viennent s’ajouter aux 40 millions déjà mis en œuvre.
La société de gestion colombienne Bolsa y Renta (ByR) va lancer en Europe sa gestion en actions colombiennes dans un format Ucits, rapporte Citywire. Le Colombia Equity fund, conseillé par Casa4Funds à Luxembourg, répliquera la stratégie déployée localement depuis février 2007. Le fonds sera géré par Alejandro Correa, qui a rejoint ByR en début d’année dernière.
Qannas Investments Ltd a l’intention de solliciter l’admission de ses actions sur le marché AIM de Londres. Le produit de l’offre publique de vente, qui s’adresse surtout aux institutionnels, sera utilisé pour alimenter un nouveau fonds géré par Abu Dhabi Capital Management mais émis par une société basée à Jersey, rapporte Hedge Week.L’objectif est de générer un taux de rendement interne d’au moins 20 % en investissant pour 3 à 5 ans dans un portefeuille d’actions et de dette sous-valorisés principalement issus des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG). L’encours du nouveau fonds ne devra pas dépasser les 200 millions de dollars.
L’Association Française de la Gestion Financière (AFG) et l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) publient une «Charte Sociétés de Gestion de Portefeuille (SGP) - Investisseur» commune dont l’objectif est d’améliorer la connaissance que peuvent avoir les investisseurs institutionnels des sociétés de gestion de portefeuille (SGP) et de leurs offres. Cette charte a été élaborée par un groupe de travail composé de membres de l’Af2i et de l’AFG et présidé par Jean-Claude Guimiot (Agrica Epargne).La charte s’articule autour de trois axes, précise un communiqué :1. Des règles de bonne conduite précisant les engagements respectifs pris par la SGP et par l’investisseur ;2. Des due diligences de place destinées à standardiser les principales questions que se pose un investisseur institutionnel lorsqu’il entre en relation avec une SGP. Les SGP souhaitant proposer une offre aux investisseurs institutionnels tiendront ces éléments à disposition ;3. Une analyse des contraintes réglementaires qui pèsent effectivement sur les investisseurs et une présentation synthétique des risques liés à une délégation de gestionfinancière ;L’adhésion à la charte pourra être matérialisée par une inscription sur une liste tenue par l’AFG et publiée sur son site internet. Un comité de suivi sera également mis en place.
A fin décembre, les actifs gérés par BNY Mellon Corporation, hors prêt de titres, représentaient 1.260 milliards de dollars, soit 8 % de moins qu’un an auparavant. Par rapport au 30 septembre, cela correspond néanmoins à une hausse de 5 % attribuable à une hausse des marchés d’actions et à des souscriptions nettes.Le bénéfice tiré de l’activité consolidée dans le domaine des fonds d’investissement a diminué pour l’ensemble de 2011 à 150 millions contre 167 millions.Les recettes de commissions de gestion et de performance se sont contractées de 9 % à 730 millions de dollars à cause d’une augmentation sacrifices tarifaires (waivers) sur les fonds monétaires, d’une diminution des rentrées liées aux commissions de performance et de la baisse du cours des actions à l’international, ce qui a été en partie seulement compensé par des souscriptions nettes. BNY Mellon précise aussi que son encours sous gestion et administration a progressé l’an dernier de 3 % pour atteindre 25.800 milliards de dollars fin décembre.Au total, BNY Mellon affiche pour 2011 un bénéfice net de 2.516 millions de dollars contre 2.518 millions pour 2010.
Face aux conditions de marché encore difficiles et aux incertitudes liées à la crise de la dette européenne, la banque dirigée par Lloyd Blankfein a choisi d’accélérer les réductions de coûts en diminuant ses effectifs de 2.400 postes en 2011 et en réduisant de 21% l’enveloppe annuelle de ses rémunérations et bonus, rapporte Les Echos.En 2011, le «pool» des rémunérations et bonus de Goldman Sachs est en recul de 21%, à 12,2 milliards de dollars, mais cela reste inférieur à la baisse de 26% à 28,8 milliards de dollars des revenus de l’exercice. Le niveau moyen de rémunération annuelle des 33.300 employés de Goldman Sachs n’en reste pas moins de 367.057 dollars, encore sensiblement supérieur à celui de la première banque américaine, JPMorgan Chase (341.552 dollars).Compte tenu de la chute plus importante des revenus, l’enveloppe des rémunérations et bonus représente 42,4% des revenus de la banque contre 40,5% en 2010.
Au 31 décembre, les actifs gérés par Goldman Sachs ressortaient à 828 milliards de dollars, soit 7 milliards de plus qu’au 30 septembre et 12 milliards (ou 1 %) de moins qu’un an auparavant. La baisse par rapport aux 840 milliards de fin 2010 résulte de sorties nettes de 17 milliards pour les fonds d’actions et obligataires, partiellement compensées par 5 milliards d’effet de marché positif et de souscriptions nettes pour les fonds monétaires.Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs a porté pour l’an dernier sur 5.034 millions de dollars contre 5.014 millions pour 2010. Cette stabilité s’explique par une augmentation des recettes de commissions qui reflète une évolution positive de l’assortiment des produits compensée par une baisse des rentrées de commissions de performance. Le bénéfice net du groupe Goldman Sachs est ressorti pour sa part à 2,51 milliards de dollars contre 7,71 milliards l’année précédente.
Philippe Maupas, associé co-fondateur et directeur du développement de la société Quantalys, quitte l’entreprise après y avoir passé six ans, pour devenir dans le courant du mois de février, directeur général de La Cote Bleue, une filiale française de Kneip.Jean Paul Raymond, associé co-fondateur et directeur de la recherche, prend la responsabilité du développement de Quantalys et met en place une nouvelle organisation. Vincent Weil, associé co-fondateur et directeur administratif et financier, prend la responsabilité du suivi des clients existants. Quant à Noëlle Vigan, présente depuis la création de l’entreprise, elle reprend l’Observatoire de la Gestion Flexible. Quantalys qui, en 2011, a enregistré une croissance de son chiffre d’affaires avec une progression de 45% par rapport à 2010, développe des outils d’analyse, de diagnostic, d’optimisation et de suivi de portefeuilles à destination des professionnels de la distribution et de la sélection de fonds et des investisseurs privés autonomes. «Ces outils sont accessibles sur le site de Quantalys (www.quantalys.com) et sont également intégrés dans les sites extranet de grands distributeurs de fonds en architecture ouverte : Cholet Dupont Partenaires, Finaveo, Financière du Capitole, Generali Patrimoine, Nortia, Sélection 1818,» précise un communiqué. La société est aussi une base de données référençant les OPCVM commercialisés en France (près de 21 000) et les principaux contrats d’assurance vie multisupports.
SwissLife Banque Privée vient de recruter Benjamin Nicaud au poste de responsable de la Conformité et du Contrôle Interne (RCCI). Il sera responsable du programme de contrôle de la société de gestion visant à évaluer la conformité et l’efficacité de son organisation, de ses politiques et de ses procédures internes. «Benjamin Nicaud sera également en charge du dispositif de maîtrise des risques et du contrôle de la bonne application des procédures. Par ailleurs, il exercera un rôle de conseil et d’assistance auprès du personnel de la société de gestion en matière de suivi des recommandations, d’adaptation des procédures internes et de respect des obligations professionnelles notamment dans la construction de toute nouvelle offre», précise un communiqué.Benjamin Nicaud, 30 ans, a débuté sa carrière au sein de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque en 2006 en tant que Contrôleur des risques opérationnels puis a rejoint Edmond de Rothschild Investment Managers en 2007 où il a exercé les fonctions de Contrôleur interne puis de Responsable adjoint de la conformité et du contrôle interne.Peu auparavant, dans le cadre d’une mobilité interne, Christian Parrain, précédemment en charge du middle office de la société de gestion de SwissLife Banque Privée, a rejoint la banque pour exercer les fonctions de contrôleur des activités bancaires et des services d’investissement.
Ralf Bartl a été recruté par Natixis Global Asset Management (NGAM) comme responsable du développement des activités de distribution en Allemagne, principalement auprès des family offices, des gestionnaires de fortune, des gérants de fonds de fonds et des banques privées, indique Investment Europe.Auparavant, l’intéressé était responsable pour l’Allemagne et l’Autriche de la distribution des fonds d’actions, obligataires et immobiliers chez SEB Asset Management.Il sera subordonné à Joerg Knaf, managing director Northern Europe.
Le prestataire de services financiers MLP a demandé au tribunal de Francfort de débouter certains des anciens actionnaires de Feri AG qui lui réclament une majoration de 51,1 millions d’euros sur le prix des 43,4 % du capital cédés à MLP en avril 2011 pour 50,6 millions d’euros.Les négociations prévues sur une partie variable censée s’ajouter au montant versé à l'époque n’ont pas abouti avec ces personnes, mais l’accord a été accepté par une grande partie des anciens actionnaires, dont les dirigeants actuels de la société.MLP avait acheté une première participation de 56,6 % dans Feri à l’automne 2006.
Utilisant comme sous-jacents des indices S&P GSCI, quatre nouveaux ETF luxembourgeois de Lyxor ont été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme Xetra. Il s’agit de produits sur un indice de matières premières agricoles et un indice de métaux industriels, à chaque fois en version 3 mois à terme et inversée à 1 mois. Les inversés sont chargés à 0,40 % et les «longs» à 0,35 %.Au total, la cote du segment XTF comporte à présent 912 ETF.