Martin Wheatley, qui va diriger la nouvelle autorité financière britannique issue de la scission de l’autorité actuelle qui aura lieu l’année prochaine, a indiqué au journal qu’une attention toute particulière sera portée aux consommateurs qui ne fonctionnent pas de manière «rationnelle», afin qu’ils aient recours à des produits financiers adaptés.
Michel Prada, nouveau président des Trustees de la Fondation IFRS estime dans un entretien à L’Agefi qu’une révision de la présence des Etats-Unis au sein de l’IASB ne s’impose pas pour l’heure. Il espère limiter les désaccords avec les normalisateurs nationaux et les auditeurs.
Le Fonds monétaire international ferait pression sur la BCE afin qu’elle accepte des pertes ou renonce à ses profits réalisés sur les 40 milliards d’euros de titres grecs qu’elle détient, selon le journal qui cite des sources officielles. Le rendement des obligations détenues par la BCE est estimé à plus de 7%, ce qui engendrera un fort retour sur investissement si le pays ne fait pas défaut.
Bruxelles devrait autoriser aujourd’hui les compensations accordées par l’Etat français à La Poste pour son implication dans la distribution de la presse et pour avoir assuré le maintien d’une forte présence postale sur le territoire, selon le journal qui ne cite pas ses sources. Plus de 2,6 milliards d’euros au total auraient ainsi été accordés entre 2008 et 2012.
Dans un entretien accordé au journal, le président de la Banque mondiale estime qu'«aucun autre pays ne peut sortir l’Europe de la crise et la faire revivre». «L’Allemagne doit maintenant montrer le chemin». Robert Zoellick précise cependant qu'«en guise d’incitation aux réformes, l’Allemagne devrait accepter les euro-obligations pour financer une partie des dettes passées».
La banque centrale indienne a abaissé de 50 points de base le ratio de réserves imposé aux banques, une décision destinée à rendre le marché monétaire plus liquide qui marque un infléchissement de la politique monétaire, désormais davantage tournée vers la croissance que contre l’inflation. Cette dernière restant toujours très élevée, la Reserve Bank of India a, sans surprise, laissé son taux directeur inchangé à 8,5% pour le deuxième mois consécutif.
La brigade financière italienne s’est rendue mardi dans les locaux milanais de Fitch à la demande du parquet de Trani (Pouilles), qui enquête sur des soupçons de manipulation de marchés de la part des agences de notation rivales Standard & Poor’s et Moody’s. Le parquet de Trani a été saisi en juin dernier par des associations de consommateurs au sujet de l’impact boursier des rapports de Moody’s et S&P sur l’Italie au cours des deux dernières années.
L’indice composite PMI pour la zone euro, indicateur avancé de la conjoncture, est remonté à 50,4 en janvier contre 48,3 le mois précédent, selon Markit. Ce résultat supérieur aux prévisions des économistes est lié au double redressement de la composante services et de la composante manufacturière, qui passe de 46,9 à 48,7. C’est encore l’Allemagne qui tire l’indice, la périphérie continuant à souffrir. Si le PMI manufacturier de la zone euro reste sous le niveau de 50 qui marque une contraction, l’activité en zone euro semble marquer un palier pour le deuxième mois consécutif, excluant ainsi un scénario de chute tel qu’on l’avait constaté fin 2008 et début 2009 après la faillite de Lehman. A condition que la crise de la dette en zone euro n’empire pas.
Les investisseurs se sont rués sur une adjudication de bons du Trésor espagnol mardi, faisant ainsi fortement baisser le coût de l’emprunt supporté par Madrid, qui commence à multiplier les placements de papier réussis. Le Trésor espagnol a émis pour 2,51 milliards d’euros de bons à trois et à six mois, un montant conforme à ses prévisions, alors que la demande a porté sur plus de 13,5 milliards d’euros. Le rendement pour le six mois est retombé à 1,847% contre 2,435%, et à 1,285% (contre 1,735%), pour les bons à trois mois.
Pour l’investisseur que je suis, tout ceci ne change rien commente Mory Doré, Responsable du département Risques Financiers à la Caisse d’Epargne Loire Drôme Ardèche, Groupe BPCE. D’une part, les limites d’investissement de la plupart des grands investisseurs institutionnels sont souvent des limites par tranches de ratings : de AAA à AA-, de A+ à A- , de BBB+ à BBB- , en deca de BBB- le cas échéant. Il ne faut pas attendre des réallocations de portefeuilles significatives suite à des dégradations de AAA à AA. De même, les nouveaux ratios de liquidité qui vont contraindre les banques notamment à constituer une réserve d’actifs liquides ne devraient pas là aussi impacter le comportement des investisseurs suite à une dégradation de AAA à AA ; En effet les critères d'éligibilité à cette réserve de liquidité sont basés sur des ratings de notation supérieure à AA- pour les actifs dits de niveau 1 (donc considérés comme « super » liquides et à privilégier).
Hugues Fournier, directeur général de Macif Gestion dans un article paru dans l’Agefi Hebdo numéro 308: « Les périphériques pèsent moins de 5 %, avec une exposition à l’Italie de 1,4 %, sur des maturités courtes, de 0,7 % sur l’Espagne et de 0,1 % sur la Grèce ». Si, pour 2012, les dettes d’Etats périphériques ne seront pas privilégiées, les papiers corporate devraient apporter un complément de rendement. « Les marges sont au moins de 1 % supérieures au taux sans risque. En ce début d’année, nous pouvons trouver des rendements de l’ordre de 3,5 % à 4 %. Cette rémunération devrait se maintenir en raison d’une défiance généralisée sur la zone euro », anticipe-t-il, optimiste.
Jeanne Duvoux a été nommée directeur général et administrateur délégué de Société Générale Securities Services en Italie (SGSS S.p.A.), selon un communiqué du 23 janvier. Elle est rattachée à Bruno Prigent, directeur du métier Titres de Société Générale. Sa nomination est effective et a été approuvée par le conseil d’administration du 19 janvier 2012. Jeanne Duvoux succède à Massimo Cotella qui a rejoint le comité exécutif de SGSS, en charge de la supervision de l’activité commerciale et marketing ainsi que des services de Liquidity Management de SGSS. «Dans ses nouvelles fonctions, Jeanne Duvoux poursuivra activement le développement des activités de SGSS aujourd’hui leader de l’industrie des titres en Italie», précise SGSS. Depuis octobre 2010, Jeanne Duvoux dirigeait les fonctions corporate et business de SGSS S.p.A. en tant que directeur général délégué et représentant légal de SGSS en Italie.
Roger Yates, le CEO de Pioneer, souhaite porter les encours de la société de gestion italienne aux Etats-Unis à environ 60 milliards d’euros sur les cinq prochaines années, contre 35 milliards d’euros aujourd’hui, selon le Financial Times Fund Management, qui a interrogé le dirigeant sur ses projets. Ce dernier cible aussi l’Asie, et plus particulièrement aujourd’hui le marché coréen. Par ailleurs, le CEO de Pioneer annonce une simplification de la gamme de produits. Enfin, il souhaite lancer un plan d’intéressement afin que les salariés de Pioneer aient une participation dans la société. Pioneer devrait dégager cette année des résultats similaires à ceux de 2010 (chiffre d’affaires de 834 millions et bénéfice avant impôts de 330 millions), indique le FT FM.
Les portefeuilles gérés d’ETF, dont plus de 50% des actifs sont investis dans des ETF, constituent l’un des segments de marché les plus dynamiques dans l’univers des comptes gérés, selon un rapport publié le 23 janvier par Morningstar (""ETF Managed Portfolios Landscape Report», janvier 2012).Morningstar, qui a annoncé en septembre dernier son intention de mieux couvrir ces portefeuilles, indique qu’elle suit désormais près de 370 stratégies émanant de 95 sociétés représentant un encours d’actifs conseillés de 27 milliards de dollars en septembre 2011. Morningstar estime que les actifs sous gestion des portefeuilles gérés d’ETF se situent entre 40 milliards et 100 milliards de dollars si l’on tient compte des portefeuilles discrétionnaires et non discrétionnaires. Au cours des douze derniers mois, les actifs des portefeuilles gérés d’ETF ont progressé de 43% environ. Quelque 30% de ces stratégies ont été lancées il y a moins de trois ans. Près des trois quarts des stratégies mises en œuvre dans les portefeuilles gérés sont des stratégies globales, qui permettent à l’investisseur d'être exposé sur tous les marchés internationaux.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 23 janvier avoir dégagé un rendement de 1,1% pour l’année calendaire 2011. Un rendement «modeste mais positif», reconnaît CalPERS qui attribue cette contre-performance à la volatilité des marchés actions liée pour beaucoup à la crise de la dette dans la zone euro.Le portefeuille actions a terminé l’année sur une perte de 7,9%, dont -0,3% pour les actions américaines mais -13,9% pour les actions internationales. Toutes les autres classes d’actifs sont dans le vert, notamment l’obligataire avec un rendement de 12,4% et le private equity avec un rendement similaire de 12,4%. Les investissements dans l’immobilier ont dégagé une performance de près de 10%. CalPERS a également annoncé la réélection à l’unanimité de Rob Feckner à la tête du conseil d’administration du fonds de pension.
Le Fonds européen 2020 pour l’énergie, le changement climatique et les infrastructures (le fonds Marguerite) a annoncé le 23 janvier l’acquisition d’une tranche de 36 mégawatts sur les 115 mégawatts du projet Toul-Rosières de centrale solaire photovoltaïque mis en oeuvre par EDF Energies Nouvelles. Le Fonds Marguerite, créé avec le soutien de six des principales institutions financières publiques européennes (Caisse des Dépôts et Consignations, la Commission Européenne, la Cassa Depositi e Prestiti, Banque Européenne d’Investissement, Instituto de Crédito Oficial, KfW, PKO Bank Polski), a obtenu le financement de la construction de sa tranche de 36 mégawatts dans le cadre d’une facilité de prêt accordée par BNP Paribas et Crédit Agricole CIB. Cette opération constitue le deuxième investissement du Fonds Marguerite, mis en place en 2010 pour investir dans des projets d’installations nouvelles, dits « greenfield », et des projets d’extension dans les secteurs de l'énergie, des énergies renouvelables et des transports dans les 27 pays de l’UE. La première levée de fonds, qui s’est élevée à 710 millions d’euros, s’est achevée le 3 mars 2010. La mobilisation de fonds aux côtés d’autres investisseurs institutionnels, privés et publics, se poursuit avec un objectif de 1,5 milliard d’euros de fonds et une dernière levée prévue en 2012.
La Caisse des dépôts a annoncé le 23 janvier que les encours du livret A et du Livret de développement durable (LDD) avaient atteint un nouveau record en décembre à 286,8 milliards d’euros contre 263,8 milliards d’euros fin 2010. La collecte sur ces deux produits sur l’ensemble de l’année s'élève à 17,49 milliards d’euros à laquelle il faut ajouter une capitalisation annuelle des intérêts pour un montant de 5,54 milliards.
En termes de développement, Carmignac Gestion, qui affiche 45 milliards d’euros d’encours, a poussé les feux hors de l’Hexagone lors du dernier trimestre 2011. Après avoir ouvert un bureau à Francfort, la société de gestion en a fait autant à Londres début novembre. Elle y a également recruté son responsable qui a d’ores et déjà embauché deux autres personnes en attendant l’arrivée probable d’un troisième professionnel au cours de cette année. Dans tous les cas, la société de gestion tient son rang d'établissement largement tourné vers l’international comme l’attestait, lundi 23 janvier, la présence de la presse étrangère à Paris venue écouter Edouard Carmignac sur le développement européen de sa maison, et sur sa vision des grands enjeux économiques en 2012."Outre la France, l’Allemagne et l’Italie constituent des marchés importants pour nous», explique Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement. Et logiquement, le Royaume-Uni devrait également faire partie des marchés–clés de la société de gestion dont les encours proviennent désormais majoritairement de l'étranger. De fait, pour ne pas rater son arrivée sur le marché britannique, Carmignac Gestion a pris soin de proposer sur l’ensemble des fonds de sa gamme une part libellée en livres sterling. «La perception des prospects que rencontre actuellement l'équipe de Londres est très positive», se félicite Didier Saint-Georges, qui explique ce phénomène par le style de gestion indépendant de Carmignac Gestion, très apprécié outre-Manche.En attendant, Carmignac Gestion n’a pu éviter le mouvement de décollecte généralisée qui a touché la gestion d’actifs, notamment en Europe l’an dernier. «En 2011", admet Didier Saint-Georges, «nous avons enregistré une décollecte de 6 milliards d’euros». Aucun fonds n’a été épargné, même si les sorties nettes les plus importantes ont concerné le fonds vedette de la gamme : Carmignac Patrimoine. Ce dernier a perdu 2,5 milliards d’euros. «C’est 10 % de son encours», reconnaît Didier Saint-Georges, qui tient cependant à relativiser : «ces 10 % représentent moins de 15 % de ce qui a été collecté en 2009 et 2010 sur le fonds». Dans le détail, cependant, les rachats ont concerné les pays où la collecte était récente. Notamment l’Italie. «Mais les sorties ont été nombreuses lors du premier trimestre, ce qui a largement pénalisé les épargnants en question», explique le responsable. La seconde partie de l’année a en effet été très favorable à l’OPCVM, lequel a limité sa perte à 0,8 % sur l’année - et il progresse de 2,5 % sur 12 mois.Du côté de la gamme, la société de gestion n’a pas prévu le lancement de nouveaux fonds en 2012. Carmignac Emerging Patrimoine, le dernier né, pèse déjà 230 millions après neuf mois d’existence. A ce titre, le nouveau produit n’a pas profité d’arbitrages d’un autre fonds «Patrimoine» de la maison (Carmignac Patrimoine et Carmignac Euro Patrimoine). «La collecte correspond à de la «new money», hormis quelques transferts de porteurs du fonds Carmignac Emergents vers le nouveau fonds moins volatil par nature», remarque Didier Saint-Georges. Cela dit, concernant l’offre de fonds, la maison veillera à ce qu’elle soit «la plus lisible possible», n’excluant pas, de fait, quelques fusions-absorptions dans le courant de l’année. Dans un autre genre, les axes de développement en matière de clientèle ont peu changé. Les investisseurs institutionnels ne représentent que 10 % des encours de la société, ce qui laisse une grande marge de progression en 2012. Mais la maison ne veut pas modifier l’offre de sa gestion. «Nous ne proposons pas de mandats dédiés», insiste Didier Saint-Georges, «mais nous sommes ravis si les investisseurs institutionnels souscrivent nos fonds.» Et de mettre en avant la stabilité de la clientèle «retail» qui y a investi, à même de rassurer les grands comptes. «Carmignac Gestion représente en tout un million de porteurs en Europe», ajoute le responsable.Enfin, concernant les équipes de gestion, une chose est sûre : la maison n’entend pas éclater les équipes dans les différentes parties du globe qu’elle couvre. «Nous n’envisageons pas d’avoir des gérants à Honk-Kong ou au Brésil», précise Didier Saint Georges, «car il est très important pour nous que les gérants se voient et se parlent même si la contrepartie d’une gestion regroupée à Paris se paie par de fréquents voyages"…
La compagnie d’assurance de l’ordre catholique des Chevaliers de Colomb, la Knights of Columbus Inc., a pris une participation de 19,9 % dans Boston Advisors, a indiqué ce dernier dans un communiqué. La société de gestion sera dorénavant chargée de la gestion des fonds All Cap Equity et GTAA de la Knights of Columbus, ainsi que du pilotage de son fonds ISR.
En 2011, A Plus Finance a enregistré une collecte de 80 millions d’euros, soit une hausse de 40 % sur un an. La société de gestion indépendante spécialisée dans le capital investissement a levé près de 35 millions au titre de l’ISF et collecté plus de 45 millions au titre du dispositif de réduction sur l’IR. A Plus Finance totalise à fin 2011 des encours sous gestion de 400 millions d’euros, dont 90 millions gérés dans le cadre de stratégies obligataires, précise un communiqué.
Aberdeen Asset Management indique le 23 janvier que son directeur général de Paris, Philippe Troesch, quitte l’entreprise. Il rejoint le groupe Meeschaert qui a, pour sa part, confirmé il y a quelques jours départ de Marc Favard, président du directoire de Meeschaert AM. Aberdeen Asset Management a annoncé que Sandra Craignou et Frédéric Lejeune deviennent co-responsables de ses activités françaises. Ces deux dirigeants conserveront chacun leurs activités respectives de responsable des investissements et de responsable du développement.Le gestionnaire écossais gère et commercialise 5 milliards d’euros pour le compte de clients français.
Depuis le début de l’année, l’allemand ETFlab (Deka) et le français Lyxor Asset Management (Société Générale) sont devenus «Star Partners» de la banque directe DAB bank. De ce fait, les clients de DAB bank peuvent acquérir en ligne des ETF de ces deux émetteurs moyennant une commission de seulement 4,95 euros. Cette offre concerne 109 ETF de Lyxor et 40 d’ETFlab pour des ordres d’au minimum 1.000 euros.L’accord concerne des produits répliquant les principaux indices d’actions et d’obligations, mais aussi -pour la première fois chez DAB, des fonds de stratégie, avec effet de levier ou «short». DAB bank précise que iShares a quitté le programme «Star Partners» à la fin de 2011. De ce fait, la facturation des ordres pour les ETF de ce promoteur revient au régime tarifaire normal de DAB bank
Le gestionnaire obligataire germano-suisse Bantleon affichait fin décembre un encours en hausse de 30 % (hors effet de marché) à 5,28 milliards d’euros, grâce à des souscriptions nettes de 1,2 milliard d’euros, contre 4,1 milliards et 846 millions à fin 2010 et 3,2 milliards/1,2 milliard à fin 2009. Les souscriptions nettes provenant de particuliers ont représenté 62 millions d’euros.Les actifs sous gestion fin 2011 ressortaient à 2,34 milliards pour les fonds offerts au public et à 2,94 milliards pour les fonds institutionnels.Les plus fortes souscriptions nettes, avec 827 millions d’euros, ont profité à la stratégie de performance absolue de la gamme Bantelon Opportunities. Les deux fonds offerts au public Bantleon Opportunities S et Bantleon Opportunities L ont drainé ainsi 288 millions d’euros au total et affichaient ainsi des encours de 658 millions d’euros fin décembre, ce à quoi s’ajoutent 540 millions d’euros d’entrées nettes pour des fonds institutionnels.Depuis le début de cette année, le Bantleon Opportunities S a enregistré de nouvelles souscriptions nettes, de sorte que son encours dépasse les 500 millions d’euros.
Le 1er mars, Sal. Oppenheim, Hauck & Aufhäuser (Suisse) et le munichois Meyer & Cie lanceront le fonds diversifié Nachhaltig Aktiv OP pour lequel la souscription est ouverte du 23 janvier au 29 février. Il s’agit d’un fonds éthique-développement durable pour lequel les trois partenaires se répartissent les rôles et qui s’appuie à la fois sur l’exclusion (armements, infractions aux droits de l’homme, expérimentations animales) et sur des critères positifs, ce qui -d’après les promoteurs- donne un résultat plus satisfaisant qu’une approche «best-in-class».Ainsi, l’univers investissable de 500 entreprises ou pays est sélectionné par le comité d'éthique de Hauck & Aufhäuser (H&A) tandis que le portefeuille est soumis chaque semestre à une analyse de la part des spécialistes de l’agence de notation éthique munichoise oekom research.Ensuite, l’allocation d’actifs et les pondérations seront régulièrement actualisées par Meyer & Cie, sachant que la poche actions est plafonnée à 30 % et que les obligations peuvent représenter jusqu'à 100 % du portefeuille.La sélection finale des titres est répartie entre Sal. Oppenheim pour la partie obligataire (gestion obligataire et pilotage de la duration) et H&A pour la partie actions.Dans l’obligataire, l’essentiel du portefeuille sera composé d’obligations d’entreprises, de Pfandbriefe et de titres d’Etat lievéllés en euros et justifiant d’au moins une notation catégorie investissement. Pour les actions, le gros des investissements s’effectuera en titres de sociétés européennes.L’objectif est de générer une performance de 3 à 5 % par an sur une période de trois ans.CaractéristiquesDénomination : Nachhaltig Aktiv OPCodes Isin :Parts I : LU0650607525Parts R : LU0650605669Droit d’entrée :Parts I : maximum 3 %Parts R : 3 %Commission de banque dépositaire : 0,10 %Commission de gestion:Parts I : 0,85 %Parts R : 1,40 %Commission de performance : 10 % de la surperformance par rapport à l’indice de référence (80% BofA ML EMU Broad Market 1-10Y et 20 % 20% MSCI Europe EUR)
L’allemand max.xs financial services AG (max.xs), spécialiste de la distribution B2B de services financiers et de produits de gestion d’actifs sur le marché germanophone, a annoncé le 23 janvier avoir conclu un accord de coopération avec le pourvoyeur britannique de données FE.Ce dernier va mettre en place des pages avec des données complètes (analyses de fonds, données financières) provenant des partenaires de max.xs sur un portail d’information Internet destiné aux investisseurs et aux intermédiaires allemands et autrichiens.max.xs est le distributeur de First Private Investment Management KAG, Gamax Management AG, Kleinwort Benson Investors, Rothschild & Cie Gestion et Veritas InvestmentTrust pour les fonds de valeurs mobilières et Wölbern Invest KG pour la partie fonds immobiliers. Ce nouveau service sera présenté les 25 et 26 janvier dans le cadre du Fondskongress de Mannheim.
Avenue Capital, qui investit dans la dette d’entreprises ou d’Etats en difficultés, a levé 2 milliards de dollars pour son deuxième fonds européen, rapporte le Financial Times. Le gestionnaire a l’intention de créer une plate-forme qui rachèterait la dette du secteur privée due par les gouvernements européens. Par exemple, les systèmes de santé en Espagne, Grèce, Italie et Portugal doivent 25 milliards d’euros à de grandes entreprises pharmaceutiques. Avenue créerait une entité indépendante qui reprendrait le risque aux sociétés pharmaceutiques et traiterait avec les gouvernements pour leurs comptes.