L’équipe actions Asie Pacifique et marchés émergents mondiaux de First State Investments, représentant un encours de 26,7 milliards de livres au 31 décembre 2011, va désormais opérer sous la marque «First State Stewart», a annoncé mercredi la société de gestion. Ce nom est un clin d’œil au passé de ce pôle, qui a été annexé à First State lors de son acquisition de Stewart Ivory en 2000. «Le lancement d’une sous-marque permettra à cette équipe et son approche d’investissement de bien se distinguer par rapport aux autres équipes du groupe First State», explique Mark Lazberger, CEO de First State Investments, dans un communiqué. L’équipe actions Asie Pacifique et marchés émergents mondiaux, dirigée par Angus Tulloch et Stuart Paul, se compose de 28 professionnels basés au Royaume-Uni et en Asie. Ces derniers restent bien évidemment salariés du groupe First State Investments.
Benjamin Biard, le directeur de la distribution de Tocqueville Finance, quitte la société de gestion, selon les informations du site H24. Il avait passé six ans au sein de la structure filiale de la Banque Postale.
Depuis six mois, la Française AM accueille dans ses locaux Ginjer AM, une des sociétés de gestion qu’elle a incubée avec un autre grand établissement, BNP Paribas IP – les deux détenant 13 % et 17 % respectivement du capital de la jeune pousse. En février, Ginjer AM, qui gère d’ores et déjà 45 millions d’euros, vient d’obtenir ses premiers succès auprès d’investisseurs institutionnels. Une reconnaissance pour une société atypique qui s’appuie sur deux piliers : une équipe resserrée de gérants qui se sont, par le passé, signalés par leur talent, et - sans qu’il y ait le moindre paradoxe - un concept novateur. Les hommes tout d’abord. Ginjer AM est ainsi présidée par Leonard Cohen, l’ancien directeur des gestions actions France et Europe chez Edmond Rothschild AM - responsabilité étendue aux convertibles en 2007. A ses côtés, Gilles de Vaugrigneuse, l’ancien CEO de BNP Paribas AM jusqu’en 2006, occupe le poste de vice-président, fort également de son expérience d’incubateur de jeunes sociétés de gestions alternatives en France. A la gestion, Leonard Cohen peut aussi compter sur Charles Fisher, ex-gérant senior chez Sinopia AM, spécialiste des stratégies d’Absolute Return sur les marchés obligataires internationaux, devenu ensuite responsable de la table de négociation taux et actions de l’activité quantitative de HSBC Global Asset Management. La société qui a été lancée en septembre dernier compte également deux directeurs du développement : Bruno Zaraya – un ancien d’Edmond Rothschild Asset Management et de Métropole Gestion - et Baptiste Money – précédemment responsable des équipes commerciales chez Lyxor AM pour la zone francophone et également ancien de chez Edmond Rothschild Asset Management. Enfin, il convient d’ajouter Englibert le Quang Chieu, le responsable du middle office et des opérations, qui vient, pour l’instant, en «doublon» avec les systèmes de la Française AM sur lesquels Ginjer AM est raccordé, tout en étant cantonné. Cela permettra de faciliter la continuité le jour ou la société prendra son envol.La gestion de la maison ensuite. Pour concevoir son processus de gestion, Leonard Cohen est parti du principe selon lequel il est de plus en plus difficile de gérer pour un professionnel compte tenu des éléments «invisibles» qui «perturbent» le marché. En d’autres termes, des stratégies nouvelles (long short, réplication, etc.), des produits financiers complexes (CDS, produits de volatilité, etc.) dont le développement a été particulièrement important ces dernières années. Ainsi associés aux techniques de gestion financière, ils sont à l’origine d’effets mal étudiés sur les actifs «premiers» que sont les actions et les taux et créent au sein d’une même classe d’actifs ou entre elles des interactions d’un genre nouveau, notamment en période de crise. C’est ainsi que naissent, dans les forts moments de stress, des corrélations nouvelles entre les actifs.Dans le détail, la société de gestion a identifié quatre types d’interactions : une interaction de réplication; une interaction «réflexe macro"; une interaction «synthétique» et une interaction «nouvelles stratégies». «Le marché a changé parce que les investisseurs ont changé», insiste Léonard Cohen, " et une partie des acteurs de marché, désormais très influente, ne se préoccupe pas de savoir si la macroéconomie est bonne ou la valorisation attractive, puisqu’elle ne cherche qu’à répliquer le prix d’actifs synthétiques. Au final, ces nouveaux comportements vont donc générer des pollutions, que nous appelons interactions, sur l’évolution du prix des actifs premiers ; les actions, les obligations qui sont les seuls instruments réels et arbitrés.» A charge pour Ginjer AM doté d’outils d’aide à la décision de type quantitatif de détecter les signaux relatifs à ces interactions, et et de les confronter à une analyse fondamentale dans le cadre d’une gestion discrétionnaire... L’ensemble de ces principes a participé à l'élaboration du fonds lancé par la société de gestion : Ginjer Actifs 360. «Dans le but de «surperformer» le meilleur des marchés actions et taux de la zone Europe sur un cycle économique, et dans le cadre d’une gestion active fondamentale, j’ai imaginé un processus de gestion susceptible de répondre aux attentes des investisseurs en cas de hausse modérée ou de baisse des marchés actions et/ou de taux, sans prétendre pour autant «surperformer» un taux monétaire à tout instant ou «suivre» la performance d’un marché actions en très forte hausse», explique Léonard Cohen sur le site de la société. En pratique, le fonds se matérialise par un portefeuille composé d’obligations, d’actions, de convertibles, de titres monétaires et de couvertures ou d’expositions via des futures actions et taux. L’OPCVM a pour objectif annuel de battre un minimum d’Eonia majoré de 200 points de base. Caractéristiques :Code ISIN : FR0011153014 (Part A) Tous souscripteursCode ISIN : FR0011152990 (Part I) Investisseurs institutionnelsFrais de gestion : Part A : 1,85% TTC/Part I : 1,20% TTC Commission de surperformance : Parts A et I : La part variable des frais de gestion représentera 15% TTC maximum de la différence, si elle est positive, entre la performance du fonds nette de frais et celle de l’Eonia capitalisé + 2% Minimum à la souscription : 100 euros (part A)Minimum à la souscription : 250 000 euros (part I)
Source a continué sur sa lancée depuis son arrivée sur le marché européen des produits négociables en Bourse (ETP) en 2009 et devancé tous les fournisseurs d’ETC en 2011 avec une collecte nette de 1,26 milliard de dollars, a indiqué la société dans un communiqué.L’ETC phare de Source, le Source Physical Gold P-ETC, a connu un tel succès que ses encours sous gestion ont été portés à plus de 2,3 milliards de dollars. Globalement, Source a attiré près de 20 % de la collecte nette totale des ETP sur matière premières en Europe, doublant ainsi ses actifs sous gestion sur les matières premières dont le montant total s'élève désormais à 2,5 milliards de dollars.
La Française Asset Management a décidé de faire de Nouvelles Expertises et Talents (NEXT) une ligne de métier à part entière. Cette filiale spécialiste de l’incubation et de l’amorçage aura à sa tête Nicolas Duban, qui quitte pour cela ses fonctions de directeur du développement institutionnel France. Son remplaçant à ce poste sera connu très prochainement.Comme cela s’est concrétisé récemment avec le lancement d’OpenMind Asset Management (lire Newsmanagers du 10 février), NEXT a pour vocation de prendre des participations minoritaires dans des sociétés créées par des entrepreneurs souhaitant développer de nouvelles idées de produits, d’approches et de distribution. Elle s’adressera désormais à toutes les typologies de clientèle et ne devrait pas hésiter à s’engager à l’international.
William Bollinger, l’un des pionniers du secteur des hedge funds à Londres, a lancé une société de hedge funds à Singapour, Judico Capital, rapporte le Financial Times. L’intéressé avait monté Egerton Capital avec John Armitage en 1994.
La banque genevoise Pictet a enregistré une collecte nette de 15,4 milliards de francs en 2011, selon le Temps. A fin décembre, les actifs sous gestion s'élevaient ainsi à 246,9 milliards de francs. A première vue, il pourrait s’agir d’un léger recul par rapport à l’année précédente, où la masse gérée pour la clientèle privée et institutionnelle se montait à 250,2 milliards de francs.Mais la banque a changé sa méthode de calcul pour éviter des doublons, a-t-elle expliqué, si bien que le chiffre pour 2010 a été révisé à 243 milliards de francs. La hausse est donc de 1,6%, a calculé le quotidien genevois.La banque, qui ne divulgue pas d’autres informations, a indiqué avoir engagé 90 collaborateurs l’an dernier, dont plus de la moitié en Suisse. Au total, l'établissement comptait 3.263 collaborateurs fin décembre à travers le monde.
Le suisse Vontobel a enregistré pour l’an dernier des rentrées nettes de 8,2 milliards de francs (+ 10,4 %), dont 6,3 milliards pour la gestion d’actifs, 0,4 milliard pour la banque d’investissement et 1,4 milliard pour la banque privée. Les encours fin décembre ressortaient à 75,7 milliards (dont 47,2 milliards pour la gestion d’actifs et 28,5 milliards pour la banque privée) contre 78,6 milliards douze mois plus tôt.Les actifs sous gestion provenant des marchés du Moyen-Orient et d’Extrême-Orient représentent désormais 9.5 milliards de francs.Le bénéfice net consolidé a chuté de 23% pour s'établir à 113.8 millions francs et le rendement des fonds propres s’est inscrit à 7,5%, contre 9,8% l’année précédente. Quant au coefficient d’exploitation (cost-income ratio), il s’est détérioré à 80 % contre 78,3 %.
La Banque européenne d'investissement ralentira la croissance de son bilan pour éviter d'être touchée par la vague d'abaissement des notations en Europe
Le quotidien souligne que le fondateur d’Egerton Capital, l’un des plus importants hedge fund outre-Manche, s’apprête à lancer un nouveau fonds à Singapour, sur fond d’un environnement réglementaire peu encourageant sur le Vieux continent. William Bollinger, fondateur d’Egerton avec John Armitage en 1994, sort en effet de sa retraite pour lancer le fonds Judico Capital.
La moitié environ des quinze candidats au rachat du London Metal Exchange ayant examiné les comptes ont soumis une offre en respectant la limite fixée à avant-hier mercredi. Nyse Euronext et CME Group figurent parmi ceux souhaitant poursuivre les enchères, avec des offres pour l’instant estimées à un milliard de livres (1,2 milliard d’euros). L’IntercontinentalExchange serait aussi présent, avec JPMorgan comme conseiller. Le quotidien ajoute que Deutsche Börse a renoncé et qu’il paraît probable que le London Stock Exchange fasse de même. Sur fond de perspectives encourageantes, la valorisation des analystes évolue pour le LME entre 500 millions et 1,5 milliard de livres.
Dans une tribune publiée par le quotidien, le candidat à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle aux Etats-Unis a estimé que les pratiques commerciales de la Chine sont injustes et que le pays devrait être officiellement qualifié de manipulateur de son taux de change. Mitt Romney assure qu’il prendra les mesures nécessaires pour remédier à ce problème «dès le premier jour» de sa présidence.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions européennes au cours du mois de janvier 2012. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Le titre du fabricant textile australien spécialiste des sports de glisse a bondi de plus de 50% aujourd’hui à Sydney, après que le groupe a rejeté une offre de 765 millions de dollars australiens (près de 630 millions d’euros) émanant de la société de private equity texane TPG et annoncé pour sa défense son intention de vendre un actif et fermé jusqu’à 150 magasins.
Le fonds souverain norvégien veut réduire ses investissements en actions et obligations européennes en raison de rentabilités médiocres et accroître la part de ses investissements en Asie et en Amérique, selon la banque centrale du pays. «Nous ne sommes pas particulièrement pessimistes sur l’Europe; nous pensons qu'à un moment, la croissance redémarrera, mais une période prolongée de surpondération de l’Europe n’est pas justifiée», a déclaré son gouverneur, Oeystein Olsen. La politique d’investissement du fonds, parfois considérée comme trop rigide, l’a forcé à conserver un important portefeuille d’actifs européens, y compris des obligations d’Etat, et lui a fait manquer une partie importante de la croissance rapide constatée en Asie et en Amérique latine. Le fonds, dont le montant investi se monte à 594 milliards de dollars, doit maintenant conserver 50% de ses actions et 60% de ses obligations en avoirs en Europe, et ne peut investir que 15% de ses actions et 5% de ses obligations en Asie et en Océanie.
La société américaine de private equity, qui songe à une introduction en Bourse cette année, concède selon Bloomberg des réductions sur les commissions de gestion aux investisseurs importants au sein de son prochain fonds, Carlyle Partners VI. Carlyle vise un actif de 10 milliards de dollars. Les investisseurs garantissant un apport de plus de 500 millions verseraient une commission fixe de 1,1%, celle pour les autres pouvant aller jusqu’à 1,5%. La commission sur performance s’élèverait à 20% des gains. Le magazine Fortune évoque une première clôture du fonds pendant le semestre en cours. Blackstone et KKR ont déjà consenti de telles ristournes. Reuters signale par ailleurs le souhait de Carlyle de sortir des marchés financiers taïwanais de par la cession de sa participation de 40% au capital du prêteur Ta Chong Bank, valorisée à quelque 300 millions de dollars.
Le pôle de gestion d’Axa a décollecté un milliard d’euros en 2011, la poursuite des retraits chez Axa Rosenberg (-5 milliards) étant compensée par le non coté, l’immobilier etAxa Framlington. En ajoutant les effets marchés et change, les actifs sous gestion sont en léger repli, de 516 à 512 milliards d’euros en fin d’année, contre une moyenne de 503 milliards sur l’ensemble de 2011. L’hémorragie continue chez AllianceBernstein, la filiale américaine, qui enregistre 28 milliards de retraits, dont 16 milliards venant d’un mandat d’Axa Japon. Retraité des charges exceptionnelles chez Rosenberg en 2010, le résultat opérationnel d’Axa IM a progressé de 11% l’an dernier à 215 millions d’euros.
La banque centrale de Suède a abaissé son taux directeur de 0,25 point à 1,50% en raison de la détérioration des perspectives de croissance dans la zone euro. Pour la Riksbank, cette baisse de taux était nécessaire pour stabiliser l’inflation autour de 2% et garantir une utilisation des ressources de l'économie à un niveau normal. Le taux directeur devrait demeurer à ce niveau jusqu’en 2013, a précisé la Riksbank.
L’indice des conditions d’activité manufacturière de la Réserve fédérale de Philadelphie est en hausse en février, porté par un bond des commandes nouvelles. L’indice Philly Fed ressort à 10,2 contre 7,3 en janvier et dépasse le consensus qui le donnait à 9,5. La composante emploi (1,1) est au plus bas depuis août, tandis que la composante des prix acquittés (38,7) est au plus haut depuis mai et que celle des commandes nouvelles (11,7) est au plus haut depuis avril.
Les prix à la production ont augmenté de 0,1% en janvier aux Etats-Unis, en raison d’une baisse des prix dans l’alimentaire et l'énergie, mais les prix de base ont augmenté deux fois plus que prévu, selon les chiffres publiés jeudi par le département du Travail. Hors éléments prix alimentaires et de l'énergie, les prix à la production ont augmenté de 0,4% le mois dernier, leur hausse la plus forte depuis juillet. Les économistes attendaient une hausse de 0,2% après l’augmentation de 0,3% de décembre.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué contre toute attente aux Etats-Unis lors de la semaine au 11 février, à 348.000, soit un plus bas de près de quatre ans, contre 361.000 révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Ces données semblent ainsi suggérer une vraie amélioration du marché du travail aux Etats-Unis.
La Grèce et ses créanciers internationaux sont parvenus à un accord sur les moyens de réduire les dépenses budgétaires de 325 millions d’euros cette année, l’un des derniers éléments qui devait être convenu pour que le pays reçoive une nouvelle aide de 130 milliards d’euros, ont dit jeudi à Reuters des sources gouvernementales grecques. Par ailleurs, des propositions visant à accorder un crédit-relais à la Grèce pour couvrir ses obligations de remboursement immédiates tout en retenant le reste de l’aide jusqu’après les élections d’avril ne sont plus à l’ordre du jour, a dit jeudi une source de la coalition gouvernementale allemande.
L'économie espagnole s’est contractée au quatrième trimestre 2011, pour la première fois en deux ans, ce qui d’après les économistes préfigurerait une récession prolongée pour le pays, plombé par des mesures d’austérité budgétaire. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Espagne s’est replié de 0,3% au cours des trois derniers mois de l’année 2011 en rythme trimestriel, après être resté stable au troisième trimestre, selon des chiffres officiels publiés jeudi. Sur une base annuelle, le produit intérieur brut a progressé de 0,3% d’octobre à décembre.
L’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) vient de finaliser une proposition pour permettre à tout actionnaire d’une entreprise non-cotée d’intéresser les salariés aux plus-values qu’il réaliserait en cas de revente de ses titres. Les sommes rétrocédées seraient taxées avant leur distribution, au taux de l’impôt sur les plus-values mobilières et soumises à CSG et CRDS, comme toute plus-value mobilière.
Le pôle de gestion d’Axa a décollecté un milliard d’euros en 2011, la poursuite des retraits chez Axa Rosenberg (-5 milliards) étant compensée par le non coté, l’immobilier et Axa Framlington. En ajoutant les effets marchés et change, les actifs sous gestion sont en léger repli, de 516 à 512 milliards d’euros en fin d’année, contre une moyenne de 503 milliards sur l’ensemble de 2011. En revanche, l’hémorragie continue chez AllianceBernstein, la filiale américaine, qui enregistre 28 milliards de retraits (dont 16 milliards venant d’un mandat d’Axa Japon) et voit ses encours tomber à 335 milliards. Retraité des charges exceptionnelles chez Rosenberg en 2010, le résultat opérationnel d’Axa IM a progressé de 11% l’an dernier, à 215 millions d’euros.
Le Trésor espagnol a reçu une demande solide jeudi pour trois émissions de dette à moyen terme, levant 4,1 milliards d’euros, un niveau très légèrement supérieur à l’objectif initial. Madrid a vendu 2,3 milliards d’euros à échéance 30 juillet 2015 avec rendement moyen de 3,322%. Une autre émission, échéance 31 janvier 2015, s’est soldée par le placement de 733 millions d’euros avec un rendement de 2,966%. L’Espagne a enfin vendu 1,073 milliard, échéance octobre 2019 avec un rendement de 4,832% contre 5,352% .