D’après Pierre André Shaffter, administrateur de la Caisse de pensions de la Collectivité ecclésiastique cantonale de Jura pastorale, le rendement de la caisse devrait s’avérer satisfaisant en 2012. Il estime que celui-ci devrait se situer entre 3 et 4 % contre 1,5 % en 2011. La Caisse de pensions Jura pastorale, qui gère 28 millions de francs suisses pour 155 actifs et 70 retraités, n’a pas fait évoluer son allocation tactique : 53% d’obligations, dont 18% à l'étranger, 13% d’actions suisses et 13 % d’actions étrangères, 14% d’immobilier, 5% de liquidités et 2% de placements alternatifs. Depuis le début de l’année, elle a procédé à quelques ajustements tactiques : « augmentation de l’exposition dollar en achetant des ETF des secteurs de l’assurance et de l’automobile », et « allégement de l’exposition aux actifs japonais ». Le comité de placements qui se réunit prochainement pour définir les grilles d’investissement ne devrait pas revoir l’allocation stratégique, conformément à la « politique de stabilité » de l’institution. Jura Pastorale gère en direct son allocation, en lien avec les banques du canton du Jura. Pour l’immobilier, dont la part n’a pas évolué au niveau de la Suisse, les actifs sont répartis entre USB Sima, La Foncière, le fonds immobiliers romand FIR, Immofonds et Swisscanto pour l’immobilier international. Les placements alternatifs concernent deux fonds de matières premières. Le taux de couverture de la caisse de pensions est de 98,9 %, ce qui est jugé satisfaisant par Pierre André Shaffter. « La baisse prochaine de notre taux technique à 3,5 % devrait ramener le taux de couverture à 97 % à fin 2012 » conclut-il.
Le président de la BCE a indiqué que la banque centrale était prête au besoin à activer son programme de rachats d’emprunts d’Etat sur le marché secondaire, l’OMT, si et seulement si un pays en fait la demande. «Il revient à l’Espagne de prendre la décision», a souligné Mario Draghi. Le président de la banque centrale a noté un ceratin nombre d’effets positifs liés à l’annonce de l’OMT, comme le retour des fonds monétaires américains face aux contreparties de la zone euro ou la plus grande participation des investisseurs non résidents aux adjudications de dette publique de l’Espagne et de l’Italie. Mario Draghi s’est en revanche montré plus pessimiste sur les perspectives économiques de la zone euro.
L’Autorité de contrôle prudentiel a publié jeudi sur son site une décision de sanction à l’encontre d’un établissement de crédit dont elle ne révèle pas l’identité. L’ACP inflige à ce dernier une sanction de 500.000 euros pour des carences dans l’organisation contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme au sein de l’activité banque privée. L’Autorité avait mené il y a deux ans une mission sectorielle qui a notamment débouché sur la mise en cause d’UBS France. La Société Générale avait aussi reconnu en début d’année être dans le collimateur de l’ACP sur cette question.
Le Trésor espagnol a placé pour 4,8 milliards d’euros d’obligations à moyen et long terme, un montant suffisant pour boucler son programme d'émissions 2012 et entamer par avance celui de l’an prochain malgré les incertitudes sur une éventuelle demande d’aide extérieure. Les adjudications réalisées jeudi incluaient le premier emprunt à 20 ans lancé par l’Espagne depuis un an et demi et son succès montre que les investisseurs restent prêts à investir à long terme dans la dette espagnole. Les 731 millions d’euros de titres arrivant à échéance en 2032 l’ont cependant été à un rendement moyen historiquement élevé de 6,328%.
A l’issue d’une réunion répartie sur deux jours, le comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre a confirmé son intention de mener à terme les rachats de 50 milliards de livres d’emprunts d’Etat, ce qui portera le montant du programme d’assouplissement quantitatif à 375 milliards de livres d’ici novembre. Le programme de QE ne sera donc pas prolongé. La banque centrale a, comme prévu, également laissé son taux directeur inchangé, au niveau historiquement bas de 0,5%. La Banque centrale européenne n’a également pas modifié ses taux directeurs.
L’opérateur envisage d’étendre les horaires de trading à compter de janvier sur son marché à terme parisien des céréales. Il sonde actuellement les utilisateurs en Europe et dans d’autres parties du monde pour voir s’ils soutiennent une telle évolution. Cette mesure prend en compte la publication plus tardive à partir de début 2013 du rapport prévisionnel de l’USDA.
«En pratique, le crédit d’impôt de 20 milliards revient à réduire de moitié l’impôt sur les sociétés», a déclaré à Reuters Lionel Zinsou, en marge de SuperInvestors. Il a rappelé à cet égard qu’en fonction des années, l’impôt sur les sociétés rapporte à l’Etat français entre 40 et 50 milliards d’euros par an. «On va se retrouver dans une situation où l’on sera presque aussi compétitif que l’Irlande en termes d’impôt sur les sociétés», a ajouté le patron de PAI Partners, pour qui «c’est juste une révolution».
Réélu, Barack Obama va devoir s'atteler à régler le dossier du «fiscal cliff» et composer avec la majorité républicaine à la chambre des représentants.
Selon le quotidien allemand qui se réfère à une source officielle au ministère des finances, grâce à des taux d’intérêt très faibles, la charge d’intérêt de la dette représentera cette année entre 31,5 et 31,8 milliards d’euros pour l’Allemagne, ce qui représente un plus bas depuis 1993, année où le service de la dette s’était élevé à 27,4 milliards.
Le China Securities Journal cite l’assistant du président du régulateur des marchés de titres, Zhang Yujun, selon lequel Pékin songe à instaurer des mesures permettant une plus forte implication des investisseurs étrangers au sein du marché domestique des contrats à terme. Il s’agirait notamment d’accélérer le rythme d’un programme pilote en ce sens.
La société de gestion basée au Caire EFG Hermes est en train de mettre en place une co-entreprise avec la société basée au Qatar Qinvest qui devrait lui permettre d’accroître d’environ 50% ses activités de gestion d’actifs.La joint venture, qui être opérationnelle d’ici à la fin du mois, prévoit une progression des actifs sous gestion de 3,4 milliards de dollars actuellement à environ 5 milliards de dollars dans les toutes prochaines années, a précisé à Reuters le managing director responsable du pôle gestion d’actifs chez EFG Hermes, Kashif Siddiqui.Kashif Siddiqui estime que cette joint venture, qui sera détenue à 60% par Qinvest, devrait permettre à EFG Hermes de pénétrer de nouveaux marchés compte tenu de l’accès de Qinvest aux grands fonds souverains de la région et à la finance islamique.
Filiale du groupe allemand Allianz, Allianz Bank Bulgaria a sélectionné BNY Mellon comme conservateur global pour son propre compte ainsi que pour celui de quatre autres sociétés financières bulgares, Allianz Bulgaria Insurance Company, Allianz Bulgaria Life, Allianz Bulgaria Pension Company et Allianz Leasing Bulgaria.
Suite au départ de Patrik Janovjak fin octobre, la gestion des fonds ISR Sarasin Sustainable Bond EUR (LU0158938935) et Sarasin-FairInvest-Bond-Universal-Fonds (DE0006623077 pour la part institutionnelle et DE000A1C2XF8 pour la part retail) est reprise chez le luxembourgeois Sarasin Fund Management S.A. par Oscar Alberte.Le successeur du partant depuis le 31 octobre est Johannes Weisser, qui a pris au 1er septembre la direction de l'équipe fixed income & absolute return. Johannes Weisser a rejoint la gestion de portefeuilles du bâlois Banque Sarasin il y a plus de huit ans ; il y était en dernier lieu responsable des mandats obligataires.
La Société Générale qui a publié ses comptes trimestriels ce matin fait état pour son pôle Banque privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs de revenus à 521 millions d’euros, en baisse de 6,5% par rapport au troisième trimestre 2011 alors que les frais de gestion baissent de 7,4% sur la même période. Le résultat brut d’exploitation s’établit à 58 millions d’euros, en hausse de +1,8% par rapport à la même période l’année précédente. La contribution trimestrielle du pôle au résultat net part du Groupe s’élève à 63 millions d’euros, contre 60 millions d’euros l’an dernier.En gestion d’actifs, la filiale américaine du groupe TCW - dont la cession à Carlyle Group et au management de TCW a été annoncée en août 2012 – a enregistré une collecte de 2,1 milliards d’euros. A 104,7 milliards d’euros, les actifs sous gestion de TCW progressent de +13,7 milliards d’euros depuis le début de l’année, prenant en compte une collecte de +4,0 milliards d’euros, un effet « marché » de +7,9 milliards d’euros, un effet « change » de +0,3 milliard d’euros et un effet « périmètre » de +1,4 milliard d’euros.A 91 millions d’euros, les revenus de la ligne métier progressent de 11,0% par rapport au troisième trimestre 2011, du fait d’un bon niveau de commissions de performance chez TCW. Le résultat brut d’exploitation ressort à +22 millions d’euros au troisième trimestre 2012 contre -5 millions d’euros un an plus tôt. Après prise en compte de la contribution d’Amundi de +26 millions d’euros, la contribution trimestrielle de la ligne-métier au résultat net part du Groupe s’établit à +39 millions d’euros contre +16 millions d’euros en 2011 pour la même période, précise le groupe.Sur neuf mois cependant, la contribution de la ligne-métier au résultat net part du groupe ressort à -92 millions d’euros. Dans le domaine de la banque privée, la ligne métier enregistre une collecte positive trimestrielle de +0,3 milliard d’euros au troisième trimestre 2012. Les actifs gérés s’élèvent à 88 milliards d’euros à fin septembre 2012, en progression de +3,9% par rapport au début de l’année. Cette hausse s’explique par un effet « marché » de +2,8 milliards d’euros, une collecte cumulée de +0,4 milliard d’euros, un effet « change » de +0,3 milliard d’euros et un effet «périmètre» de -0,3 milliard d’euros.Les revenus de la Banque Privée s’élèvent à 181 millions d’euros, soit un niveau comparable à celui du deuxième trimestre de cette année. A -157 millions d’euros, les frais de gestion sont en baisse de -2,5%* sur un an.Le résultat brut d’exploitation trimestriel s’établit à 24 millions d’euros, contre 32 millions d’euros au troisième trimestre 201. La contribution de la ligne-métier au résultat net part du groupe s’élève à 16 millions d’euros, contre 28 millions d’euros au troisième trimestre de l’an dernier.Sur neuf mois et en comparaison annuelle, le produit net bancaire s’élève à 555 millions d’euros, en retrait de -9,9%. Les frais de gestion sont en baisse de -4,0% à -462 millions d’euros et le résultat net part du Groupe enregistré est de 66 millions d’euros contre 102 millions d’euro en cumul à fin septembre 2011, note le groupe.Du côté des services aux investisseurs (SGSS) et courtage (Newedge), les actifs administrés des activités Services aux Investisseurs progressent de +8,5% à 448 milliards d’euros et les actifs en conservation de +1% à 3 350 milliards d’euros par rapport à fin décembre 2011. A 249 millions d’euros, les revenus des activités de Services aux Investisseurs et Courtage sont en recul de -12,2% par rapport au troisième trimestre 2011. Si les revenus de SGSS sont stables sur un an, ceux de Newedge sont pénalisés par la faiblesse des volumes par rapport à l’an dernier. Sur neuf mois et en comparaison annuelle, le produit net bancaire s’élève à 802 millions d’euros, (-3,9%). Les frais de gestion sont en baisse de -3,3% à -742 millions d’euros et la contribution de la ligne-métier au résultat net part du Groupe atteint 41 millions d’euros contre 33 millions l’année précédente.Les frais de gestion, à -3 981 millions d’euros ce troisième trimestre, sont en baisse de -2,8% par rapport à la même période l’année dernière. La réduction des coûts ce trimestre est particulièrement sensible dans les métiers de Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs (-7,4% par rapport au troisième trimestre 2011).Par ailleurs, le groupe a annoncé un résultat net part du groupe sous-jacent de 856 millions d’ euros et un produit net bancaire de 6,2 milliards d’euros en hausse de 8,7 % par rapport au troisième trimestre 2011.
La France et la Belgique se sont mis d’accord dans la nuit de mercredi à jeudi pour renflouer une nouvelle fois la banque Dexia, en cours de démantèlement, en injectant 5,5 milliards d’euros."Les États belge et français se sont engagés à souscrire intégralement à cette augmentation de capital, à concurrence de 53%, soit 2,915 milliards d’euros, pour la Belgique et de 47%, soit 2,585 milliards d’euros, pour la France», a annoncé dans un communiqué le ministre belge des Finances, Steven Vanackere.L’accord a été trouvé avec son homologue français, Pierre Moscovici. Il a déjà été approuvé en Belgique lors d’un conseil des ministres restreint. Reste désormais à attendre le feu vert de la Commission européenne sur cette opération, ainsi que l’approbation de l’assemblée générale de Dexia.Paris et Bruxelles voulaient à tout prix trouver un accord avant jeudi matin, date de la publication des résultats trimestriels de Dexia, mais les discussions étaient «difficiles», selon une source proche du dossier, en raison de la délicate question de la répartition du fardeau entre les deux capitales. Durant les neuf premiers mois de 2012, le groupe Dexia a dégagé une perte nette part du groupe de 2,39 milliards d’euros. La perte nette générée par les activités poursuivies est de 1,38 milliard d’euros, celle liée aux activités abandonnées de 1,03 milliard d’euros. Le résultat sur neuf mois a été essentiellement impacté par différents éléments non récurrents pour un total avant impôts de -1 988 millions d’euros. Au cours du seul troisième trimestre, la banque franco-belge a enregistré une perte nette de 1,225 milliard d’euros. Un résultat lié à l’impact des cessions réalisées au cours de la période mais aussi au coût des garanties publiques.
L’intégration de critères extra-financiers s’est largement développée dans la gestion actions, mais reste aujourd’hui concentrée sur les grandes capitalisations, souligne L’Agefi Hebdo. « Il existe très peu de recherche ESG (environnementale, sociale, de gouvernance, NDLR) sur les valeurs moyennes », constate Gaël Faijan, fondateur de l’indice Gaïa Index, composé des 70 valeurs moyennes les mieux notées sur des critères ESG. Au-delà de l’accès à l’information extra-financière, plus difficile sur les midcaps, l’analyse ESG des valeurs moyennes nécessite d'être adaptée à ce segment. « Cela prend du temps, mais les investisseurs prennent peu à peu conscience de la valeur ajoutée apportée par l’intégration de critères extra-financiers dans la gestion de valeurs moyennes, indique Gaël Faijean. Ainsi, NextStage et Amiral Gestion utilisent déjà nos services pour l’analyse extra-financière de certains de leurs portefeuilles. »
La CNMV a octroyé le 2 novembre son agrément de commercialisation au fonds Banif Revalorización Europea Euro II créé le 23 octobre par Santander Asset Management.Il s’agit donc de la deuxième édition d’un fonds obligataire lancé en mai (lire Newsmanagers du 15 mai) qui garantit au souscripteur, à échéance (2 novembre 2016), 95 % du capital initial plus, le cas échéant, 85 % de la hausse de l’indice EuroStoxx 50 entre le 17 décembre 2012 et le 24 octobre 2016. Autrement dit, le risque de perte maximale se situe à 1,31 % par an alors que le rendement avec un gain de 30 % de l’indice serait de 4,92 % par an (contre 5,20 % pour la première édition du produit).CaractéristiquesDénomination : Banif Revalorización Europea Euro IICode Isin : ES0113487005Droit d’entrée 5 %Commission de gestion : 0,3 % jusqu’au 17 décembre 2012 inclus, puis 1,6 %Pénalité de sortie : 5 %
Pour rationaliser son offre et éliminer les doublons, Kleinwort Benson a décidé de faire absorber 21 des 22 fonds de la gamme Global Funds par les fonds correspondants de sa gamme Elite, qui ont un TFE inférieur, rapporte Fundweb.
Dans son rapport trimestriel, Old Mutual indique que son projet de faire d’Old Mutual Wealth un gestionnaire de fortune de premier plan «avance bien», même s’il prend des mesures supplémentaires pour réduire ses coûts, rapporte IFA Online relayé par Investment Week.L’encours d’Old Mutual Wealth, qui recouvre entre autres ceux d’Old Mutual Global Investors, a augmenté en juillet-septembre de 1,8 milliard de livres pour atteindre 67,3 milliards à la fin du troisième trimestre, ce qui porte l’accroissement depuis le début de l’année à 8,7 milliards de livres, dont les 4,1 milliards provenant de la reprise, début avril, d’Old Mutual Asset Management (UK). Old Mutual Global Investors a vu ses actifs gérés augmenter de 6 % à 13,2 milliards de livres, grâce à des souscriptions nettes de 0,1 milliard et à un effet de marché positif de 0,6 milliard. La plate-forme Skandia UK a enregistré des rentrées nettes de 0,4 milliard de livres, ce qui a contribué à une hausse des encours à 21,7 milliards de livres. Chez Skandia International, l’encours a chuté à 13,7 milliards de livres au 30 septembre contre 14,6 milliards fin juin, exclusivement à cause de la vente de Skandia Finlande.
En janvier-octobre, les 2091 ETP européens ont collecté 24,2 milliards de dollars en net, dont 4,6 milliards pour octobre, ce qui a permis à leur encours de gonfler de 51,4 milliards de dollars pour atteindre 349,9 milliards, selon les estimations du BlackRock Investment Institute complétant celles publiées la veille.Sur les 24,2 milliards drainés durant les dix premiers mois de cette année, 13,2 milliards sont allés à iShares (groupe BlackRock), 4 milliards à Source et 2,6 milliards à ETF Securities. Les encours de ces trois acteurs ont augmenté de respectivement 23,9 milliards, 4,7 milliards et 4,2 milliards de dollars.Pour leur part, db x-trackers (Deutsche Bank) et Lyxor Asset Management (Société Générale) ont attiré respectivement 0,7 milliard et 0,1 milliard de dollars de souscriptions nettes pour janvier-octobre, et leurs actifs sous gestion ont augmenté de 5,1 milliards et 2,5 milliards.Au 31 octobre, iShares affichait avec 129,8 milliards d’encours une part de marché de 37,1 %, soit 1,6 point de plus que fin décembre, tandis que les parts de marché de db x-trackers et de Lyxor diminuaient de 0,7 (à 13,8 %) et de 1,2 point (à 11,6 %) avec des actifs sous gestion de 245 milliards et 230 milliards de dollars respectivement.Trois ETP européens ont affiché des souscriptions nettes supérieures à 1,2 milliard de dollars en janvier-octobre : il s’agit du Physical Gold source P-ETC (1.284 millions), du GBS Bullion Securities (1.232 millions) et du iShares Barclays Capital Euro Corporate Bond ex-Financials (1.203 millions). Six des dix meilleures ventes sont des produits iShares.En revanche, seule le iShares eb.rexx Government Germany 1.5-2.5 (DE) a subi des sorties nettes supérieures au milliard de dollars (1.018 millions).
RWC a annoncé le 7 novembre le lancement d’un fonds activiste qui sera géré par l'équipe European Focus qui a récemment quitté Hermes pour rejoindre RWC.L'équipe dirigée par Maarten Wildschut et Petteri Soininen est actuellement responsable d’un peu plus de 300 millions de dollars d’actifs investis dans un fonds actions paneuropéen activiste. Le nouveau fonds, qui prendra la forme d’un véhicule maître-nourricier établi aux îles Caïman, investira sur le long terme dans un portefeuille concentré de 10 à 20 sociétés combinant des éléments value, de private equity et event driven.
Rainer Fritzsche, directeur depuis huit ans de la distribution et de la communication du gestionnaire alternatif britannique Man Investments pour l’Allemagne et l’Autriche, quittera ses fonctions fin février 2013, rapporte Das Investment. Selon ce site, l’intéressé est victime du programme d'économies de son employeur qui a accusé des sorties nettes de 4,6 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année et qui a annoncé une réduction de ses coûts de 100 millions de dollars sur les dix-huit prochains mois.
Matthias Schellenberg, qui était head of business development Europe & Latin America depuis fin octobre 2008 chez ING Investement Management, prendra début janvier les fonctions de head of Germany, Austria & Eastern Europe chez UBS Global Asset Management. Il succède à Andreas Varnavides, dont le mandat s’achève fin décembre.Sous réserve d’un agrément de la BaFin, Matthias Schellenberg devrait également faire son entrée au directoire d’UBS Deutschland AG. D’ici là, c’est le président du directoire d’UBS Deutschland, Axel Hörger, qui sera par intérim le responsable d’UBS Global AM au sein de ce directoire.
La société de gestion allemande Bantleon vient de faire enregistrer deux fonds en Italie : les Bantleon Opportunities Fund S et L, rapporte Bluerating. Ils pourront être commercialisés à une clientèle de particuliers. Bantleon est une société indépendante spécialisée dans la gestion obligataire.