Paulson & Co last week sold its bonds from Washington Mutual bank, after J.P. Morgan Chase, which has acquired the banking activities of the firm, suited the US government banking deposit guarantee agency, FDIC, over the acquisition, the Wall Street Journal reports. Paulson was one of the bondholders in the running, along with J.P. Morgan, for the USD2.7bn housed in an FDIC vehicle, which Washington Mutual liquidated more than five years ago. It is not known exactly why Paulson sold the bonds, or how many he had held.
Le luxe plaît aux gérants actifs, mais moins aux gérants passifs, montre Plus 24, le supplément argent d’Il Sole – 24 Ore. Ainsi, selon Lipper, il y a de nombreux fonds spécialisés sur ce secteur, mais on ne trouve aucun ETF 100 % luxe. Mais pourquoi personne n’a jamais pensé à créer un tel ETF, s’interroge le journal ? « En termes de titres, le cluster luxe est un sous ensemble des secteurs consumer discretionary e personal & household goods tels que définis par les traditionnelles classifications sectorielles des fournisseurs d’indices les plus importants à l’échelle mondiale », explique Marcello Chelli, référent pour les ETF de Lyxor AM en Italie. De plus, les titres du luxe intéressent surtout les investisseurs privés et la banque privée. Il est donc difficile d’évaluer si les conditions existent pour drainer suffisamment d’encours sur un tel produit. La liquidité est aussi une raison qui explique l’absence d’ETF 100 % luxe.
Roshan Padamadan, un ancien product specialist du groupe bancaire HSBC, s’apprête à lancer un hedge fund dont la vocation sera d’investir des titres liquides, incluant les actions, les obligations et les dérivés au niveau mondial, révèle Bloomberg. Baptisé Luminance Global Fund, ce nouveau véhicule sera officiellement sur le marché à compter du 2 janvier avec 2 millions de dollars de capital. Une somme que Roshan Padamadan espère porter à 4 millions de dollars en l’espace de trois mois, selon l’agence de presse. Au lancement de ce fonds, Roshan Padamadan va collaborer avec la société Swiss-Asia Financial Services qui lui fournira des services d’investissements afin de l’aider à attirer les investisseurs. Sans frais de gestion, le fonds facturera toutefois 25 % de commissions de surperformance, avec le premier paiement dû après trois ans.
AXA a annoncé lundi 23 décembre avoir conclu un accord avec Vienna Insurance Group afin de céder ses activités d’assurance vie, épargne, retraite en Hongriei. AXA poursuit ses activités bancaires dans le pays. La transaction devrait générer, à la suite de sa finalisation, une moins-value exceptionnelle d’environ 40 millions d’euros, qui sera comptabilisée en résultat net 2013, indique un communiqué.La finalisation de la transaction est soumise aux conditions habituelles, notamment l’obtention des autorisations réglementaires.
L’actuel président et CEO de Catella, Johan Ericsson, a été nommé nouveau responsable du corporate finance, l’un des deux pôles de la société de services financiers nordique. Ses fonctions seront partagées avec une personne qui doit encore être recrutée. En conséquence, Anders Palmgren quittera son poste de responsable du corporate finance. Comme cela avait été précédemment annoncé, Knut Pedersen succédera à Johan Ericsson en tant que président et CEO le 1er janvier 2014.
Les quatre actionnaires d’East Capital vont se partager 45 millions de couronnes suédoises (soit environ 5 millions d’euros) après l’appréciation de l’une des participations d’East Capital Explorer, la société de mode russe Melon Fashion Group, rapporte Dagens Industri. Vendredi, East Capital Explorer (ECEX) a annoncé que Melon Fashion Group avait vu sa valeur s’apprécier de 59 % par action. Puisque ECEX détient 36 % de Melon, il s’agit d’une aubaine pour la société de gestion. Mais ceux qui gagnent le plus dans l’opération sont les propriétaires d’East Capital : Peter Elam Håkansson, Kestutis Sasnauskas, Karine Hirn et Jacob Grapengiesser. Observant que Melon Fashion Group n’est pas coté en Bourse, Dagens Industri a demandé à East Capital qui avait décidé de la revalorisation de l’entreprise russe. La société a répondu avoir employé une agence d’évaluation externe.
ACG, l’ex-Groupama Private Equity va vendre sa participation majoritaire au capital de Belambra, le numéro un des clubs de vacances en France, rapporte L’Agefi. Après trois ans de démarches infructueuses, un accord a été trouvé qui fait du fonds Caravelle l’actionnaire de référence de l’ex-VVF (Villages vacances familles), aux côtés de la Caisse des dépôts et consignations, dont la part est d’environ 34%, précise le quotidien.De sources proches du dossier, Caravelle investirait uniquement en fonds propres.
A compter du 27 décembre 2013, il sera possible de distribuer, reporter ou capitaliser les plus-values du fonds CNP Assur Small Cap (*), indique Natixis AM sur son site. «Les sommes distribuables seront donc constituées par le résultat net de l’exercice augmenté des reports à nouveau et majoré ou diminué du solde des comptes de régularisation des revenus afférents à l’exercice clos, auxquelles s’ajoutent les plus-values réalisées, nettes de frais, diminuées des moins-values réalisées, nettes de frais, constatées au cours de l’exercice, augmentées des plus-values nettes de même nature constatées au cours d’exercices antérieurs n’ayant pas fait l’objet d’une distribution ou d’une capitalisation et diminuées ou augmentées du solde du compte de régularisation des plus-values», indique la société de gestion.Les sommes mentionnées aux 1° et 2° peuvent être distribuées, en tout ou partie, indépendamment l’une de l’autre. (*) FR0010058156
Au stade actuel, le choix de la famille Meeschaert a été clair : «on continue». De sorte qu’il a fallu mettre en musique une véritable révolution culturelle, dont la partition pour Meeschaert Asset Management (MAM) a été confiée voici deux ans à Philippe Troesch, directeur de la gestion, président du directoire de MAM et membre du comité exécutif de Meeschaet Gestion Privée. Les projets sont ambitieux, à la mesure des contraintes réglementaires ."Nous avons actuellement trois gros chantiers pour le début de 2014. D’abord, celui de l’externalisation des fonctions de valorisateur/dépositaire, historiquement logées chez Financière Meeschaert, parce qu’il nous faut un partenaire neutre avec des fonds propres importants pour pouvoir se développer. Le prestataire sera choisi dans les semaines qui viennent. Le deuxième est un changement de système informatique et le troisième consiste à organiser le middle office en redéfinissant les tâches et en réaffectant les ressources jusqu’ici dédiées au back office», a expliqué Philippe Troesch à Newsmanagers.Par ailleurs, Meeschaert Asset Management ambitionne d'étendre sa gamme de gestion alternative en sollicitant d’une part un agrément AIFM et d’autre part en recrutant une grande pointure dans ce domaine. Le premier produit devrait être un fonds événementiel sur l’Europe, le deuxième, à plus long terme, pouvant être un long/short equity. «Nous avons également l’intention d’explorer les possibilités du Luxembourg pour muscler nos capacités de distribution et de référencement», précise Philippe Troesch, avant d’ajouter : «L’une de nos ambitions consiste à équilibrer à terme nos encours à 50/50 entre gestion privée et gestion externe, tant sur le retail que sur la clientèle institutionnelle. Nous sommes déjà référencés sur 1818 et envisageons de solliciter l’intégration de notre offre sur plusieurs autres plates-formes».Ce qui s’explique aisément au vu des chiffres, puisqu’au 31 août le groupe Meeschaert affichait environ 2,8 milliards d’euros d’encours en gestion privée, 1,8 milliard en gestion d’actifs dans 62 fonds dont 15 ouverts et 600 millions en family office, soit au total 5,2 milliards d’euros gérés ou conseillés, contre environ 4,2 milliards en début d’année ; les souscriptions nettes ont porté sur environ 150 millions d’euros pour les fonds, qui représentent actuellement un volume de 1,3 milliard, soit 230 millions de plus que fin décembre.Philippe Troesch complète : «Nous demeurons acheteurs, même après l’acquisition récente d’EFG Assurances. L’important est la capacité à intégrer l’outil et les ressources humaines. Cette croissance externe peut passer par l’acquisition d’une société de gestion, d’une équipe ou d’un CIF». Signe que l’entreprise conserve un ressort important.
Les investisseurs canadiens vont pouvoir parier contre leur propre marché immobilier, menacé de bulle, grâce à un nouveau fonds, le Spartan/Libertas Real Asset Opportunities Fund, rapporte le Financial Times. Ce fonds, qui doit être lancé à Toronto au premier trimestre de 2014, va permettre aux brokers, développeurs et fonds de pension canadiens d’atténuer leur exposition à l’immobilier en vue d’un retournement. « L’idée derrière ce fonds est que le marché immobilier au Canada est l’un des plus surévalués du monde », explique Michael Brown, gérant du fonds.
Alors que le consensus des économistes tablait sur un repli mensuel de 0,2% des prix à l’importation en Allemagne en novembre, ceux-ci ont augmenté de 0,1% après un recul de 0,7% en octobre, a annoncé hier l’Office fédéral de la statistique. En rythme annuel, ils ont diminué de 2,9% après un recul de 3% le mois précédent.
Les collectivités locales françaises ont emprunté 2,5 milliards d’euros sur les marchés en 2013, a indiqué hier à l’AFP la banque HSBC. «L’année 2013 a été très active sur les marchés pour le financement des collectivités locales», a commenté Jérôme Pellet, directeur au sein du département marchés de dette et de capitaux de HSBC France. Ce segment avait connu une accélération nette en 2012, puisqu’il avait alors triplé par rapport à 2011. Outre la contraction de l’offre bancaire, les conditions très attrayantes sur les marchés expliquent l’engouement des collectivités pour cette source de financement, face à des besoins annuels de 15 à 20 milliards d’euros. Jérôme Pellet s’attend à une année tout aussi dynamique en 2014, malgré l'émergence de solutions comme la Société de financement local (Sfil), nouvel acteur du financement des collectivités né sur les décombres de Dexia, ou la future Agence France locale.
Le président du Conseil italien s’est engagé hier à présenter courant janvier un vaste programme de réformes politiques et fiscales coïncidant avec l'émergence d’une nouvelle génération de dirigeants. Il a précisé que ce programme porterait entre autres sur la modification de la loi électorale, qui fait la quasi-unanimité contre elle, la lutte contre la bureaucratie et la fiscalité.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont poursuivi leur décollecte en novembre, montrent les derniers chiffres publiées hier par la Caisse des dépôts. Les deux livrets d'épargne défiscalisée affichent une collecte nette globale négative mensuelle de 1,06 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux, ramenant l’encours global à 361 milliards d’euros à fin novembre. La décollecte nette du Livret A s’est élevée à 790 millions d’euros le mois dernier, l’encours global ressortant à 261,8 milliards. De son côté, la décollecte du LDD a totalisé 280 millions d’euros, faisant baisser son encours à 99,2 milliards. Sur onze mois, la collecte cumulée de ces deux produits d'épargne populaire s'établit ainsi à 18,37 milliards d’euros. Le rendement du Livret A et du LDD –révisé régulièrement en fonction du niveau de l’inflation– a été abaissé de 1,75% à 1,25% en août, ce qui constitue son plus bas historique.
Le groupe de protection social Humanis a lancé un appel d’offres pour trois mandats de gestion totalisant au moins 1,5 milliard d’euros. Le groupe de protection sociale devrait déléguer la gestion de 900 millions d’euros d’obligations corporate de la zone euro, de 500 millions d’euros d’obligations souveraines, et d’une proche plus petite d’actions de la zone euro. Axa IM, Ofi AM et Aviva Investors feraient notamment partie des candidats auditionnés pour les obligations corporate, rapporte L’Agefi qui cite plusieurs sources concordantes. Conseillé par le cabinet Fixage, Humanis devrait annoncer son choix à la fin de la deuxième semaine de janvier, mais ne souhaite pas faire de commentaires à ce stade. A fin 2012, le groupe gérait 13 milliards d’euros d’actifs.
Virginie Chapron du Jeu, Directrice de l’investissement et de la comptabilité, CDC Retraites à la rédaction de www.institinvest.com : Nous avons commencé à nous diversifier fin 2012 avec le démarrage de nouveaux mandats à la suite des appels d’offres Ircantec et RAVGDT. L’investissement dans l’immobilier a ainsi démarré en 2012 avec la mise en place d’OPCI. La diversification de notre allocation s’est faite aussi en investissant à travers les mandats existants environ 5 % de nos actifs dans les obligations convertibles, qui nous permettent de jouer sur la performance actions, et les entreprises françaises de petite capitalisation.
AFNOR Certification est un acteur historique dans la valorisation des démarches d’entreprises dans les domaines de la qualité et de l’environnement, et depuis plus de 10 ans dans celui du développement durable. La filiale du Groupe AFNOR est également le N°1 français dans l'évaluation de la responsabilité sociétale des organisations (RSE) avec la solution AFAQ 26000, basée sur la norme internationale ISO 26000. C’est donc légitimement qu’AFNOR Certification propose aujourd’hui aux entreprises la vérification de leur reporting RSE. Cette nouvelle prestation vise à leur permettre de crédibiliser leur communication extra-financière, notamment si elles sont concernées par l’article 225 du Grenelle 2 de l’environnement. Celui-ci impose aux sociétés faisant plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires et employant plus de 500 salariés de faire apparaître des indicateurs sociétaux dans leurs rapports annuels de gestion. AFNOR Certification au service de la compétitivité des entreprises Au-delà des aspects réglementaires, faire vérifier son Reporting RSE par AFNOR Certification permet de prendre conscience des risques encourus dans les domaines sociaux, environnementaux et sociétaux. Ainsi, en identifiant et corrigeant ses points d’amélioration, l’entreprise peut attirer du capital à long terme et des conditions financières plus favorables. De plus, la gamme d'évaluation du Reporting RSE proposée par AFNOR Certification ??uvre, au niveau externe, à plus de transparence auprès des parties prenantes et améliore ainsi la réputation de l’entreprise. Au niveau interne, elle permet de comprendre les attentes du personnel et d’agir sur leur motivation pour une meilleure productivité. En faisant appel à AFNOR Certification pour la vérification de leur Reporting RSE, les entreprises bénéficient de l’expertise et de la notoriété d’une marque reconnue nationalement et internationalement pour le sérieux et la qualité de ses prestations de tiers indépendant.
En 2014, le CAC 40 va perdre 40 % sous l’effet du «malaise français». Cette prédiction fait partie de la liste annuelle de «prévisions chocs» de Saxo Bank pour l’année à venir. «Si la probabilité que chacune de ces prédictions se réalise est faible, elles dérivent toutes de déductions stratégiques des analystes du groupe, fondées sur une série d'événements politiques ou de marché certes peu probable, mais crédible», avertit Saxo Bank.Cette année, ces prévisions vont de la mise en place d’un impôt européen sur la fortune à l’annulation par la Banque du Japon de la dette gouvernementale, en passant par un réveil douloureux pour les «Fat Five» de la high tech ou la chute du cours du Brent alors que le monde croule sous le pétrole. Une autre affirmation choc concerne la possibilité que la déflation aux Etats-Unis s’invite dans le débat après l’acte II du bourbier politique au Congrès en janvier, tandis que l’Allemagne pourrait perdre son trône de meilleur élève européen et tomber en récession.Les perspectives du Brésil, de l’Inde, de l’Afrique du sud et de la Turquie vont aussi s’assombrir si la réduction du Quantitative Easing de la Fed entraîne une hausse des taux et donc un coût marginal du capital plus élevé, mettant en risque les pays en situation de déficit courant et pénalisant la valeur de leur devise. Pendant ce temps, l’Europe peut retomber dans un marasme économique et politique si une alliance anti-UE s’impose comme étant le groupe le plus important au Parlement européen.
JP Morgan Asset Management has hired Andrew Larkin, head of strategic partnerships at Neptune, acording to the British press. He will lead the new global strategic relationships management (GSRM) team in the sales unit for funds in the United Kingdom at JPMAM. He will report to Jasper Perens, head of funds in the United Kingdom. Jamie Farquhar will lead the fund panelling team and Nick Keem will lead the wealth management team. A new head of insurance and platforms will be announced in due course. Mike Parsons, former head of intermediated sales in the United Kingdom, will become head of a new sales team which will primarily serve retail channels in the United Kingdom locally. Alex Bary, former head of wholesale sales for the United Kingdom, will assume new responsibilities in New York.
Petercam Institutional Asset Management has closed its equity fund investing in emerging market equities of Europe, the Middle East and Africa, Petercam Emerging Markets Equity EMEA, Citywire Global reveals. The fund, launched in July 2005, had assets of only EUR4.71m. It was managed by Stéphanie Voisin, who has consequently left the firm.
Deutsche Asset & Wealth Management on 13 December launched its first two ETFs which offer access to Japanese government bonds on the Milan stock exchange, Bluerating reports. The two ETFs, db x trackers II Markit iBoxx Japan Sovereign Ucits ETF and db x trackers II Markit iBoxx Japan Sovereign Short Daily Ucits ETF, both replicate the Markit iBoxx Japan Sovereign index, which reflects returns on government bonds denominated in yen issued by the Japanese government, one with a long and one with a short strategy.
M&G Investments has registered its new M&G Income Allocation fund in Ialy, Bluerating reports. The product has been licensed in 12 other countries. Currently, the fund is 42% invested in equities, 33% in government bonds, and 21% in corporate bonds.
The satisfaction of investors with the performance of hedge funds has reached an all-time high level, according to a survey carried out in November by Preqin, of 148 institutional investors representing more than USD600bn invested in these funds. 21% of respondents admit that the performance of the funds exceeded their expectations in 2013, while 63% say that the performance was at expected levels. Only 16% of respondents claim that returns were below their expectations, a noticeable decline compared with 2012, when 41% of respondents expressed the same dissatisfaction. As Preqin points out, hedge funds show returns of 10.04% as of the end of November, compared with 8.24% last year in the same period. According to the alternative management specialist agency, if these funds continue on the same trajectory in December, hedge funds may post their best returns since 2010. 29% of investors are predicting that these funds will produce high absolute returns in 2014.
Ossiam, an asset management affiliate of Natixis Global Asset Management specialised in smart beta and strategy ETFs, has launched an investor confidence barometer of French institutional and retail investors. The barometer is based both on a survey of a panel of “finance experts” consisting of 89 professional financial analysts or active managers employed at financial sector institutions, a panel of “retail” investors, including 101 individual qualified investors who are active on financial markets. “European equities have posted the highest confidence score on the barometer,” the first edition of the barometer finds. “76% of finance experts say they are confident in the rise of this asset class over the next 12 months, as well as 56% of retail investors surveyed,” Ossiam says. Conversely, hedge funds are seen as the riskiest asset class. Only 27% of experts and retail investors are confident in their rise in the next 12 months.
French boutique Financière de l’Echiquier, which has recently opened an office in Milan, as anticipated by Newsmanagers, has promoted Paolo Sarno, head of development for Italy since 2006, to become country head for Italy. Alessio Tonato, head of development for Italy since 2009, becomes head of retail for Italy. They will be assisted by Anna Maria Arduini, sales assistant. “Financière de l’Echiquier has taken its first steps in the country since 2005, and now manages nearly EUR300m there,” says Didier Le Menestrel, who opened the office, in the presence of Stéphane Toullieux, CEO. The objective is to reach EUR1bn in assets. Financière de l’Echiquier has assets under management of EUR7.5bn. The French asset management firm has released a range of six funds in Italy for the major distribution networks, private bankers, online brokers and insurers throughout the country.