CNP Assurances a publié ses comptes pour le premier trimestre 2014, dont un résultat net part du groupe de 256 millions d’euros en progression de 11,1 %. Par ailleurs, les revenus totaux s'élèvent à 755 millions en hausse de 1 %. La collecte nette du groupe est positive sur l’ensemble des zones géographiques et atteint 849 millions d’euros sur les 3 premiers mois de l’année. Le chiffre d’affaires en France s’inscrit notamment en hausse de 20,2 %, une progression portée principalement par le segment épargne avec notamment un fort développement des ventes de produits en unités de compte (+ 57,2 %) dans l’ensemble des réseaux. Au total, la part du chiffre d’affaires UC représente 10,4 % du chiffre d’affaires total épargne/retraite (contre 8,3 % au 1er trimestre 2013).La collecte nette sur le segment vie capitalisation en France est positive. Elle représente 219 millions d’euros (dont 236 millions en épargne UC et - 17 millions en épargne euro), indique un communiqué.En Europe hors France, le chiffre d’affaires est en baisse de 13,5 % en lien avec le contrat retraite collective conclu l’an passé. Hors cet effet base défavorable, le chiffre d’affaires Europe hors France augmente de 44,5 %, principalement sur le segment épargne, dans un contexte d’amélioration de l’environnement économique sur cette zone.Dans ce contexte, les encours moyens ont atteint 303 milliards (+ 2,1 %) sur les trois premiers mois de cette année.
Goldman Sachs a annoncé, le 7 mai dans un communiqué publié sur son site, le lancement de son deuxième fonds immobilier, Broad Street Real Estate Credit Partners II (RECP II), qui disposera de « plus de 4 milliards de dollars à investir ». RECP II a attiré des flux en provenance des Amériques, d’Europe et d’Asie auprès d’investisseurs privés et institutionnels dont certains n’étaient pas encore clients de Goldman Sachs, précise le communiqué. Ce nouveau véhicule permettra à Goldman Sach de financer des projets immobiliers en Europe pour la première fois en s’appuyant sur son expérience aux Etats-Unis.RECP II dépendra de la division immobilière de Goldman Sachs MDB (Merchant Banking Division) co-dirigée par Alan Kava. Bloomberg qui s’est entretenu avec Alan Kava, précise que pour lancer ce nouveau fonds, Goldman Sachs aurait d’une part, levé 1,8 milliard de dollars auprès d’investisseurs institutionnels et privés, d’autre part emprunté le même montant et enfin engagé 600 millions de fonds propres.
Les ministres des Finances et de l’Economie, Michel Sapin et Arnaud Montebourg, ont annoncé vendredi avoir proposé Bruno Bézard au poste de directeur général du Trésor pour remplacer Ramon Fernandez. Ce dernier «ayant souhaité occuper de nouvelles fonctions, quittera son poste le 29 juin 2014», écrivent les deux ministres dans un communiqué, ajoutant qu’ils ont proposé la nomination de Bruno Bézard au Premier ministre et au président de la République à compter du 29 juin 2014. Né le 19 mai 1963, Bruno Bézard est inspecteur général des finances, polytechnicien et énarque. Il a notamment été conseiller pour les affaires économiques et financières au cabinet de Lionel Jospin, lorsque celui-ci était Premier ministre. Nommé directeur général du Trésor en mars 2009, Ramon Fernandez est pressenti pour devenir directeur financier de l’opérateur télécoms Orange.
Le candidat du Parti populaire européen (PPE) à la présidence de la Commission européenne assure dans un entretien accordé à Reuters que «si la France traverse une période plus difficile que pour d’autres pays, les raisons doivent être trouvées en France, et non dans les taux de changes». Les difficultés économiques du pays sont à ses yeux le résultat de ses mauvais choix politiques et Paris doit cesser d’imputer ses problèmes à la vigueur de l’euro, le niveau de la monnaie unique étant «le même pour tous».
La banque américaine a mis fin en 2013 selon l’enquête du magazine Euromoney à un règne de 9 années de sa concurrente allemande sur le marché mondial des changes, ébranlé par une série d’enquêtes des autorités sur des soupçons de manipulation. Citigroup s’adjuge 16,04% du marché (+1,14 point), devant Deutsche Bank avec 15,67% (+0,49 point). Suivent comme en 2012 Barclays, UBS et HSBC.
Selon l’administration des douanes, les exportations chinoises ont augmenté de 0,9% en avril par rapport à la période comparable de 2013. L’excédent de la balance commerciale ressort à 18,5 milliards de dollars pour le seul mois d’avril, alors qu’il avait chuté de 60% sur les trois premiers mois de l’année. Les données d’avril sont nettement supérieures aux attentes du marché qui, selon une enquête Reuters, anticipait un recul de 1,7% des exportations, une baisse de 2,3% des importations et un excédent commercial de 13,9 milliards de dollars.
Les chiffres publiés hier par le ministère allemand de l’Economie montrent que la production industrielle a diminué de 0,5% en mars. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse de 0,2%. Des performances en baisse pour les secteurs de la construction et de la production manufacturières expliquent cette trajectoire. Berlin affirme que les perspectives restent favorables pour l’industrie de la première économie d’Europe.
L’agence de refinancement hypothécaire va retourner le mois prochain 5,7 milliards de dollars sous forme de dividende au Trésor américain après avoir bouclé un neuvième trimestre consécutif dans le vert. Sur les trois premiers mois de l’année, Fannie Mae a dégagé un résultat net de 5,3 milliards de dollars.
Les experts du ministère des Finances allemand attendent désormais pour 2014 des recettes fiscales de 639,9 milliards d’euros, soit 400 millions de moins que dans l’estimation publiée en novembre, même si ce montant est supérieur de 20 milliards environ aux recettes de 2013. La situation devrait en revanche nettement s’améliorer sur les exercice suivants jusqu’en 2018.
Le sénateur démocrate Carl Levin a l’intention de soumettre une proposition de loi visant à empêcher les entreprises américaines de s’enregistrer à l'étranger afin d'éviter de payer des impôts aux Etats-Unis. Un tel texte viserait entre autres Pfizer qui, dans le cadre de son offre sur AstraZeneca, entend se domicilier en Grande-Bretagne.
La présidente de la Fed a demandé hier au Congrès américain de répondre aux défis à long terme auxquels sont confrontés les Etats-Unis en matière budgétaire, en soulignant que la situation actuelle n'était pas tenable. Cependant, a-t-elle ajouté, l’amélioration attendue de la situation budgétaire est l’une des raisons pour lesquelles la banque centrale s’attend à une légère accélération de la croissance d’ici la fin de l’année (lire aussi page 2).
Selon le quotidien, les conseillers du Premier ministre Shinzo Abe doivent soumettre la semaine prochaine une proposition visant à diminuer l’impôt sur les sociétés. Cette réduction se ferait par tranches de 2 points de pourcentage, à compter du prochain exercice fiscal. Objectif : descendre à un taux de 20% dans un laps de temps plus court que celui de cinq évoqué récemment.
Réunica investit 3 millions d’euros dans le fonds sectoriel d’investissement de la Silver Economie, dédié aux Services Innovants à la Santé et à l’Autonomie (SISA). Cet investissement s’accompagne de la création d’un Labo d’idées sociales, un écosystème de projets dont les réflexions s’axent autour de 3 thèmes : l’adaptation du domicile pour les seniors, l’engagement autour du lien social et l’encouragement des services à domicile innovants tels que la télémédecine.
L’UMR vient de souscrire à l'émission obligataire (obligations à 12 ans portant un coupon de 5,29%) du groupe minier Eramet à hauteur de 50 millions d’euros. Il s’agit d’un placement privé dédié coordonné avec l’aide d’Egamo et s’intégrant dans le mandat obligataire de 4 milliards d’euros confié à cette société de gestion. « Sur les 50 millions d’euros d’obligations Eramet, 10 millions d’euros seront attribués au portefeuille du régime R1 et 40 millions au portefeuille du régime Corem », précise Philippe Rey, directeur des investissements de l’UMR. Cet investissement s’inscrit dans une démarche plus large de l’UMR. L’institution a en effet la volonté de se constituer un portefeuille de placements privés de long terme dans des entreprises de taille intermédiaire (ETI), en investissant pour chaque émission entre 30 et 50 millions d’euros. «Notre objectif est de constituer, d’ici trois ans, un portefeuille de placements privés dans 5 à 10 ETI offrant des échéances comprises entre 10 à 15 ans et représentant un investissement total de 300 à 500 millions d’euros, explique Philippe Rey. A terme, notre poche obligataire crédit contiendra 90% d’obligations de grandes entreprises et 10% de grosses ETI ayant un chiffre d’affaires compris entre 1 et 4 milliards d’euros ». Rappelons qu’au global la poche obligataire est composée de moins de 5% d’emprunts d’Etats et de 95% de corporates. « Nous cherchons des obligations ayant des maturités longues car cela nous permet de mieux couvrir notre passif et de capter des rendements élevés, précise Philippe Rey. Nous avons une préférence pour les émetteurs français ou « core » c’est-à-dire allemands ou originaires du Benelux ». L’UMR qui avait déjà investit en 2012 dans une émission obligataire d’Orpea, travaille désormais sur un troisième placement privé d’obligations avec une maturité de 12 ans, qui devrait être réalisé d’ici la fin de l’année. « Idéalement, nous préférerions investir avec d’autres investisseurs via des club deals, affirme Philippe Rey. Mais, nous avons beaucoup de mal à trouver des investisseurs intéressés par des maturités de 12 ans. La demande est plus forte sur des maturités de 7 ans. » L’UMR s’apprête d’ailleurs à investir dans un fonds d’obligations d’ETI proposé par OFI, à hauteur de 20 millions d’euros, présent sur des maturités plus courtes (entre 5 à 7 ans).
La productivité non-agricole aux Etats-Unis a baissé plus qu’attendu au premier trimestre (-1,7% en rythme annuel), affectée par la météo, entraînant une accélération des coûts unitaires de la main d'œuvre, selon le département du Travail. Sur un an, la productivité a néanmoins augmenté de 1,4%.
Devant l’assemblée générale réunie à Munich, le président du directoire d’Allianz, Michael Diekmann a été chahuté sur sa supervision de sa filiale de gestion Pimco, qui a connu début 2014 le départ de son directeur général, Mohamed El-Erian, en froid avec le cofondateur Bill Gross. «Qu’allez vous faire pour qu’enfin Pimco ne fasse plus les gros titres pour de mauvaises raisons ? Allez vous vous impliquer davantage à Newport Beach ?», l’a interrogé Ingo Speich, gérant d’Union Investment, l’un des dix premiers actionnaires d’Allianz. en référence au siège de Pimco en Californie.
Malgré des prévisions de croissance optimistes pour la première économie du monde, la banque centrale américaine maintiendra un «haut niveau d’assouplissement monétaire» en raison notamment de la mollesse du marché de l’emploi et du bas niveau de l’inflation, a dit la présidente de la Fed, qui s’exprimait devant la Commission économique conjointe du Congrès. Janet Yellen a par ailleurs mis en garde les investisseurs contre des prises de risque excessives tandis que les taux d’intérêt se maintiennent à des niveaux historiquement bas. «Il existe un risque évident de course au rendement», a-t-elle déclaré, citant le marché de la dette d’entreprise à haut rendement comme exemple.
With EUR160bn in assets under management, Pascal Christory, chief investment officer at Axa France, has made the quest for returns the leitmotif for his teams. In order to achieve that, the insurer wants to accelerate its development in lending to businesses and infrastructure debt, whose proportion of investments is expected to rise from 1.5% to 4% in the next three years.
Tom Valverde has joined the US asset management firm Fidelity Investments as senior vice president in charge of sales and client relationship management, Mutual Fund Wire.com reports. According to his LinkedIn profile, he joined the company in April this year, after spending six years at Pershing Advisor Solutions as managing director and chief development officer for the activity and client relationships. In fact this is a return to Valverde’s roots, as between 1998 and 2008 he worked to Fidelity Investments as vice president in charge of institutional sales.
Début d’année timide pour la gestion d’actifs d’Axa. Lors du premier trimestre, cette activité a en effet enregistré une baisse de 6% de son chiffre d’affaires pour s’établir à 777 millions d’euros, contre 827 millions d’euros au premier trimestre 2013. Au cours des trois premiers mois de l’année, le pôle de gestion d’actifs d’Axa a engrangé 1,5 milliard d’euros de collecte nette, bien loin cependant des 8,4 milliards d’euros de souscriptions nettes enregistrées au premier trimestre 2013. Axa IM affiche une collecte nette de 4,8 milliards d’euros mais AllianceBernstein accuse, en revanche, une décollecte nette de 3,3 milliards d’euros. A fin mars, les encours du pôle gestion d’actifs d’Axa s’établissent à 910 milliards d’euros, soit une progression de 1,9% par rapport au 31 décembre 2013 (893 milliards d’euros).
Natixis a publié ses comptes pour le 1er trimestre 2014, qui fait état d’une progression des revenus du pôle Epargne, de 18% comparé au 1er trimestre 2013, à 647 millions d’euros. Le produit net bancaire de la gestion d’actifs progresse de 18% par rapport au 1er trimestre de l’année dernière, à 488 millions d’euros, et le résultat brut d’exploitation est en hausse de 25% sur la même période, pour s’établir à 121 millions d’euros. Les encours sous gestion atteignent 653 milliards d’euros au 31 mars 2014 (dont 317 milliards d’euros aux Etats-Unis et 325 milliards en Europe), comparé à un niveau de 629 milliards au 31 décembre 2013.La progression est due à l’effet d’une collecte nette de 8,6 milliards, d’un effet de change et périmètre de 4,3 milliards, et d’un effet marché de 10,8 milliards. « La collecte du 1er trimestre 2014 provient quasi exclusivement de la plateforme de distribution internationale, dont 6 milliards sur l’activité retail US », précise Natixis.
A financial transaction tax (FTT) will be created in Europe on 1 January 2016 at the latest, and will initially include equities and some derivative products, Austrian finance minister Michael Spindelegger announced in Brussels on 6 May. The minister announced that a consensus had been found on this point between countries which are participating in this increased cooperation, including Germany, France, Italy and Spain, but not the United Kingdom, where the largest financial market in Europe is. “We have reached agreement on the point that this will be a staged approach, starting with equities and certain derivatives” the minister said at a press conference with his colleagues from the 28 EU countries. “The first step in this harmonized FTT is expected to be applied by 1 January 2016 at the latest,” he added. Spindelegger promised that the implementation of the tax would “take into account the concerns” of non-participating countries, but his announcement immediately provoked outcried from the two main opponents of the plans, George Osborne of Britain and Anders Borg of Sweden. “If [this tax] has an impact on other European economies, they have a right to contest it, and we are going to do that,” Osborne said. “There has not been any political consultation .. nor technical work on the impact on non-participating countries,” Borg said, calling the tax “very inefficient and costly” on arrival at the meeting.
A l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels cette semaine, UBS a globalement confirmé ses objectifs. Le groupe bancaire suisse souhaite notamment renforcer sa position de leader mondial du secteur de la gestion de fortune. L’activité devrait ainsi croître de 10% à 15% par an au niveau du bénéfice d’exploitation ajusté.En outre, la croissance de la collecte nette devrait se situer dans une fourchette de 3% à 5% et la marge brute entre 95 et 105 points de base. Le coefficient d’exploitation devrait revenir dans une fourchette de 55% à 65% en 2015 contre 60-70% cette année. La gestion d’actifs doit de son côté renforcer son activité et afficher à moyen terme un bénéfice annuel avant impôts ajusté de 1 milliard de francs suisses. La croissance de la collecte nette, hors monétaire, devrait se situer dans une fourchette de 3% à 5%, la marge brute entre 32 et 38 points de base. Le coefficient d’exploitation devrait s’inscrire entre 60% et 70%. Le groupe veut également accélérer la réduction des actifs considérés risqués (RWA), définis sous Bâle III. Ces derniers devraient se situer en dessous de 215 milliards de francs suisses fin 2015, contre moins de 225 milliards de francs précédemment annoncés, et passer sous la barre des 200 milliards de francs suisses d’ici à fin 2017.
Candriam, ex-Dexia Asset Management, a annoncé le 6 mais avoir finalisé la troisième et dernière phase de changement de nom de sa gamme de fonds. Ainsi, après les véhicules de droits français et belge en mars, c’est désormais au tour des fonds domiciliés au Luxembourg – soit la majeure partie de sa gamme – d’adopter la signature Candriam en remplacement du nom Dexia. Quatre fonds sont concernés: Candriam Equities L Biotechnology, Candriam Equities L Sustainable World, Candriam Bonds Euro High Yield et, enfin, Candriam Bonds Emerging Markets.
Andbank renforce ses équipes et son organisation. La banque privée andorrane vient ainsi de recruter Daniel Aymerich pour diriger et coordonner son activité d’analyse et de sélection de fonds tant pour le groupe que pour ses filiales internationales, selon des sources proches du dossier citées par Funds People. L’intéressé travaillait depuis neuf ans chez Inversis Banco où il était déjà en charge de la sélection de fonds.Pour Andbank, ce recrutement lui permet enfin de centraliser cette fonction de sélection de fonds, note le site d’information espagnol. De fait, jusqu’à maintenant, les gérants du groupe bancaire se chargeaient eux-mêmes de l’analyse et de la sélection des fonds tiers. Une tâche que Andbank cherchait à déléguer et centraliser auprès d’un responsable unique.