Legal & General Investments Management (LGIM) rationalise sa gamme de fonds. Le gestionnaire d’actifs a en effet décidé de fusionner le fonds L&G North American (116,8 millions de livres d’encours) au sein du fonds L&G US Index, rapporte FT Adviser. D’après le site d’information, la société de gestion a justifié cette décision en indiquant que les deux véhicules avaient le même profil de risque et de rendement. En parallèle, LGIM prévoit également de fusionner le fonds L&G Pacific Growth (75 millions de livres d’encours) au sein du fonds L&G Asian Income (126,1 millions de livres d’encours).Ailleurs, le groupe a annoncé plusieurs nominations au sein de ses équipes commerciales au Royaume-Uni. Ainsi, Simon Males devient responsable de la distribution «active fixed income». L’intéressé arrive en provenance de Pramerica Fixed Income où il officiait en qualité de «managing director» en charge des relations avec les clients institutionnels au Royaume-Uni. En outre, Adam Willis devient responsable de la distribution des indices. Il rejoint LGIM en provenance de MSCI où il était responsable des ventes et de la gestion des relations clients.Enfin, Laura Brown est nommé responsable de la distribution «LDI». Elle arrive en provenance d’Ignis Asset Management où elle était responsable des solutions.
Nouveau départ chez Hermes Fund Managers. Le gestionnaire d’actifs britannique vient en effet d’enregistrer le départ de John Mould, son directeur des opérations (« chief operating officer »), qui quitte l’entreprise après y avoir passé cinq années, rapporte Financial News. John Mould est remplacé temporairement par Stephen Allen, actuel directeur des opérations pour les investissements chez Hermes. La société de gestion est donc à la recherche d’un nouveau directeur des opérations.John Mould a précédemment travaillé en tant que COO chez New Statr Asset Management, acquis par Henderson en avril 2009. Avant ce, il était « executive director » et « vice president » chez Morgan Stanley.
L’intérêt pour les «obligations vertes» se généralise, constate L’Agefi. Pour la première émission de Lloyds Banking Group, lancée hier, la demande selon l’établissement britannique représentait 150% du montant de l’opération, fixé à 250 millions de livres sterling. Il s’agit d’une dette senior non garantie, d’une maturité de 4,5 ans. La demande, dont une partie importante provient du monde de l’investissement socialement responsable (ISR) et des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), a permis à l'émetteur de resserrer la marge à 110 points de base au-dessus des emprunts d’Etat. L’obligation sert un coupon annuel de 2,75%.
Le responsable des actions britanniques d’Invesco Perpetual, Mark Barnett, vient de nommer Robin West, jusque-là gérant de fonds «small cap» britannique chez Aviva Investors, au poste de gérant de fonds actions «small cap» britannique, révèle Fundweb. L’intéressé, qui doit prendre son poste la semaine prochaine, a travaillé précédemment chez Invesco Asset Management de 1995 à 2002 en tant que gérant de fonds dédiés aux petites entreprises britanniques.En parallèle, Invesco Perpetual a recruté en nouvel analyste en la personne de Tim Marshall, qui arrive en provenance de Redburn. Il officiera, à partir du 4 août, en qualité de «senior investment analyst» pour les actions britanniques sous la responsabilité de Mark Barnett. Il aura ainsi la responsabilité des analyses d’investissements au sien de l’équipe en charge des actions « large cap» britanniques.
Rothschild & Cie Gestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 24 milliards d’euros, a annoncé le 3 juillet l’acquisition de l’activité de gestion privée en France de Somangest, représentant environ 200 millions d’euros d’actifs. Société de gestion entrepreneuriale créée en 1991, Somangest a été l’un des pionniers en France de la gestion privée indépendante. Cette opération permet à la Banque Privée de Rothschild & Cie Gestion d’élargir sa base de clientèle et de renforcer ses équipes. Patrice Pailloux, Président Directeur Général de Somangest salue cette opération « qui permet d’assurer à nos clients la continuité dans la qualité de gestion de leur patrimoine tout en leur donnant accès aux offres complémentaires développées par Rothschild & Cie Gestion autour d’experts reconnus en termes de structuration de patrimoine ou de services de family office par exemple. » De son côté, Alain Massiera, Associé-Gérant, responsable de la Banque Privée de Rothschild & Cie Gestion, estime que « cette opération s’inscrit pleinement dans la stratégie à moyen-long terme du groupe, dont la volonté est de renforcer son activité dans la gestion privée. Au cours des dernières années, nous avons consolidé notre offre de gestion et optimisé notre organisation : nous sommes désormais décidés à faire croître raisonnablement notre dispositif commercial, ce qu’illustre parfaitement cette opération…».
Bien ancré dans l’univers institutionnel, H2O AM a enregistré une collecte nette de 1,5 milliard d’euros depuis le début de l’année, ce qui porte à 4,5 milliards d’euros ses actifs sous gestion. Après quatre ans d’existence, la société qui compte 25 collaborateurs - dont dix gérants - et s’apprête à recruter six personnes supplémentaires avant la fin de l’année, doit surtout ces bons résultats aux grandes institutions. Aujourd’hui, elles représentent 60 % des encours, avec un prisme fort à l’international. Les actifs sous gestion sont issus du Moyen-Orient et de l’Asie-Australie pour 29 % et 26 % respectivement, tandis que ceux venant d’Europe et du Royaume-Uni représentent, pour leur part, 29 % et 16 %. Interrogé par Newsmanagers, Bruno Crastes qui a créé et dirige H2O AM, explique le succès de sa société, notamment en Asie, par l’intérêt que les investisseurs, dans cette région du monde, portent «aux boutiques disposant d’un «track record» long et présentant une structure bien établie». Cela étant, le responsable qui précise que les mandats de gestion représentent 76 % des encours et le solde des fonds ouverts, souhaite désormais accroître la part des OPCVM, et surtout, développer sa clientèle d’investisseurs institutionnels de taille intermédiaire. Cette fois, la société de gestion vise les investisseurs européens, en particulier anglais et français. Quand bien même, selon Bruno Crastes, l’investisseur hexagonal est difficile à séduire car peu habitué aux produits «alpha sans contraintes» qu’il propose. Pour justifier ses succès, le responsable a insisté sur le fait que sa société de gestion avait la taille pour être plus réactive et plus performante que les grosses sociétés de gestion. Il ne fait aucun doute que les temps changent désormais, a indiqué le dirigeant. En d’autres termes, l’augmentation des actifs sous gestion crée une indexation progressive puis subit la performance des grandes classes d’actifs. De fait, selon le dirigeant, «small is beautiful» pour les sociétés de gestion qui obtiendront de meilleures performances compte tenu de leur taille, et collecteront plus. «Par leurs politiques, afin de régler la crise financière, les banques centrales ont permis aux investisseurs d’engranger de la performance, a-t-il précisé. Mais désormais, les régulateurs prennent des décisions averses, et nous rentrons dans une nouvelle période où la taille des établissements va devenir un élément-clé compte tenu de la baisse de la liquidité et de l'évolution des politiques monétaires.» A ce titre, Bruno Crastes s’est fait précis : la taille maximum «raisonnable» est de l’ordre de 15 milliards à 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Certes, le dirigeant de H2O AM conçoit que des forces peuvent s’opposer. Cela va être le cas par exemple des ratios d’emprise pour les investisseurs d’un côté, et la performance plus élevée des «petits» fonds de l’autre. Il n’en reste pas moins que la société de gestion compte limiter le taille de ses produits d’alpha. Aucune stratégie n’a été évoquée mais des droits d’entrée acquis au fonds ou des fermetures aux nouveaux souscripteurs font partie de la panoplie dont peut user la société de gestion. Pour enfoncer le clou, Bruno Crastes a rappelé les différentes sources d’inefficiences dont peuvent souffrir d’autres types de gestion que l’alpha sans contraintes : les gestions Beta et Beta+ sous contraintes. «La première va rapidement souffrir d’une remontée des taux d’intérêt», a-t-il rappelé. «Quant à la gestion Beta+ , ou gestion active traditionnelle, elle va pâtir de plusieurs sources d’inefficience comme, par exemple, les coûts d’intermédiation, les trous de liquidité ou les contraintes réglementaires."Mais pour Bruno Crastes l’une des sources d’inefficience les plus importantes concernera la gestion du passif des fonds. Ces derniers vont être sujets à une forte volatilité entre souscriptions ou rachats et il leur sera plus difficile de s’adapter. «Il deviendra alors plus simple de lancer de nouveaux produits pour la société de gestion», prédit le dirigeant. Quoi qu’il en soit, interrogé sur l'évolution future de sa gamme de fonds, le responsable d’H2O AM n’entend pas étoffer sa gamme dans les prochains mois. Pour autant, la société de gestion nourrit quelques projets de façon à apporter une réponse à ses clients dans des classes d’actifs particulières qu’elle ne couvre pas actuellement. Des produits plus ciblés que ceux de la gamme actuelle et qui resteraient insensibles à la taille de l’encours...
La société Nexity a annoncé jeudi 3 juillet qu’elle avait cédé à Laurent Diot, ancien directeur financier de la société, 80% du capital de Nexity REIM. Le solde sera conservé par Nexity. A cette occasion, elle prend le nom de Harvestate Asset Management.Spécialisée dans le montage de tours de table et l’asset management d’opérations d’investissements immobiliers à valeur ajoutée, Nexity REIM a vocation à élargir son champ d’intervention à des activités réglementées en devenant une société de gestion de portefeuille. De fait, la société compte se doter d’une gamme enrichie de services, notamment en matière de gestion de fonds et de véhicules d’investissement, à ses clients professionnels, investisseurs institutionnels français et étrangers, indique un communiqué. Harvestate AM continuera d’assurer l’asset management des investissements déjà réalisés par Nexity et pourra développer certaines thématiques, dont la première consiste à transformer des bureaux en logements. A ce titre, la société a déjà sécurisé un pipeline de premiers actifs et travaille à la création d’un premier véhicule.
Dans un entretien accordé au journal Les Echos, Thomas Balk, président de Fidelity Worldwide Investment, réaffirme la présence de son groupe en France. Bien que la création du passeport européen pourrait permettre à Fidelity Worldwide Investment de tout gérer depuis Londres, « nous allons garder une équipe de gérants en France […] où nous venons de fêter nos vingt ans et sommes l’un des plus gros gérants d’origine étrangère avec plus de 7 milliards d’euros d’encours », déclare Thomas Balk alors que l’encours global de son groupe s’élève aujourd’hui à 275 milliards de dollars. Fidelity Worldwide Investment détient « entre 11 et 12 milliards d’euros dans les entreprises françaises, à travers les différents fonds gérés par le groupe » précise son président. Par ailleurs, Thomas Balk réfute fermement l’idée suggérée par le régulateur américain selon laquelle Fidelity représenterait un risque systémique. « Contrairement aux banques, nous ne gérons pas notre propre argent, mais celui de millions de clients, sachant que le plus gros d’entre eux ne pèse pas plus de 2,5 % de l’encours total », explique-t-il. Enfin, Thomas Balk appelle à la vigilance sur les marchés considérant que « la hausse des Bourses et des obligations, qu’on observe depuis quelques années grâce à l’action des banques centrales, est peut-être allée trop loin ». Il s’inquiète tout particulièrement de la situation économique de la France où selon lui, « les perspectives ne sont pas très réjouissantes ». « Certes, le pays ne fera pas faillite, mais, si les taux étaient beaucoup plus élevés, la situation financière serait très tendue. Il faut arrêter de vivre sur un nuage », estime Thomas Balk.
Morgan Stanley a lancé une version à faible volatilité de son fonds multi-classes d’actifs géré par Cyril Moulle-Berteaux dont l’encours s’élève à 6,5 milliards de dollars, rapporte Citywire.Morgan Stanley Diversified Alpha Plus Low Volatility fund sera le frère du fonds existant Diversified Alpha Plus fund mais il ciblera un rendement positif dans toutes les conditions de marchés avec une volatilité plus faible que celle de son fonds « sous-jacent ». Ce nouveau fonds sera investi en actions, obligations, ETF, dérivés, devises et produits structurés. Au cours des trois dernières années, le fonds Diversified Alpha Plus a enregistré une performance de 24,5% contre 7,6% pour la moyenne d’un panier de fonds comparables. Ce nouveau fonds à faible volatilité aura un taux de frais sur encours de 1,95% contre 2,05% pour la version originale dont il est dérivé.
A l’issue d’un appel d’offres, Rothschild & Cie Gestion a choisi Caceis pour être le dépositaire et l’administrateur de fonds en Belgique, en France et au Luxembourg, de sa gamme de fonds d’investissement alternatifs, selon un communiqué publié le 3 juillet par Caceis. Le mandat comprend également la compensation des dérivés listés, une prestation de services sur le périmètre Fatca et le reporting réglementaire. Selon Denis Faller, Associé, Rothschild & Cie Gestion, «le lancement d’un appel d’offres répondait à notre volonté de rationaliser ces activités en sélectionnant un prestataire unique, capable de proposer des solutions adaptées à l’ensemble de nos besoins, sur tous les marchés et les classes d’actifs concernés. L’offre de Caceis, acteur reconnu en Europe pour ses services aux fonds alternatifs, a retenu notre attention.»
Le fonds de Tim Draper, Draper Fisher Jurvetson fund, s’est adjugé l’enchère de 29 656 bitcoins qu’avaient mis en vente les autorités américaines, en s’associant à Vaurum, une société spécialisée dans le bitcoin, dont il détient une partie du capital, selon Les Echos. Les bitcoins mis en vente avaient été confisqués par la justice américaine quand elle avait fermé Silk Road, le supermarché en ligne des drogues. Cette acquisition de bitcoin, à un cours non rendu public, est estimée autour de 20 millions de dollars.
Chamboulement. Outre le retour à de moins bonnes fortunes pour la plupart des portefeuilles dans les différents mandats au cours du mois de juin, aucune gestion marquée ne s’est imposée. Résultat, gérants quants et purs stock pickers «cohabitent» en haut et en bas des classements. Avec, selon l’univers d’investissement considéré, un indice de référence qui figure parmi les premiers. Cela étant, les marchés d’actions de la zone euro s’affichent en recul, avec un indice Eurostoxx NR qui perd 0,93 %, tandis que le Stoxx 600 NR baisse de 0,52 %. A l’inverse, les marchés internationaux, via l’indice Stoxx 1800 NR, ont progressé de 1,39 %. Dans le détail, sur la zone euro, l’indice a réalisé la quatrième meilleure performance parmi dix-sept concurrents. En tête, le portefeuille d’Aberdeen AM est le seul à progresser. Derrière lui, deux «quants» suivent : Theam (-0,31 %) et Candriam (-0,34 %). En bas de tableau, le value AllianceBernstein perd 2,43 %, derrièreVivienne Investissement (-1,86 %) et Allianz GI (-1,77 %). En Europe, la situation est différente : quatre quants figurent parmi les cinq premiers dont, en tête, Invesco AM (+1,03 %). EdRAM avec sa gestion fondamentale est parvenu à réaliser la deuxième meilleure performance (+0,65 %) devant Theam (+0,27 %). En quatrième position, le portefeuille d’Ossiam est le dernier à afficher un gain (+0,23 %). L’indice de référence, pour sa part, occupe le milieu du classement, à la douzième place, parmi les vingt et un portefeuilles recensés. De son côté, le bas de tableau est homogène : on y retrouve les portefeuilles de Petercam (-1,49 %), Exane AM (-1,62 %) et CM-CIC (-1,89 %) dont les gérants sont des adeptes du stock picking. Au sein du mandat Global Equities, la situation est différente puisque tous les portefeuilles s’affichent dans le vert. En tête, Tobam (+1,92 %) dont la gestion repose sur la diversification des investissements, devance AllianceBernstein typée value (+1,45 %) et Petercam (1,45 %). L’indice de référence occupe, pour sa part, la cinquième place au sein du mandat qui compte onze portefeuilles. Quant aux deux derniers dans le classement, ils sont pilotés par des gérants stock pickers : Roche-Brune (+0,45 %) et EdRAM (+0,43 %). Enfin, au sein du mandat ISR Europe, Tobam est en tête devant Theam (+1,73 % et +0,28 %), tandis qu’en bas de tableau Swiss Life AM et Allianz GI perdent 1,71 % et -2,04 %. Cela étant, en considérant les critères ESG pris dans leur globalité, le portefeuille d’Allianz GI affiche la meilleure note ISR en juin, à égalité avec Ecofi Investments. Tobam est légèrement en dessous de la moyenne…
UBS Deutschland AG, filiale du groupe UBS AG, a annoncé la fermeture de son antenne de Brême à la fin 2014. Les clients fortunés d’UBS de la région seront désormais pris en charge par l’implantation de Hambourg.UBS a également annoncé la fermeture de son implantation à Nuremberg. A compter du 1er janvier 2015, UBS Deutschland accompagnera sa clientèle fortunée à partir de ses antennes à Berlin, Bielefeld, Düsseldorf, Franfort, Hambourg, Cologne, Munich et Stuttgart.
Liontrust Asset Management, qui a publié le 3 juillet les chiffres du premier trimestre de son exercice décalé, a annoncé avoir collecté 190 millions de livres entre le 1er avril et le 30 juin contre 302 millions de livres sur la même période de 2013. L’essentiel de ces flux entrants proviennent d’investisseurs particuliers auprès desquels Liontrust Asset Management a collecté 100 millions de livres entre le 1er avril et le 30 juin, selon le communiqué qui précise également que la société de gestion a collecté 64 millions de livres auprès des investisseurs institutionnels. Au 30 juin 2014, Liontrust Asset Management affichait un montant d’actifs sous gestion de 3,8 milliards de livres contre 3,6 milliards de livres au 31 mars.
Dans sa traditionnelle cartographie des risques, le régulateur avertit sur les conséquences du relèvement des taux d’intérêt à long terme ou de hausse des primes de risque plus rapide qu’anticipé. Le mouvement pourrait fragiliser les acteurs endettés ou ayant des actifs dont les prix , ne reflétant pas leurs données fondamentales, pourraient être brutalement corrigés. Par ailleurs, les tensions financières alimentées par un manque de coordination dans la consolidation budgétaire, la sortie progressive des politiques monétaires non conventionnelles ou les ajustements requis par la mise en place du mécanisme unique de supervision des banques peuvent toujours faire craindre une crise systémique, selon l’AMF. En outre, pour la première fois, l’Autorité des marchés s’est penchée sur les risques associés aux monnaies virtuelles, soulignant le risque de bulle, de volatilité extrême, mais aussi l’absence de tout cadre légal protecteur, et des risques de contrepartie élevés.
L’action BioAlliance Pharma flambe vendredi matin à la Bourse de Paris, le marché saluant la décision de l’agence américaine du médicament (FDA) d’autoriser l’enregistrement accéléré du Beleodaq pour le traitement d’un cancer rare, un médicament élaboré par la société danoise Topotarget avec laquelle la biotech française a récemment fusionné.
Les députés du Bundestag, la chambre basse du parlement allemand, ont adopté jeudi à une écrasante majorité le projet de loi instaurant un salaire minimum horaire de 8,50 euros brut. Le texte doit encore être approuvé par la chambre haute, le Bundesrat, pour avoir force de loi, mais cette étape ne devrait être qu’une formalité. Quelque 3,7 millions d’Allemands pourraient bénéficier du salaire minimum.
Le groupe automobile a annoncé jeudi qu’il allait investir un milliard de dollars (730 milliards d’euros) dans une usine au Mexique, devenant ainsi le dernier constructeur à vouloir profiter d’un marché en plein expansion. L’usine, qui sera construite près de San Luis Potosi, dans le centre du Mexique, commencera l’assemblage de modèles non encore spécifiés en 2019. Elle emploiera dans un premier temps 1.500 personnes avec un objectif de production de 150.000 véhicules par an, a fait savoir le constructeur allemand dans un communiqué.
Les ministres des Finances de la zone euro discuteront lundi des moyens d’accroître la place de la monnaie européenne dans le commerce international, après l’amende record infligée à BNP Paribas aux Etats-Unis, a déclaré hier Michel Sapin, ajoutant que d’autres banques pourraient subir le même sort. «BNP est la première mais pas la seule qui risque de rentrer dans une mécanique comme celle-ci, et tout particulièrement, des banques d’autres pays européens pourraient être concernées», a indiqué le ministre de l’Economie.
La croissance de l'économie irlandaise a atteint 2,7% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents. Ce rebond s’explique en premier lieu par la hausse de 1,8% des exportations, alors que la consommation intérieure est en recul de 0,1%. Après révision des statististiques du quatrième trimestre 2013, l’Irlande affiche en outre une croissance de 0,2% et non plus une contraction de 0,3% sur l’ensemble de l’année écoulée.
Dans son rapport annuel sur l'économie française publié jeudi, le Fond monétaire international (FMI) prévoit que le déficit public sera ramené à 4% du produit intérieur brut cette année et à 3,4% l’an prochain, alors que le gouvernement vise 3,8% fin 2014 avant d’atteindre la limite européenne de 3% fin 2015, comme il s’est engagé à le faire. Si Paris table toujours sur une croissance économique de 1% cette année et de 1,7% l’an prochain, les experts de l’institution estiment qu’elle n’atteindra que 0,7% cette année et 1,4% en 2015. «Les risques principaux sont que les projets initiaux soit dilués dans les budgets annuels successifs et que la réduction des transferts aux collectivités locales soit compensée par des coupes insoutenables dans les investissements, par une hausse des prélèvements ou une augmentation de la dette», explique Edward Gardner, chef de la mission du FMI pour la France.
La chancelière allemande a souhaité jeudi que les Etats-Unis et l’Union européenne accélèrent leurs discussions sur le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) qui vise à créer un marché de 800 millions de personnes.«Je suis totalement favorable à cet accord et je veux vraiment l’appliquer», a-t-elle affirmé à Berlin lors d’une réunion d’hommes d’affaires proches de son parti (CDU). Elle a dénoncé les «faux arguments» avancés par les détracteurs de ce projet de traité qui suscite une hostilité grandissante en Allemagne. Le plaidoyer de la chancelière a été repris lors de cette réunion par le commissaire européen au Commerce, Karel de Gucht, selon lequel le TTIP permettra de créer croissance et emploi en Europe. Egalement présente, l’ancienne représentante américaine pour le Commerce extérieur, Susan Schwab, a souligné le coût que représenterait pour les Européens un rejet de l’accord.
Le gestionnaire d’actifs Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) va rebaptiser d’ici à la fin du mois d’août ses produits d’investissements sous le label «Deutsche» afin de les aligner avec sa marque commerciale internationale, révèle le site financier. Les produits DWS distribués en Allemagne ne sont cependant pas concernés par ce changement de nom.
Aux côtés de nombreuses institutions, la MAIF participe au financement de l'économie française en souscrivant aux fonds de Place Novo 1 et 2. Cependant, Benoît Jullien, directeur des investissements de la MAIF explique pourquoi l’assureur reste vigilants sur ces dossiers dans Option Finance. «Nous sommes très vigilants sur les dossiers de prêts en privilégiant les financement de nouveaux projets à la reprise de dettes existantes, développe-t-il. De plus, nous pouvons être confrontés à des différences de vues, avec les gérants externes, concernant l’analyse crédit des sociétés. Pour illustration, comme nous intervenons également en direct dans le financement obligataire privé des entreprises (euro-PP), nous avons pu retrouver des dossiers de sociétés dans lesquelles nous avions refusé d’investir en direct dans les fonds auxquels nous avons souscrit.»
Les députés du Bundestag, la chambre basse du parlement allemand, ont adopté jeudi à une écrasante majorité le projet de loi instaurant un salaire minimum horaire de 8,50 euros brut. Le texte doit encore être approuvé par la chambre haute, le Bundesrat, pour avoir force de loi, mais cette étape ne devrait être qu’une formalité. Quelque 3,7 millions d’Allemands pourraient bénéficier du salaire minimum.