p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The iShares MSCI France Ucits ETF, launched officially on 5 September (see Newsmanagers of 9 September 2014), is now available from 30 September on Xetra, the platform from Deutsche Börse, the German market operator announced yesterday. The vehicle invests in mid- to large cap businesses. Its benchmark index, the MSCI France, has 73 positions which represent about 85% of French market capitalisation.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The wealth management firm Gottex on 30 September announced that it has completed its merger with EIM, according to a statement from the group. Shareholders in EIM Will receive 14 million new shares in Gottex. The shares have been listed on the stock exchange since 30 September. Gottex and EIM Group announced their merger in mid-December 2013. The financial markets surveillance authority (Finma) granted its approval in July. Assets under management by the new group total about USD8.5bn.
Wealth manager Gottex announced on September 30 the formal completion of the merger with EIM and the listing of 14,000,000 shares on SIX Swiss Stock Exchange on September 30, according to a media release. Gottx and EIM Group announced their merger in mid December 2013. The Swiss regulator gave its green light at the end of July.
Le Luxembourg a émis, mardi 30 septembre, pour la première fois des titres de dette en euros conformes aux principes islamiques, une opération destinée à faire apparaître le Grand-Duché sur le radar de la finance islamique, rapporte l’AFP. Le Grand-Duché, qui a levé 200 millions d’euros à cinq ans, devient ainsi le second pays hors du monde musulman, après le Royaume-Uni, à émettre des « sukuk ».Le rendement des sukuk émis est fixé à 0,436%. Il est adossé à des actifs immobiliers dont la performance (les loyers) rémunère l’apport en capital afin de contourner le principe de l’intérêt, contraire à la loi islamique.Les investisseurs, qui ont proposé deux fois plus que ce qui était demandé, viennent essentiellement du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (61%).
Mercer, l’un des consultants les plus influents dans le monde des fonds de pension, a dégradé la note du fonds Total Return de Pimco (223 milliards de dollars) alors qu’il bénéficiait de la plus haute distinction, compliquant la tache de la société de gestion pour convaincre ses clients de rester, rapporte le Financial Times. Quatre autres fonds gérés par Bill Gross ont aussi subi une baisse de leur note.
De plus en plus présents dans le paysage, les réseaux sociaux ne se sont pas encore vraiment imposés dans le secteur de la gestion d’actifs. Des exceptions existent bien entendu, à l’instar de BNP Paribas IP ou d’Amundi qui ont développé une vraie stratégie sur ces nouveaux supports que sont LinkedIn, Facebook, Twitter et consorts. Dans leur ensemble, les sociétés de gestion s’intéressent de plus en plus aux réseaux sociaux mais elles ont aussi tendance à rester inactives. Ce qui peut surprendre."Je ne comprends pas les sociétés de gestion. Je ne trouve pas de grand patron de l’asset sur Twitter alors que je peux avoir accès à un responsable de l’assurance. Les gestionnaires d’actifs n’exploitent pas non plus LinkedIn où sont présentes pourtant toutes leurs catégories de clients», a lancé Alban Jarry, spécialiste des réseaux sociaux et l’auteur de plusieurs études sur le sujet(1), le 30 septembre à l’occasion d’une table ronde organisée dans le cadre de la cinquième édition de l’Amtech day de L’Agefi. Il est vrai aussi que la mise en place d’une stratégie de développement sur les réseaux sociaux nécessite quelques précautions. Les participants à la table ronde l’ont souligné, il est indispensable de se doter d’une cadre de compliance, d’un guide de bonnes pratiques et même parfois, comme chez Amundi, d’un process de gestion de crise. L’Association française de la gestion financière (AFG) a créé l’an dernier un groupe de travail sur les réseaux sociaux, pilotée par Dominique Pignot, par ailleurs responsable de la commission communication.Le déploiement d’une stratégie sur les réseaux sociaux exige donc une vigilance certaine, le retour sur investissement est à ce prix. «Je crois à la formation, je crois à la prévention. Il faut entraîner les collaborateurs qui pourront alors devenir les premiers ambassadeurs de votre marque», a lancé Charlotte Binche, responsable relations média et communication digitale chez Amundi.Pierre-Olivier Frainais, responsable web/multimédia chez OFI, a ainsi mis en place des comptes sur Twitter qui portent les points de vue des experts d’OFI. Une stratégie adaptée à la taille de l’entreprise qui permet à OFI d’accroître sa notoriété et son influence. A l’occasion de la semaine de l’ISR, OFI vient d’ailleurs d’ouvrir un nouveau compte expert dédié à l’ISR. (1) Alban Jarry est par ailleurs responsable du programme Solvency II à La Mutuelle Générale
Philip Cracco et les managers actionnaires s’associent à NAXICAP Partners pour poursuivre le développement de la société belge Trustteam. La société Gimv a annoncé le 1er octobre la cession de sa participation dans la société belge Trustteam (http://www.trustteam.be/) à NAXICAP Partners et Philip Cracco. Le management actuel reste en place et poursuit son engagement dans la société, en tant que dirigeants et actionnaires. En octobre 2011, Gimv a pris une participation majoritaire, aux côtés du management, dans la société Trustteam. La société a depuis réalisé une croissance solide à la fois en chiffre d’affaires et en marge opérationnelle en continuant à développer auprès de ses clients PME, ses offres de solutions informatiques et en poursuivant le déploiement de son logiciel health@work, outil de référence sur le marché belge. Philip Cracco, aux côtés de NAXICAP Partners, apportera à la société son expertise de développement commercial en Belgique et en France. Les managers de Trustteam sont heureux d’accueillir deux partenaires expérimentés pour soutenir l’ambitieux projet de croissance de la société. Les deux divisions, logiciel et solutions informatiques, se concentreront sur leur coeur de métier et sur la base du positionnement de la société : les engagements de qualité de service et de disponibilité pour ses clients.Sur la base du prix de l’opération et après déduction des provisions habituelles, la cession a un impact positif de 8,8 millions d’euros (0,35 euro par action) sur la dernière valeur des fonds propres de Gimv publiée le 30 juin 2014. Sur la période de l’investissement, cette participation a eu un rendement bien audessus de la moyenne historique de Gimv. Aucun autre détail financier ne sera communiqué à propos de cette opération.
La Banque Pasche à Genève, filiale de wealth management du groupe bancaire français CIC (Crédit industriel et commercial), a cédé le 30 septembre son entité Pasche Liechtenstein à la banque Havilland, basée à Luxembourg, rapporte L’Agefi suisse. Pasche Liechtenstein emploie 30 personnes et gère environ 2 milliards d’euros d’actifs avec une clientèle diversifiée sur le plan géographique. La banque Havilland est également implantée à Londres et Monaco. Ses axes de développement portent sur l’Europe, l’Europe de l’Est, l’Amérique latine et l’Afrique. L’établissement est issu de la filiale de la banque islandaise Kaupthing à Luxembourg suite à la crise bancaire de 2008. Il avait été repris à l’époque par David Rowland, fortune immobilière britannique qui cherchait à créer ou reprendre une petite banque de gestion pour la développer sur une base de family office.
Les Conseils d’Ethos et d’Ethos Services ont annoncé le 30 septembre la nomination de Vincent Kaufmann, actuel directeur adjoint, comme futur directeur à partir de la prochaine assemblée générale d’Ethos qui se tiendra le 4 juin 2015. Il y a quelques mois Kaspar Müller, président de la Fondation Ethos et de la société Ethos Services, a informé qu’il ne se représentera plus à réélection lors de l’assemblée générale en 2015. Le Conseil de fondation d’Ethos et le Conseil d’administration d’Ethos Services ont alors annoncé que c’est Dominique Biedermann, directeur actuel, qui sera proposé comme nouveau président. A cette date, ce dernier quittera son poste de directeur pour se concentrer sur ses nouvelles fonctions Vincent Kaufmann a rejoint Ethos en 2004 comme analyste en gouvernance d’entreprise. Par la suite, il a successivement été nommé Deputy Head of Corporate Governance, Head of Investment and Controlling, puis directeur adjoint depuis 2013. Il est titulaire d’un Master en gestion d’entreprise de l’Université de Genève et du diplôme fédéral d’expert en finance et controlling.
Alfredo Piacentini, co-fondateur de la banque Syz qu’il a quittée il y a quelques mois, se lance dans une nouvelle aventure avec la société de gestion genevoise Decalia Asset Management SA, créée en 2013 sous le nom de Dalia Capital, rapporte L’Agefi suisse. À travers la prise d’une participation majoritaire dans la société, Alfredo Piacentini s’associe à Isabella Pedrazzini et Gabriel Gumener. Isabella Pedrazzini a été gestionnaire de fortune auprès de Lombard Odier & Cie à partir de 1987, où elle a notamment été responsable de marché et membre du Comité de clientèle privée. Gabriel Gumener possède quant à lui plus de trente ans d’expérience dans la gestion de fortune privée, après avoir débuté sa carrière en 1980 auprès de la Trade Developement Bank à Genève, puis cofondé Atlas Capital (anciennement Soditic Asset Management) en 1984 avant de revendre sa participation en 2013.Compte tenu des montants déjà gérés au départ, les actifs gérés et conseillés par Decalia dépassent aujourd’hui 1 milliard de francs suisses. Pour accompagner cette croissance, la société a fortement renforcé ses effectifs, qui sont passés de 3 à 10 personnes, dont Yves Rochat, qui avait été le Chief Operating Officer de la Banque Syz & Co dès sa constitution en 1995 jusqu’à son départ en 2013. Alfredo Piacentini reste par ailleurs proche de la banque qu’il a cofondé, puisqu’il est le conseiller en investissement du fonds Oyster Italian Opportunities, qu’il a lancé en septembre 1996, et demeure président de Banca Albertini Syz & Co. à Milan.
Bellevue Group a finalisé l’acquisition d’Adamant Biomedical Investments, racheté début septembre à la Banque cantonale de Zurich (ZKB), rapporte L’Agefi suisse. Bellevue reprend ainsi 831 millions de francs suisses d’actifs sous gestion. Le rachat d’Adamant Biomedical, actif dans la gestion de fortune et spécialisé dans le domaine de la santé, est effectif à compter du 30 septembre, après l’approbation de la Finma. Avec cette acquisition, Bellevue gère désormais 3,9 milliards de francs suisses. Bellevue Asset Management et Adamant fusionneront le 1er janvier 2015.
Swiss Life a bouclé le rachat de l’allemand Corpus Sireo, un prestataire indépendant en gestion d’actifs immobiliers, selon un communiqué publié le 1er octobre. L’opération se monte à 210 millions d’euros. Le rachat a été finalisé après le feu vert des autorités de la concurrence et permet à Swiss Life d'étendre ses activités de gestionnaire immobilier à l’Allemagne, après la Suisse et la France, précise le groupe.Corpus Sireo, dont le siège est à Cologne, est cédée par ses trois propriétaires, les caisses d'épargnes Sparkasse KölnBonn, Stadtsparkasse Düsseldorf et la Frankfurter Sparkasse. Elle gère un portefeuille immobilier de 11 sites en Allemagne et au Luxembourg d’une valeur de près de 16 milliards d’euros.
Le nombre de fondations d’utilité publique est en forte augmentation sur le marché suisse, mais nombre d’entre elles restent inactives et petites. C’est l’avis d’Avenir Suisse, le groupe de réflexion libéral qui recommande à l’Etat de favoriser leurs fusions et leur surveillance. Les plus inactives devraient se voir retirer leur caractère d’"utilité publique».Depuis l’an 2000, leur nombre a augmenté de 60%: il existe entre-temps 12.900 fondations d’utilité publique en Suisse, observe Avenir Suisse dans une étude publiée le 30 septembre. Quelque 400 institutions de ce type sont fondées chaque année. Leur patrimoine cumulé dépasse 70 milliards de francs et leur contribution annuelle à des projets d’utilité publique atteint entre 1,5 et 2 milliards.Le revers de la médaille de l’explosion du nombre de fondations d’utilité publique est lié à leur fragmentation et leur taille souvent trop petite pour être efficace, estime Avenir Suisse. Ainsi, 85% des fondations ont un patrimoine inférieur à 5 millions de francs et 80% n’emploient pas de personnel salarié. Dans ce contexte, l'étude dessine de nombreuses mesures favorables au développement du secteur, en s’inspirant souvent d’exemples étrangers: Des incitations à la consolidation: afin de corriger la fragmentation du secteur, les fondations devraient beaucoup mieux coopérer; les obstacles réglementaires à des fusions devraient être abolis. Une autre option serait que l’État impose un taux de distribution minimal – comme aux États-Unis, où les fondations d’utilité publique ont l’obligation de consacrer annuellement au minimum 5% de leur capital à la réalisation de leur but statutaire. Cela empêche le maintien de fondations inactives (qui s’administrent uniquement encore elles-mêmes). Encouragement à la transparence: l’Office fédéral de la statistique devrait recueillir des données complètes sur l’ensemble du secteur et créer un Registre national des fondations – une base de données en ligne sur les fondations d’utilité publique. Une obligation de publication de données élargie pour les fondations d’utilité publique devrait être examinée. Un droit des fondations plus efficace: afin de prévenir des abus, le droit des fondations devrait être complété par un article sur la «bonne gestion de la fondation», dans lequel seraient ancrés quelques principes importants, tels que l’extension du droit d’intervention de l’autorité de surveillance ou des mesures pour la prévention de conflits d’intérêts. Les fondations qui resteraient inactives durant de nombreuses années devraient se voir retirées leur caractère d’«utilité publique». Une surveillance des fondations plus incisive: les autorités cantonales de surveillances des fondations d’utilité publique devraient être séparées de celles pour les institutions de prévoyance professionnelle, et être rassemblées par régions (comme pour les institutions de prévoyance). Cela permettrait une spécialisation et une réunion des compétences – en fin de compte, une surveillance plus efficace.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss Pictet group is offering a new strategy, the UCITS multi-strategy fund Pictet Total Return Diversified Alpha, which aims to earn returns 3-6% higher than the EONIA, with volatility under 5%. The fund invests in more than 12 investment strategies on the bond and equity markets, selected from among the expertise at Pictet Asset Management. The fund is market neutral. Management is provided by an investment committee which inclues Philippe de Weck, head of equity total return management, Renaud de Planta, partner and head of Pictet Asset Management, and Olivier Ginguené, head of asset allocation and quantitative management.
Le programme d'émission de dette française à moyen et long terme, net de rachats, atteindra 188 milliards d’euros en 2015, a annoncé mercredi l’Agence France Trésor (AFT) dans la foulée de la présentation du projet de loi de finances 2015. Le montant que la France ira emprunter sur les marchés l’an prochain est donc en nette hausse par rapport aux 173 milliards d’euros émis en 2014. Le programme de financement aurait même été supérieur à 188 milliards si le budget 2015 ne prévoyait une hausse des recettes de privatisation affectées au remboursement de la dette: celles-ci doivent se monter à 4 milliards d’euros l’an prochain, contre 1,5 milliard cette année. Le stock de bons du Trésor, lui, devrait rester stable.
Elles bénéficieront de l'essentiel de la vingtaine de milliards d'euros de baisse des prélèvements prévue l'an prochain dans le cadre du pacte de responsabilité.
La dette publique de la France a augmenté de 28,7 milliards d’euros au deuxième trimestre pour atteindre 2.023,7 milliards fin juin, soit 95,1% du PIB, selon les statistiques publiées mardi par l’Insee. Le ratio de dette sur PIB a ainsi augmenté de 1,1 point par rapport à la fin du premier trimestre. La dette de l’Etat stricto sensu a augmenté de 35,2 milliards d’euros sur le trimestre pour s'élever à 1.612,6 milliards, précise l’Insee.
«En réponse à un certain nombre d’articles de presse, la Banque de Russie informe qu’elle n'étudie pas l’introduction de quelque mesure de restriction que ce soit sur les mouvements transfrontières de capitaux», a indiqué la banque centrale russe. Les rumeurs de mise en oeuvre d’un contrôle des capitaux en Russie ont provoqué hier après-midi un plongeon du rouble.
Le gouvernement catalan a suspendu hier la campagne pour le référendum du 9 novembre sur l’indépendance, au lendemain de la suspension de la consultation par le Tribunal constitutionnel espagnol. «Nous sommes dans un contexte dans lequel rien n’est terminé. Il y a une procédure par-dessus laquelle on ne peut pas passer. Mais notre volonté est de continuer et nous ferons les choses pour remplir nos engagements en conformité avec le droit», a affirmé le porte-parole du gouvernement catalan, Francesc Homs.
La Grèce a débuté des négociations avec les inspecteurs de l’Union européenne et du FMI sur la sortie de son plan d’aide de 240 milliards d’euros, a déclaré hier un responsable du ministère des Finances. L’inspection en cours, qui devrait être la dernière, pourrait déboucher sur le versement d’une ultime tranche de 7,2 milliards d’euros. Le plan doit finir début 2016 mais Athènes a fait savoir qu’elle espérait en sortir plus tôt.
Gérard Larcher, qui présida le Sénat de 2008 à 2011, a été désigné hier candidat de l’UMP à la présidence de la haute assemblée à l’issue d’une «primaire» interne avec Jean-Pierre Raffarin et Philippe Marini. Le sénateur des Yvelines a été désigné par 80 voix contre 56 à l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac dans une réédition de la bataille de 2008, à laquelle Philippe Marini, président de la commission des Finances, avait également pris part.
Le leader mondial du courtage interbancaire a indiqué hier anticiper un repli de 15% de son chiffre d’affaires semestriel (-10% après correction des variations de change) entre avril et septembre 2014 en raison d’une prudence accrue des banques dans leur activité de trading et de la faiblesse des taux d’intérêt qui a réduit la volatilité des marchés. Il a néanmoins constaté un rebond de l’activité le mois dernier et estime que le rachat attendu du courtier GFI permettra d’alléger la pression sur le secteur.
La filiale du secteur concurrentiel de la Caisse des dépôts a indiqué avoir cédé le 31 juillet le contrôle du distributeur français à prix discount la Foir’Fouille, acquis en 2010. Qualium Investissement a souhaité conserver une part minoritaire au nouveau tour de table, qui regroupe «plusieurs investisseurs financiers minoritaires», à savoir CM-CIC Capital Finance, Nord Capital Investissement, Turenne Investissement et Société Générale Capital Partenaires, ainsi que l’équipe dirigeante menée par Ivan Rapoport.
L’indice de la confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est établi à 86 en septembre, après un chiffre révisé à 93,4 (92,4 en première estimation) pour le mois d’août, montre l’enquête mensuelle publiée hier par le Conference Board. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne pour septembre un chiffre de 92,5. Ce recul met un terme à une série de quatre hausses mensuelles consécutives.
L’indice composite S&P Case Shiller, calculé à partir des données de 20 agglomérations américaines, a enregistré une baisse de 0,5% en données CVS sur un mois, à comparer à un consensus nul. Le recul de juin a été révisé à -0,3% contre -0,2 en première estimation. Sur un an, les prix ont augmenté de 6,7%, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 7,5%.
La filiale de gestion du Crédit Agricole veut doubler ses encours dans les ETF et les fonds indiciels en 2017, pour atteindre 100 milliards de dollars. Amundi aspire à devenir le principal partenaire européen des investisseurs en Asie et au Moyen-Orient. Des recrutements sont prévus.
La filiale de gestion du Crédit Agricole et de la Société Générale veut doubler ses encours dans les ETF et les fonds indiciels non cotés dans trois ans