p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Genoa savings bank, Banca Carige, on 28 October announced that it has sold 100% of its two insurance affiliates, Carige Assicurazioni and Carige Vita Nuova, to the investment fund Apollo Management, for a total of EUR310m. The transaction is accompanied by a banking and insurance partnership, which covers sales of life and non-life insurance products. Pending approval from the regulatory authorities, the transaction may be completed in first quarter 2015. Banca Carige is one of the Italian banks to have failed recent stress tests by the European Central Bank.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm Threadneedle Investments has appointed Albert Gonzalez as head of sales for the Iberian market, alongside Carlos Moreno, who himself joined the asset management firm in September last year in the same position (see Newsmanagers of 9 September 2014). Gonzalez has recently left Oyster, where he had served as head for the Iberian peninsula and Latin America since May 2012 (see Newsmanagers of 28 October 2014). Gonzalez and Moreno will together concentrate on institutional and wholesale clients and private banks in Spain, Andorra and Portugal, according to the Spanish press. They will report to Ruben Garcia Paez, director of Threadneedle for Spain and Latin America since 2007. The team at Threadneedle in charge of this large geographical region includes five professionals.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Simon Brazier, former head of equities at Threadneedle, will take charge of the Investec UK Alpha fund when he arrives at the company in November, Fund Web reports. Brazier and Blake Hutchins left Threadneedle Investments to join Investec last month.
Selon la recherche du Crédit Agricole, le marché immobilier résidentiel français devrait continuer à atterrir en douceur l’année prochaine. Cependant, la hausse des taux des crédits à l’habitat, voire même leur stabilisation, pourraient conduire à une baisse des ventes et des prix.
Le gouvernement australien a élaboré un projet de réforme des régulateurs fédéraux afin d’améliorer leur performance et leur responsabilité. Parmi les mesures envisagées figurent notamment des audits annuels obligatoires. Le plan qui devait être présenté ce mercredi vise également à réduire le poids de la conformité pour les entreprises, les particuliers et les associations à but non lucratif.
“Nous investissons dans des instruments liquides, Ucits et transparents”, explique Bernard Aybran, directeur général délégué d’Invesco AM et responsable de la multigestion. Aucun fonds n’est spécialisé sur la multigestion alternative, mais certains sous-jacents peuvent utiliser des techniques de levier ou de vente à découverte.
Le gestionnaire d’actifs et l’énergéticien vont proposer des produits investis dans les énergies renouvelables. La future société de gestion espère lever 1,5 milliard d’euros. C’est une première déclinaison financière de la transition énergétique qui prévoit de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité française de 75?% à 50?% à l’horizon 2025. Le leader européen de la gestion d’actifs Amundi et l’électricien public EDF annoncent ce matin leur partenariat pour proposer des produits d’épargne investis dans les énergies renouvelables. «?Avec le très faible niveau actuel des taux d’intérêt et des spreads, il est de plus en plus difficile d’offrir un couple rendement-risque attractif aux investisseurs. Nous devons donc innover pour leur fournir des investissements alternatifs?», explique Yves Perrier, directeur général d’Amundi. «?C’est déjà dans les énergies renouvelables que nous investissons le plus en terme de développement de nouvelles capacités de production d’énergie, mais nos moyens financiers ne sont pas illimités. Le partenariat va nous permettre de démultiplier les projets sans alourdir le bilan d’EDF?», explique Thomas Piquemal, directeur exécutif groupe d’EDF. L’accord signé hier prévoit la création d’une société de gestion commune, qui espère lever 1,5 milliard d’euros auprès d’investisseurs institutionnels et de particuliers dans ses deux premières années d’exercice. Le contrôle et le management seront assurés par Amundi, ce qui permettra à EDF de ne pas dégrader son bilan. L’énergéticien, qui a déjà émis l’an dernier des obligations vertes –?«?green bonds?»?– pour financer ses projets éoliens et solaires, a multiplié les opérations pour ne pas alourdir son endettement (30,6 milliards d’euros net à fin juin), notamment via des émissions hybrides et à très long terme. De son côté, Amundi gère déjà 70 milliards d’euros sous label ISR (sur un encours total de 821 milliards). Foisonnement Concrètement, EDF proposera des investissements et mènera leur réalisation dans trois domaines, via autant de fonds (lire ci-contre)?: la petite hydroélectricité, les fermes solaires ou éoliennes et l’efficacité énergétique. «?L’une des difficultés identifiées est le foisonnement de projets de petite taille. Le fait qu’EDF soit présent partout sur le territoire et que nous venions d’acquérir les activités de Dalkia en France nous permet de mieux identifier les projets?», explique Thomas Piquemal. Les projets financés seront «?essentiellement?» en France, précise EDF. Les produits, dont la commercialisation est prévue fin 2015, auront un horizon de placement de cinq à douze ans, avec une rentabilité de 4 à 7?%. «?Notre rôle sera de structurer au plan financier la gamme de produits et nous nous appuierons sur l’expertise d’EDF pour sécuirser l’aspect industriel de ces investissements?», indique Yves Perrier. EDF, qui juge que l’ évolution du soutien public aux énergies renouvelables ne remet pas en cause la rentabilité de ces futurs actifs, pourra aussi investir dans ces fonds. Ce partenariat pourrait ouvrir la voie à un nouveau mode de financement. EDF, qui avait aussi étudié le modèle des «?yield co?», ces sociétés qui lèvent des fonds en bourse, particulièrement en vogue aux Etats-Unis pour financer des infrastructures renouvelables, a estimé que celui-ci ne correspondait pas à ses besoins. Source : Les Echos
Lors de la semaine de l’ISR, l’Ircantec a tenu une conférence de presse le 3 octobre dernier, dans ses locaux, afin de présenter sa démarche ISR. Alain Gaillard, président du conseil d’administration du régime de retraite explique le sens de cette démarche ISR et de sa mise en œuvre. Il a notamment précisé les récents engagements et investissements du portefeuille 100% ISR de l’Ircantec.
Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, et Norman Chan, directeur général de l’Autorité monétaire de Hong Kong, ont signé hier un protocole d’accord afin de renforcer la coopération pour le développement des transactions en renminbis à Hong Kong et à Paris. Par ailleurs, l’Association française de gestion (AFG) a signé un accord avec son homologue chinoise, l’Amac.
La Commission européenne a jugé mardi «utiles et constructives» les modifications apportées par la France et l’Italie à leurs projets de budgets 2015, censées prouver que Paris et Rome font suffisamment d’efforts pour ramener leurs déficits dans les limites fixées par les règles communes. Elle rendra son verdict sur les projets de budgets nationaux au plus tard mercredi, a précisé un porte-parole. Les nouveaux éléments détaillés par la France doivent permettre 3,6 à 3,7 milliards d’euros de réduction du déficit, sans économies supplémentaires. L’Italie, pour sa part, a proposé 4,5 milliards d’euros d'économies supplémentaires à Bruxelles et son déficit structurel devrait diminuer d’environ 0,3 point, contre 0,1 point seulement dans le projet de départ.
La Banque de Suède a réduit mardi son taux directeur de 25 points de base pour le ramener à zéro, un plus bas record, afin de lutter contre le bas niveau de l’inflation. Dans son communiqué, la Riksbank ajoute que les taux ne commenceront pas à remonter avant la mi-2016, contre une prévision à fin 2015 auparavant. L’inflation en Suède est inférieure depuis des années à l’objectif de 2% de la banque centrale. En septembre, les prix à la consommation affichaient une baisse de 0,4% sur un an.
Le fonds souverain du Koweit (KIA, Kuwait Investment Authority) a décidé de céder des participations dans trois activités locales valorisées au total à 1,56 milliard de dollars koweitiens, soit environ 5,4 milliards de dollars US, rapporte le site SWFI. La cession de ces actifs devrait intervenir au premier semestre 2015.
La société de gestion malaisienne RHB Asset Management (RHB AM) vient de lancer un fonds ciblant spécifiquement les titres d’entreprises ayant des caractéristiques dites entrepreneuriales, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Lancé en collaboration avec Tokio Marine Asset Management, le RHB-OSK Entrepreneur Fund est un véhicule actions «growth» qui ciblera des entreprises dont le management détient au moins 5% du capital et affichant une faible valorisation, une forte croissance et un faible endettement. Le fonds se concentrera principalement sur le Japon, avec au moins 50 % de son portefeuille alloué à des actions japonaises. Le solde sera investi sur des valeurs cotées à Hong Kong, en Chine, en Corée du Sud et sur des marchés asiatiques à forte croissance comme l’Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie ou les Philippines.
Alberto González Méndez, nommé responsable de l’Espagne, d’Andorre et du Portugal en mai 2012, a décidé de quitter Oyster Funds, filiale du groupe Syz & Co, pour se consacrer à un nouveau projet professionnel, révèle le site espagnol Funds People. Il est remplacé par Luis Beltrami, arrivé chez Oyster en avril en provenance d’Allianz Global Investors.
Andbank change de dimension. Le groupe financier andorran a en effet obtenu le feu vert des autorités de régulation – à savoir le ministère de l’Economie, la Banque d’Espagne, la Commission nationale des valeurs de marché (CNMV) et l’Institut national des Finances d’Andorre – afin d’acquérir l’activité de banque personnelle et de banque privée de Banco Inversis, rapporte Funds People. La transaction pourra alors être finalisée d’ici fin novembre.Grâce à cette opération, le groupe Andbank se positionnera comme l’une des principales banques privées indépendantes du marché espagnol, affichant des actifs sous gestion supérieurs à 7 milliards d’euros en Espagne et à 20 milliards d’euros à travers le monde.
A l’issue de son exercice fiscal 2014 clos le 30 septembre, le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a fait état d’une progression de 11% de ses bénéfices. Au 30 septembre 2014, son résultat net ressort en effet à 2,38 milliards de dollars contre 2,15 milliards de dollars un an auparavant. Sur le seul quatrième trimestre, ses bénéfices ont fait un bond de 26%, s’établissant à 640,6 millions de dollars au 30 septembre 2014 contre 509 millions de dollars au 30 septembre 2013.Le groupe américain, basé en Californie, a bénéficié à plein de la croissance de ses encours. Au 30 septembre 2014, ses actifs sous gestion s’affichent en effet à 898 milliards de dollars contre 844,7 milliards de dollars au 30 septembre 2013, soit une augmentation de 6% sur un an. Cette progression des encours de 53,3 milliards de dollars a été exclusivement portée par un effet de marché positif à hauteur de 62,4 milliards de dollars. A contrario, sur l’ensemble de l’année écoulée, Franklin Templeton a subi une décollecte nette de 4,6 milliards de dollars, après avoir enregistré une collecte nette de 24,3 milliards de dollars lors de l’exercice fiscal 2013. Sur le seul quatrième trimestre, ses encours ont diminué de 2% par rapport au trimestre précédent (920,5 milliards de dollars au 30 juin 2014) mais ils ont bondi de 6% par rapport au quatrième trimestre 2013 (844,7 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013). Au cours du quatrième trimestre 2014, Franklin Templeton a pâti d’un effet de marché négatif à hauteur de 21,4 milliards de dollars – dont un impact négatif de 7,2 milliards de dollars lié à l’effet de change – et d’une décollecte nette d’environ 100 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a décidé de baisser les frais de trois de ses fonds obligataires, à savoir le Total Return Fund, Low Duration Fund et Core Bond Fund, rapporte Reuters qui cite un document adressé à la Securities and Exchange Commission (SEC) le lundi 27 octobre. De fait, les parts institutionnelles du Total Return Fund vont baisser à 45 points de base contre 52 points de base tandis que les frais des parts A passeront de 83 à 79 points de base. S’agissant du Core Bond Fund, les parts institutionnelles passeront de 56 à 45 points de base. Enfin, les parts B du Low Duration Bond Fund coûteront désormais 154 points base contre 162 points de base.
BNY Mellon a annoncé la nomination de James S. Wiener en qualité de senior executive vice president et chief risk officer à compter du 24 novembre. James Wiener sera à la tête du «global Risk and Compliance Group», et supervisera la déontologie ainsi que les fonctions risques de crédit, risques opérationnels et risques de marché. Il sera rattaché à Gerald L. Hassell, président et CEO de BNY Mellon, et au comité des risques du conseil d’administration. Avant de rejoindre BNY Mellon, James Wiener travaillait chez Oliver Wyman, où il était associé senior, membre du comité de direction du groupe.
Le fonds britannique Amber Capital est passé sous le seuil de 5% du capital du spécialiste français du câble Nexans, selon un avis publié le 27 octobre par l’Autorité des marchés financiers (AMF).Fin 2013, Amber Capital a été à l’origine d’une campagne contre l’ancien PDG de Nexans, Frédéric Vincent, dont il souhaitait l'éviction. Sous la pression d’Amber Capital, Nexans a décidé en mai dernier de dissocier les fonctions de président et de directeur général et de nommer Arnaud Poupart-Lafarge au poste de directeur général. Selon l’AMF, le fonds Amber détient désormais 4,99% du capital et des droits de vote de Nexans. «Ce franchissement de seuils résulte d’une cession d’actions Nexans sur le marché», précise l’avis financier.
La société américaine de capital investissement Warburg Pincus a annoncé, le 27 octobre, avoir levé 4 milliards de dollars lors du bouclage du fonds Warburg Pincus Energy, son premier véhicule dédié aux investissements dans le secteur de l’énergie. Warburg Pincus, qui avait démarré la levée de fonds en novembre 2013, a largement dépassé son objectif initial fixé à 3 milliards de dollars.
Après avoir souffert des difficultés de sa maison mère au cœur de la crise financière, Groupama Asset Management entrevoit désormais le bout de tunnel, écrit le quotidien Les Echos. Alors que Groupama a cédé plusieurs filiales en France comme à l’étranger, la société de gestion a en effet dû s’adapter à ce changement de périmètre. Pour autant, «les encours sont stables depuis 2010, indique Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM en poste depuis bientôt un an, dans un entretien accordé au quotidien économique. Sur les 20% qui ne sont pas générés par Groupama et ses filiales, nous n’avons quasiment pas perdu de clients dans un environnement difficile.» Mieux, depuis le début de l’année, le gestionnaire d’actifs a enregistré 500 millions d’euros de collecte nette à fin septembre. «C'était même 850 millions à fin août, mais, en septembre, nous avons décollecté sur le monétaire», a précisé le dirigeant.
ETF Securities a lancé un ETF suivant l’industrie mondiale de la robotique, rapporte Money Marketing. Le Robo-Stox Global Robotics and Automation GO Ucits ETF est coté à Londres. Il s’agit du premier à suivre ce secteur. L’indice a été conçu par Robo-Stox.
Le fonds souverain du Qatar, Qatar Investment Authority, a accepté de verser plus de 1,1 milliard de livres à un fonds de pension coréen pour lui racheter le siège social de HSBC situé dans le quartier londonien de Canary Wharf, rapporte le Financial Times citant des personnes proches du dossier. La tour avait été acquise en 2006 à Metrovacesa pour 1,09 milliard de livres avant sa reprise par HSBC et sa vente à l’investisseur coréen pour près de 800 millions de livres.
BNP Paribas Securities Services vient de nommer Ian Perkins à la tête de son entité pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande, avec effet immédiat. Il a rejoint BNP Paribas en janvier 2014 en tant que «head of sales» et possède plus de 25 années d’expérience dans l’industrie de l’asset management, indique la banque. Ian Perkins était récemment co-détenteur de la société Morse Conseil Asie-Pacifique.
Les activités de gestion de fortune d’UBS ont enregistré une collecte nette cumulée se montant à 14,4 milliards de francs suisses et, si l’on exclut les flux en rapport avec les placements monétaires, la collecte nette de la division Global Asset Management a atteint 3,8 milliards de francs. Le résultat avant impôts corrigé de l’ensemble des activités de gestion de fortune a dépassé 1 milliard de francs. Wealth Management, qui a attiré 9,8 milliards de francs, a enregistré son meilleur résultat trimestriel avant impôts corrigé depuis le deuxième trimestre 2009. Wealth Management Americas a enregistré une collecte nette de 4,9 milliards de francs et obtenu des résultats récurrents record, et Global Asset Management a dégagé son meilleur bénéfice avant impôts corrigé en six trimestres. Les actifs sous gestion de Wealth Management s’inscrivaient fin septembre à 966 milliards de francs suisses, contre 928 milliards à fin juin, ceux de Wealth Management Americas à 970 milliards de francs contre 902 milliards de francs et ceux de Global Asset Management à 648 milliards de francs contre 621 milliards de francs. Le groupe a dû effectuer des provisions de 1,8 milliard de francs suisses, contrebalancées par un crédit d’impôts net de 1,3 milliard de francs, précise UBS dans un communiqué. Ces charges ont fait plonger le résultat avant impôts dans le rouge à 554 millions de francs suisses, contre un bénéfice de 356 millions de francs un an plus tôt. Le crédit d’impôts a, en revanche, permis à la banque de boucler sur un bénéfice net en forte hausse de 32% à 762 millions de francs.