Sur les neuf premiers mois de l’année, Schroders a enregistré des souscriptions nettes de 7 milliards de livres, en hausse par rapport aux 5,5 milliards de livres affichés sur la période correspondante de l’an dernier. Sur le seul troisième trimestre, la collecte a été de 2,2 milliards de livres.Dans le détail, la gestion d’actifs a drainé 6,6 milliards de livres, et la gestion de fortune, 400 millions de livres. Au total, les encours sous gestion de Schroders au 30 septembre ont augmenté à 276,2 milliards de livres, contre 256,7 milliards de livres un an plus tôt. Le bénéfice avant impôts et éléments exceptionnels est ressorti à 404,4 millions de livres, en hausse par rapport aux 349 millions de livres constatés un an plus tôt.
Les fonds souverains sont de plus en plus nombreux à investir en direct dans les infrastructures, tant dans l’immobilier haut de gamme que dans les infrastructures industrielles. Selon des données communiquées par l’institut international des fonds souverains (SWFI), les fonds souverains ont investi 17,5 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de l’année, contre 12,95 milliards de dollars pour les neuf premiers mois de 2013, soit un bond d’un peu plus de 35% d’une année sur l’autre.
State Street Global Advisors (SSGA) vient d’annoncer la nomination de Stan Hlad comme responsable pour le marché suisse, basé à Zurich. Il travaillera sous la responsabilité de Wolfgang Hötzendorfer, general manager de SSGA pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. Stan Hlad était auparavant directeur Global Client Group de Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) où il suivait les banques, family offices et la clientèle institutionnelle.
Le consultant spécialisé dans la gestion d’actifs Casey Quirk met un pied en Europe. La société américaine, qui conseille la majorité des 50 plus importants asset managers dans le monde, vient d’ouvrir un bureau à Londres. Au premier novembre, Peter Chambers a été nommé senior advisor responsable du bureau d’où seront dirigés l’ensemble des activités européennes du groupe. L’intéressé a occupé un certain nombre de positions de direction dans l’asset management. Il a notamment été CEO et chief investment officer de Legal & General Investment Management, CEO de Framlington Group et chief investment officer de Gartmore. Pour Yariv Itah, managing partner de Casey Quirk, «les sociétés de gestion européennes sont à nouveau à la recherche de croissance». La nomination de Peter Chambers souligne selon lui l’importance et le potentiel du marché européen pour le consultant, qui gérait jusqu'à présent ses activités européennes à partir de ses bureaux aux Etats-Unis ou à Hong Kong.
Legal & General Investment Management vient de nommer Chris De Marco en tant que responsable de la gestion des clients et de la stratégie institutionnels, en charge des équipes clients pour le Royaume-Uni. Il sera rattaché à Sarah Aitken, responsable de l’activité institutionnelle pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Chris De Marco avait rejoint LGIM en avril 2013 pour travailler sur la stratégie produits dans l’équipe solutions. Avant cela, il était chez Aon Hewitt.
Le directeur des investissements de Jupiter, John Chatfeild-Roberts, a vendu une participation dans la société de gestion pour un montant de 2,3 millions de livres après avoir exercé des options, rapporte Investment Week. Cela représente 0,14 % du capital ordinaire de Jupiter. John Chatfeild-Roberts détient encore 4,5 millions d’actions ordinaires, soit 0,972 % du capital.
La plus grosse société de gestion chinoise, Tianhong, prépare le lancement d’un fonds actions, a indiqué un responsable de la société, Zhou Wiaoming, rapporte Asian Investor. Il n’a toutefois fourni aucune précision sur cette nouvelle stratégie.Le responsable a par ailleurs démenti des informations de presse selon lesquelles Tianhong envisagerait de proposer son fonds monétaire Yu’ebao, lancé l’an dernier et dont les encours représentaient l’équivalent d’environ 96 milliards de dollars à fin juin, sur le marché de Hong Kong.
Au sein du pôle asset management, les actifs sous gestion externes du groupe Allianz ont subi une décollecte spectaculaire à 47,4 milliards d’euros au troisième trimestre, à comparer à une décollecte de 27,5 milliards d’euros pour la période correspondante de 2013, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels.Une évolution due pour l’essentiel au départ du gérant vedette Bill Gross, qui a entraîné chez Pimco une décollecte nette de 49,2 milliards d’euros au titre du troisième trimestre. Les rachats ont été réalisés pour l’essentiel durant la dernière semaine de septembre, dans le sillage du départ de Bill Gross. La décollecte du PimcoTotal Return Fund s’est considérablement ralentie au mois d’octobre, relève Allianz, à environ 27,5 milliards de dollars, dont la moitié durant les tout premiers jours d’octobre. Fin octobre, les actifs sous gestion du Total Return Fund s’inscrivaient à 170,9 milliards de dollars.A fin septembre, les actifs sous gestion externes s’inscrivaient à 1.411 milliards d’euros, contre 1.329 milliards d’euros début 2014. La bonne tenue des marchés et des effets de change positifs ont permis de très largement compenser l’augmentation de la décollecte nette. Les actifs sous gestion totaux s’inscrivaient à 1.872 milliards d’euros contre 1.738 milliards d’euros début 2014.Les revenus d’exploitation du segment Asset Management ont reculé de 2,6% à 1,62 milliard d’euros, le bénéfice d’exploitation affichant une baisse de 5% à 694 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s’est détérioré sur un an à 57,1% mais il s’améliore par rapport aux deux premiers trimestres de 2014.Le bénéfice d’exploitation d’Allianz Global Investors s’est inscrit à 110 millions d’euros, au-dessus de la barre des 100 millions d’euros pour la première fois depuis la mise en œuvre de la nouvelle architecture pour l’asset management début 2012. La collecte nette d’Allianz GI s’est élevée à 1,8 milliard d’euros au troisième trimestre.Le groupe Allianz a par ailleurs annoncé qu’il allait augmenter la part de son bénéfice alloué aux dividendes. L’assureur allemand, dont le bénéfice net a progressé de 11,2% au troisième trimestre à 1,61 milliard d’euros, a précisé qu’il allait désormais verser 50% de son bénéfice net à ses actionnaires sous forme de dividendes contre un taux de distribution actuel de 40%. Peut-être un moyen de rassurer des actionnaires inquiets de dissensions au sein de la direction et des énormes flux sortants observés chez Pimco.Le résultat d’exploitation a progressé de 5,2% à 2,65 milliards d’euros et le groupe a confirmé qu’il s’attendait à atteindre pour l’ensemble de l’année un résultat d’exploitation de quelque 10,5 milliards d’euros.
M&G Investments vient d’annoncer le recrutement de Werner Kolitsch au poste de responsable pour le marché allemand, en charge de la distribution des fonds offerts au public. Il prendra ses fonctions à partir de mars 2015. En attendant son arrivée, les fonctions inhérentes à son poste continueront à être assurées par Jonathan Willcocks, global head of retail sales et managing director de M&G. Werner Kolitsch est une figure connue de l’asset management. Il rejoint M&G en provenance de Threadneedle, où il était responsable Allemagne et Autriche, après avoir été directeur pays pour l’Autriche et les pays d’Europe centrale et orientale chez Threadneedle à Vienne. A fin juin, M&G gère plus de 316 milliards d’euros d’actifs.
La Chine et le Japon ont fait un pas l’un vers l’autre vendredi sur leurs divergences territoriales, qui portent sur les îles Diaoyou/Senkaku, en mer de Chine orientale. Les deux pays ont décidé la mise en oeuvre d’un mécanisme de gestion des crises censé éviter toute escalade, rapporte vendredi le ministère chinois des Affaires étrangères. A Tokyo, le gouvernement japonais a confirmé l’annonce. Celle-ci fait suite à une rencontre à Pékin entre le chef de la diplomatie chinoise, le conseiller d’Etat Yang Jiechi, et le conseiller à la sécurité national du Japon, Shotaro Yachi. Les deux pays vont lentement reprendre un dialogue politique, diplomatique et sécuritaire via des canaux multilatéraux mais aussi bilatéraux.
La Securities and Exchange Commission américaine a donné son feu vert au gérant Eaton Vance pour lancer un nouveau type de produit indiciel coté, des exchange-traded managed funds (ETMF). Ces ETF «non transparents» permettront à l’investisseur d’accéder à une stratégie active sans qu’il puisse voir les positions du fonds. Eaton Vance compte lancer 18 de ces produits, baptisés NextShares, à travers sa division Navigate Fund.
Le bénéfice net de Swiss Re a augmenté de 14% à 1,2 milliard de dollars (967 millions d’euros) au troisième trimestre. Le consensus Reuters le donnait à 891 millions de dollars, du fait de la réduction du nombre de catastrophes naturelles ces derniers trimestres. Le deuxième réassureur mondial anticipe pour le quatrième trimestre une perte nette de moins de 200 millions de dollars après la vente de sa filiale américaine d’assurance-vie Aurora National Life Assurance Company.
A la suite des mesures prises cette semaine pour réduire les interventions des autorités russes sur le marché des changes, le rouble dévissait de 4,7% contre dollar vendedi pour tomber en séance à un nouveau plus bas de 48,63. Et ceci malgré le resserrement monétaire exceptionnel de 150 points de base opéré en fin de semaine dernière par la banque centrale pour porter ses taux directeurs à 9,50%. Malgré un léger rebond à 46,77 en milieu de séance, la dépréciation de la devise atteint 13% contre dollar et 10,5% contre euro depuis huit jours.
Une banque centrale doit dans des circonstances extrêmes acheter des obligations souveraines, a déclaré vendredi Christian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, lors d’un colloque organisé par la Banque de France, dont il est le gouverneur, à Paris. «Dans ces circonstances extrêmes, une banque centrale doit atténuer les effets des chocs de confiance sur les rendements souveraines en achetant des obligations d’Etat», a-t-il déclaré. Selon Christian Noyer, une telle action peut être justifiée s’il y a des risques sur la stabilité macroéconomique ou financière, si l’accès au marché est menacé ou pour éviter les conséquences déflationnistes d’une crise liée à la dette publique. Les interrogations vont bon train sur le lancement par la BCE d’un vaste programme d’achats de titres de dette souveraine.
Le Trésor grec a annoncé qu’il procédera vendredi prochain à une adjudication de billets de trésorerie à 13 semaines arrivant à maturité le 13 février 2015 pour un montant total alloué de 875 millions d’euros. La dernière émission de ce type réalisée par le pays remonte au 15 octobre dernier lorsqu’il avait levé 625 millions d’euros en réunissant un carnets d’ordres de 1,55 milliard.
François Hollande a annoncé jeudi sur TF1 et RTL qu’il n’y aurait pas de hausse d’impôt à partir de 2015, année pour laquelle il avait déja promis une baisse de la fiscalité en moyenne. «A partir de l’année prochaine, il n’y aura pas d’impôt supplémentaire sur qui que ce soit», a-t-il expliqué.
La Commission européenne ne se prononcera pas le 12 novembre sur les budgets nationaux, comme l’auraient voulu les ministres des finances de la zone euro. Ces derniers auraient aimé valider les avis de la Commission dès le 21 novembre.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a attribué un mandat actif à Axa IM pour la gestion de fonds d’obligations crédit libellées en dollar américain. Deux mandats stand-by ont été accordés Natixis AM et CCR AM. Les portefeuilles seront principalement investis dans l’OCDE et couverts contre le risque de change. Les montants pourraient atteindre 400 millions d’euros. La durée initiale du marché est de cinq ans.
Le volume des produits dérivés négociés de gré à gré s’est réduit de 20.000 milliards de dollars au cour du premier semestre 2014, à 691.000 milliards de dollars en montant notionnel, selon la Banque des règlements internationaux (BRI). Le marché retrouve sa taille de juin 2013. En valeur brute de marché, l’OTC représente 17.000 milliards (-7% sur six mois et -14% sur un an). La baisse est venue des dérivés de taux, comme l’an dernier, mais aussi de change.
L’acquisition du portefeuille intervenue le 1er janvier 2014, a porté les actifs en début de période à 10,3 Mds€. Au 30 septembre 2014, ces actifs s’élèvent à 10,8 Mds €, en progression de 5% depuis le début de l’exercice.
Par un arrêt du 5 novembre 2014, le Conseil d’État, saisi par l'Anacofi, association de conseillers financiers, annule les statuts de l'organisme en charge de la tenue du registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. Un très grand défi pour l’Orias qui entre en période de renouvellement des immatriculations des intermédiaires !
Jean-Marc Ribes est désormais conseiller du directoire sur les enjeux de développement de la gestion patrimoniale et membre du comité exécutif de La Banque Postale. Il était depuis février 2014 directeur général délégué de la Banque Palatine.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de portefeuille d’Obligations Crédit ISR libellées en USD. L’ERAFP a lancé en avril 2014, un appel d’offres ouvert dont l’objet est la gestion de fonds d’obligations crédit libellées en USD. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à AXA Investment Managers Paris, qui déléguera la gestion financière à AXA Investment Managers Inc. Les mandats stand-by ont été attribués à Natixis Asset Management (Loomis Sayles) et CCR Asset Management (UBS Global Asset Management Americas Inc.). Les portefeuilles seront principalement investis dans des obligations libellées en USD d’émetteurs de pays de l’OCDE, à l’exception des titres émis ou garantis par un État souverain ou une collectivité locale, et seront couverts contre le risque de change. La construction du portefeuille, réalisée par chaque titulaire essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale des émetteurs et d’une analyse technique des obligations, intégrera une diversification large en termes sectoriels et devra se conformer au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement devra analyser chaque émission de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 400 millions d’euros. Deux des trois mandats attribués seront dits « stand-by », ce qui signifie que l’ERAFP se réserve la possibilité d’activer ces mandats, notamment par souci de dispersion des risques. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.