Mike Rimmer, ancien spécialiste produit obligataire chez Hermes, a rejoint Premier Asset Management pour travailler au sein de son équipe de gestion multi classes d’actifs, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui compte 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, a précédemment travaillé chez BlackRock, Aon Advisors et Gartmore.
F&C Investments vient d’annoncer le lancement au Royaume-Uni de sa stratégie offshore F&C Property Growth & Income Fund par le biais de la création d’une société d’investissement ouverte OEIC, qui facilite l’accès du fonds aux investisseurs britanniques. Le F&C Property Growth & Income Fund, lancé à Guernesey en 2005, est une structure hybride qui investit à la fois dans l’immobilier commercial britannique en direct et dans l’immobilier coté au Royaume-Uni et en Europe continentale. Les actifs du fonds offshore, qui dégage actuellement un rendement de 4,9% (décembre 2014), ont été transférés dans le véhicule OEIC. La société de Guernesey devient un fonds nourricier du fonds onshore pour les investisseurs qui ne souhaitent pas modifier leur régime fiscal.
Hargreaves Lansdown s’apprête à lancer dans les 18 à 24 prochains mois sa propre plate-forme de prêts entre particuliers. Si Hargreaves Lansdown entend d’abord connecter ses clients existants en tant que prêteurs et emprunteurs, la société devrait élargir le spectre par la suite en se tournant vers d’autres clients, notamment les PME.
Une étude commanditée par Julius Baer souligne la diversité et l’hétérogénéité des fondations, tant au niveau de leur financement, de leur organisation ou du style de gestion (actif, passif, internalisé, externalisé, MRI, etc.), rapporte L’Agefi suisse. «Chaque fondation est vraiment unique. Ce qui diffère énormément du monde des caisses de pension, qui sont bien plus fortement réglementées», soulignent les co-auteurs de l'étude (*).Au niveau de la gestion on note aussi quelques surprises. «Le niveau très élevé de satisfaction exprimé par la grande majorité des fondations tant en termes de gouvernance (69%) que de gestion, alors même que la plupart (50%) estime qu’à l’avenir l’industrie devra améliorer l’organisation des Conseils et mieux gérer les conflits d’intérêt. De même pour la gestion, on souligne la nécessité de renforcer le niveau de professionnalisme et de transparence». A noter aussi que seulement 11% des répondants disent appliquer une philosophie ESG/ ISR. «C’est surtout la méconnaissance de l’offre ou la mesure d’impact qui est insuffisante. Pourtant à l’avenir, 40% des répondants envisagent un renforcement de leurs investissements dans le domaine».(*) Les associés-fondateurs des deux entreprises mandatées WISE et Conser, respectivement Etienne Eichenberger et Angela de Wolff
Le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique Man Group a annoncé avoir bouclé et sécurisé un investissement «significatif» en Chine pour un fonds au standard Qualified Domestic Limited Partner (QDLP). La société de gestion précise que ce véhicule a reçu des investissements en provenance de plusieurs investisseurs institutionnels, dont ICBC et Citic Trust. Le montant de ces investissements n’a pas été divulgué.Lancé mi-2013, le programme QDLP permet aux particuliers fortunés («high net worth») et aux investisseurs institutionnels en Chine d’investir dans des hedge funds basés à l’étranger. De fait, ce programme permet à des gérants alternatifs internationaux sélectionnés d’avoir accès au marché chinois des capitaux en établissant une entreprise de gestion détenue à 100 % à Shanghai. Ainsi, ils peuvent agir en qualité de «general partner» pour parrainer et établir un fonds qualifié pour investir dans un fonds alternatif domicilié à l’étranger. «Man Group a été l’un des six hedge funds à avoir été sélectionnés initialement par le Shanghai Financial Services Office pour participer à ce programme», indique le gestionnaire britannique dans un communiqué.
La banque privée britannique Coutts, en instance de cession, a démenti le 4 février la rumeur lancée en août 2104 et renouvelée hier par le site spécialisé insideparadeplatz que le responsable de la gestion privée Europe centrale et de l’Est, Michael Vlahovic, quitterait cet établissement, plus précisément en direction d’EFG International, rapporte L’Agefi suisse. Par ailleurs, l’activité de Coutts pour la clientèle de cette région-là, tout particulièrement les Russes, semble susciter le plus de convoitises.
TwentyFour Asset Management a recruté un ancien commercial de Jupiter, Bryan Bushnell, pour son équipe, rapporte Investment Week. Il sera chargé de développer l’activité auprès des gérants de fortune et des multi-gérants. La société a aussi recruté Kimberley Cuthbertson pour le support commercial.
La Province de l’Ontario a confié à BNY Mellon un mandat d’administration de sa première obligation verte, d’un montant initial de 500 millions de dollars canadiens. Cette émission devrait financer un ferroviaire à Toronto (Eglinton Crosstown Light Rail Transit), précise un communiqué. Selon certaines estimations, rappelle BNY Mellon, les obligations vertes pourraient représenter de 10 à 15% du volume des émissions obligataires dans le monde au cours des cinq à sept prochaines années.
La Commission européenne a relevé jeudi a relevé sa prévision de croissance pour la zone euro à 1,3% pour cette année et 1,9% pour 2016 contre 1,1% et 1,7% respectivement en novembre, estimant que la chute des cours du pétrole devrait apporter un soutien bienvenu à l’activité. L’inflation devrait s’inscrire en territoire négatif cette année à -0,1% en moyenne, puis rebondir à +1,3% en 2016. En novembre, la Commission européenne tablait encore sur une inflation de 0,8% cette année et de 1,5% en 2016.
Pfizer a annoncé jeudi le rachat de Hospira, un fournisseur de médicaments injectables et de technologies de perfusion, pour environ 15 milliards de dollars (13,1 milliards d’euros). Le géant pharmaceutique américain versera 90 dollars en numéraire par action Hospira, ce qui représente une prime de 39% par rapport au cours de clôture de mercredi. La valeur d’entreprise de l’opération est de 17 milliards de dollars, ont précisé les deux groupes. Leurs conseils d’administration l’ont approuvée à l’unanimité.
A l’occasion de sa conférence de presse jeudi, le président de la République a annoncé la création d’une Agence de développement économique sur le modèle de «l’Anru, l’agence pour la rénovation urbaine», mais «à l'échelle des territoires». Cette nouvelle institution, destinée à renforcer la politique de la ville, notamment à l’intention des quartiers difficulté, reprendrait des missions aujourd’hui exercées ailleurs, par exemple à la Caisse des dépôts. «Il y a beaucoup de dispositifs, mais tout s’accumule, on n’y comprend plus rien alors tout sera rassemblé au sein d’une même agence», a expliqué François Hollande.
L’opérateur boursier Euronext a mis sur pied son Comité des utilisateurs. Consultatif, celui-ci aura pour mission de conseiller l’entreprise de marché «dans ses initiatives, ses nouveaux produits ou services, ou son positionnement compétitif (...). Il sera consulté sur des sujets d’intérêt majeur pour les utilisateurs d’Euronext et se réunira tous les trimestres à compter du premier trimestre 2015». Présidé par Inès de Dinechin, administrateur indépendant d’Euronext London et ancienne patronne de Lyxor AM, il compte 18 membres, représentant des émetteurs, des intermédiaires et des gérants.
La Finlande est devenu le premier Etat membre de la zone euro à adjuger sur le marché primaire un emprunt à 5 ans à des rendements négatifs. Le pays a émis 1 milliard d’euros de titres portant un coupon de 0,375%, mais les a placés à un rendement de -0,017%. La demande a représenté 1,7 fois l’offre de titres. Sur le marché secondaire, la dette à 5 ans de l’Allemagne (-0,04%), de l’Autriche et des Pays-Bas traite déjà à des rendements négatifs, tandis que les taux finlandais (+0,013%) et français (+0,04%) sont encore positifs.
La livre turque a atteint mercredi un plus bas record face au dollar après des propos du président Recep Tayyip Erdogan critiquant à nouveau la banque centrale de son pays. Dans un discours, le président turc a réaffirmé sa position selon laquelle l’inflation diminuerait si la banque centrale turque baissait ses taux d’intérêt. Il a critiqué au passage le comité de politique monétaire de la banque centrale, déclarant : «cela s’appelle un comité indépendant, et voilà où on en est».
Le mécanisme de formation des prix sur le marché est en jeu dans la lutte que les monarchies du Golfe ont décidé de livrer aux producteurs non conventionnels.
Selon les informations du quotidien, la Commission européenne devrait annoncer aujourd’hui un relèvement de ses prévisions économiques pour la France. Bruxelles attend dorénavant une croissance de 1% en 2015 et de 1,8% en 2015, contre 0,7% et 1,5% respectivement en novembre dernier. La trajectoire de déficit public s’en verrait corrigée, avec un déficit à 4,1% du PIB cette année, après 4,3% en 2014. Bruxelles colle ainsi au scénario dessiné par Bercy. Le journal souligne donc que «la perspective de sanctions s'éloigne pour la France» même si la Commission européenne pourrait demander «tout de même un petit effort supplémentaire pour respecter les règles européennes dans les prochaines semaines».
Bruxelles mettra l’accent sur la titrisation, la simplification des prospectus et le placement privé et ne s’interdit pas de desserrer la contrainte prudentielle.
Le livre vert sur l’union des marchés de capitaux que le commissaire européen présentera le 18 février, et dont L’Agefi a eu connaissance, reste très général. Dans un premier temps, Bruxelles mettra l’accent sur la titrisation, la simplification des prospectus et le placement privé.
Selon nos informations, EDF aurait lancé, le 19 décembre dernier, une consultation auprès de certaines sociétés de gestion sur l’obligataire euro et euro aggregate pour des fonds dédiés compris entre 150 et 750 millions d’euros. Conformément à la communication faite auprès des sociétés de gestion en 2014, EDF va privilégier des fonds éligibles à la directive UCITS IV et n’acceptera pas les montages de type fund hosting.
Athènes a levé mercredi 812,5 millions d’euros de bons du Trésor, la première émission du genre depuis l’arrivée au pouvoir de Syriza le 25 janvier, alors que ses dirigeants continuent leur tournée des capitales européennes. La PDMA, l’agence de gestion de la dette grecque, a émis des bons à 6 mois à un rendement de 2,75%, en hausse de 45 pb par rapport à la précédente adjudication de janvier. Dans le cadre de son programme d’aide internationale, Athènes est autorisé à «rouler» un stock de bons du Trésor de 15 milliards d’euros, une limite déjà atteinte.
La Finlande est devenu le premier Etat membre de la zone euro à adjuger sur le marché primaire un emprunt à 5 ans à des rendements négatifs. Le pays a émis 1 milliard d’euros de titres portant un coupon de 0,375%, mais les a placés à un rendement de -0,017%. La demande a représenté 1,7 fois l’offre de titres. Sur le marché secondaire, la dette à 5 ans de l’Allemagne (-0,04%), de l’Autriche et des Pays-Bas traite déjà à des rendements négatifs, tandis que les taux finlandais (+0,013%) et français (+0,04%) sont encore positifs.