p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The investment company and ETF provider Source has announced that Kevin Gant, James King and Stephen Crowe have been promoted to become managing directors. Five members of staff have become executive directors, while one was appointed as director, and four others were appointed as associates. These promotions come as rewards for individual accomplishments, at the conclusion of a successful year for the firm. “Although Source is a relatively young enterprise, with fewer than 80 employees, it now has nine managing directors, in addition to a board of directors,” explains Ted Hood, chief executive officer.
La société d’investissement et fournisseur d’ETP Source a annoncé que Kevin Gant, James King et Stephen Crowe ont été promus managing directors. En outre, cinq collaborateurs sont devenus executive directors, un collaborateur a été nommé director et quatre autres ont été élevés au rang d’associates. Ces promotions viennent saluer les accomplissements individuels de chacun d’entre eux, au terme d’une nouvelle année fructueuse pour la société. «Bien que Source soit une entreprise relativement jeune, employant moins de 80 collaborateurs, elle compte désormais neuf managing directors, en plus du comité de direction», explique Ted Hood, chief executive officer. «Cela lui confère une profondeur, en termes d’expérience et d’expertise, inhabituelle pour une société de cette taille. James et Kevin oeuvrent pour Source depuis ses débuts et tous deux ont relevé avec beaucoup de succès les défis opérationnels posés par la création d’une structure d’ETF innovante et le lancement d’une large gamme de fonds. De même, Stephen compte plusieurs années de présence au sein de Source et, entre autres diverses réalisations, a joué un rôle primordial dans l’investissement de Warburg Pincus dans la société, finalisé en 2014", poursuit-il. «La longévité de notre personnel est particulièrement encourageante», poursuit Ted Hood, «sachant qu’environ 15 % de nos collaborateurs sont arrivés en tant que stagiaires et gravissent progressivement les échelons hiérarchiques. Cela prouve non seulement l’attrait de Source, perçue par les candidats talentueux comme une entreprise en plein essor et stimulante, mais aussi notre capacité à conserver et à développer tous ces talents», conclut-il.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, ce 16 février, la nomination de quatre nouveaux gérants afin de constituer une nouvelle expertise actions monde au sein de sa ligne de métier institutionnels. Basée à Londres, cette équipe est composée de Jonathan Barnett, James Mann, Stewart Lambert et dirigée par Simon Roberts. Ce dernier est rattaché à Guy Davies, directeur des investissements actions de BNPP IP, lui-même placée sous l’autorité de David Kiddie, responsable de la ligne métier institutionnels. Dans le détail, Simon Roberts gère depuis plus de 20 ans des fonds britanniques, européens et mondiaux selon des stratégies «long-only» et «long-short» pour le compte de clients institutionnels et particuliers. Au cours de sa carrière, il a travaillé chez Fidelity, Lazard Asset Management, BlueCrest Capital et NewSmith.Pour sa part, Jonathan Barnett, spécialiste des stratégies «long-only» et de rendement absolu pour le compte d’investisseurs institutionnels, a occupé plusieurs responsabilités au sein de Moore Capital, Caxton, Sloane Robinson et NewSmith.Gérant responsable de stratégies «long-only» et de rendement absolu pour les institutionnels, James Mann a travaillé avec Simon Roberts chez NewSmith et BlueCrest Capital. Précédemment, il a été en charge des ventes de fonds actions chez James Capel et Smith New Court / Merrill Lynch.Enfin, Stewart Lambert a exercé diverses fonctions chez Balyasny Asset Management, Goldman Sachs Asset Management, Hill Samuel Asset Management et NewSmith. Il a également travaillé avec Simon Roberts et James Mann chez BlueCrest Capital.
BlackRock va lancer une série de trois fonds à horizon afin de tirer parti des nouvelles opportunités offertes outre-Manche par la réforme des retraites qui doit entrer en vigueur le 6 avril prochain, selon le site spécialisé Investment Week. Les trois nouveaux fonds, LifePath Retirement, LifePath Capital et LifePath Flexi, vont remplacer l’offre existante. Les trois stratégies permettent de répondre aux nouvelles options à la disposition des investisseurs au moment de prendre leur retraite, avec notamment le choix entre une sortie en rente ou une sortie en capital et la possibilité de combiner plusieurs options. Aux Etats-Unis, BlackRock gère quelque 120 milliards de dollars dans ce type de stratégies. Le fonds à horizon actuellement disponible outre-Manche, LifePath, affiche des actifs de 980 milliards de livres.
La banque indienne Yes Bank prévoit de se lancer sur le marché de l’asset management et ce dès l’année prochaine, rapporte Financial Express. Elle compte notamment proposer des mutual funds destinés à une clietnèle de particuliers et ainsi renforcer son offre de gestion de fortune. L’entrée sur le marché de la gestion d’actifs pourra se faire soit par croissance externe ou par développement interne, a indiqué la banque.
Les investisseurs institutionnels ont doublé leur exposition aux stratégies smart beta en deux ans à environ 40 milliards de dollars fin 2014, montre une nouvelle étude de Towers Watson réalisée dans le monde. L’an dernier, les institutionnels ont alloué 8 milliards de dollars au beta intelligent, par le biais de diverses classes d’actifs. Fin 2013, l’exposition au smart beta était de 32 milliards de dollars, et fin 2012, elle était de 20 milliards de dollars. Cet appétit grandissant devrait se poursuivre, estime Towers Watson.L’étude montre par ailleurs que les institutionnels ont mené des stratégies de diversification sur 10 milliards de dollars, contre 7 milliards de dollars en 2010. Parmi les actifs de diversification, l’immobilier a été celui qui a obtenu le plus de succès (plus de 3 milliards de dollars contre 1,6 milliard de dollars en 2010), dont un dixième dans le smart beta, suivi par les infrastructures (2,3 milliards de dollars contre 59 millions de dollars) dont un tiers dans le smart beta.
Le fonds de pension californien Calpers a eu raison de vouloir réduire le nombre de gestionnaires de capital investissement avec lesquels il travaille (Newsmanagers du 20 janvier), estime le fonds souverain australien Future Fund.Dans un entretien au FTfm, David Neal, directeur général du Future Fund, qui gère quelque 109 milliards de dollars australiens, estime notamment que les commissions des sociétés de gestion spécialisées dans le private equity sont trop élevées.Le fonds souverain australien a investi environ un tiers de ses actifs dans le private equity et les infrastructures. Il n’utilise que 25 à 30 gestionnaires de capital investissement. «La direction prise par CalPERS est tout à fait cohérente avec la nôtre: faire plus avec moins», indique David Neal.A fin juin 2014, les actifs de CalPERS dans le private equity s’élevaient à 31,5 milliards de dollars contre 32,3 milliards de dollars un an plus tôt. De son côté, le fonds souverain australien a dégagé l’an dernier une performance de 13,2%, meilleure que la plupart de celles enregistrées par les fonds de pension australiens.
Amilton Asset Management a annoncé le renforcement de ses équipes de gestion diversifiée multi-classes d’actifs avec l’arrivée de François Pascal au poste de gérant. L’intéressé était précédemment directeur de la gestion chez Primonial Asset Management en charge de la gestion des fonds diversifiés et de la définition des stratégies d’allocation d’actifs pour l’ensemble des portefeuilles gérés. L’arrivée de François Pascal permet à Amilton Asset Management de disposer de 10 gérants spécialisés pour environ 435 millions d’euros d’encours sous gestion.
Jusqu’au 31 mars 2015, la société de gestion Entrepreneur Venture, spécialisée dans le non coté, commercialise son second FCPR investi en obligations et éligible au PEA-PME : le FCPR Entrepreneurs & Export 2. Majoritairement investi en obligations convertibles et accessoirement en obligations simples avec sûreté, le fonds a pour objectif de générer un meilleur couple rendement/risque sur le long terme qu’un placement en actions, via un positionnement exclusivement obligataire. «Les obligations en portefeuille produisent un TRI brut (taux de rendement interne) de 10 à 12% réparti moitié coupons et moitié prime de non conversion», indique la société qui précise que le rendement net attendu est proche de 7%.Ce FCPR cible les entreprises non cotées, matures dans leur développement, réalisant moins de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, présentant une exposition forte à l’international et génératrices de cash-flows importants de façon à sécuriser le paiement des coupons et le remboursement « in fine » des obligations.Le fonds fait l’objet d’une convention conclue avec Oséo, devenue BPI France, dont l’objet est la garantie partielle par cette dernière des investissements en fonds propres et quasi fonds propres réalisés par le fonds dans des PME, en contrepartie du versement d’une commission qui viendra réduire la performance potentielle du fonds. «La protection partielle du capital accordée par Oséo portera sur 50% à 70% des investissements éligibles à cette protection, avec un plafond d’indemnisation global de 30% du montant du risque assuré par Oséo», précise un communiqué. Le FCPR est accessible à partir d’un montant de 1.000 €.
La société de gestion Extendam dédiée à l’investissement dans les actifs tangibles a enregistré en 2014 une collecte de 90 millions d’euros et a investi dans des projets entrepreneuriaux 81 millions d’euros - soit un montant quasi équivalent. Les 90 millions d’euros collectés marque une hausse de 102 % par rapport à 2013, indique la société de gestion. Extendam qui s’est donné quatre terrains d’investissement prioritaires - l’hôtellerie, le savoir-faire français, l’immobilier parisien et les conteneurs maritimes - a lancé en 2014, un nouveau fonds appelé Patrimoine Capital France N°1, dont la vocation est d’accompagner et de soutenir des PME prometteuses incarnant le savoir-faire français. Quarante PME, dans les domaines du luxe, du tourisme, de la gastronomie ou de la distribution spécialisée, ont été financées depuis le lancement de Patrimoine Capital France N°1. Les actifs sous gestion dépassent les 260 millions d’euros qui sont investis notamment via 10 fonds dédiés à l’investissement dans le secteur hôtelier, 1 fonds dédié à l’investissement dans le secteur du savoir-faire français, 3 fonds dédiés à des opérations de marchands de biens dans Paris intramuros et 2 fonds dédiés à l’investissement dans des containers maritimes.
La nouvelle société de gestion allemande Concord Investment Solutions, créée en août 2014, vient de lancer un fonds diversifié Concord low eVaR Global (code ISIN part retail: DE000A12GC48), qui repose sur un modèle quantitatif permettant de limiter les pertes extrêmes («max drawdowns»). L’allocation actions du portefeuille comprend une cinquantaine d’actions qui affichent une «eVaR» (Extrem-Value Theory) faible et qui sont équipondérées.
La société d’indices boursiers MSCI a recruté Tim Bradbury en qualité de «vice president» en charge du «Client Coverage» pour les ETF en Australie. Basé à Sydney, il est rattaché à Michael Anderson, directeur exécutif et responsable du «Client Coverage pour l’Australie et la Nouvelle Zélande». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, la nouvelle recrue est chargée de développer l’activité et la notoriété des indices MSCI sur un marché australien des ETF qui connaît une forte croissance, en mettant en particulier l’accent sur les réseaux de distribution «retail».Avant de rejoindre MSCI, Tim Bradbury était «managing director» chez ETF Consulting et ETF Portfolio Solutions, sociétés qu’il a fondées en 2010. Auparavant, il a été responsable des solutions aux investisseurs chez Barclays Capital en Australie. De 2000 à 2009, il a exercé différentes responsabilités chez Barclays Global Investors (BGI) Australie, notamment celle de responsable des activités auprès de la clientèle de particuliers, de la multigestion et des intermédiaires et celle de coresponsable d’iShares Australie. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Macquarie Bank.
Un problème technique a retardé de plus d’une heure l’ouverture des marchés des futures et des options sur Eurex, la principale Bourse de dérivés européenne. La filiale de Deutsche Börse avait connu un incident similaire en août 2013.
Le moral des investisseurs et analystes allemands mesuré par l’institut ZEW s’est encore amélioré en février mais moins que prévu, l’effet positif de l’annonce du programme de rachat d’actifs de la Banque centrale européenne ayant été tempéré par les inquiétudes sur l’Ukraine et la dette grecque. En hausse pour le quatrième mois consécutif, l’indice a atteint 53,0, son meilleur niveau depuis un an, contre 48,4 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une progression à 55,0.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale, qui a réalisé le mois dernier son premier emprunt en renminbi, revient à des devises de financement dont elle est plus coutumière. Elle prépare ainsi un emprunt à 3 ans libellé en livre sterling. La marge indicative est de 38 points de base au-dessus des benchmarks (emprunts d’Etat britanniques), et la mise à prix devrait intervenir aujourd’hui. Barclays et RBS dirigent le placement.
La zone euro a enregistré un excédent non-ajusté de sa balance commerciale plus important que prévu en décembre, à la faveur d’un bond de 8% de ses exportations sur un an et d’une hausse de seulement 1% des importations sur la même période. Selon Eurostat, l’excédent commercial était de 24,3 milliards en décembre 2014. Pour l’ensemble de 2014, il a atteint 194,8 milliards d’euros contre 152,3 milliards en 2013, une bonne partie de l’amélioration étant liée à l’effondrement des cours pétroliers.
La Bourse paneuropéenne a annoncéhier la signature d’un accord de licence avec le Johannesburg Stock Exchange. Celle-ci pourra coter le contrat blé meunier d’Euronext. Le Johannesburg Stock Exchange est la première Bourse du continent africain.
L’enquête ouverte à Paris sur la filiale suisse de HSBC a été close par les juges le 12 février, a appris hier l’AFP de source judiciaire. Le Parquet national financier a désormais trois mois pour prendre ses réquisitions pour un éventuel renvoi devant un tribunal. HSBC Private Bank a été mise en examen fin novembre à Paris pour démarchage bancaire et financier illicite et blanchiment de fraude fiscale en 2006 et 2007. Une caution de 50 millions d’euros lui a alors été demandée par les juges. Close concernant HSBC Private Bank, l’enquête se poursuivra concernant notamment l’activité de sa maison mère, indique une source judiciaire. Dans sa première réaction publique à cette affaire, la FCA britannique (Financial Conduct Authority) a déclaré coopérer étroitement avec HSBC et d’autres organismes pour s’assurer que la banque respectait les normes éthiques, après la mise en cause de sa filiale suisse dans des pratiques d'évasion fiscale.
Les prix de l’immobilier en France devraient baisser de 2,7 % en 2015 et de 1,1 % en 2016, rapporte le quotidien qui s’appuie sur une étude de Xerfi. Du point de vue des transactions, les prévisions sont en revanche optimistes dans l’ancien comme le neuf. Le cabinet anticipe un rebond des transactions de logements anciens en 2015 et 2016 pour frôler la barre des 740.000 unités. Dans le neuf, les mises en chantier de logements devraient progresser de 8,4 % en 2015 et de 11,6 % en 2016 à 360.000 unités. A plus long terme, Xerfi prévoit une poursuite de la baisse des prix à un rythme modéré d’ici 2020 et une progression continue des transactions dans l’ancien.
Les sociétés de gestion aux Etats-Unis ayant des noms à consonnance étrangère enregistrent des souscriptions dans leurs fonds d’environ 10% inférieures à celles portant des noms typiquement américains, à performance égale, rapporte le site financier qui se réfère à une étude universitaire. Celle-ci cherche à prouver que les investisseurs font preuve de discrimination dans le choix des gérants de fonds.
« Nous sommes désormais intégrés dans une société de gestion européenne harmonisée », déclare Eric Machenaud, responsable de l’équipe multigestion d’Allianz Global Investors à Paris. En effet, en juillet 2014, AllianzGI a finalisé la mise en place d’une société de gestion paneuropéenne présente sous forme de succursales dans plusieurs pays d’Europe. L’ex-filiale française a donc abandonné ce statut pour devenir une des succursales du groupe.
Eric Bequet, responsable gestions d'actifs d'assurance BNP Paribas Cardif, a indiqué à l'AGEFI son point de vue sur la titrisation en évoquant sa stratégie d'investissement dans ce type d'actifs.
L’enquête ouverte à Paris sur la filiale suisse de HSBC a été close par les juges le 12 février, a appris lundi l’AFP de source judiciaire. Le Parquet national financier a désormais trois mois pour prendre ses réquisitions quant à son éventuel renvoi devant un tribunal. HSBC Private Bank a été mise en examen fin novembre à Paris pour démarchage bancaire et financier illicite et blanchiment de fraude fiscale en 2006 et 2007. Une caution de 50 millions d’euros lui a alors été demandée par les juges.