La Commission européenne reconnaît que la crédibilité du pacte de stabilité et de croissance dépendra du traitement qui sera réservé à Paris à l’avenir.
Le Mécanisme européen de stabilité a reçu plus de 9 milliards d'euros d'ordres pour la première syndication de l'histoire à «yield» en dessous de zéro.
Le Conseil européen du risque systémique appelle à revoir le traitement accordé par la régulation des banques et des assurances aux expositions souveraines. Dans un rapport publié hier, il évalue plusieurs options de réforme pour tenir compte des risques des titres d’Etat.
La société de gestion basée à Chicago, rachetée l’an dernier par le groupe américain de services financiers TIAA-CREF, prévoit de lancer des ETF de gestion active près de treize ans après avoir abandonné une première incursion dans ce domaine, rapporte le site spécialisé. Les trois premiers fonds qui verront le jour couvriront le compartiment des actions américaines en ciblant les grandes capitalisations.
L’effort pour réformer la France est indéniable mais insuffisant pour réduire les déséquilibres de l'économie, déclare au quotidien le commissaire européen à l'Économie, Pierre Moscovici. Il dit attendre un plan de réformes «détaillé» et «ambitieux», avec un agenda législatif et souligne l’écart de 3 à 4 milliards d’euros, soit 0,2% du PIB, qui subsiste entre le déficit structurel programmé à Paris et celui escompté à Bruxelles.
Le Premier Ministre britannique David Cameron a demandé au gouvernement d’étudier la possibilité de comptabiliser les coûts liés à l’espionnage dans le budget de la Défense pour le prochain exercice, afin de se conformer à l’objectif de l’Otan qui prévoit des dépenses militaires équivalentes à 2% du produit intérieur brut (PIB), indique le quotidien de source gouvernementale.
Interrogés dans Option Finance du lundi 9 mars, Javier Peres-Diaz, lead portfolio manager global loans de BNP Paribas Investment Partners, et Thierry Giami, conseiller au sein de la direction générale, Caisse des dépôts, ont déclaré au sujet des fonds Novo que la demande émanant des entreprises serait soutenue pour l’année à venir. «Sur la seule année 2014, nous avons reçu plus de cent dossiers, qui, pour des raisons d’analyse de risques, n’ont évidemment pas tous pu faire l’objet d’un investissement», a déclaré Javier Peres-Diaz. De son côté, Thierry Giami estime que «les 24 grands investisseurs participant aux deux fonds Novo sont susceptibles d’accroître leur participation, des discussions viennent de commencer en ce sens.» Novo 1 Géré par BNP Paribas Investment Partners, le fonds Novo 1 dispose d’une enveloppe de 665 millions d’euros. «A fin 2014, nous avions alloué 54% de ce montant auprès de 11 entreprises», a indiqué Javier Peres-Diaz. «Afin de nous assurer que les candidats répondent bien aux critères fixés par les investisseurs, axés sur des entreprises financièrement solides, nous opérons une analyse crédit très détaillée de plusieurs semaines, pour un process d’investissement et de structuration qui peut prendre entre trois et six mois, a expliqué Pascal Dumont, directeur commercial en charge des investisseurs institutionnels France chez BNP Paribas Investment Partners. Le fonds sera totalement investi d’ici la fin de l’année.» Novo 2 Tikehau IM est chargé de la gestion des 355 millions d’euros du fonds Novo 2. «Nous avons à ce jour souscrit les émissions obligataires de neuf sociétés pour un encours d’un peu plus de 200 millions d’euros, a précisé Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM. Compte tenu de l’avancée rapide de plusieurs dossiers en cours, la montée en charge devrait s’accélérer d’ici l'été, pour arriver à un montant investi de 300 millions d’euros». Les fonds Novo en chiffres Enveloppe totale : 1,015 milliard d’euros Durée des prêts : 5 à 7 ans Niveau des coupons : 4% à 6% Montant des financements accordés : 10 à 50 millions d’euros (ticket moyen à fin 2014 : 30 millions d’euros) Nombre d’entreprises financées à fin 2014 : 20 Chiffre d’affaires moyen des émetteurs à fin 2014 : environ 400 millions d’euros (entre 25 millions d’euros et 1,4 milliard d’euros à fin 2014)
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels 2014, la direction de Groupama a profité d’une rencontre avec la presse pour donner quelques détails sur sa stratégie d’investissement. Fidèle à sa politique visant à désensibiliser le groupe aux investissements en actions, l’assureur mutualiste a continué l’an dernier à réduire son allocation dans cette classe d’actifs. Ainsi, sur un bilan de 75,1 milliards d’euros fin 2014 (hors placements UC, minoritaires et mises en pension), les actions ne pèsent plus que 7,5% fin 2014 contre 9,3% fin 2013. Et encore, sur ces 7,5%, «2,2% sont des actions couvertes, ce qui fait que notre exposition réelle aux actions est à 5,3%, a précisé Christian Collin, directeur général délégué de Groupama. Ce chiffre est conforme à notre exposition cible définie en 2011». Avec la cession de sa participation au capital de la banque italienne Mediobanca le 12 février dernier, la part des actions dans sa structure d’actifs s’est encore réduite pour ressortir à 4,9% ou 5% net de couverture. Par ailleurs, Groupama a fortement réduit ses placements en trésorerie, leur part revenant de 7,2% fin 2013 à 4,9 % fin 2014. La tendance est la même pour l’immobilier qui ne pèse plus que 5,9% fin 2014 contre 6,3% fin 2013. A l’inverse, la poche obligataire a pris de l’ampleur, passant de 74,9 % fin 2013 à 79,6% fin 2014. Si l’assureur ne s’interdit pas à l’avenir de réinvestir dans les actions, «nous sommes aujourd’hui plutôt dans une politique de diversification à la fois sur les marchés actions et sur l’obligataire, a indiqué Christian Collin. Dans l’obligataire, nous avons du souverain, du crédit financier et du crédit corporate. Nous investissons dans quelques poches d’infrastructures voire des loans.»
M&G Investments a enregistré une collecte nette record de 10 milliards d’euros sur ses fonds ouverts en Europe en 2014, soit une hausse de 12% par rapport au niveau atteint en 2013. Combinées à l’impact positif de la revalorisation des marchés financiers et de la baisse des taux, ces entrées de capitaux ont permis aux encours sous gestion en Europe continentale de grimper de 44% l’an dernier à 41 milliards d’euros. Ils représentent désormais 43 % des montants gérés par M&G Investments sur ses fonds ouverts, qui s’établissaient à la fin décembre à 95,7 milliards d’euros.
Les ministres des Finances de l’UE ont validé une nouvelle extension de deux ans du délai accordé à la France pour ramener son déficit public sous la limite des 3% de son produit intérieur brut. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis. Michel Sapin a annoncé que la France s’engageait à respecter ses engagements pour 2015 «au niveau de 0,5% d’ajustement structurel», mais il a ajouté qu’une réduction plus rapide du déficit aurait eu des conséquences graves pour toute la zone euro. Le plan de réduction des déficits de la France prévoit une économie de 50 milliards d’euros sur la période 2015-2017, dont 21 milliards pour cette année, dans un contexte d’inflation à 1%, alors qu’elle sera beaucoup plus faible.
La Bourse américaine de dérivés IntercontinentalExchange (ICE) a décidé de reporter à mi-2015 le lancement de sa plate-forme de futures à Singapour, qui était prévu ce mois-ci, a indiqué un porte-parole, sans donner de précisions. Selon le Financial Times, le régulateur boursier chinois, la CSRC, aurait demandé aux autorités de Singapour d’opposer leur veto au lancement des contrats d’ICE, tandis que le Zhengzhou Commodity Exchange accuse le groupe de promouvoir des futures sur le sucre et le coton identiques aux siens. ICE, qui a racheté l’an dernier le Singapore Mercantile Exchange, compte aussi lancer des contrats sur l’or, le baril de Brent et le renminbi.
La Grèce va puiser 555 millions d’euros dans le fonds de sauvegarde des banques du pays (FHSF), Athènes rencontrant des difficultés de financement ce mois-ci en raison d’un manque de liquidités, rapporte mardi Reuters de sources bancaire et gouvernementale. L’Etat grec est censé payer 1,5 milliard d’euros au Fonds monétaire international (FMI) d’ici à la fin du mois et doit refinancer quelque 3,2 milliards d’euros d’obligations dont la maturité est à court terme.
Les rendements négatifs restent attractifs tant qu’ils sont plus importants que l’inflation, selon une étude publiée par Unigestion consacrée aux taux négatifs dans les pays présentant un risque de déflation élevé.
La France a désormais jusqu’en 2017 pour réduire son déficit public sous la barre des 3% de son produit intérieur brut. Suivant les recommandations formulées par la Commission européenne le mois dernier, les ministres des Finances de l’Union européenne ont validé mardi matin une nouvelle extension de deux ans du délai accordé à Paris pour respecter la norme européenne en matière de déficiti public. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis.
La production industrielle de la France a augmenté de 0,4% en janvier, après une hausse de 1,4% le mois précédent, alors que le consensus des économistes l’attendait en baisse. La production manufacturière se stabilise avec une diminution de 0,1%, après une hausse de 1,1% en décembre, selon l’Insee. Les éléments favorables s’accumulent pour l'économie française avec la baisse des prix du pétrole, de l’euro et des taux, mais aussi l’accélération de l’activité en Allemagne et en Espagne, ce qui conforte le scénario d’un redémarrage de l’activité au premier trimestre.
Eaton Vance Management International (EVMI), a subsidiary of Eaton Vance Corp., has hired David Morley as vice president, business development director, UK institutional. He joins Eaton Vance from Lombard Odier Investment Managers where he was head of institutional sales for the UK and Nordic Region. Prior to this, he spent 16 years at Henderson Global Investors where he held a number of roles. David Morley, who is based at the firm’s London office, is responsible for business development and the management of key institutional and consultant relationships in the UK and Ireland. He reports to Niall Quinn, managing director & president, EVMI.
2015 is starting out well for Henderson Global Investors. After tripling its net inflows in 2014 to GBP7.1bn, bringing assets to GBP81.2bn (EUR104.6bn), the British asset management firm is continuing on the path it embarked on at the beginning of this year. “We had a very good and solid start to the year,” says Andrew Formica, CEO, at a European press conference in London. “Retail subscriptions are up compared with the average observed in 2014. And we won a GBP1.7bn institutional mandate.”In this context, Henderson claims to be well-positioned to achieve its 5-year strategic objectives. Its ambition is to double its assets under management from EUR76.6bn as of the end of 2013 to EUR153bn by the end of 2018. Although this future development is achieved primarily through organic growth, based on net growth of 6% to 8% per year, the group has not ruled out carrying out some external growth operations.For now, Henderson prefers to concentrate its efforts on markets where it is present, as it had 19 offices worldwide. In this way, the asset management firm plans to continue its development serving both retail and institutional clients.According to Greg Jones, head of retail for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) and Latin America regions, “the greatest opportunity for Henderson in continental Europe resides in development of the institutional segment, since we have a lot of products which match European institutionals well.” Other major strategic goal : accelerate his development in the United States where Henderson has a presence for 20 years. Hence the acquisition in summer 2014 of Geneva Capital Management, an asset management firm specialised in US small and midcaps. Andrew Formica does not conceal his ambitions. “The United States currently represent about 15% of our activities, and we want to increase this to 25% or even 30% in the coming 5 to 10 years.”
Legg Mason has opened an office in Zurich. Additionally, the business has recruited a sales specialist for Wholesale activities, Edi Mumiller. In Switzerland, Legg Mason is continuing its growth: the process of the acquisition of Martin Currie Investment Management by Legg mason Global Asset Management was successful. Edi Aumiller, business development director, is based in the new Zurich office. He will be responsible for the ongoing development of commercial relationships with banks, insurers, fund platforms, family offices and independent asset managers in German-speaking Switzerland.Aumiller had previously served in a comparable role at Franklin Templeton Switzerland Ltd.“During the coming moonths, we will continue to develop our team in order to be able to meet rising demand on the part of clients. The fact of now being present not only in Geneva, but also in the financial capital of Zurich, strengthens our image in the Swiss financial market,” explains Christian Zeitler, country head for Switzerland at Legg Mason, who will direct the Zurich office with Aumiller.Legg Mason has been present in Switzerland since September 2011, via a branch office. The three representatives of Legg Mason, Zeitler, Aumiller and Raphael Picaud, focus on the wholesale and institutional markets in French and German-speaking Switzerland.
The global asset management giant BlackRock has confirmed its supremacy in Europe, ranking top for sales of funds in 2014. According to statistics from Lipper, the US firm has posted net inflows of EUR29.2bn in 2014, far outstripping its rivals. In second place, Intesa Sanapolo raised EUR16.8bn. This success is partly a result of the dynamism of the Italian market, which had the strongest inflows in 2014, with EUR47bn, ahead of Germany and Spain.In third place, JP Morgan has EUR16.4bn, ahead of UBS and DeAWM, who got inflows of EUR16bn each. These top 5 represent 27% of European inflows.Vanguard, the other asset management giant, takes sixth place, with EUR14.4bn, followed by Nordea (EUR11.8bn), Allianz GI (EUR10.3bn), Pioneer (EUR9.5bn) and Den Norske (EUR8.9bn). The top French firm is in eleventh place: Amundi raised EUR8.9bn. This is the only French group among the top 25 top asset management firms in terms of inflows.In terms of funds, it was the M&G Optimal Income Fund, a bond fund, which took the largest inflows, with EUR7.3bn. It is followed by a diversified fund, the Allianz Income and Growth, which raised EUR6.5bn. In third place, an ETF, the Vanguard S&P 500 UCITS ETF, attracted EUR5.15bn. The market share for the top 25 best-selling funds adds up to 26%, Lipper notes.In 2014, the European fund market posted net inflows of EUR367bn, an increase of 93% compared with 2013.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Jupiter AM has launched the Jupiter Global Emerging Markets Unconstrained fund, a sub-fund of the Jupiter Global Fund sicav. The objective for the vehicle is to earn long-term capital growth by investing in equities and securities appertaining to equities issued by companies exposed to the economies of emerging markets worldwide. The new fund is manged by Ross Teverson, head of global emerging markets strategy at Jupiter AM, who joined the firm in November 2014. Meanwhile, Jupiter has increased its capacities in this investment universe with the recruitment of Franklin Adatsi, who since 2011 had been chief investment officer for emerging market equities at Standard Life Investments in Edinburgh. Before that, he had worked at Morgan Stanley in New York, before becoming a financial analyst at Baillie Gifford.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Giulia de Caneva has left her position as marketing manager for Italy at Generali Investments Europe, to join the UniCredit group as senior marketing communication manager, Bluerating reports. She has been working at Pioneer Investments since 9 March. Before Generali, de Caneva had served at UBS Global Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Pimco has announced the recruitment of David Hammer as executive vice president and portfolio manager for municipal bond portfolio management. Hammer will be based in New York, and will report to Joe Deane, executive vice-chairman and head of municipal bond portfolio management. This is a return to his roots for Hammer, who joined Pimco in 2012 as senior vice president, before leaving the asset management firm in 2014 to join Morgan Stanley, where he served as managing director and head of municipal trading & research. Before joining Pimco, he was executive director at Morgan Stanley, where he served as head of high yield and trading for distressed municipal bonds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Loomis Sayles & Co is turning a major page in its history and is reshuffling its personnel. The US asset management firm has announced that, after 20 years in the positions of chairman of the board and CEO, Robert J. Blanding has decided to hand over the reins and to pass his role as CEO on to Kevin Charleston, from 1 May 2015. Blanding will, however, retain his chairmanship of the board of directors, and will “actively participate in strategic decisions for the organization,” the asset management firm announces in a statement. Blanding became chairman and CEO of Loomis Sayles in April 1995, after joining the US firm in 1977. Over the past 20 years, the firm has changed size profoundly, as its assets under management have increased from USD38bn in April 1995 to USD240bn currently. Charleston, replacing him, joined Loomis Sayles in 2000 as chief financial officer, and was appointed as president in April 2014. He will work in close collaboration with Jae Park, chief investment officer, who joined Loomis Sayles in 2002 from IBM, where he had been director in charge of fixed income investments.
Le fonds souverain de Dubaï, Investment Corporation of Dubai (ICD) qui gère environ 70 milliards de dollars d’actifs, a signé un «Memorandum of Understanding» avec le fonds souverain coréen, Korea Investment Corporation (KIC) qui gère 85 milliards de dollars d’actifs, afin d’investir conjointement à travers le monde, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Le fonds souverain de Dubaï estime que cet accord «va faciliter la communication entre les deux organisations en leur permettant d’explorer conjointement toutes les opportunités d’investissement dans les Emirats Arabes Unis, en Corée du Sud et dans d’autres pays». Pour Hank Ahn, directeur général du KIC, «Dubaï est un centre financier et commercial en pleine croissance et constitue également une passerelle importante vers les marchés émergents».
A l’issue du mois de février, les actifs sous gestion des fonds de pension individuels espagnols ont dépassé le cap des 65 milliards d’euros pour s’établir à 65,63 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des chiffres du cabinet Vdos Stochastics arrêtés au 25 février 2015. Au cours du mois dernier, les fonds de pension espagnols ont enregistré une collecte nette de 101 millions d’euros tandis que la revalorisation des portefeuilles s’est située à 962 millions d’euros.Selon les données de Vdos, VidaCaixa conserve sa place de numéro 1 du secteur avec des encours de 12,49 milliards d’euros, devant BBVA Pensiones (11,61 milliards d’euros), Santander Pensiones (8,6 milliards d’euros), Bankia Pensiones (4,7 milliards d’euros) et, enfin, Allianz Popular Pensiones (3,7 milliards d’euros).
Jupiter AM vient de lancer, ce 9 mars, le fonds Jupiter Global Emerging Markets Unconstrained, un compartiment de la sicav Jupiter Global Fund. L’objectif de ce véhicule est d’obtenir une croissance du capital à long-terme en investissant dans des actions et dans des titres apparentés à des actions émises par des entreprises exposées aux économies des marchés émergents à travers le monde. Ce nouveau fonds est géré par Ross Teverson, responsable de la stratégie, marchés émergents mondiaux chez Jupiter AM, qui a rejoint la société en novembre 2014.En parallèle, Jupiter a accru ses capacités sur cet univers d’investissement avec le recrutement de Franklin Adatsi. Ce dernier était depuis 2011 directeur des investissements sur les actions des pays émergents chez Standard Life Investments à Edimbourg. Avant cela, il a travaillé chez Morgan Stanley à New York avant d’être analyste financier chez Baillie Gifford.
Le nouveau fonds de Bill Gross chez Janus Capital a subi des rachats de 18 millions de dollars en février, selon des statistiques de Morningstar citées par le Financial Times. Si le montant reste faible par rapport aux actifs du fonds (1,44 milliard de dollars), il s’agit du premier mois de rachats pour le Global Unconstrained depuis l’arrivée de Bill Gross et cela intervient après que Janus ait reconnu que près de la moitié des encours du fonds viennent de Bill Gross en personne.
La société de hedge fund EJF Capital, fondée par Emanuel «Manny» Friedman a levé des centaines de millions de dollars pour une nouvelle activité qui prêtera de l’argent aux cabinets d’avocats menant des actions collectives pour préjudice. Parmi les affaires qui seront financées par cette nouvelle structure figure notamment le procès du Risperdal, un ancien médicament contre la schizophrénie de Johnson & Johnson qui provoquait le développement de seins chez certains hommes. Il s’agit d’un nouveau domaine pour un gérant qui a dégagé des centaines de millions de dollars après la crise financière en achetant des titres hypothécaires.