p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the launch of Emerise, its new unit dedicated to emerging markets, Pascal Voisin, CEO of Natixis Asset Management, has reported on the development of two other units of the company: Mirova, dedicated to socially responsible investment, and Seeyond, dedicated to volatility and product management. As of the end of March 2015, Mirova has assets of EUR5.2bn, while Seeyond is currently managing EUR16bn. Voisin also discussed the progress of the US fund launched in July 2014. To date, it has “about USD50m in assets,” the CEO of Natixis AM says, adding that the fund will need a three-year track record to take off commercially.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The sales dynamic at the Paris office of Pictet is not letting up. In the past twelve months, assets under management have increased by nearly EUR1bn, to a total as of the end of May of EUR6.1bn, compared with EUR5.2bn one year previouslyl, Pictet announced n 18 June, at a press conference held by Pictet Wealth Management. Personnel at Pictet have also increased sharply, to 45 people, of whom 38 are in private banking. This is the sector in which Pictet is continuing its ascendancy. After recruiting 16 people in private banking last year, Pictet is continuing to add to its staff in this sector.
NewAlpha Asset Management, an affiliate of La Française AM and OFI AM specialised in incubation of asset management firms, has announced a new investment, accompanied by an “acceleration partnership,” with Quest Global Advisors. Quest, founded by James Doolin and Frank Campana in Connecticut, United States, is an alternative asset management firm specialised in arbitrage strategies on convertible bonds. Its flagship fund has over USD30m in assets.The investment by NewAlpha is being carried out through a dedicated fund, structured and managed on behalf of a large European institutional investor, determined to increase its strategic allocation to absolute return funds, NewAlpha states.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Standard Life Investments has signed a distribution agreement for Italy with FinecoBank, a multi-channel direct bank of the UniCredit group. The thee funds which will now be available from the latter are SLI Global Absolute Return Strategies (GARS), SLI Absolute Return Global Bond Strategies (ARGBS), and SLI European Smaller Companies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas Investment Partners Sgr, the Italian arm of the French asset management firm, has recruited Federico Trianni as senior sales manager on its team dedicated to external distribution. Trianni will report to Andrea Succo, director of this external distrribution team. Trianni joins BNP Paribas IP from Schroders, where he had served as sales manager for retail and wholesale client since 2008.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } SEB Asset Management, the asset management affiliate of the Swedish SEB group, has announced the launch of it SEB Green Bond Fund, dedicated to green bonds, in France. The product invests at least 70% of its assets in green bonds, with the remainder invested in bonds from companies related to the green economy. Only investment grade bonds are eligible. The vehicle is managed by Marianne Gut, an SRI bond manager at SEB Investment Management AB (Sweden), who has 19 years of experience. She applies a disciplined and exhaustive analysis of the financial and environmental characteristics of green bonds, as well as a (negative and positive) SRI screening of issuers, provided by the ESG (environmental, social, governance) team at SEB, to ensure coherence between the ‘green’ character of the bonds (particularly traceability and the nature of the projects financed) and the ESG culture of the issuer.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At an announcement of its results for the fiscal year ending on 31 March 2015, the British asset management firm Liontrust AM has reported growth of 24% in its assets year on year. As a result, its assets under managemnet totalled GBP4.5bn as of 31 March 2015, compared with GBP3.6bn as of 31 March 2014. Assets for retail clients topped GBP3bn, while assets under management for institutional clients toalled GBP1.1bn. At the conclusion of its 2014/2015 fiscal year, revenues rose 30% year on year, to GBP36.8m as of 31 March 2015, compared with GBP28.4m as of 31 March 2014. Adjusted pre-tax profits rose 45%, to a total of GBP12.1m as of 31 March 2015, compared with GBP8.4m as of 31 March 2014. Finally, pre-tax profits totalled GBP7.3m, up by 125% year on year.
+ 8 %. Telle est la progression des encours des placements des membres de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui présentait mercredi soir les chiffres 2014 de l’association dans le cadre de ses Entretiens. Une hausse deux fois plus importante que l’an dernier, due aux 105 milliards de plus-values latente du portefeuille obligataire qui ont pesé pour 6 points de pourcentage. auxquels il faut ajouter 65 milliards de ressources nouvelles, soit 3 points de pourcentage - les ajustements statistiques ayant diminué l’ensemble de 1%.De fait, l’encours des placements s’élevait à 2 740 milliards d’euros à la fin de l’année dernière dont 80 % sont aux mains des assureurs, marquant une progression de 11 %, devant les Instituts de prévoyance et les mutuelles (4 % du total en hausse de 5 %), les administrations de sécurité sociale (7 % du total , en hausse de 4 %, la Caisse des dépôts (7 % de l’ensemble) et les entreprises (2 % du total, en augmentation de 5 %). Seules les institutions sans but lucratif représentant 1 % marque un recul (-21 %). Une comparaison internationale réalisée par Didier Davydoff, Directeur de l’Observatoire de l’Epargne Européenne a également confirmé la force de la France dans le total mondial du marché institutionnel, estimé à 46 500 milliards à fin 2013 en quatrième position derrière les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni. L’Hexagone est aussi l’un des pays où le poids du secteur de l’assurance - plus de 70 % - est le plus important, expliquant, en cela, la prédominance des obligations dans les allocations. Ainsi, sur le Vieux Continent, seul le secteur de l’assurance en Belgique et au Luxembourg est encore plus présent, tandis que dans des pays comme les Pays-Bas ce poids est inférieur de moitié. Le décor étant planté, Jean Eyraud et Patrice Billaut, respectivement président et délégué général de l’AF2i se sont attachés à décrire l’allocation d’actifs des investisseurs institutionnels français, et donner les tendances de cette année. En premier lieu, ils ont qualifié 2014 d’année de «digestion». Car la diversification dans les portefeuilles est à la fois modeste, mais bel et bien engagée.Dans les faits, la part des obligations, des actions de l’immobilier et des liquidités ont marqué le pas en 2014. Comme l’année précédente, les obligations stagnent à 73 % des portefeuilles, les actions à 12 % et l’immobilier à 4 %. Quant aux liquidités, leur poids est de 4 % de l’ensemble. Autrement dit, le « minimum utile », a indique Patrice Billaut. A l’inverse, toutes proportions gardées, le non coté, les prêts et les infrastructures et le capital investissement sont désormais clairement dans les radars des investisseurs. Ces actifs occupent chacun à 1 % du portefeuille, comme l’année précédente. Mention spéciale aux infrastructures, quasi absente en 2013 et qui pèse également 1 % désormais dans les allocations."Cette situation se double d’un recentrage au sein de différentes classes d’actifs», a expliqué Patrice Billaut. Côté actions par exemple, les titres de la zone euro et européens ont été les plus recherchés. Les actions de la zone euro représentent 77,6% de la poche actions (73,1 % en 2013) tandis que l’Europe hors zone euro occupe 7,9 % (7,2 % un an auparavant). Cette évolution s’est faite au détriment des actions américaines (8,6 % en 2014 contre 10,2 % en 2013) et des marchés émergents (2,5 % contre 3,2 % un an plus tôt). Pour la classe obligataire, l’étude de l’AF2i met en évidence un retour des souverains dans les portefeuilles. Ces titres représentent 45 % environ de l’ensemble – dédiés surtout aux fonds propres et assimilés. De la même façon, les titres non cotés, principalement utilisé par les établissements de retraite et prévoyance (25 % chacun) représentent près de 25 % au total. Quant à l’étude portant sur les maturités par taille de portfeuille, elle montre que les petits établissements (moins de deux milliards d’euros) sont plutôt investisseurs dans des titres à maturité courte-moyenne (les titres 3/5 ans représentent 22 % de leur poche obligataire), tandis que les institutionnels les plus importants (plus de 20 milliards d’euros) sont investis pour 25 % de leur poche obligataire sur des titres de maturité 5/7 ans. Si l’année 2014 apparaît comme une année de transition, 2015 devrait pour sa part mettre en évidence des évolutions nettement plus marquées. Dans ses perspectives, l’AF2I recense les évolutions, qu’elles soient à la baisse, à la hausse, ou qu’elle marquent une stagnation pour les différences classes d’actifs dans les portefeuilles des institutionnels français. A ce jeu, il ressort que pour 85 % des répondants, trois classes d’actifs devraient progresser en proportion des actifs : l’immobilier, les prêts et les infrastructures. Pour les obligations, en revanche, c’est une baisse qui se profile pour 61 % des répondants, tandis que personne n’envisage de voir le poids des liquidités progresser. Les actions font débat semble-t-il puisque en proportion, elles doivent rester stable pour 46 % ou progresser, pour 51 %. Par ailleurs, la part du capital investissement devrait progresser pour 58 % contre 31 % qui compte maintenir leur part stable. Enfin, les gestions alternatives ne permettent pas non plus de dégager de tendance nette : 32 % voient leur part baisser, 38 % rester stable et 30 % progresser.A titre de conclusion, Jean Eyraud est revenu sur la qualité des relations entre investisseurs et sociétés de gestion. Pour pointer qu’à 77 %, ces relations ont été jugées satisfaisante ou très satisfaisante. Et qu’aucun des répondants n’a jugé ses relations mauvaises…
Les équipes allemandes de la plateforme européenne d’AEW Europe ont signé un mandat de 200 millions d’euros avec ZVK, gestionnaire de fonds de pension dédiés aux fonctionnaires de l’Etat de Saxe. Un communiqué précise que les capitaux seront investis dans des actifs tertiaires en Europe. Le mandat sera structuré à travers un Spezialfonds allemand avec pour gérant Institutional Investment Partners.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune Brooks Macdonald a recruté Ghislaine Perry au poste de directrice du marketing pour le groupe, rapporte Investment Week. L’intéressée arrive en provenance de Brewin Dolphin où elle a travaillé pendant plus de 7 ans au poste de «Divisional Director of Marketing». Auparavant, elle a travaillé chez Insight Investment, Merrill Lynch Investment Managers et Axa Investment Managers. Ghislaine Perry remplace Carey Shakespeare qui a quitté son poste après cinq années passées chez Brooks Macdonald. Il travaillera cependant avec Ghislaine Perry durant une courte période de temps afin d’assurer la transition.
Lazard Asset Management vient de recruter Leopold Arminjon, ancien gérant long/short actions chez Henderson Global Investors qui a quitté la société en février dernier, pour lancer un hedge fund long/short actions européennes d’ici à la fin de l’année, rapporte Reuters. Chez Henderson GI, Leopold Arminjon avait notamment officié en tant que gérant principal des fonds Henderson Horizon Pan-European Alpha Fund et Alphagen Tucana Fund. Dans ses nouvelles fonctions chez Lazard AM, Leopold Arminjon sera basé à Londres
A l’issue de son exercice fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Charles Stanley a dévoilé une perte avant impôt de 6,1 millions de livres contre un bénéfice avant impôt de 6,1 millions de livres au 31 mars 2014. Une perte que la société attribue principalement aux coûts générés par la restructuration de ses activités et de ses outils. Pourtant, du point de vue de l’activité commerciale, l’heure n’est pas nécessairement à la sinistrose. Ses revenus ont effet progressé de 1% sur un an pour atteindre 149,7 millions de livres au 31 mars 2015 contre 149 millions de livres au 31 mars 2014. De même, ses actifs sous gestion ou sous administration ont enregistré une croissance de 6% pour s’établir à 21,3 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 20,1 milliards de livres au 31 mars 2015. Dans le détail, les actifs gérés ont augmenté de 9,8% sur un an pour atteindre 12,3 milliards de livres à fin mars 2015 tandis que les actifs administrés ont crû de 1,1% pour ressortir à 9 milliards de livres à fin mars 2015.Par ailleurs, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, Charles Stanley a annoncé la signature d’un accord avec Panmure Gordon (UK) Limited portant sur la cession de son activité Charles Stanley Securities, sa division de «corporate broking» qui n’était plus considérée comme stratégique. Cette cession, pour un montant initial de 1,5 million de livres, devrait être finalisée d’ici à quatre semaines environ, a précisé Charles Stanley. L’opération comprend également un paiement additionnel de 5 millions de livres qui interviendra 12 mois après la finalisation de la transaction.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour son exercice fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust AM a fait état d’une croissance de 24% de ses encours d’une année sur l’autre. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 4,5 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 3,6 milliards de livres au 31 mars 2014. Dans le détail, ses encours pour la clientèle «retail» ont dépassé le seuil des 3 milliards de livres tandis que les actifs gérés pour le compte de clients institutionnels ont atteint 1,1 milliard de livres. Cette progression des encours a été le fruit d’une collecte nette annuelle de 667 millions de livres, contre 381 millions de livres l’année précédente, soit un bond en avant de 75%. La société de gestion a également bénéficié d’un effet marché positif de 214 millions d’euros. A l’issue de son exercice fiscal 2014/2015, son chiffre d’affaires a augmenté de 30% sur un an pour s’établir à 36,8 millions de livres au 31 mars 2015 contre 28,4 millions de livres au 31 mars 2014. Son bénéfice ajusté avant impôt a progressé de 45% pour ressortir à 12,1 millions de livres au 31 mars 2015 contre 8,4 millions de livres au 31 mars 2014. Enfin, son bénéfice avant impôt s’établit à 7,3 millions de livres, en croissance de 125% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a nommé John Griffiths au poste de responsable commercial auprès des institutionnels pour le Royaume-Uni et responsable du développement, rapporte Reuters. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion ce mois-ci, est basé à Londres. Il travaillait auparavant chez Pimco, où il était co-responsable de l’Europe du nord, se concentrant sur le développement de l’activité sur les marchés institutionnels du Royaume-Uni, de Scandinavie et du Benelux.
L’indice CSI300 des plus grosses capitalisations des Bourses de Shanghaï et de Shenzhen a perdu 6,0% sur la journée à 4.637,05, tandis que l’indice composite de la Bourse de Shanghaï a cédé 6,4% à 4.478,36. Sur l’ensemble de la semaine, les deux indices ont perdu plus de 13%, un recul sans précédent depuis 2008. Sur l’année 2015, le rally boursier des indices chinois reste impressionnant, le composite de Shenzhen affichant encore un bond de 94%.
L’assureur crédit Coface a déclassé à A4 son évaluation risque pays de la Chine, qu’elle avait placée sous surveillance négative en janvier. «La dette privée du pays progresse: 207% du PIB en 2014 (130% en 2008 selon le FMI), principalement à cause des entreprises. C’est un niveau jugé préoccupant et nettement supérieur à ceux observés pour les autres pays émergents. De ce fait, la solvabilité des entreprises des secteurs fragiles peut-être atteinte: les branches du ciment, de la chimie ou encore de l’acier, liées à l’investissement en infrastructures, sont affaiblies par leurs surcapacités», souligne Coface.
L’ex-ministre socialiste du Budget Jérôme Cahuzac est renvoyé en correctionnelle pour fraude fiscale, blanchiment de fraude fiscale et omission de déclaration de patrimoine, rapporte vendredi Reuters de source judiciaire, ajoutant que les juges d’instruction ont signé leur ordonnance le 17 juin. Son épouse, dont il est séparé, est également renvoyée en correctionnelle pour fraude fiscale et blanchiment de ce délit. La banque suisse Reyl et Cie, son patron François Reyl et le conseiller financier Philippe Houman écopent d’un renvoi en correctionnelle pour blanchiment de fraude fiscale.
La Russie est prête à envisager la question d’une aide financière à la Grèce, a indiqué le vice-Premier ministre russe Arkadi Dvorkovitch cité par l’agence de presse Tass, vendredi. «Nous soutiendrons toute solution sur un règlement de la crise de la dette grecque qui sera proposée par la Grèce et par nos partenaires européens», a dit le dirigeant dans un entretien télévisé cité par Tass. Pour nous, les choses les plus importantes sont les projets d’investissement et les échanges commerciaux avec la Grèce. Si un soutien financier est requis, nous examinerons la question», a-t-il ajouté.
Les Danois ont refusé un deuxième mandat à leur Première ministre social-démocrate Helle Thorning-Schmidt à l’issue des élections législatives jeudi pour porter au pouvoir une coalition de droite grâce notamment à une percée des populistes. Le chef de l’opposition, le président du Parti libéral Lars Løkke Rasmussen, a proposé vendredi de former le prochain gouvernement mais il devra sans doute consentir des concessions importantes pour s’assurer le soutien du Parti populaire danois (DF). Ce parti eurosceptique et xénophobe a obtenu plus de voix que le Parti libéral.
L’indice des indicateurs avancés américains a nettement progressé en mai, grâce au bond des permis de construire. Cela laisse penser que la croissance de la première économie mondiale a repris de l'élan après un passage à vide au premier trimestre. Ce baromètre calculé par l’organisation patronale Conference Board a progressé de 0,7% le mois dernier, comme en avril.
MUFG Investor Services, filiale de la banque Mitsubishi UFJ, a annoncé hier l’acquisition de l’activité de services aux investisseurs alternatifs d’UBS Global Asset Management, baptisée Alternative Fund Services (AFS). L'établissement nippon a l’ambition de faire de MUFG Investor Services un leader mondial. AFS est fortement implanté en Asie. Selon le Nikkei, MUFG aurait payé 30 milliards de yens (215 millions d’euros).
La banque centrale norvégienne a abaissé hier son taux directeur d’un quart de point à 1%, un nouveau plus bas historique, pour répondre au ralentissement de l'économie après la chute des cours du pétrole. La Norges Bank avait évoqué dès mars cette éventualité. «L'évaluation actuelle des perspectives de l'économie norvégienne suggère que le taux directeur pourrait être encore réduit dans le courant de l’automne», a ajouté le gouverneur de la banque centrale, Oeystein Olsen.
La filiale de Natixis a signé en 2014 son premier résultat net bénéficiaire, après plusieurs années de relance commerciale et de chantiers informatiques. Elle vient de finaliser la bascule des clients de la plate-forme pour CGPI de Rothschild, quatre ans après sa fusion avec 1818 Partenaires.
Après un nouvel échec hier lors de l’Eurogroupe, une dernière réunion entre la Grèce et ses créanciers est fixée lundi. Les retraits bancaire se multiplient.