p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its results for second quarter, the US asset management firm Janus Capital has announced that its earnings totalled USD271.9m, up 3.5% compared with first quarter 2015, and 17.6% compared with second quarter 2014. Net profits, for their part, totalled USD44.7m, up 0.2% compared with first quarter 2015, and 23.1% compared with second quarter 2014. In second quarter 2015, assets under management totalled USD189.5bn as of 30 June 2015, compared with USD189.7bn as of 31 March 2015, and USD177.7bn as of 30 June 2014. In the past quarter, the asset management firm posted net inflows of about USD200m to long-term products, for the third consecutive quarter with positive incoming flows to this type of product. These inflows were not able to compensate, however, for negative market effects of about USD400m in the reference period.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } State Street has had a setback. In second quarter 2015, its asset management unit has seen a net outflows of USD65bn, the US financial group announced at a publicaction of its quarterly results. In the first six months of the year, net outflows have totalled USD104bn. In first quarter, institutional long-term products have seen USD40bn in net redemptinos, while cash funds have posted USD21bn in net outflows. The prize goes to its ETF activity, however, which has seen USD43bn in outflows since the beginning of 2014. In such a context, assets in the asset management unit have turned down severely. Assets under management totalled USD2.374trn at the end of second quarter 2015, down 2.8% compared with first quarter 2015 (USD2.443trn in assets), and down 4.3% compared with second quarter 2014 (USD2.480trn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Maria Eugenia Cordova has joined Henderson Global Investors (Henderson GI) as sales manager to cover US offshore markets and Panama, the specialist website Funds People reports. Cordova will join the sales team based in Miami and will report to Ignacio de la Maza, head of sales for the Iberian peninsula and Latin America. Cordova will be responsible for institutional clients for US offshore markets. Before joining Henderson GI, Cordova worked as regional sales manager in Miami for Aberdeen Asset Management. Before that, she served at Franklin Templeton Investmennts, Pioneer Investments, and Chase Investment Services.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its results for second quarter, the US asset management firm T. Rowe Price has reported stable assets under management quarter on quarter. As of 30 June 2015, its assets totalled USD773bn, compared with USD772.7bn as of 31 March, and USD746.8bn as of the end of 2014. It is true that in the past quarter, the asset management firm has posted net outflows of USD2.1bn, compared with net inflows of USD1.9bn in first quarter 2015. As a result, for the first six months of 2015, net inflows total a modest USD200m. Mutual funds have seen USD1.4bn in incoming net inflows, more than offset by net outflows of USD3.5bn from investment portfolio activities, T. Rowe Price admitted in a statement. At the conclusion of second quarter 2015, the asset management firm has seen a 9% increase in its net revenues year on year, to a total of USD1.07bn, compared with USD984.3m in second quarter 2014. Net profits, for their part, totalled USD333.2m in second quarter, also up 9% year on year. For first half 2015 overall, net earnings totalled USD2.09bn, compared with USD1.93bn in first half 2014, for gorwth of 8%. Net profits, for their part, totalled USD642.7m at the end of first half 2015, up 5% year on year.
Le groupe d’assurances Axa a annoncé la nomination de Sandrine Duchêne au poste de directrice des affaires publiques du groupe à compter du 15 septembre. Elle sera rattachée à Christian Thimann, directeur de la Stratégie, de la Responsabilité d’Entreprise et des Affaires Publiques et membre du Comité Exécutif du groupe Axa. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Sandrine Duchêne sera en charge du suivi et du pilotage des projets relatifs aux sujets règlementaires et aux politiques publiques impactant le secteur de l’assurance. Elle aura également la responsabilité de la prospective sur les sujets sociétaux. Avant de rejoindre Axa, Sandrine Duchêne était directrice générale adjointe au sein de la Direction Générale du Trésor. Elle y a également occupé les postes de chef économiste et de directrice des relations internationales. Auparavant, elle a été conseillère pour la politique économique et les finances publiques auprès du Président de la République, après avoir occupé le poste de chef du département conjoncture au sein de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE).
En marge de la publication de ses résultats semestriels, l’assureur espagnol Mapfre a annoncé, ce 24 juillet, la nomination de José Luis Jiménez Guajardo-Fajardo, ancien directeur général de March Asset Management (March AM), en qualité de directeur de l’activité dédiée aux investissements d’entreprises. Il succède ainsi à Miguel Angel Almazan Manzano qui prendra sa retraite à la fin de l’année 2015. José Luis Jiménez Guajardo-Fajardo a débuté sa carrière en tant qu’économiste international chez Caja Madrid. Il a ensuite rejoint le groupe Skandia où il a officié en qualité de chef économiste pour Skandia Vida, puis de directeur des investissements de Skandia Link, puis directeur général de Skandia Multigestion AV et, enfin, directeur de l’allocation d’actifs pour Skandia Investment Group. Au cours des six dernières années, il était directeur général de March AM.Par ailleurs, Mapfre a fait état d’une progression de 12,8% des encours de ses fonds communs de placements au cours du premier semestre pour atteindre près de 3,8 milliards d’euros. Les encours de fonds de pension ont, pour leur part, augmenté de 10% pour s’établir à 4,96 milliards d’euros au 30 juin 2015.
BNP Paribas a vendu ses parts de 50% de la société de gestion d’actifs russe TKB BNP Paribas Investment Partners, qui appartient désormais à un homme d’affaires local, Anatoliy Grigorievich Gavrilenko, selon un communiqué publié récemment sur le site de ce gestionnaire d’actifs basé à Moscou. La société sera d’ailleurs bientôt rebaptisée TKB Investment Partners et elle revendique 3 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin avril 2015. Selon un porte-parole de BNP Paribas Investment Partners contacté par L’Agefi, « notre sortie résulte des revues stratégiques que nous faisons très régulièrement. Nous continuons à offrir à nos clients les fonds actions russes de TKB ».
Maria Eugenia Cordova a rejoint Henderson Global Investors (Henderson GI) en qualité de «sales managers» pour couvrir les marchés américains «offshore» et Panama, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée intégrera l’équipe commerciale basée à Miami et elle sera rattaché à Ignacio de la Maza, responsable commerciale pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. Maria Eugenia Cordova sera notamment chargée de la clientèle institutionnelle pour les marchés américains «offshore».Avant de rejoindre Henderson GI, Maria Eugenia Cordova officiait en qualité de «regional sales manager» à Miami pour Aberdeen Asset Management. Avant cela, elle avait travaillé chez Franklin Templeton Investments, Pioneer Investments et Chase Investment Services.
Pour son deuxième fonds dédié au secteur des services financiers en Europe - avec 160 millions d’euros collectés au premier «closing» en janvier -, la société de capital investissement BlackFin Capital Partners a prévu de clore sa levée en fin d’année au niveau de son « hard-cap » de 400 millions d’euros. Les engagements actuels, tant de la part des investisseurs de son premier fonds, tels que Bpifrance et Unigestion, que de nouveaux investisseurs institutionnels, tels le Fonds Européen d’Investissement, dépassent actuellement les 300 millions d’euros. BlackFin se concentre au sein des services financiers sur des métiers peu consommateurs de fonds propres, et ce à travers l’Europe continentale. Ces métiers incluent notamment la gestion d’actifs, l’intermédiation sur les marchés financiers, la distribution et le courtage de produits d’assurance ou bancaires, le recouvrement et la gestion de créances, l’administration de fonds, les paiements, l’externalisation et la gestion pour compte de tiers ainsi que la technologie à destination de l’industrie financière, indique un communiqué. La société de gestion entend poursuivre la même stratégie pour le Fonds II que pour le premier fonds BlackFin Financial Services Fund (levé en 2011) , en se concentrant sur le segment du lower mid-cap du secteur des services financiers, et en apportant son soutien à des équipes de management performantes, en vue de permettre à leurs sociétés de franchir des étapes importantes de développement.
Sérieux coup de froid pour State Street. Au cours du deuxième trimestre 2015, son pôle de gestion d’actifs a en effet accusé une décollecte nette de 65 milliards de dollars, a annoncé le groupe financier américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Sur les six premiers mois de l’année, les sorties nettes atteignent 104 milliards de dollars! Dans le détail, au cours du premier semestre, les produits de long terme institutionnels ont accusé 40 milliards de rachats nets tandis que les fonds «cash» ont enregistré 21 milliards de dollars de sorties nettes. La palme revient toutefois à son activité d’ETF qui accuse 43 milliards de dollars de décollecte depuis le début de l’année 2014.Dans un tel contexte, les encours du pôle de gestion d’actifs sont en sérieux repli. Les actifs sous gestion ressortent en effet à 2.374 milliards de dollars au terme du deuxième trimestre 2015, en recul de 2,8 % par rapport au premier trimestre 2015 (2.443 milliards de dollars d’encours) et en baisse de 4,3% par rapport au deuxième trimestre 2014 (2.480 milliards de dollars).En prenant en compte l’ensemble de ses activités, State Street a conclu le deuxième trimestre avec un bénéfice net de 393 millions de dollars, en hausse de 4,2% par rapport au premier trimestre (377 millions de dollars) mais en chute de 34,7% par rapport au deuxième trimestre 2014. Ses revenus ressortent à 2,61 milliards de dollars, stable par rapport au premier trimestre 2015 et en légère augmentation par rapport aux 2,60 milliards de dollars du deuxième trimestre 2014.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte du deuxième trimestre, le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a fait état d’une stabilité de ses actifs sous gestion d’un trimestre sur l’autre. De fait, au 30 juin 2015, ses encours s’inscrivaient à 773 milliards de dollars contre 772,7 milliards de dollars au 31 mars et 746,8 milliards de dollars à fin 2014. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a enregistré, il est vrai, une décollecte nette de 2,1 milliards de dollars, contre une collecte nette de 1,9 milliard de dollars au premier trimestre 2015. Résultat: sur les six premiers mois de l’année 2015, sa collecte nette s’établit modestement à 200 millions de dollars. Dans le détail, les «mutual funds» ont engrangé 1,4 milliards de flux nets entrants, largement compensés par des sorties nettes de 3,5 milliards de dollars sur les autres portefeuilles d’investissement, a reconnu T. Rowe Price dans un communiqué.Pour autant, au terme du deuxième trimestre 2015, la société de gestion a vu ses revenus nets progresser de 9% sur un an pour s’établir à 1,07 milliard de dollars contre 984,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2014. Son bénéfice net s’établit, quant à lui, à 333,2 millions de dollars au deuxième trimestre, en hausse également de 9% sur un an.Sur l’ensemble du premier semestre 2015, ses revenus nets ressortent à 2,09 milliards de dollars contre 1,93 milliard de dollars au premier semestre 2014, soit une croissance de 8%. Son bénéfice net atteint, pour sa part, 642,7 millions de dollars à la fin du premier semestre 2015, en hausse de 5% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs alternatif Ares Management et son homologue Kayne Anderson Capital Advisors ont annoncé, ce 23 juillet, leur fusion pour donner naissance à Ares Kayne Management, «l’une des plus grandes et des plus diversifiées sociétés de gestion alternative», selon un communiqué. De fait, le nouvel ensemble totalisera 113 milliards de dollars d’actifs sous gestion en date du 31 mars 2015. Concrètement, Ares Management va débourser 2,55 milliards de dollars pour s’emparer de Kayne Anderson Capital Advisors. L’opération, soumise à l’approbation des autorités de régulation compétentes, devrait être finalisée autour du 1er janvier 2016, indique Ares Management. Dans le détail, Ares Management, dont les encours s’élèvent à 87 milliards de dollars, met la main sur les 26 milliards d’actifs sous gestion de Kayne Anderson, une société de gestion spécialisée dans les investissements dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures. Leur alliance donne naissance à un nouvel acteur d’envergure mondiale qui investira dans cinq marchés différents et complémentaires: le «Tradable Credit», les prêts en direct («Direct Lending»), l’énergie, le capital-investissement («private equity») et l’immobilier («real estate»). La nouvelle structure, Ares Kayne Management, comptera 450 professionnels de l’investissement répartis dans 20 bureaux à travers le monde et servant plus de 2.700 investisseurs directs.A l’issue de l’opération, Richard Kayne,fondateur et président («chairman») de Kayne Anderson, et Tony Ressler, président et directeur général d’Ares Management, officieront ensemble en qualité de co-président («co-chairmen») de la société Ares Kayne Management.
La Caisse régionale Sud Rhône Alpes a réalisé une opération de titrisation d’un montant de 40 millions d’euros de créances souscrites par des collectivités publiques locales. La Caisse régionale conserve toutefois 20 % des créances de chaque client afin d’assurer un bon suivi commercial de la clientèle. En outre, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes continue également d’assurer le servicing des crédits, en s’appuyant sur la compétence de ses équipes locales, note un communiqué. Les titres ont été cédés à un Fonds commun de titrisation (FCT) détenu par un assureur qui souhaitait placer des fonds dans les collectivités publiques, qui représentent un risque extrêmement faible. Pour sa part, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a profité des taux bas actuels pour réaliser une plus-value de 6 millions d’euros.
La société de gestion dédiée à l’immobilier Primonial REIM atteint, au 30 juin 2015, un encours sous gestion de 5 milliards d’euros. Un chiffre en progression de 43% sur un an. La société a réalisé 410 millions d’euros d’acquisitions au premier semestre, montant auquel s’ajoute près d’un milliard d’euros actuellement sous promesse. En 2015, Primonial REIM devrait signer un volume d’acquisitions de l’ordre de 1,6 milliard d’euros, soit un montant légèrement supérieur à l’année précédente, indique un communiqué. Au cours de cette année 2015, outre des investissements de taille significative pour ses SCPI, Primonial REIM entend notamment finaliser ses premières acquisitions à l’international, avec notamment des actifs de commerce et de santé. Dans un premier temps, la société de gestion cible l’Allemagne et la Belgique. Sur le plan de la collecte de capitaux, au cours du premier semestre, les SCPI gérées par Primonial REIM ont collecté 280 millions d’euros au 30 juin 2015, soit 14% de plus qu’au premier semestre 2014, atteignant une capitalisation totale de 2,1 milliards d’euros au 30 juin. Primonial Capimmo, constituée sous forme de SCI accessible en unité de compte au sein de contrats d’assurance vie, a vu son actif net augmenter de 27% pour atteindre 600 millions d’euros, après une collecte de 115 millions d’euros au cours du semestre. Enfin, les club deals structurés pour le compte d’investisseurs institutionnels représentent une large part de l’activité de Primonial REIM avec 2,3 milliards d’euros sous gestion. Primonial REIM table sur 3 milliards d’euros à la fin de l’année.
Les actifs sous gestion du groupe américain Lazard se sont établis à 203 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre, en recul de 1% par rapport au deuxième trimestre 2014 (205 milliards de dollars) mais en progression de 2% par rapport au premier trimestre 2015 (199 milliards de dollars), selon les résultats trimestriels publiés le 23 juillet. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été tirée à la fois par une solide collecte nette et des effets de change favorables, a indiqué Lazard dans un communiqué. De fait, au cours du trimestre écoulé, sa collecte nette s’établit à 1,6 milliards de dollars tandis que les effets de marché et de changes ont contribué à hauteur de 2, 35 milliards de dollars.Les revenus d’exploitation du pôle gestion d’actifs ont ainsi enregistré une progression de 2% pour atteindre 290 millions de dollars au deuxième trimestre contre 285,6 millions de dollars au deuxième trimestre 2014. Et pour cause. Sur l’ensemble du premier semestre 2015, les revenus d’exploitation du pôle gestion d’actifs ont atteint le niveau record de 561 millions de dollars, en hausse de 2% par rapport au premier semestre 2014. Sur les six premiers mois de l’année, les commissions de gestion sont ressorties à 510 millions de dollars, en progression de 3% sur un an grâce à la croissance des encours sous gestion. Pour l’ensemble du groupe, les revenus d’exploitation ont grimpé de 6,2 % au deuxième trimestre, à 606,6 millions de dollars contre 571 millions de dollars un an plus tôt. Son bénéfice net trimestriel s’établit, quant à lui, à 130,3 millions de dollars contre 85,4 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond en avant de 53%.Sur les six premiers mois de l’année, ses revenus d’exploitation ressortent à 1,187 milliard de dollars, en hausse de 7% par rapport au premier semestre 2014. Pour sa part, le bénéfice net du groupe américain s’établit à 233,3 millions de dollars au premier semestre 2015, en progression de 40 % sur un an.
Le gestionnaire d’actifs américain Janus Capital a annoncé la nomination de Tatsusaburo Yamamoto au sein de son conseil d’administration à compter du 24 juillet 2015. Cette nomination s’inscrit dans le cadre de l’alliance stratégique nouée entre Janus Capital et Dai-ichi Life Insurance en août 2012. Elle fait surtout suite à la récente démission du précédent représentant de Dai-ichi Life au conseil d’administration de Janus, à savoir Seiji Inagaki.Tatsusaburo Yamamoto est actuellement « Executive Officer » et « General Manager » du département « Investment Planning » de Dai-ichi Life. Au cours de ses 27 ans carrière au sein de la société japonaise, l’intéressé a occupé plusieurs postes à responsabilité, dont celui de « managing director » de Dai-ichi Life International (Asie-Pacifique). En outre, dans le cadre du partenariat stratégique entre les deux sociétés, il avait précédemment travaillé avec la direction de Janus Capital en qualité de membre du comité de coordination de cette alliance stratégique.
La plus grande banque japonaise Mitsubishi UFJ Group (MUFG)souhaite accélérer son développement sur le marché de la gestion d’actifs aux Etats-Unis en réalisant une acquisition d’au moins 2,5 milliards de dollars, a déclaré son directeur général Nobuyuki Hirano dans un entretien au Financial Times. Le groupe nippon entend réaliser une telle opération dans les trois ans à venir afin de mettre la main sur « la pièce manquante » de son activité bancaire aux Etats-Unis. Dans le pays, MUFG détient déjà une participation de 21 % au capital de la banque d’investissement Morgan Stanley ainsi que dans plusieurs banques de détail, faisant du groupe japonais l’un des 12 plus grands acteurs bancaires aux Etats-Unis. « Il est possible que nous ferons l’acquisition d’une société de gestion d’actifs aux Etats-Unis, n’a pas caché Nobuyuki Hirano, tout en précisant que son groupe pouvait également faire quelque chose « en collaboration » avec Morgan Stanley. MUFG n’en serait pas à son coup d’essai. En juin, le groupe avait déjà accepté de payer 244 millions de dollars pour racheter à UBS sa division Alternatives Fund Services.Selon le Financial Times, des sociétés comme Evercore, WisdomTree, AllianceBernstein et Janus Capital pourraient être des cibles pour MUFG. D’ores et déjà, la banque japonaise affiche plus de 600 milliards de dollars d’actifs dans son activité de gestion mais elle souhaite aller beaucoup plus loin. « La gestion d’actifs est un autre pilier important de MUFG », a souligné Nobuyuki Hirano.
Dans le contexte de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21), qui se déroulera fin novembre à Paris, le groupe d’assurances Aviva a dévoilé, ce 24 juillet, sa stratégie pour participer à la lutte contre le changement climatique en tant qu’investisseur. Cette stratégie repose sur cinq piliers, dont des investissements de 500 millions de livres par an d’ici 2020 dans des infrastructures à faible émissions de CO2. La compagnie d’assurance entend également utiliser son pouvoir d’influence en tant qu’investisseur institutionnel. «La réponse stratégique d’Aviva présente une nouvelle série d’engagements importants menée par un investisseur institutionnel de premier plan en amont de la conférence climat de l’ONU à Paris, engagements qui jouent un rôle clé dans la construction de la confiance d’un nouvel accord universel, a déclaré Christiana Figueres, Secrétaire exécutive de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques. La détermination d’Aviva à investir 500 millions de livres par an dans les infrastructures ‘bas-carbone’ est particulièrement remarquable tandis que le monde espère verdir quelque 90.000 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures au cours des 15 prochaines années.»La stratégie d’investissement du groupe Aviva pour lutter contre le changement climatique repose sur les cinq piliers suivants: 1. Intégrer le risque climatique dans les décisions d’investissement: Aviva demeure profondément engagé à ce que les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) soient inclus dans l’analyse et la prise de décision d’investissement. Le groupe poursuivra la recherche de moyens d’intégrer le risque carbone aux côtés des autres enjeux ESG. Il renforcera sa recherche active de collaboration avec d’autres acteurs afin de publier de nouveaux rapports et idées sur le sujet.2. L’investissement dans des infrastructures faiblement émettrices de CO2 « investissements verts »: La transition vers une économie à faible intensité carbone nécessite des capitaux. Une grande partie devra être orientée vers les infrastructures. Aviva a décidé d’allouer un investissement annuel de 500 millions de livres d’ici 2020 dans des infrastructures faiblement émettrices de CO2. Cela signifie des investissements dans les énergies renouvelables (comme l'énergie solaire photovoltaïque, éolienne et d’autres technologies) et l’efficacité énergétique (telles que les centres d'énergie nouvelle réduisant la demande des utilisateurs en énergie). L’objectif est d’obtenir un « retour carbone sur investissement » en plus du rendement financier qui est chiffré à 100 000 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) d’économie par an.3. Soutenir une action politique forte sur le changement climatique: La transition en douceur vers une économie faible en carbone est un enjeu majeur. Le changement climatique résulte d’une défaillance des marchés nécessite l’intervention des gouvernements pour la corriger. La compagnie souhaite donc interpeller les décideurs politiques pour soutenir un objectif de réduction des gaz à effet de serre à long terme crédible lors des prochaines négociations de la COP21 à Paris en Décembre 2015 et au-delà.4. Gestion active sur le risque climatique: Le Groupe a l’obligation de protéger et d’améliorer la valeur des actifs de ses clients. Agissant à titre de gestionnaire responsable, Aviva est extrêmement soucieux de l’engagement actionnarial qui se traduit notamment par l’exercice de son droit de vote lors des assemblées générales des sociétés dans lesquelles il investi. Aviva s’engage activement à pousser les entreprises dans lesquelles il est actionnaire à avoir une stratégie claire de lutte contre le changement climatique. Cela signifie réduire ou atténuer leur impact carbone, arbitrer leurs dépenses en capital et développer un lobbying responsable en ligne avec une économie faible en carbone.5. Désinvestir si nécessaire: Le Groupe se désinvestira des entreprises à très forte intensité en carbone dont il considère qu’elles ne font pas suffisamment de progrès vers les objectifs d’engagement fixés. Cette décision ne sera évidemment pas prise à la légère et seulement dans les cas où il croit que le désinvestissement est une réponse équilibrée et proportionnée.
Le fonds de pension néerlandais PGGM et le fonds de pension danois ATP ont acquis une participation minoritaire au capital du gestionnaire néerlandais de flottes automobiles LeasePlan. Ce dernier a en effet été racheté à 100% par un consortium d’investisseurs internationaux pour 3,7 milliards de dollars. Outre PGGM et ATP, ce consortium d’investisseurs comprend les fonds souverains d’Abou Dhabi ADIA et de Singapour GIC, le fonds d’investissement TDR Capital et, enfin, la division «Merchant Banking» de Goldman Sachs.
BNP Paribas a vendu ses 50% de la société de gestion russe TKB BNP Paribas Investment Partners. Celle-ci appartient désormais à un homme d’affaires local, indique un communiqué publié récemment sur le site de ce gestionnaire basé à Moscou et Saint-Pétersbourg. Bientôt rebaptisée TKB Investment Partners, la société revendique 3 milliards de dollars à fin avril. BNP Paribas avait hérité de la participation de Fortis dans cette boutique spécialiste de la Russie et des pays de l’ex-URSS. «Notre sortie résulte des revues stratégiques que nous faisons très régulièrement, explique une porte-parole de BNP Paribas Investment Partners. Nous continuons à offrir à nos clients les fonds actions russes de TKB».
Les discussions entre la Grèce et ses créanciers internationaux sur un troisième plan de sauvetage sont retardées de quelques jours par des questions de logistique et devraient débuter seulement mardi, a déclaré ce week-end un responsable du ministère grec des Finances. La Grèce a par ailleurs présenté une demande officielle de nouvelle convention de prêt au Fonds monétaire international (FMI).
Nouveau scandale en vue après le Libor et le forex ? Le fonds de pension des fonctionnaires de Boston accuse 22 spécialistes en valeurs du Trésor d’avoir manipulé le prix des adjudications des emprunts d’Etat américains entre 2007 et 2012. Des médias avaient rapporté en juin que le département de la Justice enquêtait aussi sur une éventuelle entente.
Henry Masdevall présente le groupement Actualis Associés, qui regroupe 33 CGPI, et la Convention Actualis, qui se déroulera les 8 et 9 septembre à l'APREP en présence de plus de 200 CGPI.
Xavier Parain et Sébastien Bonfils (photo), secrétaire général adjoint en charge de la Direction gestion d'actifs, et directeur adjoint à la Direction des affaires juridiques de l'AMF, précisent les modalités d'exécution de la directive MIF 2 pour les sociétés de gestion.
Chris Rokos, un ancien gérant star de Brevan Howard Asset management, vient de recruter Silvio Peruzzo, ancien économiste de Nomura, pour renforcer l’équipe du hedge fund qu’il devrait lancer d’ici la fin de l’année, rapporte le Wall Street Journal. D’origine italienne Silvio Peruzzo était jusque-là économiste européen senior au sein de l’équipe obligataire de Nomura International. Avant cela, il avait travaillé chez Royal Bank of Scotland. Interrogé par le Wall Street Journal, un porte-parole de Chris Rokos a confirmé l’arrivée prochaine de Silvio Peruzzo. La nouvelle recrue travaillera aux côtés de l’économiste Jacques Cailloux, lui aussi recruté par Chris Rokos.