Le groupe AXA vient de lancer son opération d’actionnariat salarié 2015 (shareplan 2015) et propose à ses collaborateurs, tant en France qu’à l’international, de souscrire à une augmentation de capital qui leur est réservée. La période de réservation à cours inconnu s'étendera du 31 août 2015 (inclus) au 14 septembre 2015 (inclus). Le 21 octobre 2015 correspondra en principe à la fixation du Prix de Référence, des Prix de Souscription et des dates de la période de rétractation / souscription.Le Prix de Souscription sera égal à, dans le cadre de l’offre classique, pour l’ensemble des pays : 80 % du Prix de Référence ; dans le cadre de l’offre à effet de levier, pour l’ensemble des pays : 91,43 % du Prix de Référence.Le Prix de Référence sera égal à la moyenne arithmétique des 20 VWAP (volume-weighted average prices) journaliers, c’est-à-dire la moyenne arithmétique des moyennes des prix des actions AXA échangées pour un jour de bourse donné, pondérées par le nombre d’actions AXA échangées pour chaque prix sur le Compartiment A d’Euronext Paris, hors cours d’ouverture et cours de clôture, sur une période de 20 jours de bourse consécutifs se terminant le dernier jour de bourse précédant la décision du Directeur Général ou du Directeur Général Délégué, agissant sur délégation du Conseil d’Administration d’AXA, qui arrêtera la date d’ouverture de la période de rétractation / souscription.Le nombre maximal d’actions pouvant être émises dans le cadre de cette opération s’élève à 58 951 965 actions, correspondant à une augmentation de capital d’un montant nominal de près de 135 millions d’euros. Les actions nouvelles créées porteront jouissance à compter du 1er janvier 2015.
CBRE Group, Inc. vient d’annoncer deux nominations à sa direction exécutive. Daniel Queenan est désormais Chief Operating Officer chez CBRE Global Investors, la filiale de gestion immobilière de la société. Après avoir servi comme chef de la direction, l’Asie-Pacifique (APAC) au cours des deux dernières années, Daniel Queenan retourne aux Etats-Unis où est basé le poste. Il sera placé sous la responsabilité de Matt Khourie, Chief Executive Officer, chez CBRE Global Investors. Il travaillera également en étroite collaboration avec Ritson Ferguson, récemment nommé Chief Investment Officer, ainsi qu’avec l’ensemble de l'équipe de direction de CBRE Global Investors. Enfin, Daniel Queenan intégre le Comité exécutif de CBRE Global Investors et de CBRE Global Investment.Par ailleurs, Steven Swerdlow prend de nouvelles responsabilités en tant que Chief Executive Officer, Asia Pacific. Il supervisera toutes les opérations en Asie-Pacifique, et sera placé sous la responsabilité de Robert Blain, Executive Chairman, APAC, qui couvre la région. «Steven Swerdlow jouera également un rôle clé dans la stratégie du groupe dans la région Asie-Pacifique», indique un communiqué qui précise qu’il conservera ses responsabilités de gestion de la division de l’Ouest des États-Unis de CBRE.
Le fonds de Bill Gross chez Janus Capital Group, Janus Global Unconstrained Bond, a perdu 2,87 % lundi, selon Morningstar, cité par le Wall Street Journal. Cette baisse est inhabituellement importante pour un fonds obligataire, selon des sources du secteur. Une porte-parole de Janus Capital n’a pas souhaité faire de commentaires.
L’aspect le plus brutal dans la gestion d’un hedge fund n’est pas toujours la punition infligée par des marchés volatils, mais la rapidité avec laquelle les investisseurs peuvent se tourner contre le gérant, écrit le Financial Times. Des fonds bénéficiant d’un formidable historique de performance peuvent se retrouver à gérer des rachats massifs après une période relativement courte de sous-performance. Cela est en partie la conséquence de l’institutionnalisation des hedge funds. Avant la crise financière, les capitaux investis dans ces fonds venaient de particuliers ou de family office. Maintenant, les investisseurs institutionnels représentent la majorité des encours, selon Preqin. Ce changement a coïncidé avec une augmentation de la proportion des hedge funds qui font faillite sur un an. Les fermetures annuelles de hedge funds s’élèvent aujourd’hui à environ 800 dans le monde, selon HFR, soit huit fois plus qu’il y a dix ans.
RBC Global Asset Management, la société regroupant les activités de gestion d’actifs de Royal Bank of Canada, a annoncé la nomination de Ken Tam en qualité de managing director et responsable de la région Asie pour le compte de RBC Investment Management. Basé à Hong Kong, Ken Tam supervisera les activités de gestion d’actifs dans la région Asie-Pacifique, à l’exception toutefois de BlueBay Asset Management. Il est rattaché à Clive Brown, directeur général. Ken Tam travaillait précédemment chez Deutsche Asset and Wealth Management où il était responsable du «global client group».
La société immobilière Industria Wohnen, basée à Francfort, a décidé de faire son entrée sur le marché allemand des fonds immobiliers ouverts, rapporte Fondsprofessionell. Elle lance un premier fonds, le Focus Wohnen Deutschland, dont le portefeuille est investi sur des actifs immobiliers d’habitation dans les grandes agglomérations allemandes. La diversification est assurée par l’ajout de résidences médicalisées pour personnes âgées, logements sociaux et jardins d’enfants.
Le conseil de surveillance de NN Group, la société qui regroupe des activités d’assurance (NN, ex-ING Insurance) et de gestion (NN IP connu précédemment sous l’appellation ING Investment Management), a nommé Hélène Vietter-van Dort, Dick Harryvan et Robert Jenkins en qualité de nouveaux membres de son conseil. Ces nominations interviennent en anticipation d’une nouvelle réduction de la participation d’ING Group dans NN Group, précise un communiqué. Hélène Vietter-van Dort est professeur de droit financier, gouvernance et droit des titres, ainsi que conseiller auprès de conseils d’administration de plusieurs sociétés. Ancien membre du comité directeur du groupe ING et ancien CEO d’ING Direct, Dick Harryvan occupe actuellement plusieurs postes non exécutifs. Robert Jenkins est un spécialiste de la gestion d’actifs qui a notamment travaillé chez Citigroup, Credit Suisse et F&C Asset Management. Il est actuellement professeur de finance et président de l’AQR Asset Management Institute à la London Business School.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The supervisory board at NN Group, the firm which includes insurance (NN, formerly ING Insurance) and management (NN IP, previously known as ING Investment Management) activities, has appointed Hélène Vietter-van Dort, Dick Harryvan and Robert Jenkins as new members of its board. The apopintments come in anticipation of a further reduction in the stake in NN Group held by ING Group, a statement says. Vietter-van Dortis a professor of financial law, governance and securities law, and an adviser to the boards of directors at several firms. Harryvan, a former memnber of the board at the ING group and former CEO at ING Direct, currently serves in several non-executive positions. Jenkins is a specialist in asset management, who has worked at Citigroup, Credit Suisse and F&C Asset Management. He is currently a professor of finance and chairman at AQR Asset Management Institute at the London Business School.
In the Swiss private banking sector, the gaps are widening. Many private banks are now attempting to adapt their activity model to the environment, but very few of them have managed to improve their profitability, a study carried out jointly by KPMG Switzerland and the university of Saint-Gall has found. Only a small group of banks stands out with sustainable improvements in terms of assets under management, efficiency and profitability.The study, entitled “Clarity on Performance of Swiss Private Banks - The widening gap,” reveals that pressure on small structures continued to increase this year. For many of them, the challenge is clear: either they abandon the market, or they emplement fundamental changes to their business model in order to make their activities profitable and lasting. “However, they don’t have a lot of time left to make the necessary changes,” warns Christian Hintermann, chairman of the board at KPMG Switzerland.Despite the decline in their activities, many banks have not yet decided which road to take, and do not appear to have a well-defined strategy. In this context, the study finds that a reduction in the number of banks is expected to continue. Over the next three years, 30% of Swiss private banks are expected to disappear, through liquidations or merger/acquisition operations. In other words, the number of private banks may fall below 100, from 130 currently.
RBC Investor & Treasury Services a annoncé mardi 25 août la nomination de Don D’Eramo en tant que Managing Director, Head of Distribution & Product Development, Securities Finance pour son activité Treasury Services & Marché. Les responsabilités de la nouvelle recrue comprennent à la fois les stratégies de distribution et le développement des produits pour le secteur de la finance sur les valeurs mobilières à l'échelle internationale. Basé à Toronto, Don D’Eramo est placé sous la responsabilité de Kelly Bateman, Global Head of Securities Finance. Il a rejoint RBC Investor & Treasury Services avec une expérience de près de 30 ans. Il était dernièrement Head of Securities Finance, EMEA chez State Street après avoir occupé plusieurs postes de direction à la State Street Bank & Trust du Canada, la Banque de Montréal et International Trust.
Natixis Global Asset Management a annoncé des modifications dans son organisation chez NexGen Financial. NexGen, qui prend désormais l’appellation NGAM Canada, continuera d’accompagner les conseillers financiers canadiens et leurs clients avec une évolution de son positionnement. NGAM Canada va concentrer ses efforts dans deux directions : un groupe va poursuivre le développement de l’expertise de la société en matière de gestion tandis que l’autre va porter son attention sur la distribution wholesale de son offre de mutual funds. Natixis envisage notamment d’enrichir l’offre existante de mutual funds en tirant parti du réseau mondial des sociétés de gestion affiliées du groupe pour apporter de nouvelles expertises aux investisseurs canadiens. La partie gestion sera pilotée par le co-directeur général Jeffrey Young, chez NexGen depuis 2005, et qui est rattaché à John Hailer, directeur général de Natixis GAM pour les Amériques et l’Asie. Les efforts dans la distribution seront dirigés par le co-directeur général Abe Goenka, chez NexGen depuis 2007, rattaché à David Giunta, president et CEO de Natixis GAM, distribution Etats-Unis et Canada. Natixis a en outre créé une nouvelle fonction avec la promotion de James Roach au poste d’Executive Vice President, responsable des ventes pour le Canada, rattaché à Abe Goenka. James Roach travaille chez Natixis depuis 13 ans, dernièrement en tant que responsable des ventes à Boston.
Dans un avis financier paru ce mercredi dans la presse économique, Edmond de Rothschild Asset Management (France) informe les porteurs de parts du Fonds Commun de Placement (FCP) Edmond de Rothschild Euro SRI que sa méthode de sélection de titres va évoluer à compter du 1er septembre prochain. Dorénavant, la stratégie d’investissement de l’OPCVM s’appuiera dans un premier temps sur la définition d’un univers de valeurs qui suivent une politique de développement durable jugée favorable à l’appréciation du titre sur la durée, telle qu’évaluée selon la notation interne de la société de gestion des piliers environnement, social, gouvernance et parties prenantes, et présentant des perspectives de croissance prometteuses, puis dans un second temps sur une stratégie de sélection de valeurs fondée sur le potentiel d’appréciation des titres.Auparavant, la stratégie d’investissement de l’OPCVM s’appuyait dans un premier temps sur la définition d’un univers de valeurs présentant un potentiel de performance financière le plus élevé possible, puis dans un second temps sur une stratégie de sélection de valeurs qui suivent une politique de développement durable jugée favorable à l’appréciation du titre sur la durée, telle qu’évaluée selon la notation interne de la société de gestion des piliers environnement, social et gouvernance.Par ailleurs, ce changement s’accompagne pour le fonds d’un changement de nom. Le FCP Edmond de Rothschild Euro SRI va devenir Edmond de Rothschild Euro Sustainable Growth.
Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds souverain de Norvège, le Government Pension Fund Global (GPFG), pourrait bientôt boucler son premier investissement immobilier en Asie. Selon des sources relayées par Bloomberg et citées par L’Agefi, le fonds souverain norvégien serait en lice pour acquérir une tour de bureaux à Singapour. Actuellement propriété du gérant américain BlackRock, le bâtiment abrite notamment les locaux de Citigroup et pourrait être valorisé plus de 3,5 milliards de dollars singapouriens (2,2 milliards d’euros). Fin mars, le fonds souverain norvégien avait déjà indiqué s’intéresser à l’immobilier commercial asiatique, notamment à Tokyo et à Singapour.
Le gouvernement japonais a revu à la baisse son évaluation de la consommation des ménages et des exportations en août, laissant prévoir une reprise seulement modeste après la contraction du produit intérieur brut en avril-juin, selon le rapport mensuel du secrétariat général du gouvernement. Il précise que la consommation des ménages a atteint un plateau, alors qu’en juillet il évoquait des signes d’amélioration. C’est la première fois en 11 mois que le gouvernement abaisse son évaluation de la consommation. «Il nous faut garder à l’esprit les risques posés par la Chine, par d’autres économies à l'étranger et par l'évolution des marchés financiers», ajoute le document.
La tempête boursière mondiale déclenchée par l’effondrement des Bourses chinoises menacerait l’avenir politique du premier ministre chinois Li Keqiang, ont indiqué au quotidien financier britannique des sources au fait de l'évolution du Parti communiste. Les cercles proches du pouvoir se demandent si Li payera la mauvaise gestion de la chute des marchés actions et du ralentissement de l'économie.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis en 2015 devrait être inférieur de 60 milliards de dollars à la prévision initiale, grâce à une forte augmentation des recettes fiscales, a annoncé le Congressional Budget Office (CBO). L’organe non-partisan du Congrès prévoit désormais un déficit de 426 milliards de dollars (372 milliards d’euros) pour l’exercice 2015, qui s’achèvera fin septembre. Pour l’exercice 2016, il table sur un déficit de 414 milliards de dollars, soit une réduction de 41 milliards par rapport à la projection de mars. La réduction du déficit pourrait priver d’arguments les partisans de nouvelles coupes dans les dépenses publiques et affaiblir la résistance à la levée du «séquestre», les mesures de plafonnement automatique de certains programmes fédéraux. Le CBO prévoyait jusqu'à présent que le Trésor aurait épuisé en octobre ou en novembre toutes ses capacités d’emprunt. Il déclare désormais que cette limite ne devrait être atteinte qu’entre mi-novembre et début décembre.
Selon l’indice Standard & Poor’s/Case-Shiller, les prix des logements individuels aux Etats-Unis ont progressé de 5% en juin sur un an, contre +4,9% en mai. Les économistes interrogés par Reuters projetaient en moyenne une hausse de 5,1%. «L’augmentation des prix a été régulière, alimentée par le déclin du taux de chômage, la stabilité de l’inflation et le maintien de la politique de la Fed », écrit David Blitzer, président du comité des indices chez S&P Dow Jones Indices.
L’indice de confiance du Conference Board a atteint 101,5 en août, son plus haut niveau depuis janvier, après 91,0 (révisé de 90,9) en juillet, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 93,4 pour le mois d’août.
Le ministre russe de l’Economie a abaissé mardi ses prévisions d'évolution du PIB de la Russie pour cette année et la suivante. Lors d’un déplacement à Kuala Lumpur, Alexeï Oulioukaïev a déclaré aux agences russes qu’il s’attendait désormais à une contraction du PIB de 3,3% en 2015 puis à une croissance de 1 à 2% en 2016. Il tablait précédemment sur une contraction de 2,8% cette année et une croissance de 2,3% l’an prochain.
Euronext a annoncé avoir enregistré des volumes d’activité record lundi, notamment 550 millions d’ordres traités au comptant, soit 22% de plus que le précédent record de janvier. Avec 4.478.154 transactions constatées le lundi 24 août, un nouveau record absolu a également été atteint, supérieur de 16% au précédent, enregistré le 9 août 2011. Sur les marchés des dérivés, 217 millions d’ordres ont été traités, un record depuis l’introduction en Bourse d’Euronext en juin 2014.
Les marchés ont nettement rebondi hier, après l’annonce d’un nouvel assouplissement de la politique monétaire chinoise. Au lendemain de la plus forte baisse subie par les actions européennes en sept ans, le CAC 40 à Paris a terminé sur un gain de 4,14% (à 4.564,86 points), sa meilleure performance en une séance depuis juin 2012. Le FTSE100 britannique progresse de 3,1% et le Dax allemand de 5%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 s’adjugeait 4,7% et l’indice paneuropéen Stoxx 600 a pris 4,2%, sa plus forte hausse depuis septembre 2011. L’indice MSCI des marchés émergents prend 2,6% après sept séances consécutives dans le rouge. Le pétrole regagne aussi du terrain. Le cuivre, lui, s’apprécie de 1,8%. En revanche, Wall Street s’est retourné en fin de séance pour finir en baisse. Le Dow Jones a perdu 1,29%, à 15.666,44 points. Le S&P-500, plus large, a reculé de 1,35% (à 1.867,61 points), tandis que le Nasdaq Composite a cédé -0,44% à 4.506,49 points.
Le déficit budgétaire du Portugal a diminué de 8% sur les sept premiers mois de 2015 par rapport à la même période en 2014, pour atteindre 5,37 milliards d’euros. L’amélioration est due à la hausse des recettes fiscales, notamment des entreprises (+8,6%), en dépit de la réduction du taux de l’impôt sur les sociétés à 21% (25% en 2013). Les recettes de l’Etat ont augmenté de 4,9% (à 20,874 milliards d’euros) et parallèlement les dépenses publiques de 1,7%.
«Nous sommes en train de réfléchir à la création de fonds, équivalent aux fonds de prêts à l'économie, mais qui nous seraient dédiés, à déclaré Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc Arrco, à la rédaction d’Instit Invest. Au sein de ces fonds, nous définirions les conditions de gestion et d’investissement.» Ayant des contraintes de notation assez importantes pour tout ce qui est taux, l’Agirc Arrco n’acceptait pas les fonds de dette, notamment les fonds de prêt à l'économie. «Au sujet du financement de l'économie, les supports d’investissement sont généralement de la dette», a rappelé Philippe Goubeault. La création de fonds dédiés avec des contraintes d’investissement qui lui sont propres pourraient être une alternative pour l’institution.