Air Liquide a présenté mercredi un nouveau plan stratégique à cinq ans, après l’acquisition de l’américain Airgas pour 13,4 milliards de dollars (12 milliards d’euros). Dans le cadre de ce plan 2016-2020, baptisé Neos, le spécialiste des gaz industriel vise une croissance annuelle moyenne de son chiffre d’affaires de 6 à 8% incluant un effet périmètre lié à la consolidation d’Airgas et correspondant à 2%. Cet objectif est moins ambitieux que celui de 8 à 10% par an que le groupe s'était fixé dans le cadre de son plan précédent, Alma, qui l’a vu boucler 2015 sur un chiffre d’affaires de 16,38 milliards d’euros.
Dans le cadre d’une affaire qui oppose ArcelorMittal au grand-duché du Luxembourg, l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne propose aux juges de répondre qu’un État membre peut exiger la restitution sans indemnité des quotas d’émission de gaz à effet de serre non utilisés par une entreprise, lorsque ces quotas ont été attribués de manière indue en raison d’une erreur de l’entreprise concernée.
La Banque centrale européenne (BCE) a dévoilé hier un nouveau billet de 50 euros pour remplacer la coupure privilégiée des faussaires et réaffirmer son attachement à l’usage des espèces. Le nouveau billet de banque entrera en circulation en avril 2017 et sera accepté dès le premier jour par les distributeurs automatiques de billets, de tickets et autres machines. Chacun des billets aura une durée de vie d’environ quatre ans et coûtera 6 à 10 centimes d’euro à fabriquer.
La Sicav de place Emergence a annoncé hier l’extension de son premier compartiment dédié à la performance absolue. Lancé en 2012, le compartiment augmentera ses investissements de 100 millions d’euros, pour les porter à un total de 250 millions. Nouveau venu dans la galaxie Emergence, le spécialiste de la multigestion alternative Eraam a ainsi reçu 20 millions d’euros de capital d’amorçage, investis dans son nouveau fonds de gestion directe Eraam Premia. «Avec Eraam, Emergence et ses deux compartiments actions et performance absolue ont incubé en quatre ans douze sociétés», résume Alain Leclair, le président d’Emergence.
La suspension par Standard Life, Aviva et M&G de rachats de parts dans certains fonds ouverts illustre le risque de liquidité de ces produits en cas de stress.
Dans le cadre de sa réflexion sur l’évolution de son allocation d’actifs et en perspective du renouvellement progressif des mandats de gestion de ses réserves, le conseil d’administration de l’Ircantec a décidé de créer un FCP dédié aux obligations vertes. Ce fonds green bonds «devrait être lancé fin 2016, en fonction des délais d’appel d’offre», précise un communiqué. Depuis 2013, le régime de retraite complémentaire obligatoire de la fonction publique a investi 300 millions d’euros en green bonds, soit 7% de ses placements obligataires.
Invest, compagnie financière indépendante qui exerce tous les métiers de la banque d’affaires et de la banque privée, annonce, avec sa filiale Amplegest, la création du nouveau pôle de gestion privée Sully Patrimoine Gestion.
Dans le cadre de sa sélection sur l’évolution de son allocation d’actifs et en perspective du renouvellement progressif des mandats de gestion de ses réserves, le conseil d’administration de l’Ircantec a décidé de créer un FCP dédié aux greens bonds. Ce fonds devrait être lancé fin 2016, et l’appel d’offres sera lancé à l’automne prochain.
Avec la baisse continue des taux d'intérêt et les contraintes d'investissement liées à Solvabilité II, les assureurs rêvent d'une « transmutation » massive de l'épargne investie en produits garantis - les fonds en euros - en supports « risqués » - les unités de compte.
AXA France et NextStage AM lancent NextStage Croissance, la première unité de compte (UC) en private equity dans le cadre d’un contrat d’assurance vie. Géré par NextStage AM et destiné aux clients fortunés d’AXA France, ce nouveau véhicule de capital investissement permet de bénéficier des dispositions de l’article 137 de la Loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques d’août 2015.
La Banque centrale européenne (BCE) a dévoilé mardi un nouveau billet de 50 euros pour remplacer la coupure privilégiée des faussaires et réaffirmer son attachement à l’usage des espèces. Le nouveau billet de banque entrera en circulation en avril 2017 et sera accepté dès le premier jour par les distributeurs automatiques de billets, de tickets et autres machines. Chacun des billets aura une durée de vie d’environ quatre ans et coûtera six à 10 centimes d’euro à fabriquer.
Le spectre du Brexit a conduit Aviva à suspendre les retraits des particuliers sur son fonds ouvert d’immobilier britannique, Aviva Investors Property Trust. Depuis lundi après-midi, les clients ne peuvent plus sortir de ce fonds de 1,8 milliard de livres. L’assureur Standard Life avait déjà annoncé la veille une mesure similaire pour protéger un fonds similaire, de 2,9 milliards de livres.
Un rapport de Standard and Poor’s révèle que les pays d’Europe de l’Est qui ont de forts liens migratoires et financiers avec le Royaume-Uni vont le plus souffrir du Brexit.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Mirabaud Asset Management (Mirabaud AM) has announced the arrival of Paul Waters as head of institutional clients for the United Kingdom and the Netherlands. In this role, he will be responsible for coverage for corporate pension funds and local councils in the United Kingdom and the Netherlands. He will also oversee relationships with investment consultants in these two countries. Waters joins from NN Investment Partners, where he had served as director of the British institutional arm for five years. Waters has a degree in economics and is a certified cartered accountants, and has spent over 25 years of his career serving institutional investors as part of his experience at Flemings, Invesco and Aviva Investors. Waters will work alongside Paul Boughton, who will continue to lead the team responsible for British distributors at Mirabaud AM. Both will report to Bertrand Bricheux, global head of sales and marketing.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Kames Capital has recruited Yasmine Ellis as business development manager, as an addition to its wholesale distribution team in the United Kingdom. In her new role, Ellis will work with British private banks, financial institutions, funds of funds, wealth management firms, and family offices in London. She will report to Mark Savage, head of sales for the United Kingdom at Kames Capital. Ellis joins from Schroders, where she had served on the sales and development team since 2009. In this role, she had worked in close collaboration with multi-managers, private banks, wealth managers, family offices and funds of hedge funds in the United Kingdom. Before joining Schroders, Ellis worked successively at Liongate Capital Management on the team dedicated to relationships with investors, and at Gartmore on the sales team.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the wake of a decision by the United Kingdom to leave the European Union, Henderson Global Investors is planning to add to its staff in Luxembourg, which may increase from three people currently to 12. “We may need more resources in Luxembourg,” said Andrew Formica, CEO of Henderson Global Investors, in Paris on 4 July at a conference with the French press. However, Formica minimised the “operational” impact of Brexit. Henderson, like many of its competitors, already has a product range dedicated to European clients in Luxembourg, which will allow it to continue to serve these clients. Formica predicts that London will remain the main global centre for asset management, as most asset management firms already have double locations which will now become indispensable. “The British asset management industry will be preserved thanks to this presence in Europe, unlike other sectors of finance such as the banks,” says Formica, who is also betting on the dynamism of the market in the area of fintechs. The Henderson CEO predicts that the main impact of Brexit on asset management firms will be tied to uncertainty and the resulting volatility on the markets. “Clients do not like uncertainty. And we must admit that we really don’t know what the impact of Brexit will be. For the British government, there is a huge vacuum at the precise moment when the need leadership is absolute,” the CEO regrets, and predicts that several months will be necessary before things become more clear. “Clearly, the result of the vote was unexpected and there was little planification for what comes after the referendum.” At any rate, Henderson Global Investors will push ahead and maintain its strategy. “Our ongoing objective in our 2013-2018 plan was to increase our new business growth by 6-8%, where the average in the sector is 3-5% per year. Int he first years, we had growth of 11-12% and so we are ahead of our goal. Brexit will make it more difficult to execute our plan, but it is not impossible,” says Formica. Though it is too soon to revise objectives, Henderson may be obliged to do so in early 2017. Brexit will not put an end to plans by the firm to internationalise. Currently, 45% of clients at Henderson are from the United Kingdom, compared with 65% a few years ago. The United States represent about 20%, Asia and Australia also 20%, and Europe 15%. Share prices have fallen in the wake of Brexit, but will ultimately recover.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Legal & General Investment Management (LGIM) has appointed Stephen Gray to the newly-created position of head of wealth management. In his new role, he will work in close collaboration with wealth managers, brokers and funds of funds. He will report to Simon Hynes, head of sales to retail clients at LGIM. Gray had previously served as head of discretionary sales at Axa Investment Management, where he worked for 17 years. He began his career in 1998 at Framlington Unit Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers (Axa IM) has announced the appointment of John Stainsby as head of the client group unit in the United Kingdom. Stainsby will lead distribution efforts for the asset management firm in the United Kingdom to institutional and wholesale clients. He will report to Philippe d’Orgeval, head for the United Kingdom, and Christophe Coquema, global head of the client group unit at Axa IM. Stainsby joins from J.P. Morgan Asset Management, where he worked for 16 years, most recently as head of the institutional activity in the United Kingdom. Before that, he served as head of global equity client portfolio management. Before joining J.P. Morgan Asset Management, he led the sales and marketing team at Lloyd George Management, an asset management firm specialised in emerging markets. He previously spent 12 years at Schroders as an analyst and equity fund manager.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In second quarter, Liontrust Asset Management (Liontrust) has posted net inflows of GBP66m, the British asset management firm announced on 4 July 2016. Of this total, GBP36m come from retail clients, and GBP17m from institutionals. Due to this performance, assets under management totalled GBP4.84bn as of the end of June 2016, compared with GBP4.79bn as of the end of March 2016. Its assets are expected to rise further, as in early July, its multi-asset class team won new mandates totalling GBP156m. Liontrust has also announced that the acquisition of the European income activity from Argonaut Capital Partners, announced in April 2016, is expected to be completed on Friday, 8 July. This operation will bring in GBP283m in additional assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Aviva Investors France is turning a page in its history. Its British parent company Aviva Investors has announced that appointment of Inès de Dinechin as chairman of the board of Aviva Investors France. She replaces Jean-François Boulier, who had served in the role since 2009. In her new role, Inès de Dinechin will be responsible for the strategic orientation of the activities of Aviva Investors France, whose assets under management totalled EUR105bn as of the end of 2015.De Dinechin is a well-known figure in the French asset management industry. She has over 20 years of experience, over which she has served in various management positions at the Société Générale group. Between 2012 and 2014, de Dinechin was successively CEO and chairman of the board at Lyxor Asset Management, the asset management affiliate of Société Générale. She was also a member of the executive board at Société Générale Corporate & Investment Banking (SGCIB). In November 2015, de Dinechin joined the supervisory board at the Compagnie Financière Jacques Cœur.The arrival of de Dinechin marks the departure of Boulier after nearly 10 years at the asset management firm. Boulier joined Aviva Investors France as chief investment officer in 2008, and was appointed chairman of the board in 2009. He will remain present at the asset management firm as a consultant in order to facilitate the transition, Aviva Investors states.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group recorded net inflows in Italy of EUR650m in first half 2016, the affiliate of New York Life Investment Management has announced in a statement released in Italy. In the past six months, the Italian arm of Candriam put the emphasis on distribution networks, and signed three new agreements, with Banca Generali, BIM and Banca del Fucino, which come in addition to agreements signed with Fineco and Old Mutual Wealth. The firm has also signed a partnership with Credito Emiliano. On the institutional front, Candriam has not been left behind, as the firm has become the top international asset management firm in terms of mandates awarded by Italian pension funds, a statement notes. Recently, Candriam won a mandate from Fondo Solidarietà Veneto.
Dans le sillage de la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne (UE), Henderson Global Investors devrait renforcer ses effectifs au Luxembourg, qui pourraient passer de trois personnes actuellement à une douzaine. « Nous pourrions avoir besoin de davantage de ressources au Luxembourg », a déclaré Andrew Formica, CEO de Henderson Global Investors, le 4 juillet à Paris lors d’une rencontre avec la presse française. Un mouvement qui reste limité dans un groupe qui compte environ 1.000 collaborateurs. D’ailleurs, Andrew Formica a minimisé les impacts « opérationnels » d’un Brexit. En effet, Henderson, comme la plupart de ses concurrents, dispose déjà, parallèlement à sa gamme britannique, d’une offre de fonds dédiée à la clientèle européenne au Luxembourg, ce qui lui permettra de continuer à servir cette clientèle.D’ailleurs, pour lui, Londres devrait rester un centre majeur pour la gestion d’actifs, puisque la plupart des sociétés de gestion bénéficient déjà d’une double implantation qui devient désormais indispensable. « Le secteur britannique de la gestion d’actifs devrait être préservé grâce à cette présence en Europe, contrairement à d’autres secteurs de la finance comme les banques », indique Andrew Formica, qui mise aussi sur le dynamisme de la place en matière de fintech.Pour le CEO de Henderson, le principal impact du Brexit sur les sociétés de gestion sera surtout lié à l’incertitude et à la volatilité qui en résulte sur les marchés. « Les clients n’aiment pas l’incertitude. Et force est de constater que nous ne savons vraiment pas quel sera l’impact du Brexit. A l’échelle du gouvernement britannique, il y a un énorme vide au moment même où nous aurions terriblement besoin de leadership », se désole le CEO, estimant qu’il faudra plusieurs mois avant d’y voir un peu plus clair. « Clairement, l’issue du vote était inattendue et il y a eu peu de préparatifs pour l’après-référendum ». Toutefois, Andrew Formica estime que la situation n’est pas aussi mauvaise que lors de la crise financière de 2008. « Cela ressemble davantage à la crise européenne de la mi-2012 », ajoute-t-il. Quoi qu’il en soit, Henderson Global Investors garde le cap et maintient sa stratégie. « Notre objectif contenu dans notre plan 2013-2018 était d’augmenter de 6-8 % notre collecte annuelle, sachant que la moyenne du secteur est de 3-5 % par an. Les premières années, nous avons connu une croissance de 11-12 % et nous sommes donc en avance sur notre objectif. Le Brexit devrait compliquer l’exécution de notre plan, mais ce n’est pas impossible », précise Andrew Formica. S’il est trop tôt pour réviser les objectifs, Henderson pourrait être amené à le faire début 2017. En tout cas, le Brexit ne mettra pas un terme aux projets d’internationalisation de la société. Aujourd’hui, 45 % des clients de Henderson viennent du Royaume-Uni, contre 65 % il y a quelques années. Les Etats-Unis représentent environ 20%, l’Asie et l’Australie 20% également et l’Europe 15%. Quant au cours de l’action, qui a baissé dans le sillage du Brexit, il finira par se redresser et devrait reprendre des couleurs d’ici à la fin de l’année.Pour le CEO, la sortie du Royaume-Uni de l’UE est un problème sur le court terme, comme il y en a eu d’autres, mais ne change rien sur le long terme. « Les dynamiques à l’œuvre dans le secteur restent positives : les individus ont besoin d’épargner », a noté Andrew Formica. Et au-delà du Brexit, d’autres défis de taille sont à relever comme la tendance des investisseurs à se tourner vers la gestion passive, le transfert vers les retraites à contributions définies et les Fintech.Sur ce dernier sujet, Andrew Formica a identifié trois domaines qui seront impactés : les décisions d’investissement et la gestion des portefeuilles via notamment le «big data», les relations avec la clientèle avec notamment toute la partie information et l’utilisation du conseil automatisé, et enfin l’efficacité opérationnelle qui peut permettre de réduire les coûts. Des groupes de travail ont été créés et Henderson est à l’affût d’initiatives communes avec des sociétés pour tester des idées. Hensderson n’a pas installé de groupe de travail ad hoc pour traiter les impacts du Brexit mais le comité exécutif du groupe est engagé à fond dans ce dossier et participe aux réflexions de place de Londres sur le sujet, aux côtés des autorités de régulation et du gouvernement, a assuré Andrew Formica.
Standard Life a été contraint d’empêcher les investisseurs particuliers de sortir d’un fonds immobilier - le troisième plus gros fonds immobiliers ouvert pour le «retail» dans le pays - face à d’importantes demandes de rachats provoquées par la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne et les craintes de chute des prix de l’immobilier, rapporte le Financial Times. Le fonds d’immobilier commercial de 2,9 milliards de livres aura besoin de vendre des biens immobiliers avant de pouvoir rembourser ses investisseurs. Les investisseurs seront bloqués 28 jours et la suspension sera révisée tous les 28 jours.
Marc Bolland, qui a été directeur général de Marks and Spencer pendant six années tumultueuses, rejoint Blackstone pour diriger ses opérations européennes de private equity, rapporte le Financial Times. Il prendra ses fonctions en septembre. Marc Bolland travaillera aux côtés de Joe Baratta, responsable mondial du private equity, et de Lionel Assant, responsable européen du private equity. Il sera rattaché à Dave Calhoun, responsable des opérations de portefeuilles de private equity.
Alan Patterson, responsable mondial de la recherche et de la stratégie chez Axa Investment Managers – Real Assets, a quitté la société après 8 ans de bons et loyaux services, rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. Il a rejoint la société VARE Consulting en qualité de consultant en investissement stratégique. Avant de rejoindre Axa en 2008, Alan Patterson avait travaillé chez UBS Asset Management en qualité de directeur des investissements pour les fonds de fonds. Greg Mansell, jusque-là stratégiste senior, a été promu au poste de responsable de la recherche pour les actifs réels.
Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM) a lancé, le 30 juin, le fonds CS (Lux) Global Robotics Equity, dédié aux entreprises évoluant dans les secteurs de la robotique et de l’automatisation, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau véhicule est géré par Patrick Kolb, déjà responsable du fonds CS (Lux) Global Security Equity. Ce fonds investira au moins un tiers de ses actifs dans des valeurs de compagnies évoluant plus précisément dans les secteurs des technologies de l’information, de la santé et de l’industrie, avec un accent mis tout particulièrement sur l’automatisation, la robotique et l’intelligence artificielle. Cette stratégie est enregistrée pour commercialisation en Autriche, en Suisse, en Allemagne, en France, au Liechtenstein et au Luxembourg.
La boutique de gestion Ecofi, basée à Paris, a décidé de fusionner son fonds Ecofi Actions Decotées, géré depuis peu par Olivier Ken, au sein de son fonds Ecofi Enjeux Futurs, supervisé par Olivier Plaisant, a appris Citywire Selector. Le fonds Ecofi Enjeux Futurs se concentrent sur les actions internationales ayant un fort biais d’investissement socialement responsable (ISR). Olivier Plaisant est en charge de ce fonds depuis 2014, à la suite du départ de Bruno Demontrond qui avait lui-même géré ce fonds pendant plus de trois ans.A l’occasion de cette fusion, Olivier Ken a été désigné gérant pour les fonds Ecofi Actions Rendement et Ecofi Performance Environnement. Olivier Ken avait rejoint Ecofi en janvier en provenance de Financière de Champlain à la suite de l’absorption de cette dernière par Ecofi.
Aviva Investors France tourne une page de son histoire. Sa maison-mère britannique Aviva Investors a en effet annoncé, ce 4 juillet, la nomination d’Inès de Dinechin en qualité de présidente du directoire d’Aviva Investors France. Elle remplace ainsi Jean-François Boulier, qui occupait ce poste depuis 2009. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Inès de Dinechin sera responsable de l’orientation stratégique des activités d’Aviva Investors France, dont les encours sous gestion s’élevaient à 105 milliards d’euros à fin 2015. Inès de Dinechin est une figure bien connue du secteur français de la gestion d’actifs. Elle compte plus de 20 ans d’expérience durant lesquels elle a occupé différents postes de direction au sein du groupe Société Générale. Entre 2012 et 2014, Inès de Dinechin a été successivement directrice générale et présidente du directoire de Lyxor Asset Management, filiale de gestion d’actifs de Société Générale. Elle a également été membre du comité exécutif de Société Générale Corporate & Investment Banking (SGCIB). En novembre 2015, Inès de Dinechin avait rejoint le conseil de surveillance de Compagnie Financière Jacques Cœur.L’arrivée d’Inès de Dinechin marque le départ de Jean-François Boulier, après pratiquement 10 ans passés au sein de la société de gestion. Jean-François Boulier a en effet rejoint Aviva Investors France en tant que directeur des investissements en 2008 et a été nommé président du directoire en 2009. Il restera présent au sein de la société de gestion en qualité de consultant afin de faciliter la transition, précise Aviva Investors dans un communiqué.