La plate-forme de financement participatif Lendosphere va proposer d’ici à la fin de l’année aux particuliers et institutionnels d’investir via des obligations, ce qui devrait lui permettre de mieux répondre aux attentes des emprunteurs tout en élargissant sa base d’investisseurs, explique L’Agefi. Dédiée aux financements de projets liés au développement durable, la plate-forme offrait jusqu'à encore peu de temps de réaliser des prêts classiques et de recourir à des bons de caisses. A la suite de l’encadrement de ces derniers, rebaptisés minibons, Lendosphere a troqué début novembre son statut de statut d’intermédiaire en financement participatif (IFP) pour celui de conseiller en investissements participatifs (CIP) et a recentré son offre sur les seuls minibons et obligations. «Ces deux outils sont complémentaires à beaucoup d'égards», explique à L’Agefi la co-fondatrice de la société Laure Verhaeghe. Les minibons ont une maturité pouvant aller jusqu'à cinq ans et les remboursements doivent se faire sur une base trimestrielle au maximum. Autant de contraintes qui peuvent refroidir les emprunteurs et que ne présentent pas les obligations, dont les émissions seront cependant limitées à 2,5 millions d’euros par projet (contre 2,5 millions par émetteur sur 12 mois glissants pour les bons de caisse). «Aujourd’hui, les fonds d’investissement ne peuvent pas acheter de minibons. En revanche, ils peuvent souscrire à des obligations», souligne Laure Verhaeghe. Signe que les obligations permettent d’attirer les institutionnels, Allianz France devrait participer à la première levée obligataire de Lendosphere via son fonds dédié géré par Eiffel Investment Group.
Plusieurs actionnaires de BlackRock, dont une société de gestion, un fonds de pension public et deux investisseurs religieux, accusent le géant de la gestion d’actifs de mettre sa réputation en danger en raison de ses votes «embarrassants et déconcertants» sur les sujets environnementaux et sociaux. Ces actionnaires, qui incluent aussi Walden Asset Management et le Center for Community Change, ont déposé une motion appelant le conseil d’administration de BlackRock à réaliser une revue complète des pratiques de vote de la maison de gestion lors des assemblées générales. Walden et les autres actionnaires ont déposé des motions similaires auprès de T Rowe Price, JPMorgan, BNY Mellon et Franklin Resources.
Chinese high net worth investors have an insatiable appetite for high returns. One in two are betting on annual returns equivalent to an annual rate of return on savings of over 5%, which would correspond to total returns of 6.5% to 6.9%, according to a survey performed on behalf of the Cerulli Report – Asian Wealth Management 2016. The more experience these investors have, the higher their expectations are. Nearly 30% are counting on annual returns of over 10%.This is a characteristic of the Chinese market. Investors prefer products with good liquidity, such as mutual funds. Products of this type can see annual turnover of over seven. Bond funds themselves can post turnover rates of two to three per year. This quest for returns drives Chinese investors to invest in the highest-risk products. 70% want to do so in the next six months, including real estate funds. More than 50% are interested in stock market products. This interest may be related to the prospects of a potential rebound on Chinese stock markets, after the collapse of A-class equities in June 2015.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a nommé Chris Tse au poste nouvellement créé de responsable de la distribution auprès des intermédiaires à Hong Kong. L’intéressé sera rattaché à Nicolas Kopitsis, responsable de la distribution auprès des intermédiaires pour la région Asie-Pacifique hors Japon. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Chris Tse se concentrera principalement sur les institutions financières et les gestionnaires de fortune à Hong Kong et en Chine.Avant de rejoindre BNY Mellon IM, Chris Tse a travaillé pendant cinq ans en qualité de directeur et responsable du développement pour l’Asie au sein de FTSE Group. Avant cela, il a occupé différents postes à responsabilité chez The Prudential Assurance Company, Crédit Agricole Asset Management, Franklin Templeton et Manulife International.
La société de gestion suisse 1875 Finance, spécialisée dans la gestion d’actifs et très présente dans le secteur du multi-family office, installe un bureau à Zurich et recrute dans cette perspective Filippo Taddei, un ancien de Julius Baer, rapporte le site spécialisé finews. Filippo Taddei a passé une douzaine d’années chez Julius Baer où il était responsable «Lawyers & Private Foundations Switzerland». Il a quitté le groupe suisse l'été dernier. 1875 Finance emploie une soixantaine de personnes et gère entre 6 et 7 milliards de francs suisses, selon la société, présente à Genève, au Luxembourg et à Hong Kong.
Schroders a annoncé le 25 novembre la nomination d’un nouveau directeur général (CEO) pour la gestion d’actifs en Suisse. Andreas Markwalder occupera dès le 3 janvier ses nouvelles fonctions à la tête de Schroder Investment Management (Switzerland). Andreas Markwalder a précédemment dirigé GastroSocial, un prestataire d’assurances sociales, et remplacera l’ex-patron Stephen Mills, précise le gestionnaire de fortune britannique dans un communiqué. Stephen Mills accède à la présidence de Schroder Investment Management (Switzerland).Serge Ledermann, auparavant responsable de l’activité gestion d’actifs de J. Safra Sarasin, rejoint quant à lui le conseil d’administration de l’entité helvétique du groupe britannique.
La société de participations New Value a bouclé le premier semestre de son exercice 2016/17 clos au 30 septembre sur un bénéfice net de 40.000 francs suisses, contre 240.000 francs suisses un an plus tôt. Dans un bref communiqué publié le 25 novembre, la firme suisse fait état d’un bénéfice par action d’un centime. Au 30 septembre, la valeur nette d’inventaire (VNI) se montait à 8,93 millions de francs suisses, contre 8,89 millions au terme de l’exercice 2015/16 à fin mars. La VNI par action ressort à 2,72 francs suisses.
L'économiste en chef du groupe suisse Aquila, Bruno Gisler, en poste depuis la fin de l’année 2010, va quitter ses fonctions à la mi-2017, rapporte le site spécialisé finews. Il a fait valoir ses droits à la retraite et son successeur sera Giovanni Miccoli, jusqu’ici responsable des services d’investissement et membre de la direction. Giovanni Miccoli a travaillé pendant une dizaine d’années chez Credit Suisse. Il s’est trouvé par la suite responsable de l’Asset Management chez Clariden Leu au moment où débutait l’intégration de Clariden au sein du groupe Credit Suisse. Giovanni Miccoli avait alors rejoint Aquila en février 2013.
“We don’t want to be BlackRock, but we want to have the market share we deserve,” Didier Le Menestrel, chairman and CEO of La Financière de l’Echiquier, said at a conference with the European press. And this market share is “a lot more” than the asset management firm has today, although no definite objectives have been stated in figures.Clearly, with EUR7.5bn in assets currently, far behinf Carmignac, which has EUR50bn in assets under management, La Financière de l’Echiquier has room to grow.Meanwhile, in 2016, assets have declined, from EUR8.1bn as of the end of December 2015. The firm has not revealed the level of subscriptions and redemptions since the beginning of the year, but it does indicate that it has suffered redemptions from European large cap strategies.In the future, Le Menestrel hopes to refocus the firm on “performance. … In focusing on how to keep the money of our clients, we forgot that we owe them good performance. Performance is back in the organisation,” he says. This “comeback” is also cited as an explanation for the takeover of the position of CEO at the company by Le Menestrel following the departure of Dominique Carrel-Billiard.In this context, merger and acquisition operations have been set aside, although Le Menestrel remains “very open.”When asked about a potential departure, Le Menestrel stated that he would “never” retire.
Source is forming a partnership on the Italian market with BinckBank. Until 30 June 2017, BinckBank will reimburse commissions on all purchase operations for a value equal to or higher than EUR1,000 (up to a maximum of EUR11 per operation) on all ETFs issued by Source available on the ETFPlus segment of Borsa Italiana. The products on offer are all listed on Borsa Italiana. These include PIMCO Emerging Markets Advantage Local Bond Index Source UCITS (distribution) and Source Physical Gold P-ETC.
The great turnover between bonds and equities, which appears to have been triggered in the wake of the election of Donald Trump to the White House, has lose some of its momentum in the past few days. Equity funds have posted net inflows of USD5.1bn in the week to 23 November, while bonds funds have finished the week with net outflows of USD6.8bn, according to a weekly study by Bank of America Merrill Lynch, on the basis of statistics released by the international flow monitoring specialist EPFR Global. In the previous week, equity funds had posted inflows of about USD28bn.For bonds, funds dedicated to Europe represented about half of total net outflows, with German bond funds in particular seeing their largest redemptions since third quarter 2009, and Japanese bond funds posting their 21st consecutive week of net redemptions. Bond investments also took into account the flow scenario in the wake of the newly-elected US president, and US and emerging market bond funds saw net outflows of USD2.5bn and USD3bn, respectively.Within the equity asset class, emerging market funds have seen net redemptions totalling nearly USD8bn, with institutional investors representing two thirds of these outflows. Equity funds from the Europe, Middle East and Africa region were the only ones to finish the week with inflows, thanks to the economic outlooks in Russia, if the new US president favours an improved relationship with the Kremlin. Russian equity funds have been posting significant inflows since the middle of first quarter 2015. There is also significant exposure to Brazil from global emerging market equity funds.
The Japanese Government Pension Investment Fund (GPIF), the largest pension fund in the world, has earned gains of JPY2.371trn, or EUR19.8bn, in the second quarter of its fiscal year, ending on 30 September 2016. In the past three months, GPIF earned returns of 1.84%, ending three consecutive quarters of losses. The pension fund has fully benefited from a rebound on equity markets, it says in a statement. As of September 2016, GPIF had over JPY132trn in assets.As of the end of the past quarter, the portfolio of GPIF consisted of 36.15% domestic bonds and 12.51% international bonds. Japanese euqities represent 21.59% of its portfolio, while international equities represent 21%. Short-term assets represent 8.75% of its total assets.
Schroders on 25 November announced the appointment of a new CEO for asset management in Switzerland. Andreas Markwalder will from 3 January serve in a new role as head of Schroder Investment Management (Switzerland). Markwalder was previusly head of GastroSocial, a provider of social innsurance, and will replace former head Stephen Mills, the British wealth management firm says in a statement. Mills becomes chairman of Schroder Investment Management (Switzerland).Serge Ledermann, previously head of the asset management activity at J. Safra Sarasin, joins the board of directors at the Swiss arm of the British group.
The Swiss asset management firm 1875 Finance, a specialist in asset management with a strong presence in the multi-family office sector, is opening an office in Zurich and with this in view is recruiting Filippo Taddei, formerly of Julius Baer, the specialist website finews reports. Taddei had spent 10 years at Julius Baer, where he had been head of lawyers & private foundations Switzerland. He left the Swiss group this past summer. 1875 Finance has 60 employees, and has between CHF6bn and CHF7bn in assets under management, according to the firm, with offices in Geneva, Luxembourg and Hong Kong.
La Commission européenne a présenté ce matin ses propositions pour le redressement et la résolution des chambres de compensation qui ont été dévoilées par L’Agefi la semaine dernière. Si les chambres de compensation sont censées limiter les risques pris par leurs utilisateurs, leur importance a crû depuis la crise financière et l’adoption de régulations conduisant à la compensation des produits dérivés échangés de gré à gré.
Aberdeen Asset Management a réalisé une décollecte nette de 7,2 milliards de livres (8,4 milliards d’euros) de juillet à septembre, son quatrième trimestre fiscal, ce qui porte sa décollecte sur l’année à 32,8 milliards de livres (38,3 milliards d’euros). Le troisième gérant coté européen a expliqué ce matin lors de la présentation de ses résultats annuels que « l’enchaînement d’événements économiques et politiques avait pesé sur l’humeur des investisseurs ». C’est son quatorzième trimestre consécutif de décollecte.
Certains fonds d’investissement peuvent désormais octroyer des prêts. Le décret ouvrant cette possibilité aux fonds professionnels spécialisés (FPS) et aux fonds de capital-investissement (FPCI) a été publié ce week-end au journal officiel et est donc entré en application. Le nouveau dispositif, attendu depuis près d’un an par les professionnels de la gestion, est censé diversifier les sources de financement des entreprises non-financières. Pour octroyer des prêts, les sociétés de gestion intéressées devront disposer «d’un processus d’origination de qualité». Le décret limite la possibilité de recours à l’effet de levier tout comme les possibilités de rachats de parts ou d’actions des fonds.
Le Shenzhen-Hong Kong Stock Connect, qui devrait permettre aux investisseurs étrangers d’avoir un meilleur accès aux actions chinoises cotées à Shenzhen, sera opérationnel le 5 décembre, ont annoncé les deux bourses. La mesure fait suite au premier «pont» établi en novembre 2014 entre Hong Kong et Shanghai. Elle s’inscrit dans le cadre d’une meilleure ouverture des marchés actions locaux aux investisseurs non-résidents, l’une des conditions nécessaires pour que les actions chinoises intègrent pleinement les indices mondiaux MSCI.
Un gérant de portefeuille appartenant au premier tiers des fonds les plus performants pourrait toucher 6,6 fois plus que ceux du dernier tiers en 2016.
Il se réunit aujourd'hui et demain pour progresser sur la révision de Bâle 3, qui risquerait d'augmenter fortement les exigences en capital des groupes européens.
Le plus grand fonds de pension du monde a affiché un profit de 2.374 milliards de yens entre juin et septembre après deux trimestres de pertes massives.
François Fillon a été investi hier soir candidat de la droite et du centre pour la présidentielle de 2017. Selon des résultats partiels portant sur 10.229 bureaux et communiqués par la Haute autorité de la primaire, François Fillon recueille 66,5% des voix contre 33,5% à Alain Juppé. La participation se situerait autour de 4,5 millions. La victoire de l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, qui lui avait apporté son soutien à la suite de son élimination au premier tour, scelle la victoire d’une ligne conservatrice et libérale.
Rothschild Asset Management annonce le lancement de R Karya Macro Fund. Logé dans le fonds UCITS plc, dédié aux solutions alternatives au format UCITS, ce nouveau compartiment créé le 24 mai 2016, est le fruit d'un partenariat entre Rothschild HDF Investment Solutions, le gérant américain Karya Capital Management et la plateforme de comptes gérés Innocap.
Dans un entretien accordé à l'Agefi, Philippe Couvrecelle, fondateur de la plate-forme d’investissement et de distribution en gestion d’actifs, iM Square, revient sur la stratégie de développement de la société et ses ambitions pour le futur.
Dans un contexte marqué de taux bas, malgré quelques frémissements depuis l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, AG2R La Mondiale souhaite une remontée rapide et forte des taux longs, qui lui permettrait de relâcher la pression sur son activité de gestion. En effet, le groupe voit ses rendements baisser. « Sur les contrats en fonds euros, on a levé le pied en 2014 sur les taux servis, on a appuyé sur le frein en 2016 et on va serrer le frein à main en 2017 », justifiait, jeudi 24 novembre au cours d’une conférence de presse, Sylvain de Forges, directeur général délégué dont le départ est prévu à la fin de l’année. La collecte nette en fonds euros n’atteint que 1,4 milliard à fin septembre contre plus de 2,5 milliard à la même période en 2014. AG2R La Mondiale veut accélérer sur la collecte nette en unité de compte qui a atteint 800 millions d’euros depuis le début de l’année. L’encours devrait atteindre 22 à 23 milliards d’euros en 2016 soit 30,7% des ses contrats en assurance vie (contre 18,8% pour le marché). Allocation 2016 AG2R La Mondiale n’est pas exposé à un risque de remontée rapide des taux grâce à la structure de son passif des fonds en euros. A la fin 2015, 54% du passif est constitué d’épargne (avec une duration de 10 ans), 18% en retraite supplémentaire collective (duration de 29 ans) et 15% en retraite supplémentaire individuelle (duration 27 ans). Pour l’ensemble des passifs en euros, la duration est de 16 ans. Côté actif (118 milliards sous gestion), AG2R La Mondiale ajuste son portefeuille au bas niveau des taux, et ce depuis 2013 environ. Le groupe de protection social est davantage exposé aux actions dont la part était de 8,4% en 2013 et devrait atteindre 9,2% en 2016 2016 (soit environ une valeur de 5 milliards d’euros). « Nous sommes proches de notre niveau d’équilibre en termes de risques/actions par rapport à Solvabilité 2 », commente Sylvain de Forges. La part des obligations devrait, elle, baisser à 79% en contre 80,8% en 2013. L’essentiel du portefeuille actions est géré en direct, à travers 70 valeurs, des sociétés de croissance au profil défensif, centrées sur la zone euro. Dans cette poche, 13% est constitué d’OPC de diversification (petites capitalisations, non coté, émergents) AG2R La Mondiale reste également très présent sur l’immobilier par rapport aux autres assureurs, avec une part de 6,1% du portefeuille en immobilier en 2016 représentant une valeur de 4,6 milliards d’euros (230 immeubles). Avec des rendements globaux de 12, 6 et 7% sur 1, 3 et 15 ans, le groupe dit avoir « surperformé le benchmark des assureurs en immobilier ». Enfin, le groupe veut également renforcer son intérêt pour les prêts aux PME et fonds de dettes, qui devraient représenter 2,1% du portefeuille en 2016 soit 1,1 milliard d’euros de flux et d’encours contre 0,9% en 2013. 200 millions d’euros ont été investis cette année et 167 millions sont prévus pour 2017. « Historiquement, la Mondiale est engagée dans le financement de l’économie réelle. Cela est ancré dans ses valeurs d’origine. Nous regardons même des lignes de prêts de 5 millions d’euros aux petites entreprises. Nous voulons renforcer cette activité », a indiqué Sylvain de Forges.
Le Shenzhen-Hong Kong Stock Connect, qui devrait permettre aux investisseurs étrangers d’avoir un meilleur accès aux actions chinoises cotées à Shenzhen, sera opérationnel le 5 décembre, ont annoncé les deux bourses. La mesure fait suite au premier «pont» établi en novembre 2014 entre Hong Kong et Shanghai. Elle s’inscrit dans le cadre d’une meilleure ouverture des marchés actions locaux aux investisseurs non-résidents, l’une des conditions nécessaires pour que les actions chinoises intègrent pleinement les indices mondiaux MSCI.
Lyxor lance le 25 novembre à la Bourse de Milan le nouvel ETF Lyxor MSCI World Ex EMU UCITS ETF exposé aux actions mondiales hors zone euro. Cet ETF a été conçu pour être complémentaire par rapport au portefeuille des investisseurs moyens qui sont souvent surpondérés sur les actions de la zone euro, explique la société.