Depuis octobre dernier, Sofia Gestione del Patrimonio SGR a repris la gestion des fonds ouverts d’Advam Partners, rapporte Funds People Italia. Il s’agit des fonds Ritorni Reali, Cristallo, Alarico et Antelao. « Cette opération s’inscrit parfaitement dans le cadre de la stratégie des deux sociétés », explique Alberto Crespi, directeur général de Sofia. « D’un côté, Advam souhaite se concentrer sur la gestion des fonds fermés réservés aux investisseurs professionnels et sur l’activité de finance d’entreprise : de l’autre il y a la volonté de Sofia de croître non seulement dans la gestion de fortune, mais aussi dans la gestion d’actifs, en élargissant et complétant sa gamme de fonds », poursuit-il.
Lazard Asset Management Milan a recruté Lorenzo Piacentini afin d’augmenter la diffusion de ses fonds aux investisseurs «retail» et «wholesale» en Italie, rapporte Bluerating. Basé à Milan, l’intéressé a commencé à travailler pour la société de gestion le 3 janvier. Précédemment, Lorenzo Piacentini était conseiller senior au sein de Global Funds Europe, où il était responsable de la promotion et de la vente des fonds Lazard Frères Gestion Funds aux clients institutionnels en Italie. Avant cela, il a officié chez Deutsche Bank, Merrill Lynch et Paribas, à Londres et Milan.
Les nouveaux dirigeants de Poste Italiane, Matteo Del Fante et Maria Bianca Farina, administrateur délégué et président respectivement, auront pour mission de faire croître l’entreprise dans le domaine de la gestion d’actifs, rapporte Bluerating. L’ancien dirigeant, Francesco Caio, se serait vu reprocher par le gouvernement italien d’avoir échoué dans sa tentative d’acquisition de Pioneer, la filiale d’UniCredit qui a fini aux mains d’Amundi.
Le gestionnaire d’actifs américain OppenheimerFunds a annoncé, lundi 20 mars, la nomination de David Mazza au poste de responsable du marketing des solutions d’investissement beta et des ETF (« Head of Beta Solutions Investment Marketing and ETF Specialists »). L’intéressé sera basé à New York et il sera rattaché à Sharon Frenche, responsable du pôle dédié aux solutions beta au sein de la société de gestion. David Mazza arrive en provenance de State Street Global Advisors où il a travaillé pendant 12 ans, dernièrement en tant que responsable de la recherche sur les ETF et les « mutual funds ».
Le gérant de hedge fund new-yorkais Boaz Weinstein prévoit de lancer un ETF qui sera investi dans des fonds fermés négociés aux Etats-Unis, le Saba Closed-End Funds ETF, rapporte le Financial Times. Les parts de ces fonds sont tellement illiquides qu’elles se négocient souvent avec une décote importante par rapport à la valeur de leurs actifs sous-jacents. Boaz Weinstein achète déjà ce genre de titres pour ses hedge funds.
L’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen AM ont précisé hier dans un communiqué les rôles respectifs de leurs directeurs généraux, Keith Skeoch et Martin Gilbert. Le projet de rapprochement des deux sociétés dévoilé début mars prévoit en effet que le futur groupe soit mené par deux co-DG. Keith Skeoch sera responsable de la gestion quotidienne des activités de fabrication des produits et des fonctions supports (finance, risques, réglementation, etc...) ainsi que des sociétés communes d’assurance en Inde et en Chine. Martin Gilbert, de son côté, coiffera les activités internationales, la distribution et le marketing. Les deux dirigeants partageront la responsabilité du comité exécutif et du suivi de la mise en oeuvre de la stratégie.
L’opérateur boursier et le fournisseur de données et de recherche ont annoncé hier la signature d’une «collaboration stratégique». Celle-ci prévoit le lancement d’indices Morningstar sur les actions européennes, notamment les grandes valeurs (blue chips), qui pourront être utilisés comme des benchmarks ou comme des sous-jacents pour des produits d’investissement. «Plus tard dans l’année, Euronext lancera des contrats futures et des options sur les deux nouveaux indices européens», souligne un communiqué commun.
BNP Paribas doit augmenter ses encours sous gestion de 5% par an en moyenne d'ici à 2020 et devrait bientôt arrêter le choix de sa future plate-forme informatique.
Le Danemark a remboursé hier son dernier emprunt libellé en devises étrangères, d’un montant de 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros), et n’a désormais plus aucune dette libellée en devises étrangères pour la première fois depuis au moins 183 ans, a indiqué la banque centrale danoise. Fin 2016, l’endettement de l’Etat danois représentait 635 milliards de couronnes (85,4 milliards d’euros), soit moins de 40% du produit intérieur brut (PIB) du pays.
Avec l’entrée de la Caisse des Dépôts à hauteur de 15 M€, ACOFI Gestion voit la capacité d’investissement du Fonds PREDIREC Innovation 2020 désormais portée à 93 M€. PREDIREC Innovation 2020 est dédié au préfinancement du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) des PME et petites ETI innovantes. La stratégie d’investissement menée par le Fonds géré par ACOFI Gestion consiste à financer des PME ou des ETI via l’acquisition des créances de Crédit d’Impôt Recherche (CIR) échues ou courues. La pré-sélection des créances est effectuée par NEFTYS, conseil du Fonds. La durée de la période d’investissement du Fonds de 5 ans permet aux équipes de gestion d’intervenir aussi sur des programmes de recherches pluriannuels de TPE et PME. Cet investissement s’inscrit dans les priorités de la Caisse des Dépôts en faveur du développement économique des territoires et du déploiement de nouveaux outils dédiés au financement de l’innovation des TPE/PME. Pour Gabrielle Gauthey, directrice des investissements et du développement local de la Caisse des Dépôts, « l’initiative poursuivie par ACOFI Gestion avec ce fonds permet à la Caisse des dépôts d’adresser de manière pertinente la croissance, l’emploi et l’innovation portés par les TPE et PME françaises en facilitant le financement de leurs programmes de R&D à un moment où les cash flows sont souvent tendus voire absents. » « En rejoignant les premiers investisseurs du Fonds, dont le FEI, la Caisse des dépôts en nous apportant des capacités d’investissements supplémentaires conforte la légitimité de notre démarche et l’utilité économique de notre stratégie d’investissement. Nous savons que la proposition de financement du fonds est extrêmement attractive pour les petites entreprises innovantes dans leur phase de développement.» indiquent Thibault de Saint Priest, directeur général d’ACOFI Gestion et Wissem Bourbia, directeur du fonds PREDIREC Innovation 2020.
Selon le cabinet Apredia qui livre chaque année sa radiographie de la profession de CGPI, le nombre de cabinets est de nouveau en hausse à 3 272. A fin 2016, les CGPI gèrent 122 Md€ et conseillent 1,35 million de clients.
La société de capital investissement Truffle Capital, vient d'annoncer une levée de fonds de 150 millions d'euros au sein de son incubateur "Truffle Fintech Incubator", dans le secteur des Fintechs/Insurtechs.
Alain Dumas, responsable de la gestion d’Allianz Patrimoine, a su relever le pari de rester en région lyonnaise tout au long de sa carrière professionnelle. Un contre-pied géographique qui lui permet d’allier travail et loisirs, qu’il consacre à la mer et la montagne, sans oublier un bon livre de chevet.
Créée en septembre 2011, Allianz Patrimoine, entité faisant partie intégrante d'Allianz France, atteint aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’encours sous gestion répartis sur 100 000 contrats d’assurance vie et propose des gestions adaptées à chaque profil de client. Alain Dumas, directeur de la gestion d’Allianz Patrimoine, est à la tête d’une équipe composée d’une dizaine de collaborateurs dédiés à la gestion, qui travaillent actuellement sur l’élargissement de son offre en architecture ouverte.
Améliorer profitabilité et croissance des revenus. Tels sont les objectifs assignés par le groupe BNP Paribas à son pôle « Wealth & Asset Management » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2017-2020 présenté hier aux investisseurs. A horizon 2020, ce pôle d'activité – il réunit BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate et BNP Paribas Investment Partners – doit ainsi porter ses actifs sous gestion à plus de 900 milliards d'euros, contre 784 milliards d'euros en 2016 et 659 milliards d'euros en 2013. Le groupe bancaire ne donne toutefois aucun détail sur la manière d'atteindre un tel objectif, notamment en termes de collecte nette. BNP Paribas rappelle simplement que ce vaste pôle d'activité a vu ses encours progresser de 125 milliards d'euros entre 2014 et 2016.
Euronext a annoncé lundi la signature d'une collaboration stratégique avec le fournisseur d'informations financières Morningstar en vue du lancement de nouveaux outils de gestion du risque.
La Caisse Inter-Entreprises de Prévoyance Professionnelle (CIEPP), qui dispose de 5,4 milliards francs suisses (5Mds€) d'encours, a défini en fin d’année dernière une nouvelle allocation stratégique.
L’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen AM ont précisé aujourd’hui dans un communiqué les rôles respectifs de leurs directeurs généraux, Keith Skeoch et Martin Gilbert. Le projet de rapprochement des deux sociétés dévoilé début mars prévoit en effet que le futur groupe soit mené par deux co-DG. Keith Skeoch sera personnellement responsable de la gestion quotidienne des activités de fabrication des produits et des fonctions supports (finance, risques, réglementation, etc...) ainsi que des sociétés communes d’assurance en Inde et en Chine. Martin Gilbert, de son côté, coiffera les activités internationales, la distribution et le marketing. Les deux dirigeants partageront la responsabilité du comité exécutif et du suivi de la mise en oeuvre de la stratégie.
Le Danemark remboursera aujourd’hui son dernier emprunt libellé en devises étrangères, d’un montant de 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros), et n’aura ensuite plus aucune dette libellée en devises étrangères pour la première fois depuis au moins 183 ans, a indiqué la banque centrale danoise.
L’opérateur boursier et le fournisseur de données et de recherche ont annoncé lundi la signature d’une «collaboration stratégique». Celle-ci prévoit le lancement d’indices Morningstar sur les actions européennes, notamment les grandes valeurs (blue chips), qui pourront être utilisés comme des benchmarks ou comme des sous-jacents pour des produits d’investissement. «Plus tard dans l’année, Euronext lancera des contrats futures et des options sur les deux nouveaux indices européens», souligne un communiqué commun. L’opérateur et Morningstar évoquent «des alternatives compétitives aux produits existants» et des «licences à bas coût».
Le spécialiste de l'évaluation extra-financière EthiFinance vient de franchir une nouvelle étape dans son développement à l'occasion de son rapprochement avec Spread Research, une société dédiée à l'analyse purement financière mais sur le même créneau que son partenaire, les entreprises de taille intermédiaire (ETI). Emmanuel de La Ville, directeur général d'EthiFinance, explique à NewsManagers les raisons de cette opération et évoque les dernières initiatives de la société
Lors de l’assemblée générale de l’association des gestionnaires suisses, la SFAMA (Swiss Funds & Asset Management Association), qui s’est tenue ce 17 mars, André Bantli, managing director, responsable Retail-Wholesale Business pour la Suisse, le Moyen-Orient et l’Afrique ainsi que membre de la direction de BlackRock Suisse, a été élu au sein du comité de l’association professionnelle. Il dispose d’une longue expérience dans différents domaines de l’asset management en Suisse et à l'étranger, selon un communiqué publié le même jour.Le comité est désormais composé de dix membres, à savoir Felix Haldner (président), André Bantli, Hans Frey, Martin Jufer, Christoph Ledergerber, Petra Reinhard Keller (vice-présidente), Markus Steiner, Martin Thommen, Nicolas Tschopp et André Ullmann.
Le groupe de services financiers suisse Valiant a annoncé, ce 17 mars, l’acquisition de la banque Triba, un établissement partenaire depuis 2009 et dont il est l’actionnaire de référence avec une participation de 30,6%. Le prix de la transaction s'élève à environ 55 millions de francs, sur la base d’un prix de 1.450 francs par action, ce qui représente une prime de plus de 9% par rapport au cours moyen des derniers mois, précise un communiqué. La banque Triba souligne être confrontée à des exigences réglementaires supplémentaires dans un contexte de forte concurrence qui comprime ses marges alors qu’elle doit elle aussi mettre en oeuvre sa transformation digitale qui implique de gros investissements. D’où la décision de s’adosser complètement à un partenaire de longue date.
Groupama regarde avec attention la vague actuelle de fusions qui touche le secteur de la gestion d’actifs. Ce vendredi, à l’occasion d’une conférence de presse, le groupe s’est ainsi dit prêt à participer à un mouvement de consolidation chez les assureurs mutualistes, notamment dans le secteur de la gestion d’actifs, rapporte Reuters. « Les mutualistes, qui sont une famille encore relativement éclatée, ont tout intérêt à développer des solutions communes de manière à bénéficier globalement des effets de taille, a ainsi déclaré Thierry Martel, son directeur général. Si Groupama peut contribuer, sur ce domaine de l’asset management comme sur d’autres, à créer des plateformes utiles au monde mutualiste, c’est quelque chose qui pourrait nous intéresser. L’assureur mutualiste a toutefois exclu toute cession de Groupama Asset Management même s’il a reconnu avoir reçu des offres pour sa filiale. « Le marché est très à l’affût de ce sujet. Aujourd’hui, nous ne sommes pas absolument pas vendeurs de Groupama Asset Management », a précisé Thierry Martel.Logé au sein des activités financières, qui comprennent également la banque, Groupama Asset Management sort d’une année 2016 de bonne facture. L’an dernier, les activités financières dans leur ensemble ont réalisé un chiffre d’affaires de 133 millions d’euros, en progression de 5,7% sur un an, « provenant pour l’essentiel de Groupama Asset Management à hauteur de 128 millions d’euros », a souligné l’assureur mutualiste dans un communiqué. L’an dernier, Groupama Asset Management a en effet enregistré une progression de ses encours de 5 milliards d’euros pour atteindre 96,8 milliards d’euros. Par ailleurs, engagé depuis plusieurs années dans une transformation active de son portefeuille d’assurance vers les unités de compte (UC), Groupama semble en passe de réussir son pari. A fin 2016, la part des encours UC en épargne individuelle a en effet été portée à 23,5% contre 20,7% à fin 2015, a annoncé l’assureur mutualiste à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Une réorientation massive de l’épargne qui se traduit par un net ralentissement de ses revenus. Ainsi, en France, l’activité en épargne retraite individuelle est en retrait de 4%, « l’évolution résultant à la fois du développement des produits en UC (+11,7%) et de la baisse des produits d’épargne en euros de 11,1% », selon Groupama. Désormais, la part des UC dans la collecte en épargne retraite individuelle en France s’élève à 36,6% à fin 2016 contre 31,5% à fin 2015 et 29,4% à fin 2014.Le groupe mutualiste a enfin profité de cette publication pour dresser le bilan de ses placements financiers. En 2016, le groupe a ainsi poursuivi sa politique de réduction des actifs dits « risqués ». A ce titre, Groupama a de nouveau réduit son portefeuille actions qui, net des couvertures, représente désormais 4,5% du portefeuille d’actifs à fin 2016 contre 5% à fin 2015. En cumulant les actions couvertes et les actions non couvertes, les actions représentent 5,9% de son portefeuille total d’actifs (75,8 milliards d’euros) à fin 2016 contre 6,7% à fin 2015 et, surtout, 12,8% à fin 2011. Son portefeuille d’actifs reste majoritairement composé d’obligations à hauteur de 81%, un part stable par rapport à 2015. Les placements de trésorerie représentent 5,1% de son portefeuille d’actifs à fin 2016 contre 3,9% à fin 2015. Enfin, l’immobilier pèse 6% à fin 2016 contre 5,8% à fin 2015. En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, Groupama a réalisé un chiffre d’affaires de 13,6 milliards d’euros en 2016, stable sur un an. Son résultat net ressort à 322 millions d’euros à fin 2016 contre 368 millions d’euros en 2015, pénalisé notamment par une dépréciation des écarts d’acquisition en Turquie à hauteur de 88 millions d’euros, indique le groupe mutualiste.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et KKR, aux côtés des employés de USI, annoncent aujourd’hui l’acquisition de USI Holdings (USI), un courtier d’assurance de premier plan aux États-Unis. La Caisse et KKR investiront à parts égales afin d’acquérir USI auprès d’Onex Corporation et ses sociétés affiliées. La transaction évalue USI à environ 4,3 milliards de dollars américains. Avec plus de 4.400 professionnels répartis dans 140 bureaux à travers les États-Unis, USI offre des solutions en assurances commerciales, assurances maladie, assurances aux personnes et assurances retraite. L’entreprise s’est hissée aux premiers rangs de son industrie grâce à sa plateforme USI ONE Advantage, à la qualité de ses employés ainsi qu’à son engagement et ses investissements dans les communautés locales.L’investissement de la Caisse et de KKR est réalisé dans le cadre d’un partenariat qui inclut des fonds issus du bilan de KKR et du capital de placements privés de la Caisse. Ce partenariat a été mis en place afin de tirer parti d’occasions d’investissement de longue durée dans des entreprises privées de la plus grande qualité et aux profils de risque plus faibles. Il vise à appuyer des équipes de direction solides et à soutenir le déploiement de stratégies d’affaires à long terme. La Caisse et KKR partagent une grande expérience dans les secteurs des services financiers et de l’assurance, et ont déjà réalisé de nombreux investissements ensemble.La clôture de la transaction est prévue vers la fin du deuxième trimestre de 2017, sous réserve des conditions habituelles, notamment les autorisations réglementaires.
Schroder Investment Management, Robeco Group and Aviva Investors are the top-ranking firms in terms of transparency and socially responsible investment practices in Europe, according to an independent study by the British agency ShareAction, covering 40 asset management firms representing assets of EUR21trn. The three asset management firms earn ratings of 82, 81 and 80, respectively, out of 90. They are followed by Amundi (77.5) and Standard Life Investments (76.5).The bottom ranking firms are BBVA Asset Management (10 out of 90), SEB (13), Union Investment (14), KBC Asset Management (14), and Deutsche Asset Management (15).It should be noted that in addition to Amundi, two French asset management firms place in the top ten: Natixis Global Asset Management (72.5) and Axa Investment Managers (71.5). BNP Paribas Investment Partners takes 20th place, while La Banque Postale Asset management places 25th (48.5).Asset management firms have been evaluated firstly on the basis of their transparency, which includes access to information about voting policies with respect to conflicts of interest and publication of costs. A questionnaire sent to all asset management firms allowed them to give a more detailed explanation of how their investmebt process integrates environmental, social and governance criteria which are pertinent to performance. 31 out of the 40 asset management firms (77.5%) completed the questionnaire and were ranked on the basis of their responses. Unsurprisingly, the bottom five in the rankings are firms which did not respond to these questions.The survey also included questions about the measurement of tangible impact of investment decisions at European asset management firms, such as carbon footprint.“Our study reveals a huge gap in terms of performance between the best firms and the worst,” says Catherine Howarth, CEO of ShareAction. This comes despite the fact that all of the companies but one (Santander Asset Management) are signatories of the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI). “That places a large responsibility on pension funds and other institutional clients to perform rigorous due diligence on the criteria evaluated in the study, all of which have an impact on the interests of beneficiaries such as retirement savings investors.” Howarth expresses a hope that the study will “stimulate rapid improvement in the performance of those with poor ratings.”
In a first for Europe, the online bank Binck Bank on 17 March announced that it is acquiring the Netherlands-based robo-adviser Pritle, which is already present in the Netherlands, Belgium, Austria and Switzerland. With this acquisition, Binck Bank hopes to add to its digital wealth management product range and to continue its growth in Europe. Binck Bank paid EUR12.5m as part of the operation, including EUR5m in equities. The Pritle company has about 6,500 clients, for whom it manages EUR60m in assets. Thomas Binnik, CEO and founder of the robo-adviser, will remain at the firm to direct its development.According to the information available, the operation appears to be the first of its kind in Europe. In the United States, some similar deals have already been done. States Future Advisor, JemStep, LearnVEst and Honest Dollar were acquired, respectively, by BlacKRock, Invesco, Northwestern Mutual and Goldman Sachs.
Deutsche Bank on Sunday, 19 March announced the issue of 687.5 million new shares as part of a capital increase for EUR8bn, with a subscription period opening on Tuesday, 21 March, for a two-week period. The subscription price will be EUR11.65, and the subscription ratio will be two old shares for one new one. The new shares will entitle the bearer to dividends at the same level as the existing shares, the bank adds. Deutsche Bank on 5 March announced plans to turn to the market to raise funds for strategic initatives to raise owners’ equity, including an initial public offering “within 24 months” of a minority share in its asset management division, with a value estimated by analysts at about EUR8bn.