Australia and New Zealand Banking Group va acquérir la participation de 51 % d’ING Groep dans leur joint venture d’assurance vie et de gestion de fortune en Australie et en Nouvelle Zélande pour 1,1 milliard d’euros en cash, rapporte le Wall Street Journal.
Selon L’Agefi suisse, l’Assemblée générale extraordinaire de l’Union Bancaire Privée, qui s’est tenue le 2’ septembre à Genève, a élu Richard Katz en tant qu’administrateur. Richard Katz exerce dans les métiers de la banque et de la finance internationale depuis plus de 40 ans avec de nombreux succès à son actif, notamment en qualité de Directeur de N. M. Rothschild & Sons à Londres de 1977 à 1993, et de Directeur opérationnel de Rothschild Italia S.p.A. à Milan, depuis sa fondation en 1989 jusqu’en 1992.
L’actionnaire activiste Ethos et huit fonds de pension suisses ont lancé jeudi une nouvelle campagne pour autoriser les actionnaires à limiter les rémunérations des dirigeants dans les grandes sociétés suisses, rapporte le Wall Street Journal. Ainsi, Ethos a déposé une résolution pour avoir un mot à dire sur les rémunérations (say on pay) pour les assemblées générales d’Holcim, de Swiss Reinsurance et de Zurich Financial Services. Aargauische Pensionskasse, Luzerner Pensionskasse, Pensionskasse Post et Pictet Funds SA soutiennent cette résolution.
Après avoir repris les fonds de Morgan Stanley, InverCaixa procède actuellement à la suppression des doublons dans sa gamme de fonds ; la société de gestion de La Caixa compte également fermer les fonds dont les encours sont trop faibles. Elle changera aussi les noms de certains produits, de manière à ce qu’ils correspondent mieux au contenu des fonds, rapporte Funds People.InverCaixa a enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes de 450 millions d’euros et sa part de marché à fin août était de 7,67 % contre 6,91 % fin 2008.
Depuis le début de l’année, les cotisations en assurance vie (92,8 milliards d’euros) ont progressé de 9 % par rapport à la période correspondante de 2008, mais restent encore inférieures de 3 % à celles de l’année 2007, constate la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA). A fin août, les versements sur les supports en euros, toujours en progression, ont attiré 81,1 milliards d’euros, alors que les versements sur les supports en unités de comptes (11,7 milliards) restent toujours en diminution.
Le lancement du FCP de droit français Reyl Quality Bond Fund, clone du fonds éponyme de la Sicav luxembourgeoise Reyl Tactical Allocations, a été l’occasion jeudi pour Reyl France de faire le point sur ses cinq premières années de développement et sur ses ambitions.Le nouveau produit est un fonds obligataire international «libéré de toute contrainte indicielle», un produit géré «activement» de Suisse par une équipe que dirige Stéphane Decrauzat (responsable des investissements obligataires, senior fund manager) et qui a déjà drainé 180 millions d’euros depuis son lancement fin mars. Ce fonds investi uniquement en obligations «investment grade» du monde entier, gouvernementales et d’entreprises, affiche depuis son lancement une performance supérieure à 11 %. Cependant, son objectif est de générer un rendement moyen de 6-7 %, avec un portefeuille de 70-80 lignes et un taux de rotation de l’ordre de 50 %.Le fait de dupliquer ce fonds en France répond à une volonté de faciliter la tâche aux investisseurs institutionnels français, notamment aux assureurs-vie, qui sont souvent très attachés, pour des raisons entre autres statutaires, à un code ISIN commençant par FR, explique Dorothée Marty, président de Reyl & Cie (France).La filiale parisienne gère environ 200 millions d’euros (+ 10 % depuis début janvier), dont 50 millions en fonds Reyl, avec quelque 50 OPCVM dédié et -désormais- deux fonds offerts au public. Le FCP Reyl Montaigne Sélection (18 millions d’euros) a été lancé en novembre 2008, et Marie-Frédérique Dumont le gère de manière «flexible et équilibrée» (et discrétionnaire) entre obligations et grandes valeurs. La performance au 23 septembre ressort à 13,89 % depuis le début de l’année.Des recrutements en vueReyl France, qui compte 650 clients privés (comptes sous mandat) dispose de tous les agréments nécessaires pour exercer sa triple activité de gestion privée, de «fonds de placement» et d’ingénierie patrimoniale : elle a successivement obtenu de l’AMF les agréments de société de gestion de portefeuille et RTO (réception transmissions d’ordres), puis de gestion collective/assurance-vie, ensuite de sélection de gestion alternative et enfin cette année de gestion par délégation d’un fonds obligataire, le Quality Bond Fund.L'équipe de 12 personnes comprend six gérants seniors qui sont arrivés avec leur clientèle et qui, fonctionnant en doublettes formées, sont censés assurer aux clients une approche personnalisée et réactive plutôt que de fournir des solutions industrialisées. De plus, en matière de fonds et d’assurances, Reyl France a choisi avec beaucoup de soin les partenaires dont elle peut ensuite proposer les produits en architecture dirigée. Quant à la gestion financière, elle s’effectue sur mesure dans un cadre patrimonial et fiscal, explique Dorothée Marty. Le portefeuille moyen se situe aux alentours de 380.000 euros.Reyl France a maintenant l’intention de passer à une phase de croissance maîtrisée, «pas trop rapide». Dorothée Marty a pour ambition de parvenir aux 300 millions d’euros d’encours, ce qui représente tout de même un gonflement de 50 % par rapport au niveau actuel. Dans cette optique, elle prévoit le recrutement de deux gérants seniors et mise sur les conventions d’apporteurs d’affaires, qui devraient générer d’importantes rentrées l’an prochain.
Jusqu’au 06 novembre 2009, Natixis commercialise Artema Performance 3, un fonds à formule à capital non garanti indexé sur l’indice DJ Euro Stoxx 50.Dédié aux professionnels du patrimoine, Artema Performance 3 offre un gain de 7,25% par année de détention.D’une durée théorique de quatre années, Artema Performance 3 permet le remboursement du capital si l’indice DJ Euro Stoxx 50 est supérieur ou égal à son niveau d’origine à l’une des dates de constatations annuelles. Le cas échéant, au terme de la quatrième année, le capital est protégé jusqu’à une baisse de l’indice de 30%. Le fonds est éligible à l’assurance vie et au PEA.
UFG fédère avec Atream un groupe d’investisseurs institutionnels pour acquérir les murs de 158 hôtels Formule 1 (Groupe Accor). Ce groupe d’investisseurs est composé de : CNP Assurances, ACMN, Crédit Mutuel Nord Europe, Crédit Mutuel Maine Anjou, Groupe Crédit Foncier, Caisse d’Epargne Provence Alpes Cote d’Azur, Caisse d’Epargne Midi Pyrénées, Axeria. Ce portefeuille est constitué d’une majorité des hôtels exploités en France sous cette enseigne par le groupe Accor, et restructurés sur la base de leur nouveau concept baptisé hotel F1.Le montant total de l’investissement est de 272 millions d’euros ; il a été financé par un pool de Crédit- Bailleurs, fédéré par Généfim, et réalisé au travers d’un OPCI RFA EL dédié, appelé Silverstone et géré par UFG REM avec l’assistance de Atream. UFG REM était conseillé par le cabinet Gide Loyrette Nouel (Laurent Modave, Frédéric Nouel, Antoine de La Gatinais et Hugues Moreau). Le Groupe Accor, qui était conseillé par Lefèvre Pelletier & associés (Philippe Pelletier, Marie-Odile Vaissié, Arnaud Guérin, Sidonie Fraiche Dupeyrat, Cécile Lorenzo et Hélène Baranger) poursuivra l’exploitation de ses hôtels dans le cadre d’un bail longue durée avec un loyer variable égal, en moyenne, à 20% du chiffres d’affaires qui procurera aux investisseurs une distribution significative de dividendes. L’ensemble des charges (impôts, taxes, travaux d’entretien et travaux structurels, assurances) seront supportées par le preneur pendant les 24 premières années du bail. «Cette opération immobilière majeure en cette année 2009 correspond à une conviction partagée entre UFG REM, ATREAM et les investisseurs sur le secteur de l’hôtellerie économique. Ce dernier présente le potentiel de profitabilité le plus élevé de cette industrie et une forte capacité de résistance en période de crise», soulignent UFG et Atream dans un communiqué.
EasyETF (BNP Paribas Asset Management) lance quatre nouveaux ETF sur les marchés émergents «BRIC», cotés à partir du 24 septembre sur Euronext Paris. Il s’agit du EasyETF DJ Brazil 15, du EasyETF DJ Russia Titans 10, du EasyETF DJ India 15 et du EasyETF DJ China 15. Les frais de gestion annuels pour ces produits s'élèvent à 0,65%. La gamme EasyETF compte désormais 14 ETF sur les marchés émergents.
Selon les Echos, les données de Thomson Reuters montrent que sur les neuf premiers mois de l’année, le volume des transactions de fusions et acquisitions impliquant une société française a chuté de 71% à 47,5milliards de dollars. Dans ce contexte, BNP Paribas a tiré son épingle du jeu avec 25 transactions conseillées pour un total de 14,5 milliards d’euros. La banque est suivie par le Credit Suisse et la Société Générale. Mais c’est Rothschild & Cie qui emporte la palme en matière de commissions, avec 69,1millions de dollars entre janvier et septembre.
Les noms des vainqueurs des Corbeilles 2009 – prix de référence dans le monde de la gestion collective - dont la méthodologie a été revue en profondeur cette année ont été dévoilés jeudi 24 septembre au Palais Brongniart. La Corbeille d’or 2009 dédiée aux grands établissements à réseaux a été remportée par la Banque Postale devant le Crédit Mutel Arkéa et le Crédit Agricole et permet à leurs filiales de gestion de se distinguer (respectivement La Banque Postale AM, Fédéral Finance et CAAM). Pour la Corbeille Long Terme qui reproduit l’exercice sur cinq ans, en se focalisant, une fois de plus, sur les établissements à réseaux, c’est au tour du Crédit Agricole d’être récompensé devant La Banque Postale et le Crédit Mutuel Arkéa. La Corbeille «Sociétés de gestion» jugeant sur un an les gammes de fonds desdites sociétés a été remporté par Edmond de Rothschild IM devant Rothschild et Cie Gestion et Threadneedle Asset Management. Enfin, la Corbeille Epargne Salariale est revenue à AG2R devant Gérer S2E et Groupama Epargne Salariale.
Selon Les Echos, les groupes paritaires de protection sociale Mornay et D&O ont décidé de rapprocher leurs activités de retraite et d’assurance, selon une source proche du dossier qui a ainsi confirmé des informations de «La Tribune». Leur union devrait être avalisée par leurs conseils d’administration respectifs en décembre prochain. Mornay et D&O donneront ainsi naissance à un ensemble pesant près de 7 milliards d’euros en cotisations en prévoyance et 1 milliard d’euros de cotisations en assurance.
L’ Agefi rapporte que parmi les victimes de Lehman Brothers qui avaient jusqu’au 22 septembre pour déclarer leurs créances sur la banque américaine, plusieurs dizaines de dossiers de preuves émanent de banques françaises, parmi les 19.709 collectés par la société Epiq Systems pour le compte du tribunal des faillites du Southern District de New York, précise le quotidien. Selon les calculs de l’Agefi, BNP Paribas semble exposé à hauteur de 1,3 milliard de dollars (880 millions d’euros), avec notamment 895,9 millions de dollars sur une seule créance. Après BNP Paribas, Société Générale apparaît la plus touchée, avec 782 millions de dollars de créances, alors qu’en septembre dernier, elle avait dévoilé une exposition de 479 millions d’euros. D’autres groupes figurent également comme Axa, les Caisses d’Epargne, Dexia et Crédit Agricole, souvent via le biais de filiales.
Les noms des vainqueurs des Corbeilles 2009 – prix de référence dans le monde de la gestion collective - dont la méthodologie a été revue en profondeur cette année, ont été dévoilés jeudi 24 septembre au Palais Brongniart. La Corbeille d’or 2009 dédiés aux grands établissements à réseau a été remportée par la Banque Postale devant le Crédit Mutel Arkéa et le Crédit Agricole et permet à leurs filiales de gestion de se distinguer (respectivement La Banque Postale AM, Fédéral Finance et CAAM). Pour la Corbeille Long Terme qui reproduit l’exercice sur cinq ans, en se focalisant, une fois de plus, sur les établissements à réseaux, c’est au tour du Crédit Agricole d’être récompensé devant La Banque Postale et le Crédit Mutuel Arkéa. La Corbeille « Sociétés de gestion » jugeant sur un an, les gammes de fonds desdites sociétés a été remporté par Edmond de Rothschild IM devant Rothschild et Cie Gestion et Threadneedle Asset Management. Enfin, la Corbeille Epargne Salariale est revenue à AG2R devant Gérer S2E et Groupama Epargne Salariale.
Jeudi soir, l’UFG a présenté officiellement la part C de son fonds UFG Sarasin Taux ISR, qui a été lancée en avril. La particularité de cette classe de parts d’un fonds lancé quatre jours après la chute de Lehman est de reverser à la Fondation des Architectes de l’Urgence 50 % de la surperformance du fonds par rapport à l’Eonia capitalisé. La classe B transfère pour sa part au Collège des Bernardins 80 % de son excédent de rendement.Ce produit obligataire est investi pour le socle de son portefeuille en titres obligataires court terme gouvernementaux ou para-gouvernementaux de la zone euro, qui ne posent aucun problème de classification ISR. La surperformance doit provenir de placements plus risqués que le monétaire, sur des périodes de 1 à 3 ans, dans des obligations d’entreprises irréprochables en matière environnementale, sociale/sociétale et de gouvernance (ESG). Ces titres doivent tous satisfaire aux normes de durabilité de la matrice Sarasin. Pour l’instant, comme le fonds est de taille modeste (4 millions d’euros au total), le nombre de lignes est encore restreint (10-12), mais il a vocation à monter à 30-50 positions une fois que les encours auront été drainés, entre autres par le réseau du Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE), qui contrôle l’UFG.Elisabeth Cassagnes, responsable de la gestion taux chez UFG Sarasin et gérante du fonds, a indiqué que durant l’année au 18 septembre le fonds a enregistré une performance de 5,71 % contre 1,56 % pour l’Eonia capitalisé. Depuis le lancement de la part C le 19 avril, le fonds a gagné 1,75 % pendant que l’Eonia s’adjugeait 0,23 %.
UBS a supprimé 200 emplois supplémentaires dans la gestion d’actifs aux Etats-Unis, rapporte la Börsen-Zeitung. Selon les proches du dossier, cette mesure affecte surtout les derniers entrants.
Le groupe suisse Julius Baer n’est plus dans la course pour les actifs asiatiques de banque privée d’ING, ce qui fait de HSBC le favori pour reprendre les actifs concernés, ont déclaré 24 septembre à Reuters des sources au fait de la situation. ING aurait reçu jusqu'à cinq offres pour tout ou partie de ses actifs dans la banque privée, dont une offre sur la totalité, soit les filiales suisse et asiatiques, proche des deux milliards de dollars. Le singapourien DBS Group serait également sur les rangs. ING, Julius Baer, HSBC et DBS se sont refusé à tout commentaire.
BNP Paribas Securities Services annonce avoir été choisi par CDG Capital pour lui fournir des services de conservation globale d’actifs non marocains. «Cette collaboration a pu se réaliser grâce aux récentes évolutions de la loi marocaine permettant de transférer des placements hors du Maroc», précise un communiqué. CDG Capital, filiale du groupe Caisse de Dépôt et de Gestion, est l’une des principales banques d’investissement du Maroc.
Standard Life Investments a annoncé avoir été choisi par Länsförsäkringar, groupe de bancassurance suédois détenu par ses clients, pour gérer un portefeuille d’obligations d’entreprises européennes de 230 millions d’euros.Les actifs seront gérés dans le cadre de la Sicav Standard Life Investments’ European Corporate Bond Fund, dont s’occupe Craig MacDonald.
Jeudi, EFG International a annoncé le recrutement de Nigel Sze comme directeur général adjoint pour la région Asie-Pacifique et directeur de la banque privée à Hong-Kong. Il était précédemment directeur pour l’Asie du segment des particuliers haut de gamme chez Citi Global Wealth Management.Dans ses nouvelles fonctions, Nigel Sze sera subordonné à Robert Chiu, président exécutif, et à Albert Chiu, directeur général.En Asie, EFG International emploie environ 400 personnes, dont plus de 160 client relationship officers.
Le Lloyd’s, le marché londonien de l’assurance spécialisée et de la réassurance, a annoncé un bénéfice prévisionnel de 1,32 milliard de livres (1,55 milliard d’euros) au premier semestre, rapporte la Tribune.
Selon la Tribune, alors que l’activité sur ses marchés au comptant a reculé de 43 % à 4,6 millions de livres par jour au cours des cinq premiers mois de son exercice (à fin août), le London Stock Exchange a confirmé hier une réduction de ses effectifs de 12 % (133 départs), synonyme d’une charge exceptionnelle de 14 millions de livres sterling au premier semestre. A terme, l’opérateur espère économiser 11 millions de livres par an.
Neptune Investment Management cherche une acquisition ou deux, rapporte le Financial Times Fund Management, qui a interviewé son managing director, Robin Geffen. La société de gestion britannique renforce aussi son réseau de distribution en Europe continentale, qui représente désormais 480 millions de livres d’encours, principalement pour le compte d’investisseurs suisses, mais aussi italiens et scandinaves. En août, Neptune a passé la barre des 4 milliards de livres d’encours sous gestion, ayant démarré l’année à 2,6 milliards.
Prudential Real Estate Investors (PREI) annonce avoir recruté une équipe de trois professionnel qui géraient les fonds d’UBS Global Asset Management, l’objectif étant de développer la plate-forme d’immobilier commercial au Royaume-Uni et de lancer une gamme de fonds immobiliers britanniques destinés aux investisseurs institutionnels locaux.Les nouveaux arrivants sont Paul Dennis-Jones, qui rejoint en tant que directeur et sera gérant de portefeuille senior pour la nouvelle stratégie axée sur le Royaume-Uni. De son côté, Charles Crowe, également directeur, sera responsable des transactions. Enfin, Andrew Grigson, qui sera vice president, assurera les fonctions de directeur marketing et sera chargé des relations investisseurs.
State Street a annoncé qu’il avait été choisi par le gérant institutionnel australien QIC pour fournir des services de conservation et d’administration de fonds dédiés à sa nouvelle structure domiciliée en Irlande qui va proposer son fonds jusqu’ici uniquement distribué en Australie, Global Fixed Interest (GFI) Alpha Fund.