Les autorités ont demandé hier soir l’aide de la Commission européenne alors que le pays vient de placer hier au prix fort un milliard d’euros de bons à 6 et 12 mois.
Le quotidien croit savoir de sources proches que le fonds de pension des salariés du secteur public californien, le plus important fonds de pension aux Etats-Unis, a cédé un portefeuille d’actifs de private equity pour un montant de 800 millions de dollars. Le principal acheteur serait le néerlandais AlpInvest, ajoute le quotidien américain.
On comprend que la BCE ait hâte de normaliser sa politique monétaire. Mais pour s’en tenir aux chiffres, le relèvement des taux ne va pas de soi. Même à 2,6% fin mars, l’inflation en zone euro demeure gérable, surtout considérée hors énergie et produits alimentaires. S’agissant des effets de second tour, on n’en voit nulle part la trace ni même la menace. Quant au profil conjoncturel de la zone euro, à la création monétaire ou à la production de crédits, ils n’appellent pas non plus une telle mesure. Au moment où les pays périphériques se débattent dans leurs difficultés, et que l’Espagne s’efforce de sortir de la zone dangereuse, doit-on leur faire prendre un risque supplémentaire ? Il est vrai que la BCE maintient sa politique non conventionnelle, mais quelle sera son efficacité dans ce nouveau contexte ? La seule raison vraiment cohérente du resserrement monétaire est ailleurs, et tient à la situation particulière de l’Allemagne. Son dynamisme économique ne devrait pas souffrir du relèvement annoncé, alors que sa Chancelière se trouve dans une posture difficile. Or l’Europe a plus que jamais besoin de son concours, sans compter que c’est d’elle que dépendra le choix du successeur de Jean-Claude Trichet. L’italien Mario Draghi tient la corde et l’occasion est belle d’administrer la preuve de son orthodoxie monétaire. De là à penser que cette hausse des taux est avant tout une « hausse allemande », il y a un pas qu’il est permis de franchir.
Le Portugal est parvenu à se financer à court terme, mais il a dû servir des rendements très élevés pour son adjudication de bons à six et 12 mois. Lisbonne a adjugé pour 550 millions d’euros de bons à six mois et pour 455 millions d’euros de bons à 12 mois, à des taux de rendement moyens respectifs de 5,117% et 5,902%. Les taux de rendement de l’adjudication précédente étaient de 2,984% pour le six mois et de 4,331% pour le 12 mois. Cette adjudication est intervenue dans un marché où règne une incertitude nourrie la veille par les grandes banques portugaises qui ont menacé d’arrêter d’acheter de la dette souveraine si le pays ne contractait pas rapidement un crédit-relais. Deux journaux financiers portugais écrivent que le Fonds de stabilisation financière de la sécurité sociale (FEFSS) a vendu des actifs financiers à l'étranger ces derniers jours pour participer au financement du pays en souscrivant à ses adjudications. Le Jornal de Negocios et le Diario Economico croyaient savoir que le fonds, doté de 9,2 milliards d’euros, achèterait précisément une partie des bons adjugés aujourd’hui. Le Diario Economico ajoute que des pressions ont été exercées récemment sur des compagnies d’assurance appartenant à la banque publique CGD pour qu’elles achètent plus de dette souveraine qu’elles ne le devraient normalement.
Il y a toujours trop de liquidités dans l'économie chinoise, donc la bataille pour endiguer l’inflation reste difficile, a dit mercredi un responsable de la banque centrale lors d’une réunion avec des courtiers, suggérant par là qu’un nouveau tour de vis monétaire est à venir. Il a précisé que la banque centrale avait toujours du mal à contenir l’afflux d’argent dans le système.
Les grands instituts de conjoncture allemands prévoient pour l’Allemagne une croissance dépassant 2,5% en 2011, indique Reuters citant le futur rapport de printemps. Dans leur rapport semestriel d’octobre, ces instituts projetaient une croissance de 2% pour cette année. Ils doivent publier leurs nouvelles estimations jeudi.
Le Trésor britannique et la FSA ont lancé mercredi une consultation pour réformer leur régime des obligations sécurisées. «Cela permettra d’assurer que les covered bonds britanniques soient comparables à ceux des autres pays et puissent les concurrencer sur un pied d'égalité», précisent les régulateurs. La réforme introduit plus de transparence vis-à-vis des investisseurs, fixe un taux minimum de surcollatéralisation, et interdit le refinancement de titrisations par des covered bonds.
AXA Real Estate a conclu pour le compte du véhicule d’investissement Development Venture III (DVIII) avec Coface, un bail en Etat Futur d’Achèvement pour une durée de neuf ans ferme portant sur la location de 29 516 m² à usage de bureaux, pour y installer le futur siège social de Coface. Cet immeuble, « CityZen » situé dans la Zac des Bruyères à Bois Colombes à proximité de la Gare de «Bécon les Bruyères», et à 6 minutes de la Défense développera une surface totale de 40 000 m² répartis sur deux bâtiments indépendants réalisés par SEFRI-CIME.
Certains gouvernements de la zone euro estiment que la Grèce ne sera pas capable de se refinancer et qu’elle pourrait devoir restructurer sa dette, rapporte le Financial Times Deutschland de mercredi. Le quotidien ne cite pas ses sources ni les pays concernés.
Le groupe d’assurances Swiss Life France entre au capital de la société de gestion Viveris REIM avec une participation majoritaire, aux côtés des managers fondateurs et de Matmut dont la participation reste inchangée. Créée en 2007, Viveris REIM est une société de gestion de portefeuille sur le marché des OPCI. Elle totalise 2.2 milliards d’euros d’encours au 31 décembre 2010 et gère 12 OPCI dont 2 grand public.
L’euro a atteint un pic de plus de 1,43 dollar sur la plate-forme EBS, passant le pic de novembre 2010 de 1,4283 dollar et s’inscrivant au plus haut depuis la fin janvier 2010. La monnaie unique a également inscrit un pic de 121,969 yens sur EBS, au plus haut depuis mai 2010, soutenu par les anticipations d’un début de cycle de hausse des taux de la Banque centrale européenne. De son côté, le cours spot de l’or a atteint un plus haut historique de 1.458,80 dollars l’once tandis que l’argent a inscrit un pic de plus de 31 ans à 39,48 dollars.
L’Allemagne a émis mercredi pour 4,19 milliards d’euros d’obligations à deux ans, se finançant à un rendement plus élevé que la dernière adjudication de ce type et attirant une demande moindre. Le rendement moyen est ressorti à 1,81%, contre 1,53% lors d’une émission similaire le mois dernier. L’offre a été 1,8 fois sursouscrite, contre 1,9 fois précédemment.
Spécialiste de l’engagement actionnarial, Phitrust Active Investors va lancer dans les mois qui viennent une Sicav encourageant le développement de stratégies «social business» dans les grandes entreprises européennes de l’Eurostoxx 50.Le social business (ou stratégie «bottom of the pyramid») est une activité visant à l’amélioration d’un problème social ou écologique. L’exemple le plus emblématique est probablement celui de Danone qui a créé au Bengladesh une activité de production de yaourts enrichis en vitamines à bas prix pour les enfants ayant des carences. «Pour relever véritablement du social business, ces activités doivent concevoir des produits sur place, dédiés à une clientèle défavorisée à un prix adapté. La question de savoir si ces activités doivent être profitables se discute, mais à mon avis c’est préférable afin d’assurer la pérennité de l’activité», explique Luis Sanchez de Lozada, responsable juridique de Phitrust. Sur les entreprises de l’Eurostoxx 50, une dizaine de sociétés pratiquent ce genre d’activité sérieusement, estime Luis Sanchez de Lozada. Dans la nouvelle Sicav, ces sociétés, une fois identifiées, seront surpondérées par rapport à leur poids dans l’indice. En effet, le Social Business Active Investors est une sicav indicielle « tiltée », comme sa grande sœur Proxy Active Investors. Autrement dit, le portefeuille est investi sur tous les titres de l’indice et les entreprises sont surpondérées ou sous-pondérées en fonction des réalisations de l’entreprise dans le domaine du social business. Cette Sicav sera lancée lorsque Phitrust Active Investors aura réuni 20 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels.Cette sicav viendra cotoyer Proxy Active Investors, une sicav qui vise à améliorer la gouvernance des sociétés du CAC 40, et Euro Active Investors, qui met en œuvre une gestion active sur les actions européennes et exclut les entreprises refusant d’écouter leurs actionnaires. Ces deux produits représentent un peu plus de 30 millions d’euros. Au total, la société affiche un encours de 55 millions d’euros.
Au sein de Raymond James Asset Management International (RJ AMI), l’actualité porte le nom du dernier né de la gamme : RJ Déploiement Durable. Pour plusieurs raisons. Outre le fait que ce produit lancé il y a huit mois adopte une structure de fonds de fonds nouvelle dans la maison, le produit, contrairement à tous les autres fonds de la gamme, n’est pas un «pur actions». Il appartient à la catégorie des produits diversifiés et accorde une part prépondérante à la classe d’actifs obligataires (60 % minimum), le solde étant consacré aux actions. En pratique, les curseurs d’exposition au risque actions et au risque de taux de RJ Déploiement Durable sont réglés par des contrats futures en fonction des scenarii établis par la maison.Reste que pour la société de gestion née en 1995 à Paris - dont l’encours dépasse aujourd’hui les 360 millions d’euros issus pour 40 % de la gestion institutionnelle, 40 % de la gestion privée et le solde en épargne salariale - l’ouverture aux obligations est un bouleversement quasi culturel. Avant le fonds RJ Déploiement Durable, la gestion s’appuyait sur un processus maison : la Gestion Thématique Transversale dont l’objectif consiste à identifier et exploiter trois ou quatre grands thèmes d’investissement transversaux. Avec deux grandes familles en l’occurrence : la première regroupe des thèmes dits structurels intégrant des créneaux aujourd’hui tels que «les nouveaux champions» – c’est-à-dire des entreprises menant un effort accru dans l’innovation - ou les «bons capitaines» – des entreprises qui mènent une stratégie d’investissement dite de cycle long pour se positionner demain. La seconde famille se focalise, elle, sur des thèmes conjoncturels. Autrement dit, intégrant des sujets «chauds» comme le renforcement du dollar, les M&A, le «pricing power», etc. «Logiquement, la détermination des thèmes s’appuie sur un comité d’orientation qui réalise une approche macroéconomique avant que celle-ci ne conduise au «stock picking» du gérant», explique Françoise Devaux, responsable de la clientèle institutionnelle. «Or, compte tenu de l’imbrication des marchés», précise t-elle, «le comité a été récemment élargi par l’arrivée de professionnels de la gestion de taux». Au sein du comité, Raymond James Asset Management a inclus naturellement depuis plus d’un an Jack Lequertier, le gérant de RJ Déploiement Durable, spécialiste en produits de taux (OAT, OAT indexées sur l’inflation, etc.) - à l’exception des obligations «corporate», déléguées à l’extérieur. Mais cette «donne» obligataire qui a pris du poids va aussi étoffer prochainement l’offre de RJ AMI, les responsables de la société de gestion réfléchissant au lancement d’autres OPCVM investis en produits de taux .Convaincus de l’intérêt de leur nouveau fonds qui affiche un gain de 3,59 % depuis le 9 juin 2010 (contre 0,44% pour l’Eonia) pour les investisseurs institutionnels, les dirigeants de Raymond James Asset Management n’en sont pas moins conscients qu’il lui faut prendre de la taille. Les actifs sous gestion, de 14 millions d’euros à ce jour, doivent progresser notamment pour des contraintes de ratio d’emprise. «Aussi, la maison compte accentuer la commercialisation du fonds en premier lieu auprès des «family office"et des banques privées avant d’aller plus franchement vers les institutionnels,» confie Françoise Devaux. Ce fonds mis à part, Raymond James Asset Management International, avec Isabelle Delattre comme directeur général délégué et directeur des gestions, dispose d’une offre de fonds actions où RJ Europe Plus constitue le produit phare, avec un actif de 85 millions d’euros (15,61 % en 2010 contre 8,63 % pour le Stoxx Europe 600) . A cela s’ajoute le fonds Raymond James MicroCaps qui vient de passer son troisième anniversaire avec un encours de 5,5 millions d’euros et une performance de 17,27 % contre -19,33 % pour son indicateur de référence (CAC Small 90). Quant au troisième fonds européen de la maison, il a la particularité d'être labellisé ISR. Dans la pratique, sans revendiquer une approche «best in class», la gestion élimine dans un premier temps des biais induits par la pression des parties prenantes que sont les Etats ou les pays, la taille de capitalisation, les instances sectorielles et le poids des minoritaires, et ce afin de travailler uniquement sur la «bonne volonté» des entreprises en termes de développement durable. Une fois les données prises en compte et les biais corrigés, l'équipe de gestion, avec l’aide d’une note globale, sélectionne quarante valeurs au sein de son portefeuille, «en accordant plus d’intérêt aux sociétés qui vont au-delà de ce qu’on leur impose», note Françoise Devaux. La responsable reconnait, au passage, que l’ISR doit compléter l’analyse fondamentale pour une meilleure appréhension des risques. A noter que le fonds a progressé de 7,99 % en 2010 (part A), soit un résultat très proche de son indice de référence (STX Sustain Eur en hausse de 7,48 %). Enfin, en dépit de la spécialisation européenne de la gestion, la gamme de RJAMI est également composée d’un fonds investi sur le marché américain – Vecteur Amérique – dont une part est libellée en euros et l’autre en dollars. La première affiche un gain de 20,74 % pour 2010 (21,59 % pour le S&P500), tandis que la seconde a progressé de 2,39 % contre 5,53 % % pour l’indice phare de la bourse américaine.
Le groupe Banca Leonardo pourrait bientôt abandonner son activité de gestion d’actifs en France, rapporte Les Echos. Selon le quotidien «Il Corriere della Sera», un fonds d’investissement aurait fait une offre à la société dirigée par Gerardo Braggiotti pour reprendre DNCA Finance. Celui-ci, entré dans le giron de Gruppo Banca Leonardo en 2006, est présent dans les fonds communs spécialisés, et est détenu à 67% par Leonardo, qui a une option pour monter à 100%. Le groupe ne fait aucun commentaire mais une annonce pourrait intervenir dans les semaines qui viennent, selon Les Echos.
BNP Paribas Banque Privée a annoncé, mardi 6 avril, son implantation à Lille afin de se rapprocher des grands investisseurs privés, dirigeants ou actionnaires d’entreprises en région Nord (Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Normandie). L’entité, qui aura pour mission d’apporter à ses clients un conseil personnalisé en vue d’optimiser la gestion de leur patrimoine, bénéficiera de l’appui de l’ensemble des experts du département Gestion de Fortune : gestion financière sur-mesure, ingénierie financière et patrimoniale, conseil en philanthropie, en art, etc, précise un communiqué. Christian Brunet de Courssou sera le représentant de l’activité Gestion de Fortune régionale.
La société de gestion française Finaltis fête cette année son dixième anniversaire. Basée à Paris, elle s’est spécialisée sur les actions européennes et les contrats à terme en gestion quantitative. Finaltis affiche 250 millions d’euros sous gestion dont 180 millions d’euros sont gérés dans des fonds, le solde provenant de la gestion dédiée. C’est à l'étranger que la société a fait ses armes. «Deux tiers de nos encours proviennent de clients situés hors de France (hors BNP Paribas)», précise Denis Beaudoin, président du directoire de Finaltis. Aujourd’hui, la société aimerait «attaquer» le marché français et s’y faire une place. Denis Beaudoin, dont la société a co-fondé l’association Quantvalley, qui promeut la gestion quantitative sur la place de Paris (voir Newsmanagers du 16/12/2010), compte notamment sur le développement des fonds Ucits III de droit français pour y parvenir, et prévoit de développer les accords de distribution. L’objectif est de faire participer la France au retour d’un niveau de collecte plus dynamique. «La gestion quantitative remonte la pente. Avant la crise, notre collecte était de 20 à 30 millions d’euros par mois. Nous avons ensuite subi des rachats mais le retour des investisseurs se fait doucement. Aujourd’hui, nous collectons environ 10 millions d’euros par mois», indique le président de Finaltis, qui a fait appel à deux TPM (Third-Party Marketer) en plus d’une personne dédiée en interne pour le soutenir dans la conquête du marché français.
Dans un contexte de marché particulièrement difficile, le nouveau véhicule d’Astorg, issu du «spin-off» de Suez, a été plus de deux fois «sursouscrit» en un temps record de six mois. Le fonds a ainsi levé un véhicule de plus de 1 milliard d’euros (précisément 1,052 milliard), supérieur au précédent. L’opération le hisse en tête des fonds dédiés au seul marché du «mid cap» français, en montant de capitaux levés, et l’amène sur le terrain des franco-européens avec l’ouverture de son allocation à l’international (30%). La part des investisseurs asiatiques dépasse celle de la France.
Selon le dernier bulletin trimestriel de la CNMV, le bénéfice agrégé des sociétés espagnoles de gestion de fonds, qui avait plongé de 50 % en 2009, a gonflé de 24,5 % en 2010 à un total de 294 millions d’euros, même si le nombre de sociétés en perte au 31 décembre a progressé à 34 unités contre 31 fin 2009 et si l’encours total s’est contracté de 13 % à 178 milliards d’euros.
L’Espagnole Alicia Koplowtiz, dont la fortune est estimée à plus de 1,6 milliard d’euros, peut être satisfaite de la performance de sa société de gestion alternative, Omega Capital, dont le hedge fund irlandais Cerrado Fund a affiché l’an dernier un gain de 12,5 %, rapporte Expansión.Omega Capital, dirigée par Oscar Fanjul, ancien président de Repsol, et Alberto Ruiz, gère près de 750 millions d’euros dans sept hedge funds et la moitié de ce total provient d’Alicia Koplowitz. Les performances des autres principaux hedge funds d’Omego Capital sont de 2,2 % pour le Laredo, 3,6 % pour le Fractal et 5,2 % pour l’Alphaville.
CPR Asset Management, filiale d’Amundi, a converti mi-janvier son ancien fonds CPR Trésorerie en fonds monétaire socialement responsable. Renommé CPR Monétaire SR, ce fonds monétaire euro, qui vise une performance supérieure de 10 points de base à l’Eonia capitalisé, est géré en fonction de critères dits d’investissement socialement responsable. Ainsi, les Etats, pour être retenus dans le portefeuille, doivent respecter six critères sociaux, environnementaux et de gouvernance. En clair, ils doivent être signataires de la convention des droits de l’homme, de la convention de l’organisation internationale du travail (OIT) et du Protocole de Kyoto, être dotés de dispositifs législatifs de lutte contre la corruption et contre la discrimination du protocole de Kyoto, et enfin interdire le travail des enfants et le travail forcé. Côté entreprises, un processus « best in class » est mis en œuvre. Ainsi, on ne retrouve dans le portefeuille que les émetteurs bénéficiant des meilleures notes dans chaque secteur. Ce fonds de 123 millions d’euros au 31 mars 2011, dont l’horizon conseillé est supérieur à trois mois, fait partie de l’offre de trésorerie de CPR AM, toilettée à l’occasion des nouvelles réglementations. Ainsi, il s’insère, en termes d’horizon de placement et de risque, entre la sicav monétaire en euro court terme CPR Cash (4,5 milliards d’euros) et le fonds monétaire CPR Moné Carry (716 millions d’euros). Le premier, dont la priorité est la liquidité, vise une performance égale à celle de l’Eonia, tandis que le second, dont l’horizon est de six mois, vise l’Eonia capitalisé plus 20 points de base. Le dernier de la gamme est le CPR Oblig 12 mois, un fonds obligataire et autres titres de créances internationales, qui cible un Eonia capitalisé + 40 points de base et dont l’horizon conseillé est de 12 mois.
L’article de H24 Finance paru mardi 5 avril sur son site, annonçant le départ de Alexis Charveriat, gérant actions recruté par la société Alto Invest spécialisée dans la gestion de FCPI/FIP en janvier 2011, a été confirmé par l’entreprise. L’intéressé a quitté la société en milieu de semaine dernière, à peine 3 mois après son arrivée. Alexis Charveriat venait d’Ecofi Investissements.
Pour janvier-février, les fonds allemands de valeurs mobilières offerts au public ont globalement accusé des sorties nettes de 1.538,6 millions d’euros (lire notre article du 5 avril). Parmi les grandes maisons, Allianz Global Investors a subi des sorties nettes de 2.169,1 millions, dont 581,5 millions pour Pimco, tandis que Deka (caisses d’épargne) accusait des remboursements nets de 1.719,6 millions et qu’Union Investment (banques populaires) constatait des rachats nets de 220,6 millions d’euros.En revanche, l’ensemble DWS/DB Advisors/DB Gruppe (Deutsche Bank) a enregistré des souscriptions nettes de 645,9 millions d’euros, dont 43,8 millions pour les ETF de db x-trackers.Parmi les autres promoteurs d’ETF, BlackRock a bénéficié de rentrées nettes de 573,1 millions d’euros avec les produits iShares, et ComStage (Commerzbank) a enregistré des souscriptions nettes de 88,9 millions d’euros. Cependant, les ETF d’ETFlab (Deka) ont supporté des retraits nets de 328,3 millions d’euros.
Le distributeur de produits financiers DVAG, dont le réseau comporte plus de 37.000 conseillers indépendants, a réalisé pour 2010 un bénéfice record de 150,1 millions d’euros, ce qui représente une hausse de 8,1 % sur 2009, bien que le chiffre d’affaires ait diminué de 2,8 % à 1,07 milliards d’euros.La société a indiqué le 5 avril qu’environ 80 % des contrats d’assurance-vie et d’assurance-retraite intermédiés par ses conseillers sont en unités de compte. Le volume intermédié dans ces domaines en 2010 a gonflé de 12 % à 2,5 milliards d’euros, pour atteindre un total en hausse de 13,7 % à 15,5 milliards d’euros.
Après sept ans chez Pioneer Investments Allemagne où il était en dernier lieu responsable du suivi de la clientèle institutionnelle allemande et luxembourgeoise, Markus Rottler a rejoint Threandeedle Investments comme sales director pour la distribution par le canal des caisses d'épargne et responsable des grands comptes (key accounts) pour la distribution wholesale et la clientèle institutionnelle.Il est subordonné directement à Werner Kolitsch, head of Germany and Austria.