JO Hambro Capital Management vient de lancer le fonds JOHCM Global Emerging Markets Opportunities qui investira en priorité dans les entreprises chinoises et indiennes. Le fonds, dont la capacité a été fixée à 3 milliards de dollars, devrait comporter 50 à 60 positions sur un univers d’environ 2.500 titres. Il s’agit du deuxième véhicule consacré aux marchés émergents lancé par JO Hambro.JO Hambro envisage de lancer dans les prochains mois un fonds dédié aux actions internationales et deux fonds actions dédiés à l’Asie hors Japon. Pour le fonds dédié aux actions internationales, JO Hambro indique d’ailleurs vouloir recruter une équipe de gestion dédiée. En début d’année, JO Hambro a fait l’acquisition de Metis Capital Management, une boutique spécialisée sur les actions asiatiques.
La Deutsche Börse a indiqué avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra trois ETF supplémentaires de droit français émis par Amundi, ce qui porte à 819 le nombre de produits cotés sur ce segment.Il s’agit d’une part du Amundi ETF Green Tech Living Planet (FR0010949479), chargé à 0,45 %. Cet ETF d’actions réplique le Living Planet Green Tech Europe Index qui regroupe exclusivement des actions en euros d’entreprises européennes réalisant au moins 20 % de leur chiffre d’affaires grâce à des technologies durables et environnementalement correctes.D’autre part, Amundi fait coter en Allemagne deux ETF obligataires chargés chacun à 0,16 %. Il s’agit du Amundi ETF Euro Corporate Financials iBoxx (FR0011020957), qui réplique le Markit iBoxx EUR Liquid Financials Index, et du Amundi ETF Euro Corporate ex Financials iBoxx (FR0011020940), qui réplique le Markit iBoxx EUR Liquid Non-Financials Index. Dans les deux cas, il s’agit d’indices coupons réinvestis (total return).
Du 11 au 22 juillet, l’allemand Sauren ouvrira la souscription d’un nouveau fonds diversifié de performance absolue domicilié au Luxembourg, le Sauren Emerging Markets Balanced. Il s’agit d’un fonds multi-classes d’actifs (actions obligations, devises) qui investit dans les marchés émergents avec une approche patrimoniale.Ce produit, dont les frais seront détaillés ultérieurement, sera disponible en euros (LU05080224037) et en francs suisses (LU0580224201).
Créé par les divisions banque d’investissement de Morgan Stanley, JPMorgan, Merrill Lynch, Goldman Sachs, Nomura et Credit Suisse, le promoteur d’ETF Source s’est engagé depuis quelques mois sur la voie de la coopération avec un gestionnaire alternatif, MAN GLG et un spécialiste de l’obligataire, Pimco (groupe Allianz Global Investors). L’occasion pour Newsmanagers pour faire le point sur les résultats de cette stratégie et sur les projets de développement de produits avec Ludovic Djebali, executive director.L’alliance avec l’un des plus gros gestionnaires européens de hedge funds a généré des flux importants. «Nous avons pu lever 500 millions de dollars en huit semaines avec le produit MAN GLG Europe Plus Source ETF, lancé en coopération avec Man-GLG et dont la stratégie s’avérait d’emblée suffisamment liquide pour indexer un ETF. Cela a permis sur la période sous revue de doubler l’encours que notre partenaire avait levé avec cette stratégie depuis 2007", indique Ludovic Djebali.En ce qui concerne la coopération avec Pimco, elle a déjà donné lieu au lancement d’une nouvelle gamme d’ETF. Comme le souligne le manager, Source a «lancé quatre produits obligataires réunis sous deux stratégies, une «cash plus» (Pimco Short Maturity Source ETF), avec une version US, Eurozone et Sterling gérée activement par Pimco, ainsi qu’une seconde stratégie, cette fois passive, adossée à l’indice «Pimco Euro Governement Bond» qui pondère les poids des différents pays par leur PIB (et non plus comme pour les indices traditionnels, par leur niveau d’endettement). Ces ETF obligataires sont en Europe les premiers ETF en réplication physique gérés activement».Source ne compte pas s’arrêter en chemin. Sa gamme comprend actuellement 94 produits couvrant toutes les classes d’actifs, la gestion proprement dite des ETF étant sous-traitée à l’allemand Assenagon AM (qui regroupe nombre d’anciens d’Indexchange, filiale de la Bayerische HypoVereinsbank acquise par Barclays Global investors en 2006). Les développements devraient se faire dans plusieurs directions. «Nous prévoyons de développer notre offre obligataire en sortant de nouveaux produits à réplication physique basée sur l’expertise de Pimco», précise Ludovic Djebali. «Les indices obligataires pondérant les pays par leur PIB répondent à une demande forte de la part des investisseurs. Mais nous comptons aussi renforcer les «basiques» qui répliquent des indices traditionnels, et qui permettront aux investisseurs d’accéder à une liquidité optimisée grâce à notre modèle en architecture ouverte basé sur plusieurs banques».Cependant, la prolifération ne sera pas anarchique. Source n’a pas l’intention «de lancer des ETF avec effet de levier ou inversés. Et, pour des raisons de demande et de liquidité insuffisantes, nous n’envisageons pas pour l’instant de proposer des produits ISR ou thématiques». Elle n’exclut pas de travailler également avec d’autres partenaires, s’ils sont aussi légitimes et apportent une réelle valeur ajoutée comme ce peut être le cas pour MAN GlG et Pimco.Les principales préoccupations des dirigeants de Source restent la transparence et la liquidité. C’est pourquoi, explique Ludovic Djebali, «nos produits sont tous «total return"(dividendes réinvestis) parce que c’est la formule la plus transparente. Nos ETF en dollars sont cotés sur le London Stock Exchange (LSE), et ceux en euros sur Xetra (Deutsche Börse). Nous n’avons retenu principalement deux places de cotation car, pour notre part, nous souhaitons concentrer et donc éviter la dispersion de la liquidité qui est un élément moteur, comme aux Etats-Unis, du développement des ETF».
Directeur des ventes institutionnelles pour la Péninsule ibérique (Espagne et Portugal), Juan San-Pio vient d'être nommé de surcroît responsable des ventes institutionnelles de Lyxor ETF pour l’Amérique latine sous l’autorité de Simon Klein, rapporte Funds People. Ander López demeure responsable des ventes institutionnelles en Amérique latine pour la gamme de gestion alternative Lyxor AI.Avant de rejoindre Lyxor, Juan San-Pio avait été directeur des réseaux externes et de la clientèle institutionnelle en Espagne de Santander Asset Management.
Faute d’un intérêt suffisant des actionnaires de la cible, le London Stock Exchange et son rival canadien TMX ont annulé leur projet de rapprochement. L’opérateur boursier britannique, qui recevra une indemnité de rupture, se retrouve désormais dans la ligne de mire de Nasdaq OMX.
Steve Hilton, un des proches conseillers de David Cameron, ferait pression, avec d’autres membres des cabinets ministériels, sur le premier ministre britannique pour que la Grande-Bretagne se retire de l’Union européenne, indique l’hebdomadaire qui précise que nombre de parlementaires seraient favorables à une telle décision. «La seule solution est de quitter l’Union européenne» indique le journal.
Les réserves stratégiques américaines de pétrole brut ont diminué durant la semaine au 24 juin, tout comme celles d’essence, selon les chiffres publiés par l’Agence internationale de l'énergie. Les réserves de pétrole brut ont baissé de 4,4 millions de barils pour atteindre 359,5 millions. Celles d’essence sont descendues à 213,2 millions de baril, en baisse de 1,4 million. Les stocks de produits distillés ont augmenté de 258.000 barils à 142,25 millions.
Le budget d’austérité de l’Italie qui doit être approuvé par le conseil des ministres aujourd’hui comportera une taxe de 0,15% sur les transactions financières, selon une source gouvernementale citée par Reuters. Le programme représentera dans les 47 milliards d’euros et vise un effacement du déficit budgétaire d’ici 2014. La plupart des coupes claires seront réalisées en 2013 et 2014.
L’institut munichois dit prévoir une croissance de l'économie allemande de 3,3% cette année et de 2,3% en 2012. C’est mieux que la croissance de 2,4% escomptée pour 2011 par l’institut lors de ses précédentes prévisions, en décembre dernier. Le relèvement de son estimation reflète ainsi la reprise plus rapide que prévu de l'économie allemande après la crise financière de 2008, et un niveau soutenu de croissance depuis le début de cette année.
Les promesses de ventes de logements ont augmenté plus que prévu au mois de mai, mais le marché reste handicapé par un grand nombre de biens invendus, selon les chiffres publiés par l’Association nationale des promoteurs immobiliers (NAR). L’indice des promesses de vente a augmenté de 8,2% pour atteindre 88,8, après le plus bas de sept mois touché en avril à 82,1. Les promesses de vente anticipent les ventes effectives d’un ou deux mois.
A la suite de la nomination à la tête du Fonds monétaire international de Christine Lagarde, qui prendra ses fonctions le 5 juillet, François Baroin a été nommé hier ministre de l’Economie et des Finances. Ce proche de Jacques Chirac, âgé de 46 ans, était jusqu'à présent titulaire du Budget, où il est remplacé par Valérie Pécresse. Le nouveau ministre des Finances aura à peine le temps de s’installer dans son nouveau bureau à Bercy avant de s’attaquer aux dossiers les plus urgents, puisqu’il devra participer dimanche à une réunion extraordinaire de l’Eurogroupe à Bruxelles consacrée à la crise grecque. Plus largement, la solidité du système bancaire européen fera aussi partie des dossiers prioritaires du nouveau ministre, des sources européennes ayant indiqué à Reuters qu’une banque sur six pourrait échouer aux tests de résistance dont les résultats sont attendus dans les prochaines semaines.
La Banque centrale européenne (BCE), la Banque d’Angleterre, la Banque nationale suisse et la Banque du Canada ont fait savoir hier qu’elles prorogeaient au 1er août 2012 les accords de swaps de liquidité avec la Réserve fédérale. Un communiqué de la BCE ajoute que la Banque du Japon envisagera bientôt une mesure similaire. Les accords de swaps établis en mai 2010 avaient été autorisés jusqu’au 1er août 2011. Cet arrangement permet d’assurer aux banques en dehors des Etats-Unis un financement en dollar et d'éviter des tensions sur le marché interbancaire. Les banques européennes ont besoin de dollars pour financer leurs avoirs libellés dans cette devise, comme les titres adossés à des créances hypothécaires. En cas de crise financière, il leur serait difficile d’obtenir des dollars,alors que les difficultés économiques des pays périphériques entretiennent l’incertitude.
La Commission européenne va proposer dans le cadre de son prochain budget à long terme de geler la PAC sur la période 2014-2020 et de créer une taxe sur les transactions financières à l'échelle de l’UE, ont indiqué plusieurs sources européennes, citées par Reuters. L’exécutif communautaire espère lever jusqu'à 50 milliards d’euros par an via cette taxe, qui pourrait cependant ne jamais voir le jour en raison de l’opposition farouche de la Grande-Bretagne et d’autres pays. La Commission espère par ailleurs limiter à leur volume actuel - 370 milliards environ sur la période - les fonds alloués à la Politique agricole commune. Désindexée de l’inflation et de l'évolution générale des finances européenne, cette dernière est donc appelée à voir sa part décroître dans le budget de l’UE au cours des prochaines années.
Le sentiment économique est tombé à 105,1 en juin au sein de la zone euro, témoignant du ralentissement de l’activité économique après un bon début d’année, montrent les chiffres publiés mercredi par la Commission européenne. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un indice à 105.
Jürgen Stark, membre du directoire de la Banque centrale européenne, a rejeté l’idée pour la Grèce d’une solution inspirée des obligations Brady, estimant que cela serait contraire au principe européen d’interdiction d’une clause de sauvetage.
La croissance de l'économie française au premier trimestre a été révisée en légère baisse, à 0,9% contre 1% en première estimation, sans remettre en cause la dynamique favorable dont bénéficie l'économie française. Les statistiques détaillées publiées par l’Insee font principalement ressortir une hausse plus faible qu’estimé de la consommation des ménages : celle-ci a progressé de 0,4% sur janvier-mars par rapport aux trois mois précédents, alors que sa hausse avait initialement été chiffrée à 0,6%.
La plateforme de trading obligataire en Europe MTS a annoncé, mardi 28 juin qu’elle accorde à DB x-trackers une licence exclusive pour la création des ETFs répliquant ses indices d’obligations gouvernementales italiennes. Les ETFs DB x-trackers seront basés sur trois des indices MTS Italy ex-Bank of Italy, précise un communiqué : MTS Italy BTP ex-Bank of Italy, MTS Italy BOT ex-Bank of Italy et MTS Italy Aggregate ex-Bank of Italy.
State Street Corporation a annoncé le 27 juin que Brandes Investment Partners lui avait demandé d'étendre sa fourniture de services (conservation, comptabilité, reporting financier, fiscalité, prêts de titres…) à ses fonds de gestion commune de placements pour un montant de 1 milliard de dollars canadiens.
UBS a annoncé le 27 juin de nouvelles cotations d’ETF à base de swaps MSCI Agriculture SF en francs suisses, en euros et en dollars et de swaps MSCI Emerging Markets en dollars sur la Bourse suisse SIX Swiss Exchange.L’objectif de l’ETF à base de swaps MSCI Agriculture SF consiste à reproduire la performance de l’UBS Bloomberg CMCI Agriculture Total Return. Le fonds réplique la performance de l’indice de manière synthétique en investissant dans un swap. UBS souligne que toute exposition du fonds à la contrepartie de swap fait l’objet d’une couverture de 105% au moyen de collatéraux éligibles pour les OPCVM. L’objectif de l’ETF à base de swaps MSCI Emerging Markets est de reproduire la performance nette absolue du MSCI Emerging Markets Index.
L’actuel numéro deux de Credit Suisse Genève rejoindra UBS le 1er juillet prochain, a appris L’Agefi suisse. Jean-François Demierre a été nommé à la tête du segment Private Wealth Management (PWM) et du desk Executives & Entrepreneurs (E & E). Il quitte donc sa fonction de suppléant du chef de l’entité de private banking onshore de Credit Suisse à Genève, qu’il occupait depuis plus de sept ans, ainsi que la fonction de responsable du centre de compétences couvrant les financements immobiliers et les activités de Wealth Planning.
Très actif il y a encore quelques temps sur la scène des fusions et acquisitions, Aberdeen Asset Management est plus calme dans ce domaine en ce moment. Cela ne devrait pas changer dans les mois qui viennent, a confié Martin Gilbert, CEO d’Aberdeen Asset Management, à Newsmanagers, en marge du Fund Forum International qui se tient entre mardi et jeudi à Monaco. «Nous arrivons très bien à croître de manière organique», explique-t-il, ajoutant qu’il ne ressent pas le besoin de procéder à une acquisition. «De plus, les prix sont désormais très élevés et les banques ne vendent plus rien». Aux Etats-Unis, où un rachat avait été envisagé il fut un temps, Martin Gilbert estime qu’Aberdeen AM doit effectivement muscler sa distribution de fonds. En Asie, la société possède déjà un réseau important, mais le CEO d’Aberdeen AM juge que ce n’est pas encore un énorme marché en termes de flux. Côté produits, Martin Gilbert indique qu’il ne se lancera certainement pas dans les ETF, estimant qu’il s’agit davantage d’un métier de banque d’investissement. Il pense que ce sont de bons produits, mais met en garde contre une mauvaise gestion de certains d’entre eux, notamment les ETF synthétiques, qui pourrait rejaillir sur la marque Ucits. Enfin, pour Martin Gilbert, qui a été l’un des fondateurs d’Aberdeen, qui gère aujourd’hui 181 milliards de livres, la clé du succès pour les sociétés de gestion est de s’assurer de confortables marges d’exploitation et de pouvoir garder les talents. Et pour retenir les bons gérants, le fait d’être indépendant, comme l’est sa société, constitue manifestement une aide car cela permet d’impliquer les salariés au capital.
Depuis le 13 juin, Camilla Crowe a pris ses fonctions de head of consultant relations chez Threadneedle, sous l’autorité de Madeline Forrester, head of global institutional business. Elle est basée à Londres et vient de DB Advisors (groupe Deutsche Bank) où elle était responsable des relations avec les consultants et avec les investisseurs institutionnels au Royaume-Uni.