Le premier ministre français, François Fillon, aurait proposé d’acquérir des combustibles nucléaires provenant de la centrale nucléaire de Fukushima, irradiés lors de la catastrophe du 11 mars dernier, indique le journal qui cite des propos de l’ancien ministre des finances, Naoto Kan. Le gouvernement japonais serait en train d'étudier cette offre.
Le nouveau gouvernement de Libye examinerait si des paiements effectués par la Société Générale, dans le cadre de ses relations avec le fonds souverain du pays, auraient bénéficié à des proches de Mouammar Kadhafi. La banque aurait payé un montant non connu à une société localisée au Panama, Leinada, pour structurer et conseiller un investissement d’un milliard de dollars dans un véhicule financier, selon des sources du journal.
Reuters croit savoir que la banque d’investissement australienne pourrait s’associer avec un autre candidat pour formuler une offre sur l’activité de location d’avions mise en vente par Royal Bank of Scotland, pour une valeur voisine de six milliards de dollars. Le premier tour d’enchères, qui suscite l’intérêt d’«autres acteurs asiatiques», devrait se tenir cette semaine.
Le Serious Fraud Office a lancé une enquête sur des ventes d’obligations adossées à des crédits immobiliers (ABS) par des établissements bancaires dans le cadre d’un «exercice de cadrage» afin de rassembler des informations sur la manière dont le marché fonctionne.
Alors que selon la presse suisse, les Etats-Unis ont fixé un ultimatum à la Suisse pour qu’elle lui communique des éléments sur des clients américains disposant de comptes dans des banques suisses pour échapper au fisc, l’Association des banquiers suisses a plaidé lundi pour une solution à l’amiable. Elle cite comme exemples des accords fiscaux passés avec l’Allemagne et la Grande-Bretagne.
Amundi et sa filiale Amundi Private Equity Funds ont cédé leur participation dans le fonds secondaire, dont la valeur atteint 161 millions de dollars. L’acquéreur, Abraaj Capital, reprend la gestion du fonds, ainsi que l'équipe constituée de onze membres du groupe Amundi. Le cabinet Ashurst a conseillé les vendeurs.
Lors d’une conférence devant l’Institut Montaigne à Paris, le Président de la BCE a jugé qu’il y avait un besoin immédiat que l’ensemble des décisions d’un sommet de la zone euro le 21 juillet pour aider la Grèce et qu’il était «absolument impérieux» de renforcer la surveillance économique de la zone euro. Selon lui, la crise a «clairement révélé que la gouvernance au sein de la zone euro était absolument essentielle». Il a ajouté qu’il n’y a plus l’ombre d’un débat sur la présence d’un consensus pour avoir un renforcement extrêmement substantiel du pacte de stabilité et de croissance. Par rapport aux discussions actuelles entre le Parlement et le Conseil européens, il a précisé qu’un nouveau pilier de surveillance des politiques macro-économiques, des indicateurs de compétitivité et des déséquilibres au sein de la zone euro sortirait dans les jours qui viennent. Sur la question de la gouvernance, le banquier central dit imaginer un gouvernement confédéral avec un ministre des Finances confédéral.
Il faut donner les ressources suffisantes au Fonds européen de stabilité financière (FESF) pour qu’il ne donne pas l’impression de manquer de moyens, a déclaré le gouverneur de la Banque centrale d’Italie, Mario Draghi, désigné prochain président de la Banque centrale européenne. Il s’exprimait lors d’une conférence à Paris alors que les doutes sur la mise en œuvre du nouveau plan d’aide à la Grèce et sur la ratification par les parlements nationaux de l’extension des moyens du FESF alimentent les tensions sur les marchés lundi.
La croissance dans les services a ralenti en août dans la zone euro pour le cinquième mois consécutif et son niveau est conforme à celui qui avait été donné lors de l’estimation flash. L’indice est ressorti à 51,5 contre 51,6 en juillet. Il atteint son plus bas niveau depuis septembre 2009.
Selon les statistiques publiées par Eurostat, les ventes au détail ont progressé de 0,2% en juillet d’un mois sur l’autre. Sur un an, elles ressortent en baisse (-0,2%). L’agence européenne a par ailleurs révisé les chiffres de juin, avec une hausse mensuelle évaluée à 0,7%, contre 0,9% en première estimation et un recul annuel de 0,7% contre -0,4%.
La confiance des investisseurs de la zone euro a touché en septembre son plus bas niveau en plus de deux ans, a annoncé lundi l’institut Sentix. L’indice est tombé à -15,4 en septembre, son plus bas niveau depuis août 2009, après -13,5 en août.
Enrique Chang, CIO, a annoncé le 1er septembre que les fonds American Century Growth, American Century Focused Growth et VP Growth, qui représentent au total environ 14 milliards de dollars d’encours, ont été fermés aux nouveaux investisseurs le 31 août.Cette mesure est destinée à protéger la performance de ces produits de la stratégie «growth», mais les souscripteurs existants pourront continuer à en acquérir des parts et à y réinvestir leurs dividendes.American Century précise que ses clients qui n'étaient pas investis dans les fonds qui viennent d'être fermés aux souscriptions mais qui souhaiteraient se positionner sur des grandes capitalisations de croissance peuvent encore investir dans les fonds American Century Select ou American Century Ultra.
BlackRock Fund Advisors, Spruce ETF Trust et BlackRock Investments ont collectivement sollicité de la SEC le 1er septembre une dérogation à l’Investment Company Act of 1940 pour être autorisés à lancer 13 ETF à gestion active qui seraient «non-transparents» en ce qu’ils ne publieront pas la composition de leur portefeuille sur une base journalière (*).La valeur indicative intrajournalière (indicative intraday value) serait publiée en temps réel, mais les parts ne pourront être négociées à la valeur liquidative qu’une fois par jour. Cette formule devrait éviter des écarts significatifs entre les prix acheteur/vendeur et la valeur liquidative.Pour BlackRock, cela ne devrait pas poser de problème réglementaire nouveau, mais permettrait au contraire de limiter les risques de «front running"(fuite d’informations privilégiées) et de «free riding» (parasitisme) auxquels sont exposés les autres ETF gérés activement et qui publient la composition de leur portefeuille.Chacun des ETF actifs non-transparents investira ou prendra des positions à découverts principalement dans les 1.200 plus grandes capitalisations américaines telles que définities par The Frank Russell Company.(*) Large Cap Fund, Large Cap Value Fund, Large Cap Growth Fund, Large/Mid Cap Fund, Large/Mid Cap Value Fund, Large/Mid Cap Growth Fund, Large Cap Long-Short Fund, Large Cap Value Long-Short Fund, Large Cap Growth Long-Short Fund, Large/Mid Cap Long-Short Fund, Large/Mid Cap Value Long-Short Fund, Large/Mid Cap Growth Long-Short Fund et Large Cap Growth Active Insights Fund.
Le responsable de la multigestion d'Invesco AM revient sur les raisons de la crise des marchés financiers et fait le point, notamment, sur les classes d'actifs les plus affectées. A ce propos, Bernard Aybran note que les marchés d'actions de la zone euro présentent désormais beaucoup d'intérêt, tant en termes de valorisations que de rendements. D'où la reconstitution de positions sur les marchés d'actions via des futures sur l'indice Eurostoxx 50 et des arbitrages au profit des petites et moyennes capitalisations.
Guillaume de Corbiac, gérant du fonds AXA WF Framlington Emerging Markets Talents, a quitté la société de gestion. Son fonds a été repris par Charles Firmin-Didot, fondateur et CIO des fonds Talents, a indiqué un porte-parole d’Axa Investment Managers à Newsmanagers.Guillaume de Corbiac avait rejoint l’équipe Talents, dédiée à la fois à la recherche d’entrepreneurs, en mars 2004 après deux années d’expérience professionnelle en France et à Singapour. Il était gérant du fonds AXA WF Framlington Emerging Markets Talents depuis début 2009, après l’avoir suivi en tant que gérant back-up entre sa création en septembre 2005 et fin 2008.
Selon nos informations, Michel Bernard quitte F&C. Basé à Londres, il était responsable pour la France de F&C et couvrait plus particulièrement la clientèle d’investisseurs institutionnels de la société de gestion britannique. Il avait repris ces fonctions après le départ, fin 2010, d’Aurélien Lafaye. Il s’occupait aussi d’autres marchés comme les pays nordiques.Interrogé sur ce départ, un porte-parole de F&C précise que l’activité institutionnelle en France «et dans les autres marchés où F&C n’a pas de présence locale» est couverte par Julian Lyne, responsable des consultants à l’échelle mondiale, et son équipe de 13 collaborateurs. Une personne dédiée au marché français sera nommée en temps voulu, ajoute-t-il.
La Société Générale vient d’annoncer la nomination de Michael Haigh au poste de managing director, responsable mondial de la recherche matières premières à compter du 22 août 2011. L’intéressé succède à Frédéric Lasserre qui a été nommé managing director, responsable de la ligne produits matières premières pour investisseurs. Michael Haigh continuera à développer l’offre mondiale de produits de recherche sur les sous-jacents matières premières, précise un communiquéDe 2007 à 2009, Michael Haigh travaillait chez Société Générale Cross Asset Research, où il couvrait le marché du gaz naturel nord-américain. Auparavant, il était responsable de la recherche matières premières chez Standard Chartered Bank à Singapour.Le poste est basé à New-York et Michael Haigh travaille sous la responsabilité de Patrick Legland, responsable mondial de la recherche.
Skandia a annoncé, vendredi 2 septembre, la nomination de Frank Parthenay au poste de responsable de partenariats CGPI (Conseillers en gestion de patrimoine indépendants) sur les régions Paris/ Ile-de-France et de l’Ouest. Agé de 51 ans, l’intéressé était auparavant associé et responsable du développement Centre-Ouest du groupement de CGP libéraux Infinitis depuis juillet 2009.
Edmond de Rothschild Asset Management vient de recruter Pascal Luccini pour prendre la tête d’une direction du reporting et clientèle dédiée nouvellement créée. Outre le directeur, cette équipe se composera de six personnes. La société de gestion française veut ainsi renforcer «sa capacité d’accompagnement et la qualité de son service dédié aux clientèles institutionnelles française et internationale».Pascal Luccini vient d’Allianz Global Investors, une société qu’il avait rejointe en 1996 et dont il était devenu responsable du «Service Client» en 2002.
Dans son rapport d’août 2011 qui interroge les états-majors de 30 sociétés de gestion étrangères (SGE) et trois chinoises, le cabinet d’audit PwC relève un environnement qui paraît toujours hautement dépendant des desseins du régulateur. Même si l'étude note un assouplissement des procédures d’approbation de nouveaux fonds et le dynamisme qui en a résulté, plus de la moitié des participants envisage désormais le retrait de certaines SGE de Chine et deux tiers pensent que leur propre modèle économique va changer dans les trois ans. Dans ce climat d’incertitude, la croissance des actifs sous gestion est devenue la priorité. A la 24ème place dans le rapport 2009, cet objectif se positionne en tête dans la version 2011, alors que selon PwC, entre 2009 et 2010 les actifs sous gestion des SGE ont déjà connu une hausse de 33%, à 129,2 milliards d’euros.Dans la liste des défis à relever, si la compétition avec les sociétés chinoises arrive au deuxième rang, la gestion des ressources humaines s’impose comme le principal obstacle. Retenir les gérants qui ont fait leurs preuves serait devenu un exercice impossible, beaucoup préférant migrer vers le capital investissement où l’intéressement au capital est décisif, note le quotidien.
Selon des proches du dossier, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le capital-investisseur Bridgepoint a acheté pour 550 millions d’euros le suisse Infront, spécialiste de la commercialisation des droits sportifs qui a réalisé en 2010 plus de 600 millions d’euros de chiffre d’affaires.Les vendeurs sont Andreas Jacobs et Nicole Junkermann, qui détenaient respectivement 60 % et 40 % du capital.
Banque Alternative Suisse SA a annoncé le 2 septembre la nomination au poste de CEO de Martin Lukas Rohner à compter du 1er janvier 2012. Il était précédemment directeur de la fondation Max Havelaar, précise un communiqué de la banque.Il prend la succession de Sven Thali, qui a quitté la banque en mars dernier en raison de divergences de vue sur l’orientation stratégique et le positionnement de la banque. Les actifs sous gestion de la banque s'élevaient à fin décembre 2010 à 935 millions de francs suisses.