Il faut donner les ressources suffisantes au Fonds européen de stabilité financière (FESF) pour qu’il ne donne pas l’impression de manquer de moyens, a déclaré le gouverneur de la Banque centrale d’Italie, Mario Draghi, désigné prochain président de la Banque centrale européenne. Il s’exprimait lors d’une conférence à Paris alors que les doutes sur la mise en œuvre du nouveau plan d’aide à la Grèce et sur la ratification par les parlements nationaux de l’extension des moyens du FESF alimentent les tensions sur les marchés lundi.
Lors d’une conférence devant l’Institut Montaigne à Paris, le Président de la BCE a jugé qu’il y avait un besoin immédiat que l’ensemble des décisions d’un sommet de la zone euro le 21 juillet pour aider la Grèce et qu’il était «absolument impérieux» de renforcer la surveillance économique de la zone euro. Selon lui, la crise a «clairement révélé que la gouvernance au sein de la zone euro était absolument essentielle». Il a ajouté qu’il n’y a plus l’ombre d’un débat sur la présence d’un consensus pour avoir un renforcement extrêmement substantiel du pacte de stabilité et de croissance. Par rapport aux discussions actuelles entre le Parlement et le Conseil européens, il a précisé qu’un nouveau pilier de surveillance des politiques macro-économiques, des indicateurs de compétitivité et des déséquilibres au sein de la zone euro sortirait dans les jours qui viennent. Sur la question de la gouvernance, le banquier central dit imaginer un gouvernement confédéral avec un ministre des Finances confédéral.
La croissance dans les services a ralenti en août dans la zone euro pour le cinquième mois consécutif et son niveau est conforme à celui qui avait été donné lors de l’estimation flash. L’indice est ressorti à 51,5 contre 51,6 en juillet. Il atteint son plus bas niveau depuis septembre 2009.
Selon les statistiques publiées par Eurostat, les ventes au détail ont progressé de 0,2% en juillet d’un mois sur l’autre. Sur un an, elles ressortent en baisse (-0,2%). L’agence européenne a par ailleurs révisé les chiffres de juin, avec une hausse mensuelle évaluée à 0,7%, contre 0,9% en première estimation et un recul annuel de 0,7% contre -0,4%.
La confiance des investisseurs de la zone euro a touché en septembre son plus bas niveau en plus de deux ans, a annoncé lundi l’institut Sentix. L’indice est tombé à -15,4 en septembre, son plus bas niveau depuis août 2009, après -13,5 en août.
Le fonds de pension APG Group, qui gère environ 275 milliards d’euros, et le ministère de l’Intérieur néerlandais ont annoncé qu’au 1er novembre Tjerk Kroes deviendra directeur de la stratégie d’APG Group (APG, Coradares et Loyalis), rapporte IPE. Ces neuf dernières années, l’intéressé a travaillé du ministère des Affaires sociales et du Travail, en dernier lieu depuis six ans comme Directeur du marché du travail et des affaires socio-économiques.
A compter de novembre, rapporte Investment Week, Simon Smith deviendra head of wholesale chez Old Mutual Asset Managers (OMAM) après avoir passé douze ans chez Standard Life Investments (SLI), en dernier lieu comme head of UK (wholesale) financial institutions.Par ailleurs, Money Marketing annonce qu’Old Mutual Wealth Management se cherche actuellement un nouveau directeur général, dès lors que Bob Head va quitter le groupe en octobre après avoir mené à bien avec 18 mois d’avance l’intégration de Skandia UK, Skandia International, Skandia Investment Group et Skandia Continental Europe.
Ignis Asset Management envisage de lancer une version crédit de son fonds à rendement absolu, un fonds sur la dette des marchés émergents, ainsi qu’un fonds actions monde et un fonds actions émergentes ayant une stratégie de croissance, rapporte Investment Week. Cette stratégie s’inscrit dans le cadre du renforcement de la gamme de fonds maison de la société de gestion.
First State Investments a fait savoir qu’il avait décidé de limiter l’accès pour les nouveaux investisseurs à cinq fonds spécialisés sur la zone Asie-Pacifique et sur les fonds émergents afin de protéger les intérêts des investisseurs existants.Les fonds concernés sont le First State Asia Pacific (229 millions de livres), le First State Indian Subcontinent (293 millions de livres), le Fisrt State Global Emerging Markets Sustainability (161 millions de livres), le First State latin America (117 millions de livres) et le First State Greater China Growth (623 millions de livres).
Les actifs sous gestion de Hargreaves Lansdown ont fait un bond de 41% durant l’année au 30 juin pour s'établir à 24,6 milliards de livres, a annoncé la société dans un communiqué.Cette évolution résulte d’une progression de la collecte nette à 3,5 milliards de livres contre 3,3 milliards l’année précédente et d’un effet marché de 3,6 milliards de livres. La société de gestion a vu son bénéfice avant impôts faire un bond de 46% à 126 millions de livres.
Le forum britannique de l’investissement durable (UKSIF) a publié le 2 septembre son troisième rapport sur le traitement des problématiques de développement durable par les fonds de pension britanniques «Responsible Business : Sustainable Pension 2011").Deux ans après la publication du dernier rapport, la dernière enquête montre que les fonds de pension continuent d’approfondir leurs pratiques en matière de développement durable. Ne serait-ce qu’en termes d’intérêt pour le développement durable, la participation des fonds de pension à l’enquête s’est améliorée à un participant sur cinq, contre un sur huit il y a deux ans. L’investissement responsable s’applique désormais à un plus large éventail de classes d’actifs. Le capital investissement, l’obligataire et l’immobilier affichent une forte croissance du recours aux politiques de développement responsable par rapport à 2009. Près d’un tiers des fonds utilisent des mandats spécialisés pour mettre en œuvre leur politique d’investissement responsable. La proportion a doublé depuis 2009, souligne le rapport. Ces exemples d’amélioration, qui s’inscrivent dans le contexte plus large d’un meilleur encadrement des pratiques d’investissement responsable, notamment avec la publication l’an dernier du «Stewardship Code», sont autant de signes positifs qui ne doivent pas pour autant occulter le fait que la majorité des fonds de pension doivent encore forcer le train pour mettre en œuvre des pratiques d’investissement responsables susceptibles de répondre efficacement aux défis soulevés par les problématiques ESG. Le rapport décline une série de recommandations qualifiées d’urgentes, entre autres la gouvernance du développement durable qui implique notamment que les principaux fonds aient au moins un membre expert sur les questions de développement durable, la transparence sur les stratégies mises en œuvre, la signature des Principes pour l’investissement responsable des nations Unies (UN-PRI), ou encore l’intégration de l’investissement responsable dans les négociations sur les transferts de risques. En attendant, trois fonds ont atteint l’excellence, le BT Pension Scheme, le Co-operative Pension Scheme (PACE) et le F&C Asset Management Ltd. Pension Plan. Un seul fonds avait atteint ce niveau au cours des deux éditions précédentes de l’enquête.
Le britannique Barclays Wealth vient de recruter un ancien gérant de Goldman Sachs, Kevin Shone, qui va rejoindre l'équipe dédiée à la clientèle fortunée UHNW, rapporte Wealthbriefing.Kevin Shone devrait rejoindre l'équipe en qualité de managing director en novembre prochain. Il travaillait depuis 2008 en tant que managing director chez Goldman Sachs Private Wealth Management.
Selon Financial News relayé par Hedge Week, RiverCrest Capital, le nouveau spécialiste londonien de la performance absolue, compte lancer en octobre le Global Equity Fund (long/short, top-down) géré par Alastair McLeod et Peter Simon, deux anciens de Lansdowne.Il prépare aussi pour avant la fin de l’année le European Equity Alpha Fund (market neutral, bottom-up) confié à Giles Worthington et Tim Short, qui viennent de M&G Investments.
Le suédois RPM Risk & Portfolio Management AB (6 milliards de dollars sous conseil) a obtenu du régulateur luxembourgeois (CSSF) l’agrément de commercialisation du fonds coordonné RPF Directional Fund lancé en coopération le 1er septembre avec Alceda Fund Management SA, rapporte Hedge Week. Ce fonds multistratégies utilisera surtout des modèles de suivi de tendance et des stratégies fondamentales de court terme. Les allocations du portefeuille feront l’objet d’un suivi dynamique et seront ajustées en fonction de l'évolution des marchés.
Le responsable de la multigestion d'Invesco AM revient sur les raisons de la crise des marchés financiers et fait le point, notamment, sur les classes d'actifs les plus affectées. A ce propos, Bernard Aybran note que les marchés d'actions de la zone euro présentent désormais beaucoup d'intérêt, tant en termes de valorisations que de rendements. D'où la reconstitution de positions sur les marchés d'actions via des futures sur l'indice Eurostoxx 50 et des arbitrages au profit des petites et moyennes capitalisations.
Banque Alternative Suisse SA a annoncé le 2 septembre la nomination au poste de CEO de Martin Lukas Rohner à compter du 1er janvier 2012. Il était précédemment directeur de la fondation Max Havelaar, précise un communiqué de la banque.Il prend la succession de Sven Thali, qui a quitté la banque en mars dernier en raison de divergences de vue sur l’orientation stratégique et le positionnement de la banque. Les actifs sous gestion de la banque s'élevaient à fin décembre 2010 à 935 millions de francs suisses.
Guillaume de Corbiac, gérant du fonds AXA WF Framlington Emerging Markets Talents, a quitté la société de gestion. Son fonds a été repris par Charles Firmin-Didot, fondateur et CIO des fonds Talents, a indiqué un porte-parole d’Axa Investment Managers à Newsmanagers.Guillaume de Corbiac avait rejoint l’équipe Talents, dédiée à la fois à la recherche d’entrepreneurs, en mars 2004 après deux années d’expérience professionnelle en France et à Singapour. Il était gérant du fonds AXA WF Framlington Emerging Markets Talents depuis début 2009, après l’avoir suivi en tant que gérant back-up entre sa création en septembre 2005 et fin 2008.
Selon nos informations, Michel Bernard quitte F&C. Basé à Londres, il était responsable pour la France de F&C et couvrait plus particulièrement la clientèle d’investisseurs institutionnels de la société de gestion britannique. Il avait repris ces fonctions après le départ, fin 2010, d’Aurélien Lafaye. Il s’occupait aussi d’autres marchés comme les pays nordiques.Interrogé sur ce départ, un porte-parole de F&C précise que l’activité institutionnelle en France «et dans les autres marchés où F&C n’a pas de présence locale» est couverte par Julian Lyne, responsable des consultants à l’échelle mondiale, et son équipe de 13 collaborateurs. Une personne dédiée au marché français sera nommée en temps voulu, ajoute-t-il.
La Société Générale vient d’annoncer la nomination de Michael Haigh au poste de managing director, responsable mondial de la recherche matières premières à compter du 22 août 2011. L’intéressé succède à Frédéric Lasserre qui a été nommé managing director, responsable de la ligne produits matières premières pour investisseurs. Michael Haigh continuera à développer l’offre mondiale de produits de recherche sur les sous-jacents matières premières, précise un communiquéDe 2007 à 2009, Michael Haigh travaillait chez Société Générale Cross Asset Research, où il couvrait le marché du gaz naturel nord-américain. Auparavant, il était responsable de la recherche matières premières chez Standard Chartered Bank à Singapour.Le poste est basé à New-York et Michael Haigh travaille sous la responsabilité de Patrick Legland, responsable mondial de la recherche.
Skandia a annoncé, vendredi 2 septembre, la nomination de Frank Parthenay au poste de responsable de partenariats CGPI (Conseillers en gestion de patrimoine indépendants) sur les régions Paris/ Ile-de-France et de l’Ouest. Agé de 51 ans, l’intéressé était auparavant associé et responsable du développement Centre-Ouest du groupement de CGP libéraux Infinitis depuis juillet 2009.
Edmond de Rothschild Asset Management vient de recruter Pascal Luccini pour prendre la tête d’une direction du reporting et clientèle dédiée nouvellement créée. Outre le directeur, cette équipe se composera de six personnes. La société de gestion française veut ainsi renforcer «sa capacité d’accompagnement et la qualité de son service dédié aux clientèles institutionnelles française et internationale».Pascal Luccini vient d’Allianz Global Investors, une société qu’il avait rejointe en 1996 et dont il était devenu responsable du «Service Client» en 2002.
Les fonds vendus par les sociétés de gestion américaines ont engrangé 70 % des souscriptions nettes totales en Europe sur les six premiers mois de l’année - soit 63 milliards d’euros sur 90,7 milliards d’euros - contre seulement 40 % en 2010, rapporte le Financial Times Fund Management, citant Lipper. Les ventes de fonds obligataires mondiaux et d’ETF expliquent cette hausse. Franklin Templeton (16 milliards d’euros de souscriptions nettes) est la société de gestion américaine qui a eu le plus de succès en Europe, devant BlackRock (14,6 milliards) et Pimco. (7,5 milliards).
Fidelity vient de lancer le FF European Dynamic Value Fund, qui vient compléter la gamme de fonds actions européennes de la société de gestion et constitue le pendant «value» du FF European Dynamic Growth lancé il y a 10 ans. Le fonds sera géré par Neil Madden, qui travaille chez Fidelity depuis neuf ans. Il sera investi dans des sociétés délaissées et bon marché dont les fondamentaux s’améliorent. Le gérant privilégiera les sociétés ayant un profil de rendement asymétrique, c’est-à-dire celles dont la baisse du cours de Bourse est limitée parce que les mauvaises nouvelles ont déjà été intégrées dans les cours et dont le potentiel de hausse est important. Le fonds sera concentré autour de 35-50 valeurs, sachant qu’entre 3-5 % du portefeuille seront consacrées aux meilleures idées de Neil Madden. Les autres positions représenteront toujours plus de 1 %.
Les fonds Ucits ont enregistré au deuxième trimestre une collecte nette de 18 milliards d’euros, contre 30 milliards d’euros au premier trimestre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama). Une évolution due pour l’essentiel aux rachats subis par les fonds monétaires, pour un montant de 30 milliards d’euros au deuxième trimestre contre 9 milliards au premier trimestre.Les fonds coordonnés de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, affichent en revanche une collecte nette de 48 milliards d’euros au deuxième trimestre contre 39 milliards d’euros au premier trimestre, toutes les catégories de fonds de long terme ayant enregistré des souscriptions nettes. La collecte nette des fonds d’actions s’est ainsi élevée à 8 milliards d’euros contre 5 milliards au premier trimestre. La collecte des fonds obligataires s’est inscrite à 10 milliards d’euros (contre 7 milliards), celle des fonds diversifiés à 23 milliards d’euros (contre 20 milliards d’euros).Sur les six premiers mois de l’année, la collecte nette des fonds Ucits atteint 48 milliards d’euros contre 55 milliards au premier semestre 2010. Les fonds coordonnés de long terme ont attiré 87 milliards d’euros au premier semestre contre 142 milliards d’euros au premier semestre 2010. Une évolution qui traduit la perte de confiance des investisseurs liée au courant continu d'événements déstabilisants (printemps arabe, rremblements de terre/tsunami japonais, inquiétudes renouvellées sur les dettes souveraines).L’Efama relève par ailleurs que les fonds Ucits domiciliés en France ont subi une décollecte de 23 milliards d’euros au deuxième trimestre, en raison pour l’essentiel des rachats subis par les fonds monétaires pour un montant de 20 milliards d’euros. Sur les six premiers mois de l’année, la décollecte atteint 37,6 milliards d’euros. En revanche, l’Irlande termine le semestre sur une collecte de plus de 39 milliards d’euros, et le Luxembourg sur une collecte de 31,6 milliards d’euros.
Enrique Chang, CIO, a annoncé le 1er septembre que les fonds American Century Growth, American Century Focused Growth et VP Growth, qui représentent au total environ 14 milliards de dollars d’encours, ont été fermés aux nouveaux investisseurs le 31 août.Cette mesure est destinée à protéger la performance de ces produits de la stratégie «growth», mais les souscripteurs existants pourront continuer à en acquérir des parts et à y réinvestir leurs dividendes.American Century précise que ses clients qui n'étaient pas investis dans les fonds qui viennent d'être fermés aux souscriptions mais qui souhaiteraient se positionner sur des grandes capitalisations de croissance peuvent encore investir dans les fonds American Century Select ou American Century Ultra.
BlackRock Fund Advisors, Spruce ETF Trust et BlackRock Investments ont collectivement sollicité de la SEC le 1er septembre une dérogation à l’Investment Company Act of 1940 pour être autorisés à lancer 13 ETF à gestion active qui seraient «non-transparents» en ce qu’ils ne publieront pas la composition de leur portefeuille sur une base journalière (*).La valeur indicative intrajournalière (indicative intraday value) serait publiée en temps réel, mais les parts ne pourront être négociées à la valeur liquidative qu’une fois par jour. Cette formule devrait éviter des écarts significatifs entre les prix acheteur/vendeur et la valeur liquidative.Pour BlackRock, cela ne devrait pas poser de problème réglementaire nouveau, mais permettrait au contraire de limiter les risques de «front running"(fuite d’informations privilégiées) et de «free riding» (parasitisme) auxquels sont exposés les autres ETF gérés activement et qui publient la composition de leur portefeuille.Chacun des ETF actifs non-transparents investira ou prendra des positions à découverts principalement dans les 1.200 plus grandes capitalisations américaines telles que définities par The Frank Russell Company.(*) Large Cap Fund, Large Cap Value Fund, Large Cap Growth Fund, Large/Mid Cap Fund, Large/Mid Cap Value Fund, Large/Mid Cap Growth Fund, Large Cap Long-Short Fund, Large Cap Value Long-Short Fund, Large Cap Growth Long-Short Fund, Large/Mid Cap Long-Short Fund, Large/Mid Cap Value Long-Short Fund, Large/Mid Cap Growth Long-Short Fund et Large Cap Growth Active Insights Fund.
Dans son rapport d’août 2011 qui interroge les états-majors de 30 sociétés de gestion étrangères (SGE) et trois chinoises, le cabinet d’audit PwC relève un environnement qui paraît toujours hautement dépendant des desseins du régulateur. Même si l'étude note un assouplissement des procédures d’approbation de nouveaux fonds et le dynamisme qui en a résulté, plus de la moitié des participants envisage désormais le retrait de certaines SGE de Chine et deux tiers pensent que leur propre modèle économique va changer dans les trois ans. Dans ce climat d’incertitude, la croissance des actifs sous gestion est devenue la priorité. A la 24ème place dans le rapport 2009, cet objectif se positionne en tête dans la version 2011, alors que selon PwC, entre 2009 et 2010 les actifs sous gestion des SGE ont déjà connu une hausse de 33%, à 129,2 milliards d’euros.Dans la liste des défis à relever, si la compétition avec les sociétés chinoises arrive au deuxième rang, la gestion des ressources humaines s’impose comme le principal obstacle. Retenir les gérants qui ont fait leurs preuves serait devenu un exercice impossible, beaucoup préférant migrer vers le capital investissement où l’intéressement au capital est décisif, note le quotidien.
Selon des proches du dossier, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le capital-investisseur Bridgepoint a acheté pour 550 millions d’euros le suisse Infront, spécialiste de la commercialisation des droits sportifs qui a réalisé en 2010 plus de 600 millions d’euros de chiffre d’affaires.Les vendeurs sont Andreas Jacobs et Nicole Junkermann, qui détenaient respectivement 60 % et 40 % du capital.
Les investisseurs, dépités par la décélération de la croissance des deux côtés de l’Atlantique, continuent de s’intéresser aux marchés émergents et aux hedge funds dédiés à la classe d’actifs. Selon Hedgeweek, les dernières statistiques de Hedge Fund Research montrent que les hedge funds dédiés aux marchés émergents ont vu leurs actifs s’accroître de 1,4 milliard de dollars au deuxième trimestre sous l’effet d’une collecte nette de 300 millions de dollars et d’un gain de 1,1 milliard de dollars lié à la performance.Après quatre trimestres consécutifs de hausse, les actifs des hedge funds dédiés aux marchés émergents ont ainsi atteint le niveau record de 123 milliards de dollars. Les hedge funds macro avec un biais marchés émergents se sont particulièrement bien comportés au deuxième trimestre, enregistrant une hausse de 9% alors que les stratégies global macro ont perdu dans le même temps 1,67%. A noter toutefois que sur les six premiers mois de l’année, les hedge funds dédiés aux marchés émergents n’ont pas fait des étincelles. Le HFRI Emerhging Markets (Total) Index, qui était à l'équilibre à fin juin, affichait fin juillet un gain de seulement 0,22%.