Le Fonds de Compensation (FDC) étudie actuellement le niveau technique des candidatures reçues au titre de la première phase de l’appel d’offres gestions actives sur les actions et les obligations. Au terme de cette étude, un questionnaire sera transmis aux sociétés de gestion pré-sélectionnées, d’ici la fin de l’année civile. Il s’agira de présenter l’offre de gestion financière. Le FDC prévoit d’attribuer définitivement les lots aux lauréats, au plus tard en mars 2012. Pour rappel, le marché est divisé en 3 lots. Le nombre de mandats à attribuer est de 7 dont 3 de réserve. Les montants des actifs des différents lots ne sont donnés qu'à titre indicatif et pourront varier en cours d’exécution du mandat, dont la durée est en principe de 3 ans, avec possibilité de reconduction d’année en année, sauf résiliation anticipée par le FDC ou par le prestataire moyennant un préavis de 3 mois (durée maximale du mandat: 10 ans. Le lot nº 1 porte sur la gestion active d’un portefeuille obligataire zone monde et libellé en EUR. Indice de référence: Barclays Capital Global Aggregate excluding securitized assets Index Total Return, couvert (Hedged) en EUR. 2 mandats: 1 mandat portant sur un montant indicatif d’actifs d’EUR 375 000 000 et 1 mandat de réserve. Le lot nº 2 porte sur la gestion active d’un portefeuille actions zone marchés émergents libellé en EUR. Indice de référence: MSCI Emerging Markets, Total Return (net) exprimé en USD et qui devra être converti en EUR. 3 mandats: 2 mandats portant sur un montant indicatif d’actifs d’EUR 112 500 000 chacun et 1 mandat de réserve. Le lot nº 3 porte sur la gestion active d’un portefeuille d’actions zone monde libellé en EUR. Indice de référence: MSCI World Total Return (net) exprimé en USD et converti en EUR. 2 mandats: 1 mandat portant sur un montant indicatif d’actifs d’EUR 400 000 000 et 1 mandat de réserve.
Le luxembourgeois Nestor Investment Management annonce qu’Anna Ho d’OP Calypso Capital Ltd va gérer le nouveau fonds d’actions Nestor China lancé le 1er août et qui se focalise sur les petites et moyennes capitalisations chinoises. Ce produit bénéficie d’un agrément de commercialisation en Allemagne et en Autriche depuis le 11 novembre.Anna Ho, qui gère depuis plusieurs années le Nestor Fernost fonds, sélectionnera des valeurs de croissance peu onéreuses en fonction de thèmes prédéterminés, notamment en fonction des tendances de long terme comme l’augmentation de la consommation et de la demande d'éducation, ainsi que la hausse des dépenses de santé liées au vieillissement de la population et l’importance croissante de la protection de l’environnement décrétée par Pékin. Le portefeuille se composera de 30 à 40 lignes. Pour les petites capitalisations, la gérante a fixé des critères qui doivent garantir à tout moment la liquidité du portefeuille d’ensemble.Caractéristiques :Dénomination : Nestor China FondsCode Isin : LU0656651824Droit d’entrée : 3 % maximumCommission d’administration : 1,40 %Rémunération du gérant : 0,45 %Commission de banque dépositaire : 0,10 %
La gamme PTR de fonds total return de Pictet (Corto, Mandarin, Kosmos) se complète d’un nouveau produit luxembourgeois (Sicav partie I), le Banyan (l’arbre de la sagesse de Bouddha…), focalisé sur l’Asie hors Japon. Ce produit long/short est géré de Londres par Nidhi Mahurkar assistée d’Anthony Cheung, un spécialiste de la Grande Chine qui arrive de chez Gartmore et d’Olivier Doleires pour la partie gestion du risque.Le nouveau fonds coordonné à liquidité hebdomadaire lancé le 2 novembre débute avec un encours de 180 millions de dollars parce qu’il résulte de la transformation d’un fonds d’investissement spécialisé (FIS) qui avait été monté pour un fonds souverain du Moyen-Orient et qui va désormais pouvoir être distribué auprès des institutionnels et des particuliers (il n’a pas encore d’agrément de commercialisation en France).Le FIS d’origine a généré une performance annuelle moyenne de 16,8 % depuis son lancement en juillet 2002 contre 12,8 % pour le MSCI Emerging Asia. Le portefeuille peut comporter entre 50 et 90 lignes ; il est actuellement de 60 valeurs, dont 35 en long et 25 en short et l’exposition brute se situe en moyenne entre 130 et 135 % et entre 40 et 90 % en net. Un overlay de liquidité très strict permet que 95 % du portefeuille soient liquidés en moins d’une journée. En moyenne, le taux de rotation annuel se situe à 350 %, celui du book «short» étant plus élevé que le long.Nidhi Mahurkar souligne qu’il s’agit d’une stratégie de sélection de valeurs (bottom-up) de grandes et moyennes capitalisations et que les gérants veillent à éviter le levier, l’illiquidité et la concentration. Elle recherche les bons cash flows, les bénéfices élevés et les bilans solides.CaractéristiquesDénomination : Pictet Total Return-BanyanCodes Isin : LU0637929265 (part I, partir de 1 million de dollars)/ LU0637929778 (part P)Commission de gestion :1,10 % (part I)/ 1,60 % (part P)Frais administratifs et de conservation : 0,40 %Commission de performance : 20 % avec high watermarkTaux butoir : Libor USD 3 moisDélai de préavis : 5 jours avant la publication de la valeur liquidative (vendredi 17h de Luxembourg)Des parts couvertes du risque de change sont disponibles en euros, livres sterling et francs suisses
Selon Mutual Fund Wire, Guggenheim Partners a confirmé avoir mis en vente sa filiale canadienne Claymore dédiée aux ETF. Avec 6,8 milliards de dollars canadiens sous gestion et une part de marché de 16%, Claymore occupe le deuxième rang derrière iShares. La presse canadienne a cité PowerShares d’Invesco et Bank of Montreal comme acheteurs potentiels.
Turgul Kolad et Pierre André Klein sont transférés du centre d’investissement de Pioneer de Dublin à Pioneer Investments Deutschland (Munich). Ils vont y renforcer le pôle de gestion obligataire au profit de la clientèle institutionnelle.Le premier, spécialiste des stratégies quantitatives, devient lead fund manager pour la clientèle institutionnelle allemande tandis que le second devient co-gérant et analyste obligataire pour les mandats institutionnels.
DWS continuera de faire partie de l’offre coeur retail de la Deutsche Bank en Allemagne, en Europe et en Asie. En revanche, la banque allemande a annoncé le 22 novembre avoir entamé un «réexamen stratégique» de sa division mondiale de gestion d’actifs. La Deutsche Bank souligne que si elle demeure attachée à la gestion d’actifs, cette révision fait partie des efforts constants en vue de préserver un assortiment optimal de ses activités et de demeurer leader dans chacun de ses métiers.L’analyse stratégique du pôle gestion d’actifs se focalisera en particulier sur l’impact des récentes évolutions de la réglementation, de leur coût et de la déformation du paysage concurrentiel sur l’activité et ses perspectives de croissance dans le contexte d’une plate-forme bancaire. «Toutes les options stratégiques seront envisagées et cela concerne le monde entier», précise-t-on à la Deutsche Bank.En termes concrets, Deutsche Bank se penche désormais sur l’avenir de DB Advisors, qui gérait fin septembre 164 milliards d’euros pour des institutionnels et 64 milliards d’euros en produits alternatifs, sur les encours assuranciels (143 milliards), sur DWS Etats-Unis (l’ancien Scudder, notamment) et sur les actifs immobiliers de RREEF (7,5 milliards). En revanche, la «révision stratégique» ne concernera pas db X-trackers (ETF) et db ETC, qui sont logés dans le pôle banque d’investissement.
A la fois CEO et CIO de VersAM Versicherungs-Assetmanagement, Ulrich Ligner prendra au 1er janvier 2012 un des quatre postes de la direction générale de Helaba Invest (70 milliards d’euros d’encours), la filiale de gestion d’actifs institutionnelle de la Landesbank de Hesse et de Thuringe. Il sera responsable de l’ensemble des classes d’actifs alternatifs, de la sélection et du contrôle des gestionnaires externes ainsi que de l’advisory desk.Parmi ses missions, l’impétrant sera chargé de piloter la mutation d’Helaba Invest en une KAG tous services. Pour ce faire, Helaba Invest va élargir sa palette de services au reporting, au contrôle du risque et au conseil stratégique pour tout l’actif des grands investisseurs institutionnels.
Selon La Tribune, les family offices ont apporté en 2010 9,4 % des fonds levés par les sociétés européennes de private equity, d’après l’EVCA (association européenne du capital-investissement), contre 0,4 % en moyenne, entre 2003 et 2007. Une proportion désormais supérieure à celle des banques (8,8 %) et des assureurs (5,1 %).
La directive AIFM va entraîner des re-domiciliations de fonds d’investissement alternatifs vers des centres onshore en Europe, surtout à l’initiative des gérants européens. Les centres offshore des Iles Cayman et de l’Etat du Delaware devraient demeurer, toutefois, les domiciles privilégiés de ce type de fonds, selon une étude d’Oliver Wyman présentée le 22 novembre à Luxembourg à l’occasion de la quatrième édition de la conférence de la gestion alternative organisée par l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi).L’étude a ainsi identifié quelques tendances significatives. Certains gérants de fonds alternatifs qui, sans nouveau cadre réglementaire, auraient choisi une domiciliation offshore opteront pour une domiciliation onshore pour répondre à la nouvelle donne ou à la demande de la clientèle. En Europe, ils s’orienteront probablement vers l’Irlande ou le Luxembourg, selon l’étude. On peut également s’attendre à davantage de co-domiciliation et de structures clonées entre les juridictions offshore et onshore. Par ailleurs, des centres offshore vont probablement émerger en Asie et au Moyen Orient à la demande des investisseurs et gérants. Corollaire de tous ces développements, la course aux parts de marché devrait entraîner des améliorations des infrastructures et de la réglementation des activités de service, ainsi qu’un assouplissement des procédures bureaucratiques dans l’ensemble des principaux centres de domiciliation. Reste une évidence, le paysage reste et devrait rester remarquablement stable. «De nombreux observateurs européens s’attendaient, suite à la directive AIFM et à la pression réglementaire exercée par les membres du G20, à un mouvement important de re-domiciliation vers les centres de l’Union européenne et à une diminution du nombre de fonds offshore. Cette étude montre, au contraire, que le paysage offshore est resté stable au cours des deux dernières années», a estimé Marc Saluzzi, président de l’Alfi. Les centres offshore des Iles Cayman et de l’Etat du Delaware devraient demeurer les domiciles privilégiés des fonds d’investissement alternatifs. Dans le secteur des hedge funds, les Iles Cayman représentent 43% du marché, devant le Delaware (20%), les Iles Vierges britanniques et les Bermudes (10% chacun). Le Luxembourg capte 4% du marché mondial des hedge funds, 9% du secteur des fonds de private equity et plus de 10% du marché des fonds immobiliers. Pour l’Alfi, cette situation constitue un nouveau défi à relever. «L’Europe a déjà établi Ucits comme marque mondiale pour les fonds, mais il nous reste un long chemin pour parvenir à en faire de même pour le secteur des fonds alternatifs», a lancé Marc Saluzzi.
ML Capital a signé un accord avec la société suisse Acolin Fund Services pour la distribution des fonds coordonnés de sa plateforme MontLake. Les gérants de la plateforme de droit luxembourgeois vont ainsi avoir accès au marché allemand et suisse. ML Capital prévoit que, d’ici à mi-2012, ses encours dépasseront les 500 millions de dollars, indique Investment Europe.
Axa IM a annoncé le lancement (le 9 août) d’un fonds investissant en obligations d’entreprises high yield à court terme libellées principalement en euros et en livres sterling, le AXA IM FIIS Europe Short Duration High Yield Fund, qui est géré par Andrew Wilmont, rapporte Expansión.La duration moyenne des obligations dans le portefeuille sera inférieure à deux ans et l’objectif de performance est de 5-5 % net de commissions. Le fonds est conforme à la directive OPCVM et il est domicilié à Luxembourg.La souscription minimale est fixée à 5.000 euros pour les parts retail et à 1 million pour les parts institutionnelles.
Les femmes ne sont pas très présentes dans le capital investissement. Tout au moins aux postes importants. C’est ce qui ressort d’une étude publiée par Deloitte en collaboration avec l’AFIC (Association Française des Investisseurs en Capital) sur la mixité dans les métiers du capital investissement. Leur présence varie en effet selon le niveau hiérarchique de leur poste. Les fonctions supports sont ainsi beaucoup plus féminisées que les équipes d’investissement : 70% des femmes occupent des fonctions support alors que seulement 17% des femmes composent les équipes d’investissement. Lorsqu’on atteint le grade «partner» membre du directoire ou comité exécutif, ces fonctions sont occupées neuf fois sur dix par des hommes. «Les promotions internes, notamment dans les fonctions cœur de métier et stratégiques, ne permettent pas de renforcer la mixité», constate l'étude. Alors que 12% de chargées d’affaires/analystes femmes ont été promues directeurs de participations, la proportion est de 20% pour les hommes. De même 5% des femmes directeurs de participations ont été promues partners à comparer à 11% pour les hommes. Les recrutements externes ne bénéficient pas non plus au rééquilibrage hommes/femmes aux postes clé. En proportion de leurs effectifs respectifs il est recruté autant d’hommes que de femmes (de l’ordre de 20%). Existe-t-il une réelle volonté de faire changer les choses ? Dans un environnement professionnel où le réseau et la cooptation demeurent importants (87%), «la mixité n’est pas un objectif de management RH suffisamment marqué au sein des sociétés de gestion», constate l'étude. Si 48% des répondants indiquent avoir un objectif de mixité, les 4/5ème n’ont pas d’actions spécifiques pour favoriser le recrutement de femmes. Plus des trois-quarts n’ont pas d’objectif de mixité dans les conseils d’administration de leurs participations et ne sont pas préoccupés par la loi nº 2011-1032 relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d’administration et de surveillance et à l’égalité professionnelle.
Viveris REIM, société de gestion de portefeuille spécialiste de la gestion d’actifs immobiliers, a recruté Julien Ganier en tant que gérant senior. L’impétrant a rejoint l'équipe de gestion le 16 septembre dernier. Il s’agit d’une création de poste. Julien Ganier assurera ses missions de structuration et de gestion de portefeuilles. Il sera également responsable du développement durable appliqué à la gestion immobilière, dans la continuité de la charte d’engagement pour l’investissement responsable mise en place par la société, précise un communiqué.Agé de 35 ans, Julien Ganier a occupé auparavant différentes fonctions dans des sociétés comme Vastned Management France (directeur du patrimoine adjoint), Constructa Asset Management (directeur de portefeuille puis directeur des partenariats) et Metro Group Asset Management en tant que directeur pour l’Europe duSud.
Pour sa première opération depuis son intégration en juin 2011 dans le groupe Eurazeo, Eurazeo PME, la société de gestion des investissements réalisés par OFI Private Equity Capital, a annoncé le renforcement de sa participation au capital de FDS Group.L’opération a été réalisée par rachat des parts des actionnaires minoritaires de FDS Group, et par le refinancement intégral du bilan de l’entreprise et l’ajout de moyens supplémentaires pour son développement. A l’issue de cette opération, Eurazeo PME détient 74,3% du capital de FDS Group, précise un communiqué.FDS Group est l’un des leaders mondiaux de l’étanchéité industrielle à destination des grands donneurs d’ordre de l’énergie (pétrole et gaz, pétrochimie, nucléaire).
La société Tikehau IM lancera le 7 décembre prochain TK Rendement 2016, un fonds d’obligations d’entreprises à échéance fixée le 31 décembre 2016. L’objectif de performance nette annuelle de l’OPCVM est fixé à 7%. La société spécialiste de la gestion obligataire entend profiter du doublement des spreads de crédit depuis cet été. Ils atteignent désormais des niveaux comparables à ceux d’octobre 2008, offrant aux obligations d’entreprise un surcroit de rendement important, détaille un communiqué. En outre, les entreprises européennes du secteur haut rendement ont vu leurs taux de défaut historiques à leur plus bas en 2011.Dans la pratique, le portefeuille est composé d’obligations européennes, majoritairement à haut rendement. Diversifié, il sera géré de façon active «pour se réajuster en fonction des opportunités de marché et réinvestir ses coupons, offrant ainsi aux investisseurs un profil de rendement plus dynamique qu’une gestion passive buy and hold», précise Tikehau IM. Caractéristiques : Code ISIN : Part C : FR0011131812 / Part D : FR0011131820Commission de rachat acquise à l’OPCVM : 3% jusqu’au 31/12/2013, 2% jusqu’au 31/12/2014, 1% jusqu’au 31/12/2015 puis néantFrais de gestion : 1.3% TTC Commission de surperformance : Néant Minimum à la souscription : 1 000 eurosInvestisseurs concernés : tous souscripteurs
Convictions AM a recruté Fabienne Segalen au poste de responsable de la conformité et du contrôle interne (RCCI). La société de gestion française internalise ainsi cette fonction. Depuis 2004, Fabienne Segalen était chez JB Drax Honoré où elle était responsable du contrôle interne depuis 2008.
Nexar Capital Group, spécialiste de la gestion alternative, vient de recruter Antoine Prudent au poste de responsable global du développement. Il s’agit d’une création de poste qui permettra à l’impétrant de superviser les équipes de vente, développement produits, reporting et marketing de Nexar. Antoine Prudent devient également membre du comité exécutif et du comité d’investissement de Nexar. Agé de 36 ans, Antoine Prudent a travaillé pendant dix ans chez Unigestion, où il était responsable du développement des produits hedge funds depuis 2006. Il était auparavant en charge de la structuration et des ventes Dérivés Actions chez Natexis Banques Populaires, précise un communiqué.
HSBC Private Bank a indiqué avoir promu Bernard Rennell au poste de chief executive officer pour l’Asie du Nord. Basé à Hong Kong, il sera responsable de toute l’activité banque privée de la région, qui comprend Hong Kong, la Chine, Taiwan, le Japon et les Philippines. Il travaillera sous la direction du CEO de HSBC Private Bank, Krishna Patel.
Le groupe espagnol BBVA a décidé de redéployer son activité dans le domaine des ETF et va désormais centrer son développement au Mexique, où sont déjà cotés des fonds pour un volume de 850 millions d’euros pour y servir les clients latino-américains, rapporte Funds People, relayant Expansión. Au Mexique, le BBVA a une part de 14,8 % du marché.Parallèlement, le BBVA a choisi de liquider ses produits les moins traités sur la Bourse espagnole, AFI Monetario Euro ETF, Acción Ibex Top Dividendo ETF y Acción FTSE Latibex Top ETF.
Ed. de Rothschild Banque Italia a signé un accord pour vendre, via FinecoBank, la banque en ligne d’UniCredit, les fonds d’Edmond de Rothschild Investment Managers et d’Edmond de Rothschild Asset Management, rapporte Bluerating. Des parts A, C, D et E seront disponibles.
Allied Irish Bank a conclu un accord avec la société de services financiers Prescient Holdings pour la vente de sa filiale de gestion d’actifs AIB Investment Managers, rapporte Fundweb. La vente devrait être finalisée au premier trimestre 2012. Le prix de cession n’a pas été communiqué.
L’allemand Deka Immobilien a indiqué avoir acquis pour un montant non divulgué l’hôtel londonien Malmaison de Londres pour son fonds immobilier institutionnel WestInvest Target Select Hotel auprès du Malmaison Hotel Group qui continuera de louer cet établissement quatre étoiles.
L’un des principaux gestionnaires alternatifs du Moyen-Orient, Gulf Capital Equity Fund Associates, a attribué à J.P. Morgan’s Worldwide Securities Services (WSS) l’administration du fonds de private equity GC Equity Partners Fund II pour lequel des engagements de 500 millions de dollars ont été consentis. Il s’agit du premier des fonds de Gulf Capital à avoir drainé la majorité de ses futurs encours sur les marchés internationaux, aux Etats-Unis, en Europe et en Asie, auprès de fonds souverains, de fonds de pension, de fondations, de banques et de compagnies d’assurances.
Le gestionnaire américain Global X Funds a annoncé qu’il modifie l’indice sous-jacent, le nom et l’acronyme de son Global X China Technology ETF. L’indice de référence sera désormais le Nasdaq OMX China Technology Index (QQQC), avec 42 composantes au lieu du Solactive China Technology Index (CHIB) composé de 28 valeurs.
L’indice PMI d’activité du secteur manufacturier calculé par HSBC a chuté de 3 points en novembre à 48 points, soit son plus bas niveau depuis trente-deux mois.
Lisbonne pourrait avoir besoin de 20 à 25 milliards d’euros supplémentaires pour financer les sociétés publiques qui n’ont plus accès aux financements de marché, a estimé Carlos Pina, un ancien fonctionnaire du gouvernement qui avait négocié le sauvetage du pays cette année. Selon lui, le prêt de l’Union européenne et du FMI ne tenait pas compte de la fermeture du marché interbancaire pour les sociétés publiques.
Via sa division européenne, le leader mondial des dérivés prévoit de lancer d’ici la fin de l’année un service de compensation de contrats dérivés OTC sur l’or, à l’image de ce qu’il propose déjà aux Etats-Unis. Le groupe ajoute qu’il compte également augmenter le volume de contrats compensés aux Etats-Unis et en Europe.
108 millions d’euros d’impôts impayés, c’est que réclame le fisc français à l’héritière de L’Oréal après la découverte de comptes occultes à l'étranger et d’une île des Seychelles achetée clandestinement. Le montant de ce redressement a été cité par une source proche du gouvernement interrogée par Reuters.
Selon les données publiées hier par la Caisse des dépôts, la collecte du Livret A s’est élevée à 0,41 milliard d’euros le mois dernier, après 1,13 milliard en septembre et 2,91 milliards en août. Sur les dix premiers mois de l’année, la collecte atteint cependant 16,58 milliards d’euros, dépassant le précédent record de 16,55 milliards touché en 2009.
L’ex-président de la BCE ne reste pas inactif. Il vient de succéder à Jacob Frenkel, ancien gouverneur de la Banque d’Israël et actuel président de JPMorgan, à la tête du Groupe des Trente, un think tank basé à Washington et qui réunit banquiers centraux, ministres des finances et universitaires.