The European Capital Markets Institute (ECMI) on 1 December announced the publication of its “2011 Statistical Package,” which covers the full range of European capital markets in the wake of the financial crisis. The body of statistics is divided into six major chapters: equity markets, debt markets, ETF markets, over-the-counter derivative markets, asset management, and comparative international data. The institute says that for the first time in 2011, statistics required by the MiFID directive for pan-European and national trading platforms have been included. The chapter on debt markets has been enlarged, with data on securitisations, while the asset management chapter now includes data on pension funds and insurance companies.
The collective investment organism (OPC) industry in Luxembourg has posted a positive variation in the month of October, to a total of EUR39.86bn, according to statistics from the financial sector surveillance commission (CSSF). This increase is due to the positive impact of markets for EUR47.56bn (+2.34%), partly offset by a net outflow of EUR7.70bn (0.38%). All categories of equity OPC have posted net redemptions, excepting the category of OPC investing in European equities.As of 31 October 2011, the overall net assets in OPC and specialist investment funds totalled EUR2.07194trn, compared with EUR2.032077trn as of 30 September 2011, an increase of 1.96% in one month. Over the past twelve months, the volume of net assets has fallen 1.69%.
Interrogé par Instit Invest, Jean Pierre Hutin, Président de la caisse de retraite IRP Auto: « Nous gérons 1,2 milliards d’euros et ces placements peuvent se faire jusqu'à 30 ans. Concernant la prévoyance, nous avons environ 80/85% d’obligations, entre 15 et 20% d’actions et un peu de monétaire pour la trésorerie ». Cependant, IRP Auto va essayer d’orienter 5% de ses actifs pour le financement des PME, un paramètre qui n’est pas prévu par le règlement financier. C’est pour la caisse, une façon de contrebalancer un accès au crédit qui va devenir plus difficile avec la mise en ??uvre de la règlementation de Bâle III. « Nous avons quelques propositions sur les Mid cap ou le private equity car notre objectif est d’intervenir directement sur le haut de bilan des entreprises », poursuit Jean Pierre Hutin. La caisse de retraite IRP Auto détient encore des obligations sur l’Italie et l’Espagne mais comme le souligne Jean Pierre Hutin : « Ce sont surtout des obligations corporates qui ne sont pas encore arrivées à maturité mais elles ont été traitées et sont à un taux fixe satisfaisant ».
Selon Mutual Fund Wire, qui relaie Bloomberg, il y aurait quatre candidats repreneurs pour le pôle gestion d’actifs (hors DWS en Europe) que la Deutsche Bank envisage de céder. Il s’agirait d’Ameriprise, d’Invesco, de New York Life et de Principal. Récemment, une autre publication citait aussi Aberdeen BlackRock, BNY Mellon, JPMorgan et State Street….
La société de gestion américaine Eaton Vance a enregistré au quatrième trimestre de son exercice à fin octobre une décollecte nette de 2,7 milliards de dollars. C’est la première fois depuis 22 trimestres que Eaton Vance termine un trimestre sur des rachats nets.Sur l’ensemble de l’exercice à fin octobre, Eaton Vance réalise toutefois une collecte nette de 3,9 milliards de dollars.
Le 29 novembre, la Commission des valeurs (CSRC) a délivré sa licence d’exploitation à la 69ème société de gestion chinoise, Essence FMC.Cette société, qui a obtenu également une licence pour gérer des comptes «ségrégués», est capitalisée à 200 millions de yuans. Elle est contrôlée à 49 % par Essence Securities, à 36 % par Minmetals Investment et à 15 % par China Guangdong Nuclear GFC.Le directeur général sera Wang Lianzhi, vice-président d’Essence Securities, rapporte Z-Ben Advisors.
La China Construction Bank (CCB) a choisi BNY Mellon Asset Servicing comme conservateur international du nouveau fonds QDII (qualified domestic institutional investor) lancé en Chine par Fortune SG Fund Management Co le 29 septembre. La CCB est pour sa part le conservateur local de ce fonds.Fortune SG est une coentreprise de Hwabao Trust (filiale du groupe Baosteel) et de Lyxor Asset Management (groupe Société Générale).Le fonds concerné, le Fortune SG S&P Oil & Gas Exploration & Production Select Industry Index Fund, est le troisième fonds QDII lancé par Fortune SG et le second à utiliser les services de BNY Mellon en tant que conservateur international, après le Fortune SG Overseas Growth Equity Fund (depuis mai 2008).Cette année, BNY Mellon AS a obtenu cinq mandats de conservation internationale pour des fonds QDII.
L’industrie des organismes de placement collectif (OPC) luxembourgeois a enregistré au mois d’octobre une variation positive pour un montant de 39,86 milliards d’euros, selon les chiffres communiqués par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Cette augmentation résulte d’un impact favorable des marchés à concurrence de 47,56 milliards d’euros (+2,34%), en partie gommé par une décollecte nette de 7,70 milliards d’euros (0,38%). Toutes les catégories d’OPC à actions ont enregistré des rachats nets, à l’exception de la catégorie des OPC investissant en actions européennes.Au 31 octobre 2011, l’encours des OPC et des fonds d’investissement spécialisés s’inscrivait à 2.071,94 milliards d’euros contre 2.032,077 milliards d’euros au 30 septembre 2011, soit une augmentation de 1,96% sur un mois. Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en diminution de 1,69%.
Depuis 2006, Lombard Odier a développé des expertises bien ciblées pour s’adapter aux turbulences des marchés et de la demande. A présent, la maison suisse (113 milliards d’euros d’encours, dont 27,2 milliards pour l’institutionnel) ressort de l’anonymat médiatique, après avoir renforcé ses équipes en attirant des talents. Elle va désormais effectuer ainsi une présentation par mois de stratégies et/ou de produits à Paris, a annoncé Frédéric Cruzel (ex-SGAM) qui a rejoint le bureau de Paris en juin comme responsable de la clientèle institutionnelle et directeur de la clientèle française. Désormais, l'équipe commerciale en France compte trois personnes.Parmi les trois stratégies qui «fonctionnent» le mieux actuellement figure celle de l’obligataire et des devises émergentes avec le LO Funds - Emerging Local Currencies and Bonds (lire Newsmanagers du 21 mars 2011 et du 25 mai 2010), dont l’encours est retombé à 650 millions de dollars après avoir atteint 800 millions, mais uniquement à cause de prises de bénéfices par les souscripteurs. Le fonds repose sur le nouveau concept d’indice intelligent qui consiste à diminuer la pondération des émetteurs au fur et à mesure que leur dette augmente. Il s’agit de fournir au client à la fois sécurité, liquidités et rendement en misant notamment sur les pays émergents «solides» comme la Chine ou le Brésil, notamment.La deuxième stratégie porteuse est celle des obligations convertibles, qui pèse 4 milliards de dollars, avec notamment un fonds mondial et un fonds asiatique. L'équipe «Obligations convertibles» a été renforcée de deux gérants analystes.Enfin, Lombard Odier constate une montée en puissance du concept de «risk parity», mis en oeuvre par l'équipe de Jean-Louis Nakamura. Il s’agit d’une stratégie de diversification qui pondère l’allocation d’actifs en fonction du risque au lieu de se borner à un schéma classique de répartition 70/30 entre obligations et actions.
La banque israélienne Leumi a bouclé l’acquisition la banque privée genevoise Safdié, rapporte L’Agefi suisse. La transaction se monte à 143 millions de francs. L’institut israélien intégrera les activités de la banque Safdié dans sa filiale Leumi Suisse au début de l’année prochaine, dès qu’elle aura obtenu les autorisations nécessaires. Au terme de la fusion, le siège de la banque Leumi Suisse sera transféré de Zurich à Genève. La banque Safdié avait été créée en 1960 par la famille du même nom qui en était actionnaire jusqu’ici. A fin 2010, ses actifs sous gestion s’inscrivaient à 3 milliards de francs.
Goldilocks, le fonds suisse dédié à l’or et aux devises, est désormais accessible aux investisseurs sur une base permanente, rapporte Hedge Week. Lancé en janvier 2010, ce fonds, conseillé par Insch Capital Management, était à l’origine fermé.Sur les onze premiers mois de l’année, le fonds a dégagé une performance de 9,66% et de 11,01% sur les douze derniers mois.
La BaFin en Allemagne et la FMA en Autriche ont délivré un agrément de commercialisation au nouveau compartiment Currency Diversifier de sa sicav luxembourgeoise UBS (Lux) Bond Sicav qui investit dans les obligations de pays industrialisés présentant des finances publiques «solides» et libellées en sept monnaies fortes. Ce produit a été lancé le 4 novembre, mais la part en euros a été ouverte le 1er décembre.Le fonds géré par David Ric est actuellement investi en titres australiens, singapourien, suisses, canadiens, norvégiens, néo-zélandais et suédois, avec une forte concentration sur le segment 1-3 ans. Le portefeuille peut également être investi en instruments du marché monétaire et en obligations d’entreprises notées au minimum «A».Actuellement, le fonds affiche un encours de 78 millions de dollars. CaractéristiquesDénomination : UBS (Lux) Bond Sicav - Currency DiversifierCode Isin : parts P (acc)en euros : LU0706127809en dollars LU0659916679parts P (dist)en dollars LU0659904402Commission de gestion : 0,90 %
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management renonce à entrer en Bourse de Tokyo le 15 décembre du fait de la forte volatilité des marchés, rapporte L’Agefi. Selon l’actionnaire quasi-exclusif de Nikko AM, Sumitomo Mitsui Trust Holdings, la société attend un environnement plus favorable.
Le groupe JP Morgan a annoncé le 1er décembre une extension de ses services de conservation et de prime brokerage à sa clientèle européenne de hedge funds par le biais d’une plate-forme intégrée.La plate-forme «Prime Custody» facilite notamment les mouvements de titres entre comptes de conservation et de prime brokerage et permet un reporting consolidé.
Deutsche Bank et Omega Advisors se sont associés pour lancer un hedge funds long/short actions conforme au cadre Ucits sur la plate-forme dbalternatives, rapporte Citywire. Appelé DB Platinum Omega, le fonds sera géré par le milliardaire Leon Cooperman.
L’ETF de Lyxor sur la Grèce change d’indice de référence et de dénomination, selon le site Bluerating. Le nouvel indice est le FTSE/ATHEX 20 Net Total Return Index, calculé par FTSE, et il remplace le MSCI Greece, composé de 10 valeurs seulement. Le produit prend ainsi le nom de Lyxor ETF FTSE ATHEX 20.
Le quotidien, citant les données du promoteur Deovolente Realty, indique que le volume des transactions à Shanghai exprimé en surfaces cumulées a chuté de 53% d’une année sur l’autre le mois dernier, à 450.000 mètres carrés. Le prix moyen a accusé un repli de 6,6% à 20.988 yuans le mètre carré, l’équivalent de près de 2.500 euros. Le volume des reventes aurait chuté de moitié à Pékin le mois dernier à un plus bas depuis trois ans.
Le ministre allemand des Finances suggère que les Etats isolent une partie de leur dette souveraine, au-delà de 60% du PIB, dans des fonds nationaux dédiés.
Le gouvernement irlandais pourrait bien devoir subir des poursuites en justice de la part d’un groupe de gestionnaires alternatifs américains s’il décidait de mettre en œuvre son projet de leur imposer une perte jugée injuste. Cette perte pourrait représenter jusqu’à 100% de leur mise sur un portefeuille de 300 millions d’euros de dette subordonnée qu’ils détiennent chez Bank of Ireland,dont l’état est actionnaire à hauteur de 15%. Les investisseurs, parmi lesquels figure Appaloosa Management, estiment que le projet répond à des considérations politiques. Dublin ferait preuve de «cynisme» en privilégiant les actionnaires.
La société se prépare au lancement de son troisième fonds. Avec un objectif de levée entre 300 et 350 millions d’euros, le futur FCPR sera lui aussi dédié à l’investissement dans des entreprises françaises des segments small et lower mid caps, principalement en mezzanine. Capzanine a par ailleurs annoncé la nomination de Laurent Bénard comme associé.
Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a fait comprendre jeudi qu’il était prêt à prendre des mesures supplémentaires pour soutenir l'économie de la zone euro, ajoutant que les risques baissiers avaient augmenté et que la BCE était consciente des difficultés croissantes des banques. Alors que la pression s’accroît sur les dirigeants de la zone euro pour progresser sur une réponse à la crise de la dette d’ici au sommet européen du 9 décembre, Mario Draghi, qui s’exprimait devant le Parlement européen, a appelé à un «approfondissement» de l’intégration budgétaire et fiscale. «Nous pourrions nous demander si un nouvel accord budgétaire serait suffisant pour stabiliser les marchés et si une vision crédible de long terme peut être utile à court terme. Notre réponse, c’est qu’il s’agit sans nul doute de l'élément le plus important pour commencer à rétablir la confiance.»
Les indicateurs économiques du mois d’octobre continuent de refléter une détérioration du paysage économique européen, note Standard & Poor’s dans son rapport «Perspective économique européenne : le retour de la récession». «La récession imminente qui menace l’Europe a d’abord trouvé un terreau en Espagne, au Portugal et en Grèce, mais les difficultés économiques se propagent désormais au cœur de la zone euro, en France et en Espagne», note l'économiste en chef de S&P pour l’Europe.
La France a bouclé jeudi son programme d'émission de dette à moyen et long terme de l’année en adjugeant 4,346 milliards d’euros d’OAT dans de très bonnes conditions. L'écart de rendement entre l’OAT à 10 ans et le Bund allemand à 10 ans, qui avait été propulsé au-dessus de 200 points il y a quinze jours, s’est resserré à 86 points de base après l'émission, contre 110 mercredi soir. Le taux moyen pondéré de l’OAT de référence à 10 ans, la 3,25% octobre 2021, est ressorti à 3,18% contre 3,22% en novembre, et celui de la ligne à 15 ans, la 3,50% 2026 est ressorti à 3,65% contre 3,77%. De son côté, le Trésor espagnol a adjugé pour 3,75 milliards d’euros d’obligations jeudi, le haut de la fourchette des objectifs de Madrid, qui a toutefois dû servir un rendement au plus haut depuis 14 ans. La quatrième économie de la zone euro a placé 1,2 milliard d’obligation 2015, 1,15 milliard d’obligations 2016 et 1,4 milliard d’euros d’obligations 2017. Le rendement moyen des obligations 2015 a bondi à 5,187% contre 3,639% lors d’une adjudication intervenue début octobre. Celui des obligations 2016 s’est établi à 5,276% et celui sur les obligations 2017 est passé de 4,782% à 5,544%. L’opération a néanmoins été bien accueillie sur les marchés.
L’activité manufacturière de la zone euro a poursuivi sa contraction en novembre, à son rythme le plus marqué depuis près de deux ans. L’indice PMI Markit des directeurs d’achats s’est contracté pour le quatrième mois d’affilée à 46,4 en novembre, chiffre identique à l’estimation flash, contre 47,1 en octobre. Il s’agit de son niveau le plus bas depuis juillet 2009.
Le Groupe Gonet a annoncé le 30 novembre l’ouverture de l’entité Gonet (Asia) Pte Ltd à Singapour en tant qu’Exempt Fund Manager (EFM). «Cette opération constitue la première étape du développement du Groupe Gonet au service de la clientèle asiatique», indique le groupe dans un communiqué.La nouvelle entité exerce l’activité d’asset management et a confirmé le lancement de cette activité en tant qu’Exempt Fund Manager (EFM) à la Monetary Authority of Singapore (MAS). Ce statut lui permet de servir dans un premier temps un nombre défini de clients qualifiés. L’objectif prioritaire de la nouvelle entité est de servir la clientèle asiatique. Constituée dès sa création d’une équipe de sept professionnels locaux, elle est dirigée par Viraj Somboon, CEO & Partner de Gonet (Asia). Le banquier était auparavant managing director chez EFG Bank à Singapour.