La Banque estime que le pays doit relever le défi d'une internationalisation sous contrôle du yuan associée aux restrictions sur les opérations financières
Londres avait une main bien faible pour aborder cet historique sommet européen et David Cameron l’a mal jouée. Il est vrai que sa situation intérieure limitait sa marge de manœuvre et qu’après l’accord franco-allemand de lundi, celle-ci tendait vers le zéro absolu. Reste que l’idée que la Grande Bretagne pût espérer bénéficier d’une clause d’« opt out » tout en exigeant des engagements de ses partenaires en matière de régulation financière était inconcevable pour tout Etat continental tant soit peu conscient de ses intérêts. La logique du « un pied en dedans, un pied en dehors » a trouvé sa limite. Il n’est pas sûr que la City de Londres, qui a beaucoup poussé Downing Street à cette erreur, trouve son avantage à la perte d’influence dont le Royaume-Uni va souffrir à Bruxelles. Reste pour l’Europe à limiter les conséquences de cette rupture majeure dans l’histoire de l’Union. Pour que celle-ci ne signifie pas une rupture dans l’Histoire européenne tout court, il importe essentiellement que le dialogue avec Londres soit maintenu par tous les moyens possibles pour que notre voisin d’outre-Manche puisse, sans déchoir, retrouver quand il le décidera la place éminente qui est la sienne dans le concert européen. La France doit y veiller en premier lieu, elle dont les intérêts et l’influence s’entremêlent si inextricablement en toutes matières avec ceux de sa voisine, y compris dans la défense comme la victoire en Libye vient tout juste de le rappeler.
Le groupe de private equity pourrait lancer une offre en numéraire de 150 millions de livres en vue du rachat de Mothercare, un distributeur britannique d’articles de grossesse et de puériculture, selon le Sunday Telegraph. Les réflexions en sont encore à un stade précoce.
La Caisse des dépôts et placements du Québec (CDPQ) serait en négociations avancées en vue d’un rachat d’Axa Private Equity pour 500 millions d’euros, selon le Journal du Dimanche. Axa garderait une participation minoritaire dans sa filiale, précise le journal.
«Je suis plus optimiste qu’il y a un mois, je pense que des progrès ont été faits», a déclaré Olivier Blanchard, l'économiste en chef du FMI, lors d’une conférence à Tel Aviv. «Ce qui s’est passé la semaine dernière est important: c’est une partie de la solution (à la crise) mais ce n’est pas la solution», a-t-il ajouté.
Dublin pourrait être contraint de revenir sur son engagement de ne pas toucher aux salaires des fonctionnaires, a déclaré hier le ministre de l'énergie Pat Rabbitte. « En fonction de la façon dont les choses évolueront en zone euro, nous pourrions devoir nous asseoir et discuter avec les syndicats d’une renégociation de cet accord», a-t-il indiqué sur RTE. «Mais cela dépend des taux et des projections de croissance et de leur réalisation» a-t-il ajouté.
La Hongrie a revu ses prévisions de croissance pour 2012 à la baisse à 0,5%, selon des déclarations faites ce matin par le premier ministre Viktor Orban. «Nous devons réduire notre projection de croissance de 1,5% à 0,5%, mais c’est la limite maximum, peut-être même plus bas et accroître significativement le taux de change du forint». Une révision qui va impliquer de nouvelles coupes budgétaires pour atteindre les objectifs de déficit budgétaire fixée par le FMI et l’UE.
Washington a rejeté le plan de l’Union européenne pour supprimer les subventions à Airbus et va demander l’autorisation à l’OMC d’imposer des sanctions. «Notre action aujourd’hui souligne ce que nous avons toujours dit: que les Etats-Unis ne peuvent accepter rien de moins que la fin de ce financement subventionné», a déclaré Ron Kirk, le délégué américain au Commerce. Les Etats-Unis envisagent 7 à 10 milliards de dollars (5,2 à 7,5 milliards d’euros) de sanctions commerciales annuelles. La France, par l’entremise de son secrétaire d’Etat au Commerce extérieur a jugé cette demande «excessive et prématurée». «En tout état de cause, les Etats-Unis ne sont ni compétents pour déterminer de façon unilatérale si l’UE a bien mis en œuvre les conclusions du panel Airbus ni actuellement autorisés par l’OMC à mettre en œuvre des sanctions», a rétorqué Pierre Lellouche dans un communiqué.
Londres avait une main bien faible pour aborder cet historique sommet européen et David Cameron l’a mal jouée. Il est vrai que sa situation intérieure limitait sa marge de manœuvre et qu’après l’accord franco-allemand de lundi, celle-ci tendait vers le zéro absolu. Reste que l’idée que la Grande Bretagne pût espérer bénéficier d’une clause d’ « opt out » tout en exigeant des engagements de ses partenaires en matière de régulation financière était inconcevable pour tout Etat continental tant soit peu conscient de ses intérêts. La logique du « un pied en dedans, un pied en dehors » a trouvé sa limite. Il n’est pas sûr que la City de Londres, qui a beaucoup poussé Downing Street à cette erreur, trouve son avantage à la perte d’influence dont le Royaume Uni va souffrir à Bruxelles. Reste pour l’Europe à limiter les conséquences de cette rupture majeure dans l’histoire de l’Union. Pour que celle-ci ne signifie pas une rupture dans l’Histoire européenne tout court, il importe essentiellement que le dialogue avec Londres soit maintenu par tous les moyens possibles pour que notre voisin d’Outre-Manche puisse, sans déchoir, retrouver quand il le décidera la place éminente qui est la sienne dans le concert européen. La France doit y veiller en premier lieu, elle dont les intérêts et l’influence s’entremêlent si inextricablement en toutes matières avec ceux de sa voisine, y compris dans la défense comme la victoire en Libye vient tout juste de le rappeler.
Les principaux taux du crédit interbancaire en Europe étaient en nette baisse vendredi, au lendemain de la décision de la BCE qui a réduit ses taux directeurs et annoncé de nouvelles mesures favorables aux banques. Le taux Euribor trois mois est revenu à 1,437% contre 1,470% la veille, sa plus forte baisse depuis un mois. L’Euribor six mois reculait parallèlement à 1,675% contre 1,701% et le 12 mois à 2,012% contre 2,034%.
La banque centrale allemande, a revu en forte baisse vendredi sa prévision de croissance pour 2012, à 0,6%, soit trois fois moins qu’estimé en juin dernier, en soulignant la tension croissante liée à la crise de la dette dans la zone euro. Pour 2011, elle attend une croissance de 3%, contre 3,1% prévu il y a six mois.
Les principales Bourses européennes amplifiaient leurs gains en fin de matinée après un début hésitant et alors que doit se poursuivre vendredi un sommet décisif réunissant les dirigeants européens à Bruxelles. L’indice CAC 40 était en hausse de 1,33% à 3.136,62 points à la mi-séance. La Bourse de Londres progressait de 0,49%, celle de Francfort de 1,21% et la place milanaise de 1,96%. Mais les coûts que doivent supporter l’Italie et l’Espagne pour se financer sur les marchés étaient en hausse en début de matinée vendredi, l’accord trouvé par les pays européens sur un nouveau traité ne semblant pas convaincre les investisseurs. Le rendement du papier à dix ans italien était en hausse de 20 points de base à 6,65%. L'écart de rendement entre les obligations à dix ans italiennes et les Bunds allemands de même échéance se creusait à 472 pdb. Le «spread» entre papier allemand et espagnol se creusait également, à 403 points de base, le rendement des obligations espagnoles à dix ans augmentant de 18 points de base, à 6,01%. Stable dans la matinée, l’euro remonte désormais face au dollar. A 13h, l’euro vaut 1,3403 dollar, soit un gain de 0,53%.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 99,4 milliards d’euros à fin octobre contre 133,1 milliards un an plus tôt, selon les données publiées vendredi par le ministère du Budget. «Son niveau est en ligne avec l’objectif fixé pour l’exercice 2011», précise le ministère. Le solde du budget général s’est amélioré de 33,7 milliards d’euros d’une année sur l’autre. Les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 310,8 milliards contre 354,3 milliards un an plus tôt.
La production industrielle de la France est restée stable au mois d’octobre, après une baisse de 2,1% (révisée) en septembre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La production de l’industrie manufacturière ressort elle aussi stable après une baisse de 2,1% en septembre.
La banque centrale chinoise envisage de créer un nouveau véhicule pour gérer des fonds d’investissement représentant un total de 300 milliards de dollars pour améliorer les retours des plus importantes réserves de change au monde, a déclaré à Reuters une source proche du dossier. Ce véhicule serait à la tête de deux fonds, l’un ciblant des investissements aux Etats-Unis et l’autre en Europe.
Le produit intérieur brut grec s’est contracté de 5,0% au troisième trimestre sur un an, soit moins qu’une estimation préliminaire qui anticipait un recul de 5,2% du PIB, montrent des chiffres officiels publiés vendredi. Cette contraction fait suite à un recul de 7,4% du PIB enregistré le trimestre précédent.
La banque centrale de Corée du Sud a annoncé une révision à la baisse de ses prévisions de croissance 2012, soulignant que cela pourrait ne pas être la dernière. Elle table désormais sur un produit intérieur brut (PIB) en hausse de 3,7% en 2012 contre une progression de 4,6% anticipée précédemment. Pour 2011, la banque centrale a ramené son estimation de 4,3% à 3,8%.
Le déficit commercial de la Grande-Bretagne s’est réduit en octobre à son rythme le plus marqué depuis son évaluation, les exportations ayant atteint un niveau record, montrent des données officielles publiées vendredi. Le déficit commercial britannique s’est réduit à 7,557 milliards de livres sterling en octobre après avoir atteint un record à 10,175 milliards de livres le mois précédent. Il s’agit du plus fort recul mensuel du déficit jamais enregistré. Les économistes tablaient sur un déficit de 9,4 milliards de livres.
Le cofondateur d’Apax Partners a été élu lundi au conseil d’administration de la Financière de l’Echiquier, dévoile une source proche. La société de gestion de Didier Le Menestrel, qui compte désormais six administrateurs, souhaite bénéficier de l’expérience de Maurice Tchenio. Pionnier du capital-investissement en France, il avait créé en 1972 Apax Partners qu’il a quitté début 2011. Il préside aujourd’hui la gérance d’Altamir Amboise et la fondation AlphaOmega.
Ayant décidé de réduire sa participation dans Swiss Life Holding à moins de 3 % contre 5,05 % actuellement, Carsten Maschmeyer, le fondateur du prestataire allemand de services financiers AWD Holding, a démissionné le 7 décembre avec effet immédiat de son poste d’administrateur de Swiss Life Holding auquel il avait été élu en 2009.Il précise dans un communiqué qu’il veut ainsi épargner Swiss Life et AWD des attaques personnelles infondées dont il est l’objet. Carsten Maschmeyer insiste notamment sur le fait que sa démission et la vente de titres mettront fin aux rumeurs selon lesquelles il exercerait une influence directe sur l’activité opérationnelle d’AWD.La PME allemande GCI Industrie AG a pour sa part annoncé le 8 décembre que Carsten Maschmeyer a franchi les seuils de 3 et 5 % de son capital, au lendemain de la cession d’une partie de ses actions Swiss Life Holding. La transaction a été effectuée par l’intermédiaire du gestionnaire de fortune Paladin Asset Management.
Annoncé dans un premier temps le 17 décembre 2010 (voir Newsmanagers du 20.12.2010), le groupe financier indien spécialisé dans les infrastructures IDFC et Natixis Global Asset Management (NGAM) ont finalisé officiellement le 8 décembre la signature d’un partenariat stratégique pour leur activité de gestion d’actifs collective. Les deux entités ont annoncé l’acquisition par NGAM de 25% du capital de IDFC Asset Management Company (IDFC AMC) et de IDFC AMC Trustee Company.IDFC AMC est la société de gestion d’actifs de IDFC Mutual Fund et la plateforme dédiée aux investisseurs particuliers et institutionnels de IDFC group.Ce partenariat permet à NGAM de se renforcer en Asie, où la société de gestion est déjà présente au Japon, à Taïwan, à Singapour et en Chine. «Cet accord constitue une étape importante dans la réalisation de nos objectifs stratégiques de diversification de nos activités internationales et de renforcement de notre présence en Asie», a ainsi souligné dans un communiqué Pierre Servant, directeur général de NGAM. «En joignant nos forces à celles de IDFC AMC nous élargissons notre gamme d’expertises et étendons notre présence à l’Inde, qui représente une économie émergente dynamique avec une base d’investisseurs individuels en croissance rapide à la recherche d’opportunités d’investissements innovants et internationaux». L’accord permet également à IDFC AMC d’offrir aux investisseurs indiens un accès à des opportunités d’investissements internationaux à travers les produits de gestion d’actifs de NGAM. La société pourra aussi par ce biais accéder à des investisseurs globaux qui souhaitent bénéficier de la croissance de l'économie indienne et investir sur les marchés boursiers indiens.Au 30 septembre 2011, IDFC Asset Management Company Ltd disposait d’actifs sous gestion moyen de 5,6 milliards de dollars. L’encours de Natixis Global Asset Management totalisait à cette date 525 milliards d’euros.
A l’issue de la réunion du conseil de surveillance du 8 décembre, La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (LCF Rothschild) a indiqué que son résultat de 2011 sera du même ordre que celui de 2010, «ce qui constitue une bonne performance» dans un contexte économique et financier difficile.Michel Cicurel a annoncé son souhait de quitter en septembre 2012 ses fonctions de président du directoire après 13 ans à la tête de la Compagnie. D’autre part, comme prévu voici trois ans, après la mise en place de Marc Lévy et de Marc Samuel, Guy Grymberg, directeur général, se retirera en même temps que Michel Cicurel.LCF Rothschild précise que sous la direction de Michel Cicurel et de Guy Grymberg, ses encours et ses résultats ont été multipliés par sept. Comme l’a souhaité Benjamin de Rothschild, les deux hommes accompagneront le conseil de surveillance dans l’organisation de leur succession.
Schelcher Prince Gestion transforme le fonds à échéance Schelcher Prince Horizon 2012, investi en obligations publiques et privées, en Schelcher Prince Horizon 2016, allongeant ainsi son terme de quatre ans.Ce fonds avait été lancé en 2009 pour profiter «d’une situation exceptionnelle au regard des spreads» avec un objectif de 20 % sur trois ans. Un but atteint avec plus de 22 % de performance, indique Bruno Promonet, directeur général délégué de Schelcher Prince Gestion. Cette fois l’objectif de performance est de 30 % sur cinq ans. «L’échéance 2016 permet de profiter de décotes sur les obligations et de figer des taux de rendement pouvant atteindre 6 % pour des émetteurs de qualité présentant un risque de défaut faible. Les obligations senior du secteur financier offrent des rendements jamais égalés. 2016 permet aussi de gérer le portefeuille en incluant les offres provenant du marché primaire, dont les primes d’émissions sont importantes», explique Schelcher Prince Gestion dans la présentation de son fonds.Les contraintes de gestion pour Horizon 2016 restent les mêmes que pour Horizon 2012. Ainsi, le portefeuille sera ainsi investi pour 80 % minimum dans des obligations notées investment grade par une des agences de notation majeure (Standard&Poor’s et autres). Il pourra être investi pour 20 % maximum dans des obligations non notées ou notées non investment grade avec une limite à BB-. Quoi qu’il en soit, les obligations constituant le fonds auront une maturité inférieure au 31 décembre 2016.Le fonds, qui est aujourd’hui d’environ 60 millions d’euros, est ouvert aux investisseurs actuels et à de nouveaux souscripteurs. Les frais de sortie ont été fixés à 1 % (acquis au fonds) jusqu’à fin décembre 2015. Au-delà, il sera libre de frais de sortie.CaractéristiquesPart C : FR0010705491Part D : FR0010707539Part P : FR0010707513Valeur de la part / Souscription initialePart C et D: 10 000€ , Part P : 100€Part C, D et P : 10 parts minimumDroits d’entrées Part C et D néant, Part P 2 % maxDroits de sorties 1% jusqu’au 31.12.2015 ; néant pour la période résiduelle. Ils sont acquis au fonds.Frais de gestion Part C et D : 0.50 % ; Part P 1 % max
Trois valeurs vont intégrer l’indice ASPI Eurozone, Sodexo, Gecina et Fiat, a indiqué le 8 décembre le Comité ASPI qui vient de procéder à la révision annuelle de l’indice. L’indice ASPI Eurozone® inclut les 120 sociétés cotées les mieux notées de la zone euro sur la base des notations Vigeo.Parallèlement, trois valeurs vont être retirées de l’indice ASPI, Dexia, Rautaruukki et Brisa. Les changements de composition de l’indice seront mis en place après la clôture des cotations le vendredi 16 décembre 2011, et deviendront effectifs dès la séance boursière suivante.
L’américain Prudential Retirement, filiale de Prudential Financial, devient l’un des réassureurs du risque de longévité de la Deutsche Bank et de son client, le fonds de pension de Rolls-Royce. Cette transaction couvre des engagements de prestation de retraites pour environ 500 millions de livres.