Sandra Berghoff, qui a travaillé pour l’assureur Allianz et pour Hanseatische Capitalberatungsgesellschaft, rejoint en tant que directrice de la distribution le gestionnaire ISR Ökorenta Finanz, indique Fonds professionell. Elle sera plus particulièrement chargée de la commercialisation de fonds fermés et du placement de produits d’assurance «développement durable».
Au quatrième trimestre 2011, les bénéfices des sociétés de gestion britanniques ont chuté pour la première fois depuis le deuxième trimestre 2009, selon l’enquête trimestrielle réalisée par la Confédération de l’industrie britannique et PwC. A l’origine de cette évolution, la baisse de l’activité, pour la première fois depuis mars 2009 qui s’est soldée par une réduction des revenus ( commissions, trading). La situation ne devrait pas particulièrement s’améliorer au premier trimestre 2012 qui devrait se solder par une nouvelle baisse des bénéfices. L’emploi, qui s’est stabilisé en fin d’année, devrait repartir à la hausse dans les trois prochains mois. Les sociétés de gestion prévoient aussi d’investir davantage dans les systèmes d’information et le marketing.
Greg Cooper rejoint Kames Capital (l’ancienne Aegon AM) comme chief administrative officer CAO), rapporte Fundweb. L’intéressé, qui sera subordonné à Andrew Fleming, le CEO, sera responsable des opérations, de l’information, de la mesure de performance et du reporting sur les portefeuilles.Il remplace Philip Smith, le directeur financier (CFO) qui assurait l’intérim du poste de CAO depuis le décès de Christophe Ferrard en juillet.
Arca Sgr, la société de gestion des banques populaires italiennes, serait en négociations exclusives avec Norvega (ex-Vegagest) pour racheter ses fonds, selon une information de Milano Finanza. L’opération lui permettrait de porter ses encours de 15 milliards d’euros à 16 milliards. Arca Sgr, détenue par Ubi, Popolare Emilia Romagna et Banco Popolare, avait, il y a quelques temps, risqué d’être la cible d’une acquisition.
Les fonds commercialisés en Suède ont terminé 2011 sur des souscriptions nettes de 16 milliards de couronnes suédoises – soit 1,8 milliard d’euros, rapporte l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens förening. Et ce, malgré les 53 milliards de couronnes de rachats nets sur les fonds actions (6 milliards d’euros). La catégorie des fonds monétaires est celle qui a le plus collecté avec 35,5 milliards de couronnes suédoises (4 milliards d’euros), devant les fonds diversifiés, avec 29,2 milliards de couronnes (3,3 milliards d’euros). Les fonds obligataires ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 4,3 milliards de couronnes (0,5 milliard d’euros) et les hedge funds 0,7 milliard de couronnes (0,08 milliard d’euros).Côté actions, les fonds ayant accusé les plus forts rachats sont les fonds d’actions suédoises (-22,512 milliards de couronnes ou 2,5 milliards d’euros), les fonds actions d’Europe de l’Est (-12,088 milliards de couronnes ou 1,37 milliard d’euros) et les fonds actions suédoises et mondiales (-9,078 milliards de couronnes ou 1,03 milliard d’euros). Les seules catégories à avoir enregistré un solde positif sont les fonds d’actions mondiales (+9,639 milliards de couronnes ou 1,09 milliard d’euros), les fonds Amérique du Nord (+4,27 milliards de couronnes ou 0,5 milliard d’euros) et les fonds actions japonaises (+1,247 milliard de couronnes ou 0,141 milliard d’euros).Au total, en 2011, les encours des fonds suédois ont reculé de 145 milliards de couronnes suédoises (ou 16,4 milliards d’euros) à 1.819 milliards de couronnes (206 milliards d’euros), dont 52 % en fonds actions.
Legal & General Investment Management (LGIM) et Source ont présenté le 10 janvier le nouveau véhicule pour investir sur les matières premières, LGIM Commodity Composite Source ETF, comme l’avait indiqué Newsmanagers dans son édition du 9 janvier. Le fonds est un ETF conforme à la directive OPCVM, qui réplique l’indice LGIM Commodity Composite et qui vise à offrir une exposition diversifiée aux matières premières par le biais d’indices de contrats à terme représentatifs de ces matières premières.L’indice LGIM Commodity Composite a pour ambition d'être un nouveau genre d’indice de référence dans le cadre d’une exposition large aux matières premières. S’appuyant sur l’expertise de LGIM en tant que gérant indiciel, ainsi que sur un processus minutieux de filtrage quantitatif et qualitatif, il offre une exposition à une large sélection d’indices de type matières premières. A son lancement, l’indice LGIM Commoduty Composite comprend les indices suivants : Barclays Capital Commodity Index Pure Beta TR, Citi CUBES (Total Return), JPMCCI Ex-Front Month Energy Light (Total Return), UBS Bloomberg Constant Maturity Commodity.La structure des ETF de Source qui combine un investissement physique dans les bons du Trésor américain avec un « swap overlay » permet d’offrir une réplication plus fidèle de l’indice. Afin de diversifier le risque de contrepartie et la composition de l’indice, ce dernier fait référence à plusieurs sous-indices et le fonds recourra à de multiples contreparties pour les swaps utilisés. Source a d’ailleurs désigné quatre contreparties de swaps pour ce produit : Barclays Capital, Citigroup, J.P. Morgan et UBS.Le LGIM Commodity Composite Source ETF est coté à la bourse de Londres (London Stock Exchange) et est négocié en livres sterling et en dollars américains. Il est autorisé à la commercialisation au Royaume-Uni, en Irlande, en Autriche, en France, en Allemagne, en Finlande, en Italie (pour les investisseurs institutionnels uniquement), au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Suède et en Suisse.Caractéristiques :Code ISIN IE00B4TXPP71Devise de référence USDDevise de cotation GBP / USDFrais de gestion 0,40% par anFrais de swap moyens 0,45% par anAcronyme Bloomberg TGPLGCC Domiciliation Irlande
Hixance Asset Management vient de signer un accord de partenariat avec le groupe OTCex, qui prévoit d’entrer dans le capital de la société de gestion française. Soumis à l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers, l’accord accorde une participation minoritaire à OTCex. Le pourcentage exact n’a pas été communiqué par les nouveaux partenaires. Le Groupe OTCex, qui coiffe principalement les deux entreprises d’investissement OTCex SA et HPC SA, est spécialisé dans les services d’intermédiation à destination de la clientèle institutionnelle et de la clientèle finale. Hixance AM, société de gestion entrepreneuriale française et présidée par Frédéric Peyre, gère un peu plus de 60 millions d’euros d’encours.Des synergies techniques et commerciales sont prévues par les deux entités.
Christian Paris a été nommé directeur général d’ING IM France et a pris ses fonctions le 2 janvier 2012, a annoncé la société de gestion qui cherchait un remplaçant à Thierry Rigoulet, parti le 10 octobre 2011. Directeur général Europe et Amérique latine, Matthias Schellenberg a été chargé du recrutement après avoir pris en compte les critères de Paris et ceux du groupe à La Haye - comme ce fut le cas pour le prédécesseur de Christian Paris. En l’occurrence, le groupe accorde beaucoup d’importance au marché français, ING IM France se présentant comme l’un de ses cinq pôles majeurs de développement définis par la stratégie «Bigger in Big Markets» de la maison. Dans ce cadre, le fait que le nouvel arrivant occupait chez HSBC Global Asset Management (France) la fonction de head of business development depuis début 2008 a naturellement joué en sa faveur... Par ailleurs, âgé de 48 ans, Christian Paris a débuté sa carrière en 1989 comme spécialiste des marchés obligataires, développant la clientèle institutionnelle française d’abord au sein du groupe CIC. Il a rejoint en 1998 l’industrie de la gestion d’actifs chez Sinopia Asset Management, dont il a pris la direction commerciale France fin 2001 avant de rejoindre HSBC Global Asset Management (France) en 2005 pour y diriger, dans un premier temps, les équipes commerciales en France puis à l’international, souligne un communiqué.
L’américain SunGard indique avoir acquis le logiciel Pilot du gestionnaire Tobam (plus de 2 milliards de dollars d’encours) pour un montant non divulgué mais qui «ne devrait pas avoir d’impact sensible» sur ses résultats financiers.Le communiqué précise que «la solution Pilot, développée et utilisée par Tobam, est complémentaire de l’offre Asset Arena de SunGard (lancée le 21 novembre) qui couvre les principales fonctions requises par l’industrie de la gestion d’actifs incluant la gestion des investissements, le suivi des opérations et les services aux investisseurs».
Threadneedle Investments annonce la nomination de Iain Richards au poste de responsable de la gouvernance et de l’investissement responsable. A la tête d’une équipe de trois personnes, il sera en charge de la recherche et de l’engagement ESG (environnement, social et gouvernance) de la société de gestion britannique. Il rejoindra définitivement le gestionnaire le 20 février 2012. Iain Richards était auparavant regional head of corporate governance chez Aviva Investors.
BNY Mellon Investment Management vient de nommer Cynthia Steer head of Manager Research & Investment Solutions. Elle remplace à ce poste Phil Maisano, parti à la retraite récemment. L’intéressée était auparavant managing director chez Russell Investments responsable des stratégies d’investissement et des consultants.
Olivier Ramé et Jean-Philippe Collin, précédemment responsable des gestions alternatives et gérant de La Française des Placements, viennent de créer leur propre structure, Swell Asset Management, dédiée à la gestion d’allocation tactique. Ils n’ont pas complètement coupé le cordon avec leur précédent employeur, puisque La Française AM a pris 25 % du capital de la nouvelle boutique, le reste étant divisé équitablement entre les deux associés. La société de gestion leur délèguera aussi un fonds, LFP Allocations 3, géré depuis sa création en 2005 par Jean-Philippe Collin, et leur apportera un total de 30 millions d’euros de « seed money ».La moitié des fonds d’amorçage, 15 millions d’euros, reviendra à LFP Allocations 3 dont les encours totalisent aujourd’hui 60 millions d’euros et qui est un produit d’allocation tactique investi sur les indices actions, les courbes de taux et les devises. L’autre moitié sera investie dans le fonds que la nouvelle boutique compte créer. Il aura le même processus que le premier fonds, mais avec un objectif de volatilité plus élevé, autour de 7-8. Les deux gérants, même s’ils ont changé d’étage, resteront dans les locaux de La Française AM et conserveront toute l’infrastructure dont ils bénéficiaient auparavant. En termes commerciaux, le fonds de La Française AM sera commercialisé par les deux structures, tandis que le second fonds, même s’il sera probablement logé dans la Sicav luxembourgeoise de la société de gestion actionnaire, sera uniquement distribué par Swell AM.Swell AM, qui a obtenu son agrément sous conditions suspensives jeudi dernier, se composera d’une troisième personne, Déborah Uzan, qui vient elle aussi de La Française AM. Elle sera probablement associée prochainement au capital de la structure. Interrogé par Newsmanagers, Olivier Ramé explique que cette aventure lui permet de repartir sur un projet entrepreneurial, plus de dix ans après avoir participé à la création d’Alteram. Il explique également que la gestion tactique mise en œuvre au sein de LFP Allocations 3 avait du mal à trouver sa place au sein de La Française AM.
Lazard Frères Gestion devrait prochainement annoncer officiellement l’ouverture d’un bureau à Madrid, a indiqué le 10 janvier à l’occasion d’un point de presse François-Marc Durand, associé-gérant de Lazard en charge des actitivités de gestion en France. L’opération est en cours de finalisation. En prélude à cette présentation, Lazard Frères Gestion a récemment fait enregistrer par la CNMV pour la vente en Espagne l’ensemble de sa gamme de fonds d’investissement de la gamme «Objectif».Lazard Frères Gestion poursuit ainsi sa stratégie développement en Europe. La succursale belge de Lazard Frères Gestion a annoncé en novembre dernier l’arrivée d’une nouvelle équipe de direction (Newsmanagers du 10 novembre). Par ailleurs, dans un entretien à L’Agefi suisse, Jean-Jacques de Gournay, associé-gérant de Lazard Frères Gestion, avait indiqué qu’une implantation en Suisse faisait partie des objectifs prioritaires de Lazard (Newsmanagers du 8 décembre). Interrogé sur l'évolution de la collecte et des encours en 2011, François-Marc Durand a indiqué que l’exercice était plutôt satisfaisant, avec une collecte «positive». Il a toutefois rappelé que Lazard étant une société cotée, il ne pouvait pas s’exprimer davantage sur le sujet. Au 30 septembre 2011, les actifs sous gestion de Lazard s’incrivaient en recul de 16% par rapport à fin juin 2011 à 135,8 milliards de dollars. S’agissant de ses choix d’allocation pour 2012, Lazard Frères Gestion est plutôt optimiste. Le scénario central est en tout cas encourageant. Aux Etats-Unis, les dernières statistiques, bien orientées, permettent d'éloigner la perspective d’une rechute de l’activité et montrent au contraire une accélération de la croissance. Dans les pays émergents, les indicateurs sont également cohérents avec un bon niveau de croissance. Enfin, dans la zone euro, une contraction au quatrième trimestre est devenue une quasi-certitude mais les indicateurs d’activité se redressent depuis peu. Si ce mouvement se poursuit, la croissance pourrait être juste nulle au premier trimestre 2012 et suivie d’une reprise très graduelle de l’activité. Le chemin à parcourir pour résoudre la crise de la dette dans la zone euro est encore long mais si l’année 2012 apporte un début de réponse, la réduction des incertitudes devrait profiter aux actifs risqués dont les valorisations sont toujours très basses et cohérentes avec un scénario noir sur la croissance mondiale. Au sein de la classe d’actifs, les actions américaines semblent moins attrayantes que les actions européennes, japonaises et émergentes.
Le Henderson German Retail Income Fund (HGRIF) ayant réussi à lever 90 millions d’euros supplémentaires, Henderson Global Investors a décidé un deuxième closing. Ces souscriptions supplémentaires confèrent au fonds institutionnel, un produit immobilier de droit allemand spécialiste des entrepôts pour le commerce de détail, une puissance de feu supplémentaire (levier inclus) de 180 millions d’euros. Le volume total du fonds atteint 350 millions d’euros.Le portefeuille est géré pour douze investisseurs, principalement des compagnies d’assurance et des fonds de pension d’entreprise allemands. L’objectif de retour sur investissement est de 6 % par an au minimum avec un portefeuille final comprenant entre 12 et 15 actifs. Quatre immeubles ont été achetés depuis le premier closing à l'été 2011 ; ils représentent un investissement de 60 millions d’euros.
Le 16 janvier, LBB Invest va lancer le fonds multi classes d’actifs PMIM Multi-Asset-LBB-Invest dont la gestion est déléguée au hambourgeois Pall Mall Investment Management (PMIM).Avec ce produit, LBB Invest propose aux investisseurs institutionnels et aussi aux particuliers une stratégie résolument conservatrice assistée par le système informatique «Risk@Work» développé par PMIM et destiné à contrôler et à limiter les risques du portefeuille.Le capital à risque ne doit pas dépasser initialement 7 % du volume du portefeuille et l’objectif consiste à surperformer chaque année l’Eonia de 200 points de base.Au moment du lancement, le fonds sera investi à environ 50 % en obligations d’Etat allemandes et en Pfanbdbriefe. Le composition du portefeuille sera optimisée régulièrement.CaractéristiquesDénomination : PMIM-MultiAsset-LBB-InvestCode Isin : DE000A1CXYQ0Commission de gestion : actuellement 0,9 %
Responsable depuis le 1er mai 2008 de la clientèle de caisses d'épargne, Klaus-Dieter Böhme vient d'être nommé au 1er janvier 2012 responsable de l’ensemble de la clientèle institutionnelle de DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes. L’intérim de ce poste était assumé par Oliver Behrens, membre du directoire chargé justement de la clientèle institutionnelle.Hors mandats, le groupe Deka gérait fin novembre 50,96 milliards d’euros dans des fonds institutionnels (Spezialfonds) de valeurs mobilières et immobiliers, selon les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion. Du côté de Deka, on préfère citer un montant de 46,6 milliards pour les Spezialfonds et les mandats et un encours de 11,2 milliards pour les fonds offerts au public qui sont utilisés par des institutionnels, soit au total 57,9 milliards d’euros.
Credit Suisse Real Estate Fund Global a acheté deux immeubles commerciaux, l’un à Rotterdam et l’autre à Munich, pour un montant total de 79,1 millions de francs suisses. Ce fonds, coté depuis le 29 novembre 2011, a déjà investi un tiers du produit de son émission dans des immeubles de rendement à l'étranger, selon un communiqué publié le 10 janvier par la banque suisse.A Rotterdam, le fonds a acheté l’immeuble commercial PortCity III, qui offre une surface de bureaux de 6900 m2 répartie sur sept étages plus rez-de-chaussée. Le second objet est situé à la Karlstrasse au coeur de Munich. L’immeuble de bureaux comprend huit étages en tout, dont deux en sous-sol avec 42 places de stationnement. La surface locative dépasse 11 500 m2.
Pioneer Investments a annoncé ce mardi la nomination de Rainer Lenzin au poste de responsable pour la Suisse. Il sera en charge du développement et de la croissance sur ce marché de la clientèle Wholesale et Institutionnelle de Pioneer Investments. Basé à Zurich, Rainer Lenzin travaillait précédemment à BNY Mellon Asset Management à Zurich, où il était en charge du développement des clients distribution en Suisse.
Après la création au printemps dernier d’un nouveau département dédié à la clientèle suisse, sous la direction de Benoît Clivio, la Banque Privée Edmond de Rothschild (BPER) accueille l’ancienne unité de gestion semi-institutionnelle de Wegelin & Co, rapporte Le Temps. Alexandre Michellod, Mathias Maradan et Céline Kuhn, les trois experts dans le domaine du «risk budgeting», ont pris leur fonction au 1er janvier 2012.
Près d’un an après son implantation à Singapour, Bordier & Cie affiche près de 400 millions de francs suisses d’actifs sous gestion dans son centre bancaire asiatique, rapporte L’Agefi suisse. La structure dirigée par Evrard Bordier compte une dizaine d’employés, un effectif qui pourrait doubler d’ici la fin de l’année, selon l'évolution des marchés. L’objectif à trois ans est d’atteindre un milliard de francs d’actifs sous gestion en Asie. Au niveau du groupe, les effectifs ont légèrement progressé l’an dernier, passant de 195 à 205 collaborateurs. Même tendance pour les actifs sous gestion, qui s'élèvent actuellement à 9,8 milliards de francs, contre 9,5 milliards fin 2010. La collecte nette a été positive sur l’année écoulée, mais restera confidentielle pour éviter une course à la croissance à tout prix.
La plate-forme «UCITS» de Morgan Stanley accueille un fonds de droit irlandais géré par Claritas Administração de Recursos Ltda qui pratique une stratégie long/short equity market neutral sur un portefeuille de 40-60 actions brésiliennes. L’exposition nette au marché se situera entre - 20 et + 20 %.La souscription minimale est fixée à 1 million d’euros.Caractéristiques:Dénomination : MS Claritas Long Short Market Neutral UCITS FundCode Isin : IE00B3MQJZ41Commission de gestion : 1,50 %Commission de performance : 20 %
Après deux baisses des taux fin 2011, les économistes n’attendent pas de nouveau geste de la banque centrale lors de sa réunion demain. Mais son président Mario Draghi devra s’expliquer sur l’efficacité de l’injection de fonds à 3 ans, que les banques préfèrent déposer à la BCE.
La Haute Court de Justice britannique a rejeté la demande du patron de Terra Firma de voir publier les rapports de valorisation et les communications écrites par PricewaterhouseCoopers et ses conseillers à l’occasion de la prise de contrôle d’EMI par Citigroup en février dernier. PwC était alors administrateur du groupe d’édition musicale.
La chaîne de télévision japonaise croit savoir que le gouvernement de l’agglomération de la capitale nipponne envisage la création d’un fonds d’investissement dédié à l’énergie d’un montant de 20 milliards de yens, l’équivalent d’un peu plus de 200 millions d’euros. Le fonds consacrerait ses investissements notamment à l’éolien. Les autorités elles-mêmes investiraient 3 milliards.