Les fonds Ucits ont enregistré l’an dernier une décollecte de 90,3 milliards d’euros, à comparer à une collecte nette de 172 milliards d’euros en 2010, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama).Les fonds Ucits de long terme ont terminé l’année sur une décollecte nette de 57 milliards d’euros contre une collecte nette de près de 300 millions d’euros (297 milliards) en 2010. Les fonds monétaires ont subi une décollecte nette de 33 milliards d’euros contre 125 milliards en 2010. Les fonds non coordonnés ont enregistré de leur côté une collecte nette de 104 milliards d’euros contre 164 milliards précédemment. Les fonds dédiés ont drainé 93 milliards d’euros contre 144 milliards en 2010. Au total, les fonds Ucits et non-Ucits affichent sur l’année une collecte nette de 13 milliards d’euros contre 335 milliards en 2010. Au cours du seul mois de décembre, les fonds obligataires ont enregistré des souscriptions nettes pour la première fois depuis juillet 2011, pour un montant de 4 milliards d’euros contre des rachats de près de 11 milliards d’euros en novembre. La décollecte sur les fonds actions s’est ralentie à 6,2 milliards d’euros contre 16,3 milliards en novembre.
Le bureau français de Nordea, veut vite tourner la page de l’année 2011, qui s’est soldée par une décollecte de 20 millions d’euros dans l’Hexagone. Dirigée par Marc Olivier, la société de gestion scandinave gère 400 millions d’euros pour le compte d’investisseurs français. Suite à une année qui vu ces derniers se retirer des stratégies sans différenciation dès le mois d’août, selon le responsable, la société de gestion veut se concentrer en 2012 sur les valeurs sûres de sa gamme. D’un point de vue commercial, la société de gestion compte pousser ce qu’elle sait faire de mieux. Seront ainsi mis en avant en tout premier lieu les fonds d’obligations nordiques, qui ont déjà eu un franc succès en 2011, les investisseurs ayant fait le choix d’une fuite vers la qualité. Nordea mettra également l’accent sur sa stratégie «stable equity», sur laquelle la société gère mondialement 85 milliards d’euros, en communiquant sur des fonds tels que le Nordea 1 Global Stable Equity. Par ailleurs, le high yield, autre expertise de Nordea, est «tout à fait adapté à l’environnement actuel ", insiste Marc Olivier, qui rappelle que les spreads se sont "à peine dégonflés depuis octobre», que le marché primaire s’ouvre et que le potentiel de baisse est plus faible, deux crises ayant déjà eu lieu. Enfin, Nordea tentera de faire davantage connaître en France ses trois fonds de la gamme marchés émergents. «En 2011, nous avons comblé le manque que nous avions sur les produits marchés émergents en lançant trois nouveaux fonds sur cette zone : Nordea 1 – Global Emerging Market Equity, le Nordea Emerging Stars, qui inclut une approche ISR et le Nordea Stable Equity Emerging Markets, la version marchés émergents du Global Stable Equity. Pour assister Marc Olivier dans la commercialisation de cette offre, Rafaella Ostier, auparavant active dans le client relationship service au Luxembourg, est venu renforcer l'équipe en novembre. Elle développera plus précisément la vente des produits auprès des family offices et des sociétés de gestion entrepreneuriales qui font appel à l’architecture ouverte.
Société Générale Securities Services en Italie (SGSS S.p.A.) a annoncé, mardi 14 février, avoir été mandaté par Fontemp pour fournir des services de banque dépositaire.SGSS en Italie fournit une gamme de services titres incluant les services de compensation, de conservation et de banque dépositaire, d’administration de fonds, de gestion des liquidités et des services d’agent de transfert, précise un communiqué. Fontemp est le fonds de retraite des travailleurs temporaires italiens employés par les agences d’intérim sur la base de contrats de travail à durée déterminée et indéterminée. Il est chargé des retraites complémentaires versées en complément du régime de retraite obligatoire.
Janus Capital International Limited lance le Janus Asia Fund, compartiment de sa Sicav irlandaise, en Italie. Il sera accessible aussi bien aux investisseurs institutionnels qu’à la clientèle de particuliers.
Henderson va supprimer douze fonds dans le cadre d’une rationalisation de sa gamme dédiée aux particuliers britanniques. Ces produits seront fusionnés dans d’autres fonds. Dans le même temps, deux fonds vont changer de stratégie d’investissement.Parmi les fusions de fonds, le Henderson European Value Fund sera absorbé par le Henderson European Growth Fund géré par Richard Pease et Simon Rowe. Le Henderson US Opportunities Fund sera intégré dans le Henderson US Growth Fund, de Tom Marsico, Coralie Witter et Doug Rao. Par ailleurs, le Henderson European Smaller Companies sera fusionné dans le Henderson European Focus Fund, géré par John Bennett. Du côté des changements de stratégie, le Henderson Diversified Absolute Return Fund deviendra Henderson Multi-Manager Diversified Fund et le Henderson Higher Income Fund sera transformé en Henderson Global Equity Income Fund. Ce processus en deux étapes, qui fait suite aux acquisitions de New Star et Gartmore, va débuter en mai 2012. Il vise à éliminer les doublons et à se concentrer sur un plus petit nombre de stratégies. Pour le détail des changements, lire le PDF en pièce jointe.
Newton, une filiale de BNY Mellon Asset Management, a annoncé avoir recruté Sebastien Poulin au poste d’analyste high yield. L’intéressé, qui rejoint la société de gestion en provenance de Standard and Poor’s, rejoint l'équipe dédiée au fixed income dirigée par Parmeshwar Chadha. Cette équipe gère plus de 1 milliard de livres.
Jesús Martín del Burgo, directeur du département produits pour la Péninsule ibérique et l’Amérique latine, a été promu directeur des ventes pour le Chili et le Pérou de DWS Investments, rapporte Funds People.L’intéressé sera basé à Santiago du Chili et sera subordonné à Pedro Dañopbeitia, directeur général de DWS Investments pour l’Ibérie et l’Amérique latine. Il avait rejoint DWS en 2006, en provenance de Previgalia Gestión.
Directeur depuis avril 2008 de la distribution auprès des CGPI en matière de prévoyance vieillesse en Allemagne méridionale, Christian Haake a été promu senior relation ship manager dans l'équipe distribution auprès des assureurs de DWS dirigée par Harald Salzgeber, rapporte Das Investment.
Le 20 janvier, UBS Luxembourg a lancé le compartiment Emerging Markets Small Cap Fund de sa sicav UBS (Lux) Equity Sicav, un fonds qui vient d’obtenir l’agrément de commercialisation en Allemagne.Le portefeuille de 100-200 lignes géré par Joseph Devine se focalisera sur les petites capitalisations des pays émergents, notamment sur les valeurs de la consommation et des infrastructures, avec pour l’instant un biais sur l’Afrique du Sud et la Corée du Sud (13 % chacun) et le Brésil (10 %). Les petites capitalisations profitent en général davantage de la croissance économique locale que les autres valeurs.CaractéristiquesDénomination : UBS (Lux) Equity SICAV - Emerging Markets Small Caps FundCode Isin : LU0727654609 classe de parts P-Acc en dollarsCommission de gestion : 2,10 %
La banque privée Sal. Oppenheim (groupe Deutsche Bank) a annoncé le 14 février avoir ouvert en janvier à Brême une succursale pour le suivi d’une clientèle privée haut de gamme dans cette ville hanséatique et en Basse-Saxe. La nouvelle agence, qui vient compléter celles récemment ouvertes à Bielefeld et Hanovre, est dirigée par Marlies Brune. Cette dernière arrive avec Holger Stoppel et deux assistantes expérimentées «d’une banque régionale importante» qui pourrait être la Bremer Landesbank.
UBS vient de recruter Jean-Frédéric de Leusse, ancien du Crédit Agricole qui était depuis début 2011 associé et membre du comité de direction de la banque Arjil, au poste de responsable pays et président du directoire d’UBS (France) SA, l’unité de gestion de fortune de la banque suisse dans l’Hexagone, rapporte Les Echos. UBS a confirmé l’information dévoilée par «La correspondance économique». Philippe Tibi, qui était jusqu'à maintenant responsable pays, conserve de son côté seulement la direction d’UBS Securities. Jean-Frédéric de Leusse met ainsi fin à une période d’intérim à la tête de l’entité de gestion de fortune d’UBS en France suite au départ en mai 2011 de Thierry de Chambure
Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion du pôle Investment Solutions de BNP Paribas, à 842 milliards d’euros, sont en baisse de 6,5% par rapport au 31 décembre 2010 et de 1% par rapport au 30 septembre 2011. La forte chute des marchés d’actions au deuxième semestre a réduit la valeur des portefeuilles et a amplifié les effets de la décollecte importante enregistrée dans la gestion d’actifs (-35,7 milliards d’euros) dans un contexte général de décollecte en Europe continentale.Dans tous les autres métiers, la collecte est positive : +3,5 milliards d’euros dans la Banque Privée, essentiellement dans les marchés domestiques et en Asie ; +1,7 milliard d’euros chez Personal Investors, particulièrement en Allemagne, et +2,4 milliards d’euros dans l’Assurance grâce au bon niveau de collecte en Belgique, au Luxembourg et en Asie.Sur l’ensemble de l’année 2011, dans un environnement peu favorable à l’épargne financière, le produit net bancaire du pôle, soutenu par la diversité de son business mix, progresse de 2,8% par rapport à 2010 pour atteindre 6 265 millions d’euros, la baisse des revenus dans la Gestion d’actifs (-9,9%) étant plus que compensée par la hausse dans les autres métiers (+5,9%).Les revenus de la Gestion institutionnelle et privée, hors Gestion d’actifs, progressent de 3,9% grâce à la bonne résistance de Wealth Management, Personal Investors et Real Estate. Malgré la baisse du marché de l’assurance-vie en France, les revenus de l’assurance sont en hausse de 4,7% tirés notamment par la bonne progression des activités de protection hors de France. Les revenus de Securities Services augmentent de 11,0%, sous l’effet conjugué de la croissance des actifs sous administration (+7,4%) liée au gain de nouveaux mandats, de la hausse des volumes de transaction (+4,4%) et de la hausse des taux courts au premier semestre.En 2012, le pôle poursuivra le redressement de la Gestion d’actifs. Le métier a un objectif de baisse des coûts de 10% par rapport à 2011 et accélèrera le développement de produits à forte valeur ajoutée, tels que la gestion de titres de dette et d’actions des marchés émergents et la gestion alternative. Il mettra l’accent sur les zones Asie Pacifique, Moyen Orient et Amérique latine. De manière générale, Investment Solutions renforcera sa présence dans les marchés en forte croissance, en Asie-Pacifique notamment pour Wealth Management et Securities Services. A noter enfin que le pôle poursuivra les approches transversales de croissance et d’optimisation, tant entre les métiers du pôle, qu’avec Retail Banking et CIB, ainsi que par le développement de BNP Paribas Real Estate au sein du groupe.Dans l’ensemble, le groupe affiche des résultats solides dans un contexte toujours difficile. Le résultat net part du groupe s’établit à 6 050 millions d’euros, en baisse de 22,9% par rapport à 2010 malgré la dépréciation des titres souverains grecs: le groupe a provisionné son exposition sur les titres souverains grecs à hauteur de 75% et a fortement réduit son encours de dettes souveraines (-29%) en réalisant une perte de -872 millions d’euros.
Mardi, dans une notification à la SEC (13D filing), John Paulson a réfuté les arguments des dirigeants de Hartford Financial services Group qui refusent de scinder le groupe en deux et veulent conserver sous le même toit l’assurance vie d’un côté et les assurances logement et accidents, de l’autre, rapporte The Wall Street Journal. Cela envenime un peu plus les relations du patron de Paulson & Co (24 milliards de dollars d’encours) avec la compagnie. La semaine dernière, le gérant de hedge funds avait demandé aux dirigeants de Hartford de «faire quelque chose de drastique» pour booster le cours boursier.
Pour l’an dernier, UFF fait état d’un bénéfice net consolidé de 25,9 millions d’euros, soit 28 % de moins que pour 2010 et d’actifs sous gestion en diminution de 8 % à 6,6 milliards d’euros contre 7,2 milliards.Les commissions de gestion (90,3 millions d’euros) sont «quasi-stables» (-1%) ; «elles proviennent pour l’essentiel des actifs investis en OPCVM, lesquels ont baissé en moyenne de 3% entre 2010 et 2011", précise un communiqué publié mercredi matin.UFF précise encore que «la bonne résistance de l’activité et une baisse des rachats, surtout en fin d’année, ont permis de réaliser en 2011 une collecte nette de 61 millions d’euros, supérieure à celle de 2010 (47 millions). Le taux de fidélisation des actifs est de 92,2 % en 2011, contre 91,8% en 2010".
Dans le cadre de la politique d’arbitrage dynamique de l’OPCI Delta Immo (Maif) dont elle assure la gestion,Viveris REIM a annoncé la cession d’un immeuble de bureaux à Paris. Le bien, multi-locataire, d’une superficie de 1 380 m², a été cédé à un investisseur privé pour un montant de 9,5 millions d’euros actes en main.
La société Métropole Gestion qui commercialise un fonds ISR, Métropole Value SRI en partenariat avec l’Université d’Auvergne, a annoncé le prolongement de l’accord en question et annoncé que de nouveaux développements devraient être prochainement dévoilés en la matière. Les deux acteurs ont élaboré un système de notation permettant à Métropole Gestion de disposer en interne de critères extra financiers que les gérants appliquent avant les critères financiers. Au final, le portefeuille allie à la fois une gestion «best in class» et «best in effort». Par ailleurs, Isabel Levy, directeur de la gestion, a souligné la bonne résistance du fonds ISR dans les périodes de crise comme en 2011. Métropole Value SRI qui représente un encours de 15 millions d’euros, a ainsi réalisé une perte l’année dernière de 20,47 % contre 22,45 % pour son alter ego non ISR, Métropole Euro. Avec également au 31 janvier 2012, sur le mois passé, mais également sur les trois mois précédents et sur les six derniers mois, des résultats supérieurs pour le fonds estampillé ISR.
Mercredi, l’Union financière de France (UFF) a annoncé que Bruno Dell’Oste, qui dirigeait depuis huit ans le réseau commercial, est nommé directeur d’UFF Entrepreneurs, une initiative de l’UFF sur le marché des CGPI. Il est remplacé à ce dernier poste par Paul Younès qui est nommé directeur commercial. Il avait la responsabilité de la direction du marketing, de l’offre financière, de l’administration clientèle et de la communication. Bruno Dell’Oste et Paul Younès conservent leurs fonctions de directeurs généraux adjoints de la holding UFFB.Par ailleurs, UFF a présenté ses résultats pour 2011 le même jour, faisant état d’un bénéfice net consolidé de 25,9 millions d’euros, soit 28 % de moins que pour 2010 et d’actifs sous gestion en diminution de 8 % à 6,6 milliards d’euros contre 7,2 milliards.Les commissions de gestion (90,3 millions d’euros) sont «quasi-stables» (-1%) ; «elles proviennent pour l’essentiel des actifs investis en OPCVM, lesquels ont baissé en moyenne de 3% entre 2010 et 2011", précise un communiqué publié mercredi matin.UFF précise encore que «la bonne résistance de l’activité et une baisse des rachats, surtout en fin d’année, ont permis de réaliser en 2011 une collecte nette de 61 millions d’euros, supérieure à celle de 2010 (47 millions). Le taux de fidélisation des actifs est de 92,2 % en 2011, contre 91,8% en 2010".
GAREAT est une structure de marché, opérationnelle en France depuis le 1er janvier 2002, dont la vocation est de gérer la réassurance des risques attentats et actes de terrorisme au nom et pour le compte de ses Adhérents (sociétés d’assurance françaises ou étrangères), afin de leur permettre de faire face aux pertes causées par des sinistres dommages consécutifs à des attentats ou actes de terrorisme subis sur le territoire français, indépendamment du pays où a eu lieu l’acte de terrorisme. Les placements de GAREAT se décomposent en trois poches: trésorerie (produits monétaires), obligations court terme (CDN) et produit structuré. En 2011, à la suite d’un appel d’offres, GAREAT a sélectionné un partenaire bancaire dans le cadre d’un produit à capital garanti, pour une vingtaine de millions d’euros. L’objectif, selon Jacques Deparis, Président, est de capter plus de rendement (2 à 3%) en profitant qu’un horizon de placement plus long sur un tiers du dispositif assurantiel. Ce produit structuré vient tout juste d'être mis en place, sans l’aide d’un consultant. L’expérience pourra être reconduite, en fonction des résultats à venir.
In an improving market environment, investors are showing renewed confidence in international equities, according to the most recent BofA Merrill Lynch survey, undertaken between 3 and 9 February, of a sample of 277 respondents with total assets of USD783bn.Equity allocations in February have been at monthly highs since the beginning of 2011, with 26% of respondents overwight in equities, compared with 12% the previous month. Appetite for cyclical sectors (industrials, materials) has been accompanied by a disaffection for defensive sectors (pharmaceuticals, telecommunications). Overweight positions on cash have fallen to 13%, from 27% in January. Emerging markets are by far the favourite global region, with all other regions underweight. European investors are returning strongly to banking sector shares.
The general hedge fund index from Lyxor Asset Management (Société Générale) for January shows returns of 1.30% since the beginning of the year (and of 1.67% as of 7 February), at 952.Of the 15 strategies covered by the global index, only four show losses, including long/short equity short bias, with losses of 5.83%, and CTA short term, which has lost 1.02%.The most lucrative strategies have been long/short equity long bias (+4.76%) and special situations (+4.54%).
The chairman of Proxinvest, Pierre-Henri Leroy, is calling for more transparency about management pay scales. France may once have been a leader in areas of governance, but it “still has a long way to go to catch up,” says Leroy, announcing the publication of the 13th Proxinvest annual report on management pay scales in the SPF 250, and the first ECGS report on European management pay scales.In order to restore trust between shareholders and management, Proxinvest proposes three priorities, and suggests that voting should be annual on management pay scales (so-call “say on pay”), or else a remuneration report at general shareholders’ meetings. This annual vote, whether it be informational or binding, has gradually become a legal requirements, in the United Kingdom, the Netherlands, Sweden and Norway. Proxinvest suggests that France should be inspired by the Dutch model, which has led to good elvels of dialogue between issuers and investors.Another priority would be to provide information on the pay tables about the individual cost of additional supplementary retirement schemes in addition to the complementary plan, in line with the transparency of major European firms. The quality of performance conditions also need to be improved, with the introduction of more long-term criteria, for example, looking over at least three years for option or equity plans, and quantifying the objectives in order to allow shareholders to verify performance.
Christian Haake, who has been director of distribution via IFAs of retirement planning products in southern Germany since April 2006, has been promoted to the position of senior relationship manager in the team handling distribution to insurers at DWS led by Harald Salzgeber, Das Investment reports.
Philip Hinrichsen, who had previously been responsible for investor relationship management at Fundmatrix, is joining KBC as head of distribution for investment concepts specialised in the areas of equities and bonds. Hinrichsen will report to Nunzia Thiriot, head of asset management at KBC Bank Deutschland. He will be in charge of advising fund of fund managers, wealth managers and institutional investors in Germany.
UCITS funds last year posted outflows of EUR90.3bn, compared with inflows of EUR172bn in 2010, according to statistics from the European financial and asset management association (EFAMA).Long-term UCITS funds finished the year with net outflows of EUR57bn, compared with net inflows of nearly EUR300bn (EUR297bn) in 2010.Money market funds saw net outflows of EUR33bn, compared with EUR125bn in 2010.Non-UCITS funds, for their part, have seen net inflows of EUR104bn, compared with EUR164bn previously. Dedicated funds attracted EUR93bn, compared with EUR144bn in 2010. Overall, UCITS and non-UCITS funds have posted net inflows for the year of EUR13bn, compared with EUR335bn in 2010.In the month of December alone, bond funds have posted net inflows for the first time since July 2011, totalling EUR4bn, compared with redemptions of nearly EUR11bn in November. Outflows from equity funds slowed to EUR6.2bn from EUR16.3bn in November.
Chris Bullock, portfolio manager, on Tuesday in Paris unveiled the Euro Corporate Bond sub-fund of the Luxembourg-registered, UCITS-compliant Sicav Horizon from Henderson Global Investors, a product whose objective is to generate performance one percentage point higher than the benchmark, the iBoxx Euro Corporates, after fees.So far, the sales trajectory for the fund, launched on 18 December 2009, has been impeccable, as assets reached EUR150m as of the end of 2011, and now total about EUR250m. Net inflows last year totalled about EUR80m, and the fund has outperformed its benchmark by 1.80 points in 2011 and 8.33 points since launch. Bullock says the capacity limit for the product is somewhere between EUR1m and EUR2m. Henderson will promote the fund particularly in France.
The victims of Florian Homm, who lost USD200m in the fraud he orchestrated, have engaged the private detective Josef Resch to find the hedge fund manager, formerly of Absolute Capital Management (ACM), who has been on the run for 4 and a half years. To sweeten the pot, they are offering a reward of USD1.1m to anyone who can provide information leading to the apprehension of the fugitive, Capital reports.
On 20 January, UBS Luxembourg launched the Emerging Markets Small Cap Fund from its Sicav UBS (Lux) Equity Sicav, a fund which has recently been licensed for sale in Germany.The portfolio of 100-200 positions, managed by Joseph Devine, will focus on emerging markets small caps, including consumer sector and infrastructure businesses, with a bias for South Africa and South Korea presently (13% each), as well as Brazil (10%). Small caps generally benefit more from local economic growth than other shares.CharacteristicsName: UBS (Lux) Equity SICAV - Emerging Markets Small Caps FundISIN code: LU0727654609 P-Acc share class in US dollarsManagement commission: 2.10%
Following Diapason, the British firm Heptagon Capital (USD5.5bn in assets as of the end of January) has become the second foreign asset management firm to open its doors on the Spanish market since the beginning of the year, Funds People reports. The firm has registered its Irish-registered Sicav Heptagon Fund, which includes two sub-funds managed externally, with the CNMV. The sub-funds include a US bond fund, managed by Yacktman AM, and a global bond fund, managed by Helicon.A third sub-fund, focused on emerging markets equities, the Oppenheimer Developing Markets, is in the process of being launched.
Of CHF5bn in assets under management in diversified products, Lombard Odier Investment Managers (LOIM) has CHF2.5bn in assets managed with a multi-asset class risk parity approach, and CHF400m in single asset class risk parity management. In 2011, LOIM took on a net total of CHF400m for the strategy, largely as part of a very large mandate from an Asian sovereign fund.The methodology, which complies with the UCITS directive and may use a short component, introduces genuine diversification in terms of the risk budget inherent in each asset class and sector, rather than setting an allocation and sticking to it.In addition, LOIM, which focuses exclusively on equally-weighted liquidity risks (2/5 equities, developped and EM, 2/5 govies, 1/5 commodities), is able to provide a tactical overlay in order to optimise the results of risk parity.The Swiss asset management firm is hoping to receive a license from the AMF in the near future, to allow it to release a Luxembourg-registered UCITS compliant fund in France which allies risk parity and tactical alpha.
On Tuesday, in a notice to the SEC (13D filing), John Paulson refuted arguments by management at Hartford Financial Services Group, which is refusing to break up into two entities, and seeking to retain life insurance activities, on the one hand, and property and casualty insurance activities on the other, within a single business, the Wall Street Journal reports. The disagreement has swomewhat poisoned relations between the head of Paulson & Co (USD24bn in assets) and the company. Last week, the hedge fund manager asked the heads of Hartford to “do something drastic” to boost the firm’s share price.