Martin Gilbert, CEO of Aberdeen Asset Mangement, has sold GBP771,000 worth of shares in the firm, with the proceeds of the sale to be reinvested in funds managed by Aberdeen, Investment Week reports. Assets at Aberdeen as of 29 February totalled GBP184.4bn, compared with GBP173.9bn as of the end of December 2011.
PricewaterhouseCoopers Advisory has sought to put a figure on the consequences of the UCITS IV directive on the six major Italian (or Italian-registered) groups, which manage a total of EUR231bn at 42 asset management firms affiliated to them, Plus24, the wealth supplement of Il Sole – 24 Ore reports. This represents 1,101 funds, of which 21% are Italian-registered, 54% are Italian but registered abroad, and 25% are foreign. PwC finds two potential outcomes. One is that six group will retain one asset management firm each in Italy or abroad. There would then be an 83% reduction in the number of asset management firms, from 42 to 7. In the second case, the six groups might merge asset management firms in countries of reference and specialist centres (Luxembourg and Ireland). Then, the reduction in the number of asset management firms would be 50%. This development would take place over three years, and PwC predicts that there would be a parallel reduction of 30% in the number of funds, from 1,010 to 731.
L’autorité de régulation comptable de Hong Kong mène une enquête sur plusieurs sociétés chinoises cotées sur la Bourse locale concernant des suspicions de fraudes, indique le South China Morning Post qui cite la présidente de l’autorité, Sophia Kao. La démission de certains auditeurs et le report de la publication des résultats de plusieurs sociétés chinoises auraient alerté les autorités.
De source non identifiée, le South China Morning Post avance que la chute du leader politique local de Chongqing Bo Xilai aurait «bouleversé les règles du jeu». Le fonds texan serait ainsi disposé à transférer quelque 4 milliards de yuans, l’équivalent de près de 480 millions d’euros, récoltés en vue d’être investis à Chongqing vers Pékin et Shanghai.
La société est sortie victorieuse de la bataille pour VIP Commodities, permettant la mise sur pied d’une équipe spécialisée sur le courtage du coton. «Nous pensons que c’est un bon assemblage», a déclaré Louis Barbera, l’un des trois courtiers de VIP Commodities. «Ils ont une base de clientèle élargie», a-t-il ajouté, soulignant que l’opération devrait permettre à la société de développer ses activités de dérivés, notamment OTC.
Le numéro un mondial de la gestion d’infrastructures se prépare à lever 2 milliards de dollars cette année pour son troisième fonds dédié aux Etats-Unis et au Canada, a rapporté Reuters de sources proches du dossier. Son deuxième fonds dédié, de 1,6 milliard de dollars, est totalement investi. Fin septembre, le groupe disposait de 317 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le régulateur américain des contrats à terme accuse Royal Bank of Canada d’avoir mis en œuvre au moins entre juin 2007 et mai 2010 un ensemble de transactions de plusieurs centaines de millions de dollars entre différentes filiales dans un but uniquement fiscal. RBC a «énergiquement» démenti les accusations de la CFTC, estimant notamment que les opérations concernées avaient été réalisées en toute transparence auprès des régulateurs.
Le principal fonds ouvert de DoubleLine, gestionnaire d’actifs fondé par l’ancien gérant vedette de TCW, affiche pour le premier trimestre 2012 une collecte nette de 6,4 milliards de dollars, selon les données préliminaires publiées par Morningstar. Le montant total des actifs sous gestion de la société passe en trois mois de 22 à 31 milliards.
La société de données financières a fait l’acquisition de Data Explorers Limited, qui fournit à une base de données de clients internationaux une évaluation quantitative quant à la rentabilité et aux risques du prêt-emprunt de titres. La transaction s’est effectuée auprès du fonds de private equity Bowmark Capital. Les modalités financières n’ont pas été précisées.
L’assureur américain, qui subit la pression de John Paulson en vue d’une scission, va racheter pour 2,43 milliards de dollars de dette et de warrants auprès de l’allemand Allianz. Il prévoit ensuite d’émettre de la dette senior et des obligations junior subordonnées dans le cadre d’une stratégie visant à améliorer sa flexibilité financière.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont subi en février leur recul le plus marqué en sept mois, ce qui pourrait conduire à une révision à la baisse des prévisions de croissance pour le premier trimestre. Ces dépenses ont diminué de 1,1% pour revenir à 808,86 milliards de dollars en données annualisées, leur plus bas niveau depuis octobre, a précisé le département du Commerce.
La croissance du secteur manufacturier aux Etats-Unis a été plus marquée que prévu en mars, selon l’indice des directeurs d’achats publié lundi par l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice manufacturier s’est établi à 53,4 contre 52,4 en février et 54,1 en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters l’anticipaient en hausse plus modeste, à 53,0.
L'économie de la Grèce se contractera de 5% cette année et un actif sur cinq sera au chômage, ce qui compliquera les efforts d’Athènes pour réduire son déficit budgétaire, prédit l’institut d'études économiques le plus réputé du pays dans son bilan trimestriel publié lundi. D’après ce rapport, le taux de chômage devrait quant à lui s’envoler à 20%, alors qu’il avait déjà touché un niveau record en 2011, à 17,3%.
La Banque centrale européenne a déclaré lundi n’avoir procédé à aucun rachat d’obligations d’Etat de la zone euro la semaine dernière, laissant en sommeil son «programme pour les marchés de titres» pour la sixième fois en sept semaines, malgré le regain d’inquiétude suscité par l’Espagne et l’Italie.
La Bundesbank a assuré qu’elle continuait d’accepter des obligations souveraines de la zone euro en contrepartie de ses opérations de prêt, démentant des informations de presse selon lesquelles elle aurait arrêté de racheter la dette des pays bénéficiant d’un plan de soutien de l’Union européenne et du Fonds monétaire international.
L’activité dans le secteur manufacturier britannique a progressé à son rythme le plus rapide depuis dix mois en mars grâce au dynamisme des nouvelles commandes, laissant espérer que le pays puisse échapper à la récession au premier trimestre. L’indice des directeurs d’achats (CIPS/Markit) s’est inscrit à 52,1 contre un chiffre révisé en hausse à 51,5 le mois précédent. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un recul à 50,7 en mars de l’indice PMI manufacturier.
La contraction du secteur manufacturier au sein de la zone euro s’est accélérée en mars confortant les craintes de récession au sein du bloc. L’indice des directeurs d’achats (PMI) Markit a reculé à 47,7 contre 49 en février. L’activité en Allemagne s’est contractée en mars pour la première fois depuis le mois de décembre mais à un rythme moins marqué qu’initialement annoncé. L’indice PMI a reculé à 48,4 en mars contre 50,2 en février. L’indice PMI pour la France s’est établi à 46,7 le mois dernier, en deçà de la première estimation (flash), à 47,6, communiquée le 22 mars.
Le taux de chômage s’est établi à 10,8% de la population active en février, à un plus haut de près de 15 ans contre 10,7% en janvier, selon les données publiées par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un taux de 10,8%. Globalement, il y avait plus de 17 milions de chômeurs au sein de la zone euro en février, selon Eurostat.
Le taux de chômage corrigé des variables saisonnières s’est élevé à 9,3% en février en Italie, contre 9,1% en janvier, soit son niveau le plus haut depuis la mise en place de cette statistique en 2004. Ce taux, publié lundi par l’Istat, est conforme au consensus.
Natixis AM vient de faire évoluer son organisation en profondeur avec pour objectif "d'asseoir" son savoir-faire dans des expertises "coeur" et, simultanément, de mettre en avant ses compétences dans des expertises satellites à fort potentiel. Le tout repose sur un principe auquel la maison est attachée : un modèle multi-boutique avec des équipes de gestion indépendantes, seules les fonctions supports étant mutualisées. Interrogé par Newsmanagers, Pascal Voisin, directeur général de Natixis AM, revient sur l'intérêt que les investisseurs pourront y trouver et sur les ambitions de sa société.
Sigbjørn Johnsen, ministre des Finances norvégien, a annoncé au Storting (Parlement) plusieurs modifications importantes de la politique d’investissement du Government Pension Fund - Global (GPFG), l’ex-Fonds pétroliers (3.470 milliards de couronnes d’encours). Les modifications peuvent être regroupées sous quatre chapitres : une diversification plus large des investissements, l’adoption de pondérations en fonction du poids mondial des marchés pour les placements en actions, la mise en place d’un nouvel indice de référence pour les investissements obligataires et l’adoption de nouvelles règles de repondération de la poche actions.En ce qui concerne la répartition géographique, la part de l’Europe, en couronnes, reviendra progressivement de plus de 50 % à environ 40 %, puisque le risque de change des investissements hors d’Europe s’est avéré moins élevé que prévu.D’autre part, le ministre des Finances recommande que les investissements en actions soient pondérés en fonction du poids relatif des marchés, mais sans aller au bout de cette logique, pour éviter de surcharger le portefeuille en actions émergentes ou américaines.Concernant la poche obligataire, l’indice de référence (70 % obligations gouvernementales, 30 % obligations d’entreprises) va être clarifié et simplifié. Les investissements en obligations d’Etat seront pondérés en fonction du PIB des émetteurs. D’autre part, plusieurs segments sont supprimés de l’indice des obligations d’entreprises, la poche devant être pondérée en fonction du poids de chaque marché.Enfin le ministère des Finances a formulé de nouvelles règles plus simples pour rétablir à 60 % le poids de la poche actions du fonds. Il y aura notamment une tolérance de +/- 3 %. D’autres propositions seront présentées avant la fin du printemps.
La fusion légale de Clariden Leu AG («Clariden Leu») au sein de Credit Suisse AG («Credit Suisse») est effective à compter de ce jour, a annoncé le groupe dans un communiquéDans le cadre de cette opération, le Credit Suisse a repris légalement l’ensemble des actifs et des passifs, et ainsi des droits et des obligations, de Clariden Leu. L’intégration sur le plan technique de toutes les activités devrait se terminer fin 2012. L’opération doit permettre à Credit Suisse de renforcer sa croissance dans le segment de la gestion de fortune et de réaliser des réductions de coûts annuelles d’environ 200 millions de francs suisses.Credit Suisse Group AG avait fait part le 15 novembre 2011 de son intention d’intégrer entièrement sa société affiliée Clariden Leu au Credit Suisse. Clariden Leu était née en 2007 de la fusion de cinq banques privées: Clariden Bank, Bank Leu, Bank Hofmann, BGP et Credit Suisse Fides.
Les fonds d’actions émergentes ont subi pour la première fois depuis le début de l’année des rachats nets durant la dernière semaine de mars mais sur l’ensemble du premier trimestre, ils affichent une collecte nette de 25,59 milliards de dollars contre une décollecte de 23,72 milliards de dollars pour les trois premiers mois de 2011, selon les données communiquées par EPFR Global.Durant la dernière semaine de mars, les fonds d’actions dans leur ensemble ont enregistré une décollecte nette de 4,42 milliards de dollars alors que les fonds obligataires affichaient des souscriptions nettes pour un montant de 4,35 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont terminé la semaine sur une décollecte de 11,3 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les fonds obligataires enregistrent une collecte nette de 103,76 milliards de dollars contre 31,70 milliards pour le premier trimestre 2011. Les fonds monétaires terminent le trimestre sur des sorties nettes sensiblement équivalentes à celles du premier trimestre 2011, de 67,16 milliards de dollars contre 68,4 milliards un an plus tôt.
Pour n’avoir pas respecté leurs obligations professionnelles concernant la publicité de produits financiers, L’Agefi rapporte que le représentant du Collège, lors d’une réunion de la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers, a requis 1,5 million d’euros contre Natixis AM. La Caisse d'épargne d’Ile-de-France risque de se voir infliger la même sanction, celle de Provence-Alpes-Corse pourrait devoir payer 1,3 million, celle de Normandie 1,1 million et celle de Loire-Drôme-Ardèche 1 million d’euros. En cause, différentes version de fonds à formule, baptisés «Doubl'ô» et «Doubl'ô Monde » commercialisés entre l'été 2001 et avril 2002, qui proposaient aux investisseurs de doubler leur capital de départ. La rapporteure de la commission des sanctions a néanmoins estimé, elle, que les manquements étaient prescrits.