Le gouvernement a présenté sa démission hier faute d’accord sur la réduction du déficit budgétaire. Cette instabilité politique se traduit par une hausse de l'écart entre les rendements néerlandais et allemands, les premiers se rapprochant désormais de la France. Le AAA pourrait être menacé.
Après un premier trimestre plutôt atone, le journal estime ce sont au moins 2 milliards de dollars d’IPO à la Bourse de Hong Kong qui sont dans les tuyaux pour le deuxième trimestre. Inner Mongolia Yitai Coal, déjà coté à Shanghai, prévoit de lever 1,5 milliard en juin, et Fuxin New Energy un milliard, alors que l’IPO de 800 millions de Fosun Pharmaceutical a reçu l’aval des autorités.
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a annoncé lundi avoir présenté la démission de son gouvernement à la reine Beatrix, qui a fait savoir qu’elle allait l’examiner. Dans l’attente de sa décision, la reine a demandé au gouvernement de continuer à agir dans l’intérêt du pays, a indiqué Mark Rutte. Ce dernier n’a pas précisé si des élections anticipées auraient lieu. Il s’exprimera mardi devant le parlement au sujet de la crise politique actuelle aux Pays-Bas.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi n’avoir procédé à aucun rachat d’obligations d’Etat de la zone euro pour la sixième semaine d’affilée la semaine dernière, malgré les inquiétudes liées à la dette espagnole. En l’absence d’achats de la BCE la semaine dernière, le montant total des obligations que la BCE a racheté dans le cadre de son programme depuis mai 2010 reste à 214 milliards d’euros.
L’indice CAC 40 à clôturé en repli de 2,97% à 3.093 points, tandis que Wall Street s’est mis au diapason des marchés européens (-1,04% pour le Dow Jones et -1,5% pour le Nasdaq). Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle française et l’incertitude politique aux Pays-Bas après l'échec des discussions budgétaires ont pesé.
En vue d’une émission obligataire de référence à 7 ans, la première du genre, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a mandaté HSBC, Morgan Stanley et Natixis comme co-chefs de file. Les fonds récoltés seront destinés à alimenter les programmes de soutien pour l’Irlande, le Portugal et la Grèce.
L’ancien Premier ministre islandais Geir Haarde a été jugé coupable lundi par la justice de son pays d’un chef d’accusation lié à son rôle dans la crise financière de 2008, sans se voir infliger de peine. Un tribunal spécial a jugé Geir Haarde coupable de ne pas avoir organisé de réunions ministérielles adéquates avant l'éclatement de la crise, ce qui était l’un des quatre chefs d’accusation retenus à son encontre.
«La Commission européenne est convaincue que le gouvernement néerlandais continuera de rechercher les solutions budgétaires qui sont importantes pour le pays», a déclaré Amadeu Altafaj, porte-parole de la Commission européenne, lors d’une conférence de presse à Bruxelles. A la question de savoir si la Commission pourrait se montrer plus indulgente avec les Pays-Bas en matière d’objectifs budgétaires, le porte-parole a répondu : «Il y a de la place pour la discussion, l’explication, la correction. Mais encore une fois, le but est d’avoir un système (...) qui permette aux institutions d’exercer cette pression par les pairs afin de prévenir plutôt que guérir.»
Les Bourses européennes et les marchés de dette pâtissent lundi des incertitudes politiques, l’issue du premier tour de l'élection présidentielle en France et l'échec des discussions budgétaires aux Pays-Bas faisant craindre de nouvelles complications vers un règlement de la crise de la dette en zone euro. Du côté des actions, le CAC 40 perd 1,69% à 3.134,69 points. La Bourse Francfort abandonne 2,49%, et l’indice paneuropéen EuroStoxx 50 (-1,97%). La place d’Amsterdam perd 2,44% et celle de Madrid 2,77%. Le rendement de l’emprunt français à 10 ans sur le marché secondaire s'élève à 3,10% après avoir dépassé 3,16% en matinée, contre 3,09% vendredi en clôture. Le taux du Bund à 10 ans baisse à 1,67%, contre 1,72% en fin de semaine dernière. Sur le marché des CDS souverains, le spread du titre à 5 ans des Pays-Bas a touché en matinée son plus haut niveau depuis janvier à 128 pdb (+9 pdb).
La contraction de l’activité du secteur privé dans la zone euro s’est accentuée plus encore qu’attendu en avril, ce qui pourrait compromettre la sortie prochaine de la région de la récession. Le PMI des services dans la zone euro est tombé à 47,9 contre 49,2 en mars, au plus bas depuis cinq mois. Le PMI manufacturier, lui, a reculé à 46 contre 47,7 en mars, au plus bas depuis juin 2009. Le secteur manufacturier allemand s’est contracté contre toute attente en avril, au rythme le plus marqué depuis près de trois ans, à 46,3 contre 48,4 en mars. L’activité dans le secteur privé s’est à nouveau contractée en France au mois d’avril, à 47,3 après 46,7 en mars.
L'économie espagnole est entrée en récession au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) du pays s'étant contracté de 0,4% par rapport au trimestre précédent, estime la Banque d’Espagne dans son rapport mensuel lundi. Au trimestre précédent, le PIB avait déjà reculé de 0,3%. D’après la banque centrale, l'économie espagnole s’est contractée de 0,5% en rythme annuel au premier trimestre, après avoir enregistré une croissance annuelle de 0,3% sur les trois derniers mois de 2011.
Le déficit budgétaire de l’Espagne a représenté 8,5% du produit intérieur brut (PIB) en 2011, a déclaré Eurostat, apaisant ainsi les doutes sur les chiffres présentés par les autorités espagnoles. Certains responsables communautaires soupçonnaient en privé le gouvernement espagnol d’avoir exagéré le déficit 2011 pour faciliter la comparaison cette année, ce que Madrid avait vigoureusement démenti.
The Luxembourg financial regulator (CSSF) has announced in a statement published on 20 April that the law of 26 March 2012, modifying the law of 13 February 2007, on specialised investment funds (FIS) came into force on 1 April 2012. The modifications involve deployment of appropriate management of risks and risks of conflicts of interest. Pending further clarifications which will be made to the rules, the CSSF wishes to communicate some points that it now requires from specialised investment funds.
Le fonds de pension des médecins de Belgique, Amonis gère au total 1.3 milliards d’euros d’actifs. Récemment, il a été décidé de transférer la gestion d’un mandat sur les actions internationales de la société Alliance Bernstein au profit du britannique Henderson Global Investors. Alliance Bernstein continue de gérer pour Amonis un mandat sur les actions émergentes monde. L’allocation d’actifs du fonds de pension est la suivante: 55% d’actions et de gestion alternative, 40% d’obligations et 5% d’immobilier. Amonis travaille avec les sociétés de gestion suivantes: Amphiko sur les taux, Axa IM sur les matières premières, Cohen & Steers sur l’immobilier, Martin Currie Investment Management sur les actions japonaises, UBS Global Asset Management sur les actions européennes et William Blair & Co pour les actions US. Le Comité d’Asset Allocation détermine la stratégie d’investissement à long terme et sélectionne les gestionnaires de fonds les plus spécialisés pour leur confier la gestion journalière des fonds. La majorité des actifs d’Amonis sont placés dans les 10 compartiments de la sicav Amonis S.A. Ces compartiments offrent une diversité optimale en termes de classes d’actifs, de zones géographiques, de types de capitalisation et de modes de gestion. Fastnet Belgium S.A. assure la gestion administrative et financière de la sicav. J.P. Morgan Europe Ltd fait office de dépositaire pour l’OFP Amonis.
Credit Suisse a annoncé la nomination de Chew Soon Gek en qualité de responsable de la stratégie et de la recherche économique de la banque privée pour la zone Asie-Pacifique.Chew Soon Gek travaillait précédemment chez Clariden Leu.
En février 2012, l’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro était supérieur de 137 milliards d’euros à celui enregistré en janvier 2012, évolution qui s’explique essentiellement par une augmentation de la valeur des parts, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne.L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 6.021 milliards d’euros en février 2012, contre 5.884 milliards en janvier. Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant de 938 milliards d’euros à 924 milliards.Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 25 milliards d’euros en février 2012, tandis que les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires sont ressorties à 3 milliards. Le rythme de progression annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est établi à 0,7% en février 2012. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à ‑0,7%.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le taux de croissance annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 1,6% en février 2012 et les souscriptions nettes se sont élevées à 8 milliards d’euros. S’agissant des fonds «actions», le taux de variation annuel est ressorti à ‑1,5% et les souscriptions nettes à 3 milliards d’euros. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 0,5% et les souscriptions nettes à 10 milliards d’euros.
Accusée de favoriser l'évasion fiscale, la finance suisse pourrait perdre 20.000 emplois dans les prochaines années, en raison de la «guerre économique» des Européens et des Américains, a déclaré Sergio Ermotti, le patron d’UBS dans un entretien au journal SonntagsZeitung. Ces déclarations interviennent alors qu’UBS fait l’objet d’une information judiciaire en France, note Les Echos. L'établissement a indiqué mardi dernier être disposée à collaborer «pleinement» avec les autorités françaises en cas de demande.
DWS Investments a annoncé le 20 avril la commercialisation en Allemagne du fonds Winton Global Equity, un compartiment de la sicav luxembourgeoise DWS Concept. Ce produit appliquera l’approche scientifique et la gestion du risque de Winton Capital Management (28 milliards de dollars d’encours fin janvier) avec une exposition à 100 % longue et un portefeuille d’environ 1.000 lignes puisées dans l’univers du S&P 1200 et du MSCI World.L’objectif est de générer une surperformance de 200-300 points de base par rapport au MSCI World, après frais, en dollars US. Pour résumer le concept du fonds, DWS précise que «Winton ne croit pas à l’efficience des marchés».CaractéristiquesDénomination : DWS Concept Winton Global EquityCode Isin : LU0708390678Droit d’entrée : 0 %Management company fee : 0,7 %
Les fonds de pension s’appuient de plus en plus sur des structures de délégation, selon l’enquête 2012 sur la gouvernance réalisée par Russell Investments et qui analyse le point de vue des administrateurs de 300 régimes à prestations définies britanniques. Cette tendance reflète le besoin de fonctions plus spécialisées et d'éventails de compétences additionnelles en vue d’une gestion de portefeuilles dynamique. L'étude souligne l’emploi du temps chargé des administrateurs et la nécessité d’accroître la «dimension fiduciaire». Allant au-delà d’une vision stratégique et de la sélection de gérants, la gouvernance englobe désormais en effet des aspects relatifs à la mise en oeuvre tels que l’exposition aux devises, la gestion de produits dérivés et la gestion overlay.L'étude laisse également percevoir des opportunités de développement de la délégation de la prise de décision en faveur de comités d’investissement et des niveaux d’exécution. Le temps consacré aux décisions en matière d’investissements est un autre aspect abordé. Les fonds de pension de plus grande taille (plus de 500 millions de livres sterling) consacrent en moyenne 25,7 heures par an aux décisions d’investissement, tandis que cette durée est ramenée à 7,5 heures par an pour les fonds de plus petite taille (moins de 100 millions de livres sterling). Et seulement un quart environ des comités d’investissement ont réellement un rôle «d’exécution», c’est-à-dire vérifier les investissements ou prendre des décisions d’investissement spécifiques.Selon John Stannard, responsable du conseil chez Russell Investments, «les comités d’investissement ont de nos jours davantage un rôle de veille que d’exécution et nous pensons qu’un recentrage sur l’exécution serait tout à fait opportun. Ainsi, l’analyse indique que 75% des administrateurs continuent à contrôler directement la sélection des managers. Or, la plupart des fonds pourraient et devraient déléguer cette compétence à un comité d’investissement ou un tiers».
Les actifs sous administration du britannique Hargreaves Lansdown ont progressé de 11% au premier trimestre 2012 par rapport à fin 2011 pour atteindre 26 milliards de livres à fin mars. Cette évolution est due à une collecte nette de 974 millions de livres et à un effet marché positif pour un montant de 1,6 milliard de livres.
Amundi Asset Management, qui est l’un des principaux fournisseurs de fonds garantis en Europe avec 35 milliards d’euros d’encours, veut renforcer sa présence dans ce domaine hors des frontières françaises, selon Yves Perrier, le directeur général, interviewé par le Financial Times Fund Management. Amundi gère un total de 659 milliards d’euros à fin 2011. 265 milliards d’euros de ses actifs viennent des activités d’assurance de ses maisons mère et le reste est investi pour le compte de plus de 100 millions de clients.
Le groupe Citi a remporté un mandat auprès de Guggenheim Investment Advisory, une division de Guggenheim Partners, pour la fourniture de services de middle office, d’administration et de conservation pour la plate-forme de hedge funds de Guggenheim, rapporte Hedgeweek.
Idinvest Partners lance un fonds commun de placement à risques (FCPR), Idinvest Private Value Europe. Il s’agit d’un fonds diversifié de private equity orienté sur la dette des sociétés européennes de moyenne taille. Il sera destiné aux investisseurs institutionnels ainsi qu’aux banques privées pour leurs clients particuliers. «Depuis 2010, le marché de la dette ne cesse d’être attractif : lancer aujourd’hui un produit investi majoritairement dans de la dette mezzanine est le moment idéal et permet d’envisager des rendements de 10%», précise François Lacoste, associé en charge de la mezzanine chez Idinvest Partners.Caractéristiques :Taille du fonds : 150 Millions €Structure Juridique : FCPR Fiscal de droit Français (agréé par l’AMF) Période de souscription : Du 30 avril 2012 au 30 juin 2013Période d’investissement : 12-18 mois
La société d’investissement Renaissance a lancé le 1er mars dernier un hedge fund doté de 3,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, pour l’essentiel des fonds investis par les collaborateurs de la société mais également des capitaux émanant de clients extérieurs, rapporte l’agence Bloomberg.Le Renaissance Institutional diversified Alpha Fund (RIDA) est le premier fonds lancé par Renaissance depuis cinq ans. Le nouveau véhicule a progressé de 3% en mars et les 13 premiers jours d’avril. Le fonds, qui investit dans un premier temps dans les actions cotées sur les bourses américaines, ainsi que dans les contrats de futures et de forwards, ne sera pas attaché à un indice de référence.Renaissance gère par ailleurs le Renaissance Institutional Equities Fund (RIEF), dont les actifs sous gestion s'élèvent à 7 milliards de dollars, ainsi que le Renaissance Institutional Futures Fund (4 milliards de dollars), réservé aux collaborateurs de la société. Le RIEF a progressé de 11% depuis le début de l’année, après une hausse de 35% en 2011.
Les Echos rapporte qu’Axa France devrait bientôt faire son apparition sur le marché du prêt aux entreprises. Actuellement en phase de test opérationnel avec deux banques françaises, avant de passer la vitesse supérieure au deuxième semestre, l'établissement devrait tout d’abord se tourner vers les grosses entreprises françaises non cotées. Sans pour autant se transformer en banque ni se substituer aux banques, l'établissement s’adapte aux normes prudentielles de Solvabilité II, les assureurs étant poussés à investir de plus en plus sous forme d’obligations. L’assureur sera évidemment très regardant sur les fonds propres à mettre en face des crédits accordés qui ne devraient pas dépasser cinq ans en moyenne, sept ans pour les très bonnes signatures étant un maximum selon Odette Cesari, la directrice des investissements d’Axa France.