Après le secteur de l’assurance, fin juin, ils vont bénéficier à partir du 30 septembre d’un assouplissement des règles d’actualisation de leurs passifs
Dans un entretien accordé au quotidien, le nouveau président de l’Autorité des marchés financiers, Gérard Rameix, se fixe comme priorité de restaurer la confiance des épargnants. Il assure bien comprendre l’objectif d’alignement de la fiscalité de l’épargne sur celle du travail, qui répond à ses yeux à un «impératif de justice». «Il fait veiller à ne pas décourager pour autant la constitution d’une épargne longue», mise à mal également par l’opacité des marchés, prévient-il.
Les autorités mexicaines ont démarré leurs opérations annuelles de couverture en sécurisant le cours du pétrole pour ses exportateurs à 80-85 dollars le baril. Initialement prévue pour couvrir ses exportateurs de pétrole contre les variations de cours, l’utilisation des options pourrait néanmoins exposer le pays dans le cas où les cours tomberaient sous les 60 dollars par baril sur le West Texas Intermediate (WTI) durant l’année 2013. «Le Mexique parie que le cours ne peut pas rester durablement sous les 60 dollars» indique une source. Goldman Sachs, JPMorgan et Deutsche Bank ont assuré le rôle de banques conseil dans cette opération.
Dans un courrier adressé à ses clients consulté par le journal, la société de private equity indique avoir cédé des participations minoritaires totalisant moins de 10% de son capital au bénéfice d’un fonds souverain non identifié et du fonds de pension public de Floride. Ce dernier a reconnu avoir investi 150 millions de dollars pour une part non divulguée. CVC déjà a cédé 10% de son capital en juin.
Un décret du 10 septembre vient d'étendre aux sociétés holdings la sauvegarde financière accélérée (SFA). Les LBO vont pouvoir bénéficier de cette procédure défavorable aux créanciers financiers récalcitrants. La SFA joue avant tout un rôle dissuasif et n’a jamais été utilisée jusque-là.
State Street Corporation a annoncé le 25 septembre qu’elle allait fournir des services de conservation de titres, d’agent de transfert et d’administration de fonds à Luxembourg pour le fonds sinAI, un fonds d’actions à stratégie longue / courte que vient de lancer la société danoise Maj Invest.Lancé en juin à Luxembourg sous forme de SICAV, le fonds sinAI (fonds d’investissement en bourse par Intelligence Artificielle) détient actuellement près de 215 millions de dollars d’actifs sous gestion. Tous les investissements dans le fonds sont effectués à l’aide d’un système exclusif d’intelligence artificielle sophistiqué qui sélectionne des positions longues et courtes sur le marché des actions américaines. Le système classe ensuite ces opportunités potentielles en fonction de leur profil risque/rendement.
BFT gestion a annoncé le 25 septembre le lancement de son premier OPCVM convertibles ISR sur le marché français par le biais de la transformation de son fonds BFT Convertibles en BFT Convertibles ISR. Il permet aux investisseurs de profiter de l’attractivité des obligations convertibles tout en tenant compte de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise. BFT Convertibles ISR vise une performance supérieure à celle de l’indice ECI Euro, représentatif du marché des obligations convertibles de la zone euro, sur la durée de placement recommandée (3 ans). L’indice ECI Euro n’est cependant qu’un indicateur a posteriori, la composition du portefeuille reflète d’abord les convictions de l’équipe de gestion.L’univers d’investissement du fonds est d’abord strictement défini. BFT Convertibles ISR accorde une part prépondérante aux investissements sur le segment crédit « investment grade ». Le fonds limite, ainsi, son exposition aux titres à «haut rendement» ou non notés pour mieux gérer le profil de risque et privilégie les convertibles présentant un profil mixte afin de maximiser la convexité. De manière opportuniste, le FCP peut également détenir des obligations classiques et des actions, ces diversifications pouvant atteindre 10% de l’actif. La sensibilité du portefeuille aux taux d’intérêt est comprise entre 0 et +6. Dans un second temps, la gestion intègre les critères extra-financiers dits ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance d’entreprise) en complément des critères financiers traditionnels dans l’analyse et la sélection de valeurs. L’approche ISR du fonds repose sur une évaluation positive des sociétés, fondée sur les meilleures pratiques. Cette approche, dite « best-in-class », compare l’entreprise à ses concurrents directs. L’objectif est de retenir les entreprises les mieux classées au regard des critères ESG dans chaque secteur d’activité. Le fonds combine cette approche avec une logique d’exclusion : les entreprises du secteur du tabac sont, en effet, exclues de notre univers d’investissement. Le portefeuille est ensuite bâti selon une gestion de conviction. Au sein des émissions de plus de 100 millions d’euros qui satisfont aux critères ESG, l’équipe recherche les titres sous-évalués à travers une analyse multifactorielle (analyse du sous-jacent actions, du crédit, de la volatilité…) et identifie les meilleures opportunités sous l’angle de l’analyse fondamentale. Au sein des titres ainsi identifiés, la gestion retient ses plus fortes convictions. Le portefeuille est alors construit en fonction des anticipations sur l’évolution des sous-jacents ainsi que de l’allocation sectorielle souhaitée tout en satisfaisant à une note ESG moyenne minimum.
Créé en 2010, le fonds Acropole Mix Income géré par Acropole Asset Management change de nom et devient Acropole Global High Yield, sans doute afin de rendre plus visible son appartenance à la catégorie haut rendement, très prisée des investisseurs aujourd’hui. Sa stratégie d’investissement reste en revanche rigoureusement la même. Il s’agit d’un fonds investi en obligations à haut rendement internationales (Europe, Etats-Unis, Asie). L’univers d’investissement se compose à la fois d’obligations d’entreprises et d’obligations convertibles high yield. Aujourd’hui l’équipe de gestion, pilotée par Julien Chauveau, affiche une préférence pour le haut du high yield avec un rating moyen autour de BB+ et une maturité moyenne courte. Le portefeuille est diversifié en nombre d’émetteurs (environ 150 lignes) et à l’échelle géographique. Et le risque de change est couvert.Pour la gestion de ce fonds, Acropole AM s’appuie sur la recherche crédit de Cheyne Capital, son actionnaire.
Le GIAC, groupement de PME, annonce ce matin le succès de la levée de fonds du FCT GIAC Obligations Long terme en partenariat avec Oséo, auprès de BPCE, CDC Entreprises, Natixis et Neuflize Vie, pour un montant total engagé de 80 millions d’euros. Le fonds qui est destinée à financer des entreprises de taille moyenne sur le long terme est un fonds commun de titrisation, permettant aux investisseurs institutionnels d’investir dans des entreprises de taille moyenne."Dans le cadre du programme d’émission visé auprès de l’AMF, le fonds a déjà souscrit le 31 juillet dernier un premier portefeuille d’obligations émises par 19 entreprises pour un montant total de 29,4 millions d’euros. Un deuxième portefeuille est actuellement en préparation pour émission fin octobre et devrait permettre de financer une dizaine d’entreprises pour une quinzaine de millions d’euros supplémentaires. A fin octobre, le programme d’émission devrait être rempli à plus de 50% de son plafond. Les chargements successifs d’obligations d’entreprises se feront trimestriellement jusqu’au 31 octobre 2013", précise un communiqué.Pour financer ces souscriptions, le FCT GIAC Obligations Long Terme émet des obligations prioritaires (P1 et P2), des obligations et parts mezzanines (A, B et C) et des parts subordonnées, ces titres étant souscrits selon leur nature par Natixis, Neuflize Vie, CDC Entreprises ou GIAC.Les obligations d’entreprises souscrites ont toutes les mêmes caractéristiques de durée (10 ans dont 5 ans de différé), de taux (coupon à Euribor 3 mois + 3,05%) et de remboursement (amortissement linéaire trimestriel à partir de la sixième année). Toutes bénéficient de garanties (hypothèques, cautions, nantissements,…) permettant une sécurisation importante de ces actifs.Les investisseurs souscrivent 4 catégories de titres obligataires de rang et de rendement différents à hauteur de 92% de l’actif du fonds tandis que les sociétés financées et le GIAC supportent le premier rang de risque à hauteur de 8% au travers de parts subordonnées.
State Street Global Advisors (SSgA) vient de recruter Joseline Hobson au poste de directeur de l’activité de vente institutionnelle pour la France, l’Espagne et le Portugal. La nouvelle arrivante travaillera avec Michel Baudrin, responsable de ventes institutionnelles pour la France, qui couvre déjà un portefeuille de clients institutionnels sur le marché français, précise un communiqué. Elle sera rattachée directement à Marco Fusco, chairman, managing director et responsable de SSgA pour l’Europe du sud, et sera chargée d’assurer un renforcement des relations avec les clients existants ainsi que du développement de nouveaux comptes clients institutionnels.Auparavant, Joseline Hobson a passé six ans chez Deutsche Asset Management (DeAM) où elle a occupé différentes fonctions commerciales, dernièrement en tant que responsable de DB Advisors France, Espagne et Portugal (division institutionnelle de la société de gestion de Deutsche Bank). Elle a également passé onze ans dans le groupe Caisse des Dépôts et Consignations au sein de la division Capital Markets (ou CDC Marchés, aujourd’hui Natixis CIB), notamment en tant que directeur mondial des ventes obligations et marchés monétaires où elle dirigeait des équipes locales et internationales basées en Europe, en Asie et aux États-Unis.
Oddo Asset Management a annoncé le 25 septembre l’arrivée d’Alain Krief en qualité de responsable des investissements taux et convertibles de Oddo AM. Il aura en charge les gestions monétaire, obligataires et convertibles de Oddo AM, qui représentent un encours de plus de 4,2 milliards d’euros, dont 940 millions d’euros sur la gamme de fonds datés, représentée actuellement par Oddo Haut Rendement 2017. Alain Krief aura notamment pour mission de développer les expertises crédit de Oddo AM, en y apportant sa vision ainsi que son expérience en matière de marchés de taux et de gestion des risques. Alain Krief était jusqu’à présent responsable des investissements crédit chez BNP Paribas Asset Management, où il dirigeait une équipe répartie entre Paris et New York, qui gérait 8,5 milliards d’euros tant en fonds (y compris fonds de portage) qu’en mandats.
Ecofi Investissements annonce le lancement d’Ecofi Patrimoine Diversifié, un fonds diversifié qui s’adresse tout particulièrement à la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Le produit cherche des opportunités d’investissement dans tous les secteurs et les zones géographiques. Le fonds est investi de 50% à 100% sur les marchés de taux et de 0% à 50% sur les marchés actions.Il s’appuie sur une allocation actions, obligations et monétaire qui s’ajuste en fonction de l’environnement de marché. Le portefeuille est ainsi exposé aux marchés d’actions et de taux par le biais de titres vifs, d’OPCVM et d’interventions sur les marchés à terme. Les entreprises et les Etats doivent avoir une notation de crédit supérieure ou égale à «BBB-».Le gérant a la possibilité de diversifier ses investissements au travers de titres à haut rendement (25% maximum), d’obligations convertibles (20% maximum), d’actions ou produits de taux des pays émergents (20% maximum) et de matières premières (10% maximum).
Le groupe bancaire suisse EFG International, coté à la Bourse suisse et contrôlé par la famille grecque Latsis, a annoncé le 25 septembre vouloir introduire en Bourse sa filiale EFG Financial Products Holding.L’opération est prévue sur la place financière suisse dans le courant du quatrième trimestre 2012, en fonction des conditions de marché, indique la banque dans un communiqué.Le capital de EFG Financial Products (produits d’investissement structurés), une société créée en 2007, est contrôlé à hauteur de 57% par le groupe bancaire et de 43% par ses collaborateurs. EFG International entend mettre sur le marché une partie de sa participation, qui, au final, ne devait pas être inférieure à 20%.Lorsque l’entrée en Bourse aura été finalisée, EFG International réduira sa participation dans EFG Financial Products de 57% à 20% minimum, ce qui lui permettra de renforcer son ratio de fonds propres Tier 1 ainsi que d’intensifier le recentrage annoncé à l’automne 2011 sur la gestion de fortune.
Fortune SG Fund Management Co., Ltd (Fortune SG), joint-venture de Lyxor Asset Management, en Chine, et Winton Capital Asia, filiale à Hong Kong du plus important fonds CTA au monde, ont lancé le premier CTA en Chine, selon un communiqué publié le 25 septembre. Ce mandat cible principalement les investisseurs avertis, dont les institutionnels et les particuliers fortunés. Ce lancement est le résultat d’un partenariat, incluant un accord de conseil en recherche, entre Fortune SG et Winton Capital Asia. Dans ce cadre, Fortune SG et Winton Capital Asia travaillent en étroite collaboration avec comme objectif commun de développer de nouveaux mandats en Chine sur le marché des futures.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en août des souscriptions nettes de 904 millions d’euros, après avoir collecté 52 millions en juillet, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs.La collecte a encore été dopée par les fonds obligataires, qui ont engrangé 1,62 milliard d’euros. Les fonds flexibles ont aussi enregistré un solde positif, à 239 millions d’euros. Toutes les autres classes d’actifs ont été dans le rouge, et notamment les actions dont les fonds ont vu sortir 276 millions d’euros.A noter aussi que les fonds de droit étranger ont enregistré des souscriptions nettes de 1,627 milliard d’euros, tandis que les fonds italiens ont subi des rachats de 722 millions d’euros.En ajoutant les fonds fermés et les mandats retails et institutionnels, la collecte en Italie a été en août de 1,754 milliard d’euros, après des rachats de 1,28 milliard d’euros en juillet.Le groupe ayant le plus collecté en août a été Banco Popolare, avec 323,4 millions d’euros, devant Deutsche Bank (307 millions) et AM Holding (251 millions). A contrario, les sociétés ayant accusé les plus forts rachats nets sont Allianz (-225,8 millions d’euros) et Pioneer (-198 millions).
ING Investment Management a renforcé son équipe de gestion fixed income, selon la presse italienne. Quatre professionnels ont fait leur entrée dans l’équipe : Roy Scheepe et Peter Sengelmann en tant que client portfolio managers, Sean Jutajkiti en tant qu’analyste crédit et Desmond Lim en tant qu’assistant de portefeuille.Ces nominations se sont échelonnées sur 2012 et impactent l’équipe de gestion basée à Singapour, à l’exception de Roy Scheepe, basé à La Haye, précise ING IM.
Confrontés à la forte volatilité des marchés financiers, qui pèse sur la valeur de leur actif, et à l’aplatissement de la courbe des swaps, qui accroît leur passif, les fonds de pension néerlandais vont retrouver des marges de manoeuvre grâce à un changement dans la méthode de fixation des taux d’actualisation, rapporte L’Agefi. A partir du 30 septembre, la courbe sera constituée en deux temps et sera moins sensible aux prix du marché. Une première partie jusqu'à 20 ans où le taux de marché reste la référence car la liquidité est suffisante. Au-delà elle sera construite à partir d’une formule mathématique. Cette mesure doit provoquer une repentification de la courbe à long terme des swaps en euros et une réduction de la volatilité sur les taux longs, précise le quotidien.
Schroders a remis en jeu son contrat d’audit avec PwC qui durait depuis 50 ans, rapporte le Financial Times, pour qui c’est le signe que la pression réglementaire sur l’indépendance des auditeurs commence à filtrer dans les conseils d’administration des entreprises du FTSE 100. Plus de la moitié es entreprises de l’indice ont le même auditeur depuis 10 ans.
Kames Capital a annoncé le lancement d’un fonds de revenu dédié aux actions internationales qui sera piloté par Piers Hillier et Mark Peden, rapporte Investment Week.Ce fonds de conviction, le Kames Global Equity Income Fund, vise une appréciation du capital et des rendements sur le long terme, tout en se proposant parallèlement de surperformer l’indice MSCI World sur trois ans. Le groupe a par ailleurs indiqué qu’il envisageait de lancer une nouvelle classe d’action «D» afin de répondre aux exigences de la réglementation RDR, tout en modifiant les classes existantes. Les frais d’entrée de cette nouvelle classe ont été fixés à 2,5% pour les investissements en actions et à 1,5% pour les obligations, avec des frais de gestion de 1% par an. L’investissement minimal est de 250.000 livres.
Le britannique Close Brothers, qui a fait état pour l’exercice à fin juillet 2012 d’un bénéfice imposable en progression de 2%, prévoit un retour aux bénéfices dès 2013 pour son pôle gestion d’actifs.Le bénéfice avant impôts du groupe s’est inscrit à 134,2 millions de livres, en progression de 2% d’une année sur l’autre, grâce à une forte progression des résultats dans la division bancaire qui ont compensé les performances médiocres du pôle «securities». Close Brothers souligne en outre des améliorations stratégiques significatives dans ses activités de gestion d’actifs qui ont enregistré une perte de seulement 4,3 millions de livres après 8,6 millions l’année précédente. Les actifs sous gestion ont toutefois reculé de 13% à 8,3 milliards de livres en raison de la décollecte institutionnelle. Close Brothers espère toutefois atteindre une marge opérationnelle d’au moins 15% d’ici à 2015 dans sa division Asset Management.
Kames Capital has announced the launch of an income fund dedicated to international equities, which will be managed by Piers Hiller and Mark Peden, Investment Week reports. The conviction fund, Kames Global Equity Income Fund, aims for capital appreciation and long-term returns, while also proposing to outperform the MSCI World index over three years. The group has also announced plans to launch a new “D” share class to meet the requirements of RDR regulations, while also modifying existing share classes. Front-end fees for the new share class have been set at 2.% for investments in equities and 1.5% for bonds, with management fees of 1% per year. The minimal investment is GBP250,000.
Europe is not out of the woods yet, but the worst appears to be over and the process of resolving the crisis is underway. In this context, “valuations of European equities are expected to be more attractive than US valuations,” says Charles Prideaux, managing director and head of institutional activities for EMEA at BlackRock, on a visit to Paris yesterday. Another factor in favour of European equities is the relatively weak returns on «safe» government bonds. Hence the attraction of seeking dividend-paying equities among the major publicly-traded large caps. Growth will remain soft in Europe, but in the US, the picture is not much more encouraging. The real estate sector is beginning to recover, but the job market remains anemic, while elsewhere in the world, emerging markets are expected to be an engine, as conjuncture accelerates in China. This environment therefore remains highly difficult and volatile. “The only thing which is certain is that we will have to live through some uncertainty,” Prideaux says. “But appetite for risk is still there. And staying on the sidelines isn’t necessarily the best strategy. We are taking risks for our clients, but calculated risks,” Prideaux continues, citing the FIGA (fixed income global alpha) hedge fund strategy, which aims to profit from anomalies in the bond markets. In search of returns as well as diversification, alternative management is now one of the most popular strategies for institutionals in all segments, not only hedge funds, but also private equity, real estate, and last but not least, infrastructure. BlackRock is also working on solutions to interest instittutional investors at the highest point of the current environment, including defined contribution programmes, liability-driven investment (LDI) management and income strategies.
The State Street Global Markets investor confidence index for the month of September 2012 has fallen to 86.9 points compared with a corrected level of 91.0 points for August. European investors were the only ones to show optimism, as the regional index rose by 4.0 points, from 101.0 in August to 105.0 in September. North American investor confidence continued to decline this month, falling 3.2 points from August’s reading of 84.3 to end at 81.1. Asian investors followed the same trend, with the regional index in Asia down 5.6 points to 87.6.
Institutional investors appear to have adopted alternative management. Non only do a majority of them use it, but they also say that they are largely satisfied with alternative strategies according to a survey by Natixis Global Asset Management undertaken in the months of June and July, and covering 482 establishments worldwide. This means that managers of alternative funds, whose reputation was damaged in the wake of the financial crisis, appear to have regained some credibility with institutionals, who are also facing an environment that remains highly difficult, and which is driving them to diversify their sources of returns. Alternative approaches are now accepted in the institutional world, and the debate over the role of alternative management is closed, according to the Natixis GAM survey. In the current environment, which is characterised by persistently high volatility and a certain lack of liquidity on some markets, a traditional portfolio construction approach with bonds, equities and real estaet is not necessarily appropriate, and a long-only strategy for equities and bonds would not deliver the best risk-adjusted performance, Natixis GAM notes. The trend is clearly to replace traditional portfolio construction techniques, and as part of this development, some countries, such as Germany and Switzerland, appear to have taken the lead. Another idea is being called into question, namely that with enough patience, performance will come. 53% of Spanish institutional investors, and 58% of German and Swiss institutionals, say historical data do not apply when they show that prolonged periods holding securities bring decreasing probability of annualised negative returns. 67% to 70% of Swiss and German institutionals say that it is crucial to invest in alternative strategies in order to diversify portfolio risks and outperform markets. 94% of Spanish institutionals say that unconstrained management with macro and long/short equity funds, for example, represents one of the best ways to manage portfolio risks.